BREXIT : england out

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Re: BREXIT : england out

Message  Krispoluk le Sam 7 Avr - 17:01

Thuramir a écrit:
Caduce62 a écrit:Le Brexit résumé en 1 seule image Laughing



L'image aurait dû être divisée en deux avec les titres "Avant et "Après". 

Manque encore les bouteilles de Champagne, de Bourgogne, de Bordeaux + les fromages français, le foie gras et les maisons dans la campagne périgourdine à 120 000€  Laughing Laughing Laughing
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Re: BREXIT : england out

Message  Krispoluk le Sam 7 Avr - 17:44

Caduce62 a écrit:Brexit : pour l'Union européenne, bye-bye English, bonjour le français  ?

LE SOIR - BRUXELLES
Publié le 06/04/2018 - 10:56

Plusieurs élus veulent promouvoir le français et le multilinguisme au sein des institutions européennes.

C’est une certitude : la langue anglaise, qu’elle soit du niveau de l’Oxford Dictionary ou de celui, bas étage, du “Globish”, a fini par truster la communication et les conversations dans la plupart des institutions (et ailleurs…). Cette domination a atteint l’Union européenne, qui se targue pourtant de respecter la diversité linguistique et de promouvoir le multilinguisme.

Mais avec… 24 langues officielles, ce n’est pas simple et, dans les réunions, conférences de presse, pour les documents, la langue de Shakespeare fait la plupart du temps office de lingua franca. Mais voilà : avec le Brexit, une langue officielle va… officiellement disparaître de la tour

Philippe Regnier

Là, on est mal barrés hein ! Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

C'est un voeu pieux mais qui contredit totalement les évolutions linguistiques internationales... Crying or Very sad

Le français, langue préférée des diplomates aux 16e, 17e et 18e siècles, car il recèle une variété de nuances linguistiques considérables, est définitivement disqualifié pour concurrencer l'anglo-américain aujourd'hui, hélas What a Face Sad
C'est la vague internationale d'internet, de Windows et du cinéma américain qui emporte tout sur son passage... affraid

Néanmoins, il nous reste l'avantage de parler une langue dont l'accent parait très sexy à l'oreille des slaves : ukrainiennes, russes, biélorusses ou polonaises, à égalité avec l'italien, n'est-ce-pas Roberto ! Wink Donc, à nous de savoir en profiter et parfois à en abuser... Laughing Laughing Laughing
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Re: BREXIT : england out

Message  travellergillou76 le Sam 7 Avr - 19:36



Néanmoins, il nous reste l'avantage de parler une langue dont l'accent parait très sexy à l'oreille des slaves : ukrainiennes, russes, biélorusses ou polonaises, à égalité avec l'italien, n'est-ce-pas Roberto ! Wink Donc, à nous de savoir en profiter et parfois à en abuser... Laughing Laughing Laughing
Et nous restons les meilleurs amants du monde cheers cheers cheers
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Re: BREXIT : england out

Message  Krispoluk le Sam 7 Avr - 20:06

travellergillou76 a écrit:


Néanmoins, il nous reste l'avantage de parler une langue dont l'accent parait très sexy à l'oreille des slaves : ukrainiennes, russes, biélorusses ou polonaises, à égalité avec l'italien, n'est-ce-pas Roberto ! Wink Donc, à nous de savoir en profiter et parfois à en abuser... Laughing Laughing Laughing
Et nous restons les meilleurs amants du monde cheers cheers cheers

Ouaip... T'as pas les chevilles qui gonflent un peu là ??? scratch

Je me suis tapé le Roberto (enfin c'est une façon de parler, hein !) l'année dernière en vacances à Cracovie et je te garantis qu'il fallait une laisse solide pour arrimer la bête, à chaque fois qu'il voyait un jupon passer, hein (j'ai 2 autres témoins qui peuvent confirmer)  Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Laughing
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Re: BREXIT : england out

Message  travellergillou76 le Sam 7 Avr - 21:23



Ouaip... T'as pas les chevilles qui gonflent un peu là ??? scratch


c'est la vérité vraie. bounce bounce bounce
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Re: BREXIT : england out

Message  steven21 le Dim 8 Avr - 0:25

travellergillou76 a écrit:


Ouaip... T'as pas les chevilles qui gonflent un peu là ??? scratch


c'est la vérité vraie. bounce bounce bounce

ouai bon , les rangers ont craquées  Laughing Laughing Laughing
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Re: BREXIT : england out

Message  benoit77 le Dim 8 Juil - 11:17

un millionnaire anglais, actif sponsor du brexit  et sa régulière fréquentation de l'ambassadeur russe :

http://news.liga.net/world/news/sponsor-kampanii-za-brexit-11-raz-vstrechalsya-s-poslom-rf---smi
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Re: BREXIT : england out

Message  Caduce62 le Jeu 19 Juil - 23:42

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Re: BREXIT : england out

Message  Thuramir le Dim 22 Juil - 22:46

Les anglais ne veulent pas payer, comme cela semble être le cas d'après la déclaration de leur nouveau ministre du Brexit. Pas de problème , messieurs les anglais ! Voilà qui présage la mise en place d'un tarif douanier suffisamment élevé pour que les produits britanniques exportés vers l'UE remboursent la dette britannique envers l'UE avec avec intérêts, et constituent en outre une source de revenus supplémentaire pour le futur. Les britanniques vont comprendre leur douleur...


Le Royaume-Uni refuse le projet de loi sur le Brexit sans accord commercial

Belga

Le Royaume-Uni ne paiera la facture du divorce avec l'Union européenne qu'à la condition qu'un accord commercial soit trouvé, a déclaré le nouveau ministre britannique du Brexit, Dominic Raab, dans une interview à paraître dimanche.

L'eurosceptique Dominic Raab, qui a remplacé le 9 juillet David Davis, en désaccord avec les orientations de la Première ministre Theresa May, a affirmé qu'une "certaine conditionnalité entre les deux" était nécessaire.

Il a précisé que le mécanisme de l'article 50 (du traité de Lisbonne, sur le processus de sortie), utilisé pour déclencher la procédure de sortie du Royaume-Uni, prévoit de nouveaux détails concernant l'accord.

"L'article 50 exige (...) qu'il y ait un futur accord-cadre pour la relation que nous aurons (avec l'UE) à l'avenir, donc les deux sont liés", a déclaré M. Raab au Sunday Telegraph.

"Vous ne pouvez pas avoir d'un côté une partie remplissant toutes les conditions et de l'autre une partie qui ne les remplit pas, ou qui va doucement, ou qui ne s'engage pas", a ajouté le ministre.

"Donc je pense que nous devons nous assurer d'une certaine conditionnalité entre les deux", a-t-il soutenu

Jusqu'à présent, le gouvernement britannique a envoyé des messages contradictoires concernant le règlement financier du Brexit dans le cadre d'un accord sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l'UE à compter de fin mars 2019.

La Première ministre britannique, Theresa May a accepté en décembre un accord financier d'un montant total de 35 à 39 milliards de livres sterling (39-44 milliards d'euros) qui, selon les ministres, dépendait de l'établissement des futures relations commerciales.

Cet accord avait rapidement été remis en cause par des membres du gouvernement.

Le ministre des Finances, Philip Hammond, un des porte-voix des milieux d'affaires au sein du gouvernement, avait cependant considéré comme "inconcevable" le fait que Londres n'honore pas ses engagements financiers envers l'UE même en l'absence d'accord commercial, soulignant que ce n'était pas "pas un scénario crédible".
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Re: BREXIT : england out

Message  Matt le Lun 23 Juil - 0:27

T'en connais toi qui acceptent de payer?  No
Bon, ils doivent aussi assumer.  Wink

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Re: BREXIT : england out

Message  Caduce62 le Dim 12 Aoû - 20:43

L'homme le plus riche du Royaume-Uni, fervent partisan du Brexit, va s'installer à Monaco  Laughing 

Sir Jim Ratcliffe, fondateur et PDG du groupe de pétrochimie Ineos, va pouvoir bénéficier d'un régime fiscal particulièrement avantageux.

France Télévisions
Mis à jour le 12/08/2018 | 09:45

Il assurait que les "Britanniques étaient parfaitement capables de se gérer eux-mêmes", mais quitte tout de même son pays. Sir Jim Ratcliffe, fondateur et PDG du groupe de pétrochimie Ineos et plus grande fortune du Royaume-Uni, a décidé de faire ses valises pour s'installer à Monaco, indique The Independent (article en anglais) vendredi 10 août.

Avant même le référendum de 2016, cet homme à la fortune estimée à 23,5 milliards d'euros ne faisait pas mystère de son engagement en faveur du Brexit. Estimant que le concept d'"Etats-Unis d'Europe" n'était "pas viable", il martelait que le Royaume-Uni serait "parfaitement prospère" en quittant l'Union. Il n'y sera en tout cas pas présent pour vérifier ou non ses prédictions.

Sir Jim Ratcliffe n'a pour l'heure pas justifié sa décision, mais The Independant rappelle qu'il s'était plaint à plusieurs reprises de la politique fiscale en vigueur en Grande-Bretagne. Il sera de ce point de vue à son aise sur le Rocher, puisqu'à part les citoyens français, les résidents de la principauté de Monaco ne paient pas d'impôts sur le revenu.
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Re: BREXIT : england out

Message  Matt le Jeu 6 Sep - 12:08

Brexit: le revirement de l'opinion publique

Si le référendum sur la sortie de l'UE avait lieu aujourd'hui, le 'Remain' l'emporterait.


© Getty Images/iStockphoto

Au fur et à mesure de l'avancement des négociations sur le Brexit, les citoyens britanniques semblent changer de camp. Si on leur faisait à nouveau choisir entre le 'Leave' et le 'Remain', ils choisiraient majoritairement de rester dans l'UE.

Au total, 59% voteraient pour rester, tandis que 41% souhaiteraient toujours une sortie, selon une enquête publiée dans le cadre d'un rapport mené par les instituts NatCen et The UK in a Changing Europe. Il y a plus de deux ans, cette proportion était de 48% à 52%. Ce nouveau sondage montre le plus grand soutien à l'adhésion à l'UE, et donc le plus gros revirement de l'opinion publique, depuis le référendum de juin 2016.

Basculement

John Curtice, spécialiste des sondages et auteur du rapport, rappelle cependant que parmi les 2.048 personnes interrogées début juillet, 53% des sujets du panel étaient initialement favorables au "maintien", soit une proportion plus forte que dans les récentes enquêtes d'opinion. "Malgré tout, il semble qu'un basculement de six points se soit produit du camp du 'Leave' vers celui du 'Remain', bien plus important que celui enregistré lors des précédentes séries d'interviews", explique-t-il.

Il faut également prendre en compte le fait que des personnes ne s'étant pas déplacées lors du référendum initial, et favorables au maintien dans l'UE, seraient cette fois-ci prêtes à aller faire entendre leur voix. Selon Curtice, si un second référendum était organisé sur cette question les partisans 'Remain' se verraient créditer de 54% des voix.

2,6 millions de Britanniques

The Independent sonde également les Britanniques, dans le cadre de sa campagne "Final Say" qui souhaite que les électeurs aient leur mot à dire sur l'accord final du Brexit. A ce jour, 750.000 personnes ont signé leur pétition qui réclame un second référendum. Une analyse des différents sondages publiés par le média britanniquecette semaine montre que plus de 2,6 millions de personnes ont abandonné leur soutien initial à la sortie de l'UE. Ils sont désormais pour un maintien de leur pays dans le bloc européen. Si ces personnes avaient voté 'Remain' en 2016, il n'y aurait pas de négociations en cours.

Malgré les appels, émanant de politiciens ou non, pour l'organisation d'une seconde consultation populaire, le gouvernement conservateur de la Première ministre Theresa May exclut cette option. La date officielle de sortie est pour l'instant fixée au 29 mars 2019, mais un accord de divorce pour déterminer les futures relations entre leurs deux entités n'a pas encore été trouvé. L'option du "no deal" est d'ailleurs de plus en plus discutée - et préparée - dans les deux camps.

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Re: BREXIT : england out

Message  Caduce62 le Ven 21 Sep - 13:04

Royaume-Uni. L’UE enterre le plan Brexit de Theresa May



https://www.courrierinternational.com/article/royaume-uni-lue-enterre-le-plan-brexit-de-theresa-may?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1537514910
COURRIER INTERNATIONAL - PARIS
Publié le 21/09/2018 - 06:10

«Humiliation», “catastrophe” : la presse britannique ne mâche pas ses mots pour qualifier le camouflet infligé par l’Union européenne à la Première ministre Theresa May, sommée de faire de nouvelles propositions après le rejet sans appel, jeudi au sommet de Salzbourg, de son plan pour le Brexit.

Alors qu’il s’était montré plutôt bienveillant mercredi, le président du Conseil européen Donald Tusk s’est avéré beaucoup moins conciliant jeudi, en clôture du sommet. Selon lui, en dépit d’“éléments positifs” dans le plan proposé par Londres, “le cadre des relations économiques tel qu’il est proposé ne marchera pas”, rapporte la BBC.

C’est donc la ligne dure, emmenée par la France et l’Allemagne, qui a prévalu face aux Belges et aux Néerlandais, qui semblaient plus enclins à travailler sur la proposition britannique. The Guardian assure qu’Emmanuel Macron a été intraitable, considérant que le Brexit proposé par Theresa May était “inacceptable” et que “ceux qui avaient expliqué qu’on peut vivre facilement sans l’Europe, que tout va bien se passer, que cela va rapporter beaucoup d’argent, étaient des menteurs”.

Sur le plan économique, le plan de Theresa May prévoyait de rester dans le marché unique pour la libre circulation des biens. Mais les dirigeants de l’UE ont rappelé que le marché unique englobait aussi les services et les personnes et que la proposition de Londres saperait les fondements du marché intérieur.

L’autre point d’achoppement est la question de la frontière irlandaise, le Brexit entraînant potentiellement la réapparition d’une frontière, dont personne ne veut, entre la province britannique d’Irlande du Nord et la république d’Irlande.

Pour Mme May, observe The Independent, les deux problèmes sont liés. “La solution de la frontière de l’Irlande du Nord ne peut passer que par la libre circulation des biens”, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse, “visiblement énervée et tremblante”, selon le quotidien. “Notre plan reste la seule proposition sérieuse et crédible sur la table pour atteindre cet objectif.” Elle s’est néanmoins engagée à faire une nouvelle proposition, “sous peu”, sur la frontière irlandaise – mais n’a rien promis sur les autres sujets.

Or le temps presse, rappelle le quotidien autrichien Die Presse. Le prochain sommet européen ordinaire, le 18 octobre, sera le moment de vérité pour Theresa May, qui devra présenter de nouvelles propositions convaincantes. Si les Vingt-Sept constatent “des progrès suffisants”, alors “un sommet spécial conclura les négociations en novembre”.

Leadership menacé

Mais la Première ministre devra d’abord convaincre son pays et son parti qu’elle reste légitime pour négocier la dernière ligne droite du Brexit. El País estime que le sommet de Salzbourg “a mis Londres face à l’abîme d’un Brexit sans accord, aux conséquences dévastatrices pour l’économie britannique”. Et Theresa May n’a désormais d’autre choix que de “refaire des propositions qui lui ont déjà coûté une crise gouvernementale ou jeter l’éponge et laisser décider les urnes”.

De fait, sa prochaine épreuve sera, dès la fin du mois, un congrès du Parti conservateur qui promet d’être “turbulent”, selon le Daily Telegraph : “Mme May sera confrontée à une forte pression des eurosceptiques pour abandonner son plan au profit d’un accord de libre-échange de type canadien.”

“Son leadership pourrait aussi être menacé si les parlementaires qui n’ont plus confiance dans sa capacité à négocier le Brexit considèrent que la seule façon de changer de direction est de changer de dirigeant”, poursuit le quotidien.

Dans un éditorial, The Spectator ne se fait plus guère d’illusions sur l’avenir politique de Theresa May, après la “catastrophe personnelle” de Salzbourg. Le magazine estime qu’elle “apparaîtra unique dans les annales de l’histoire si elle survit plus longtemps, en tant que Première ministre, à des échecs de cette ampleur”.
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Re: BREXIT : england out

Message  Caduce62 le Mer 26 Sep - 11:21

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Re: BREXIT : england out

Message  pyxous le Mer 26 Sep - 12:24

Royaume-Uni. L’UE enterre le plan Brexit de Theresa May

Elle a du plomb dans l'aile, la mère Thérésa tongue
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Re: BREXIT : england out

Message  Caduce62 le Ven 28 Sep - 17:13



Brexit : un cataclysme imminent ?
Publié le 28/09/2018 - 16:13
https://www.courrierinternational.com/dessin/brexit-un-cataclysme-imminent?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1538144409

Malgré le rejet du plan “Chequers” proposé par Theresa May, auquel le président du Conseil de l’Europe a opposé le 20 septembre une fin de non-recevoir, la Première ministre britannique continue de s’y accrocher et de défendre sa vision du Brexit envers et contre tout. Pourtant, les négociations avec l’Union européenne piétinent. À ce stade, aucun compromis en vue : au contraire, l’ombre d’un “Brexit dur” se rapproche dangereusement.

L’idée d’un nouveau vote

Une forme de politique de l’autruche ? C’est en tout cas ce que dénonce Ruben dans son dessin, où Theresa May tente de rassurer autour d’elle face à l’impact imminent d’un astéroïde : “Ne vous inquiétez pas, ça pourrait être ‘soft’…”, risque-t-elle en observant le désastre approcher. Face aux inquiétudes grandissantes sur le choc à venir, l’idée d’un second référendum fait son chemin au Royaume-Uni. Le chef du Labour, Jeremy Corbyn, s’est d’ailleurs récemment montré ouvert à l’idée d’un nouveau vote, alors qu’il y était jusqu’à présent opposé.
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Re: BREXIT : england out

Message  Thuramir le Sam 29 Sep - 19:25

Même si Theresa May parvenait à un accord avec l'UE (ce dont je doute très fort), cet accord devrait encore être ratifié par le parlement de l'UE et aussi par celui de la Grande-Bretagne. Or, dans son pays, le propre parti de Theresa May est scindé en deux parts inégales : une petite majorité pro-accord et une grosse minorité contre l'accord, et le partie travailliste a déjà annoncé qu'il voterait contre un tel accord, voulant à tout prix culer le gouvernement conservateur. Conclusion : Theresa May peut toujours rêver d'aboutir à mettre en place un tel accord. La sortie de la Grande-Bretagne est fixée au 29 mars 2019, et on voit difficilement la conclusion d'un tel accord en si peu de temps.

Voici un article du Figaro de ce 29 septembre 2018 faisant le tour de la question :

Brexit : le Royaume-Uni quittera-t-il vraiment l'UE dans six mois ?
Par   Journaliste Figaro Florentin Collomp   Mis à jour le 29/09/2018 à 13:19  Publié le 29/09/2018 à 07:00 - Correspondant à Londres
 
La sortie britannique de l'Union européenne est prévue le 29 mars 2019, mais sept questions se posent sur les incertitudes qui pourraient faire dérailler le processus.
 
Le compte à rebours avant la sortie britannique de l'Union européenne, prévue le 29 mars 2019, est loin d'être un fleuve tranquille. Revue des obstacles qui restent à régler.




1/ Le Brexit aura-t-il lieu le 29 mars 2019?


C'est la date officielle à laquelle expire le préavis de deux ans avant la sortie, signifié à l'Union européenne par Theresa May le 29 mars 2017, dans le cadre de l'article 50 du traité de Lisbonne. Malgré l'accumulation des incertitudes, la première ministre répète que le pays sortira bien ce jour-là. Si un accord est conclu et ratifié d'ici là, suivra ensuite une période de transition de 21 mois, jusqu'à la fin 2020. Le Royaume-Uni restera dans le marché unique, mais n'aura plus voix au chapitre dans les décisions et ne participera pas aux élections européennes de mai 2019. Les citoyens pourront continuer à s'installer librement de part et d'autre de la Manche.
À l'inverse, sans accord de sortie, le Royaume-Uni passerait brutalement du jour au lendemain au statut de «pays tiers». Le calendrier pourrait toutefois être décalé si les négociations s'enrayent, en cas de crise politique majeure en Grande-Bretagne conduisant à de nouvelles élections, voire à l'organisation d'un nouveau référendum. Londres pourrait alors demander d'étendre le délai de l'article 50. Il faudrait que les Vingt-Sept acceptent à l'unanimité.
 
2/ Quel est le calendrier?


Face à l'impasse actuelle, les Vingt-Sept ont pressé Theresa May d'arriver avec des progrès significatifs au prochain conseil européen des 18 et 19 octobre. Si tel est le cas, ils souhaitent conclure les négociations lors d'un sommet extraordinaire mi-novembre. Dans le cas inverse, une séance de rattrapage pourrait encore avoir lieu au conseil de décembre. Le temps presse car la ratification doit intervenir ensuite dans les temps pour la sortie le 29 mars.

 
3/ Pourquoi les négociations coincent-elles?


Deux volets de négociations sont menés en parallèle: un accord de sortie réglant les conditions du divorce, juridiquement contraignant, et une «déclaration politique» sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l'UE, sans portée juridique. La première partie est bouclée à 85 ou 90%, selon les négociateurs. Elle concerne notamment le sort des citoyens expatriés ou la facture de sortie (43 milliards d'euros). Mais elle bute sur les garanties pour éviter le retour d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord et la République d'Irlande, seule frontière terrestre entre le Royaume-Uni et l'UE.

Cette épineuse question conditionne aussi les discussions sur les futures relations économiques, car elle dépendra des liens douaniers mis en place entre le Royaume-Uni et l'UE. Theresa May a proposé un compromis prévoyant de rester dans une union douanière avec l'UE pour les marchandises. Mais ce projet, dit de «Chequers», est aussi critiqué dans la classe politique britannique que par les Européens qui refusent de toucher à l'intégrité de leur marché unique.
 
4/ Quel est le problème de la frontière irlandaise?


Pour éviter de réinstaurer des check-points, qui rappelleraient les heures noires des troubles en Irlande du Nord, Bruxelles a imposé une «clause de sauvegarde» à l'accord sur le Brexit, acceptée par Theresa May, prévoyant que l'Irlande du Nord resterait dans l'union douanière européenne faute d'autre solution. Or le gouvernement britannique dénonce désormais cette solution, qui reviendrait à différencier le statut de la province du reste du Royaume-Uni et risquerait de favoriser une réunification de l'île irlandaise. C'est l'intégrité du marché unique européen contre celle du Royaume-Uni. Chacune des deux parties attend que l'autre cède la première.

 
5/ Quelles sont les chances d'un «no deal»?


« Pas d'accord plutôt qu'un mauvais accord », martèle depuis le début Theresa May. Cette posture de négociation est en train de devenir un risque de plus en plus pris au sérieux par toutes les parties. Certains experts politiques et économiques l'estiment à 50% de probabilité. Londres et les Européens s'y préparent au cas où. Le gouvernement britannique a averti des risques de perturbations pour les transports, les approvisionnements alimentaires, en médicaments ou énergétiques. Les entreprises redoutent ce scénario catastrophe qui menace leurs échanges.

 
6/ Y a-t-il une majorité politique en Grande-Bretagne pour ratifier un accord?


Si un accord est conclu à Bruxelles d'ici à novembre, il devra ensuite être ratifié par les parlements européen et britannique. Or les partis politiques anglais sont très divisés sur le type de Brexit. Le compromis de Chequers de Theresa May est conspué, et plusieurs dizaines de députés conservateurs menacent de le faire échouer avec l'opposition. À l'inverse, un traité de libre-échange classique sur le modèle de celui du Canada avec l'UE susciterait aussi l'hostilité d'une majorité d'élus de l'opposition et d'une partie de la majorité. Enfin, aucune majorité parlementaire ne se dégagerait pour une sortie sans accord. D'où les risques élevés de crise politique, de recours à des élections ou à un nouveau référendum.

 
7/ Un nouveau référendum est-il possible?


L'idée d'une consultation réclamée par les «remainers» déçus du résultat du 23 juin 2016, fantaisiste jusqu'à présent, rallie de plus en plus de soutiens. Une campagne pour un «people's vote» sur les conditions de la sortie, avec l'option de finalement rester dans l'UE, a sillonné le pays tout l'été. Presque tous les partis d'opposition s'y sont ralliés: verts, libéraux démocrates et, depuis cette semaine, le Labour, qui ne «l'exclut pas», ainsi que plusieurs personnalités chez les conservateurs au pouvoir.

L'idée est que si le Parlement ne parvient pas à ratifier un accord, la question puisse à nouveau être soumise au peuple. Theresa May écarte catégoriquement cette solution. Les travaillistes préféreraient de nouvelles élections. Selon les sondages, une petite majorité se dessinerait pour rester dans l'UE. Mais cette option serait loin de régler les divisions du pays sur le sujet.
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Re: BREXIT : england out

Message  Matt le Dim 30 Sep - 0:33

Thuramir a écrit:. . .
L'idée est que si le Parlement ne parvient pas à ratifier un accord, la question puisse à nouveau être soumise au peuple. Theresa May écarte catégoriquement cette solution. Les travaillistes préféreraient de nouvelles élections. Selon les sondages, une petite majorité se dessinerait pour rester dans l'UE. Mais cette option serait loin de régler les divisions du pays sur le sujet.
Dans ce cas, ce serait un problème interne à la Grande Bretagne et non plus de l'UE.
Ouf; se sont lavé les mains (Ponce Pilate l'aurait dit).  Very Happy

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Re: BREXIT : england out

Message  Matt le Ven 12 Oct - 13:10

Conséquence du brexit:

L'Ukraine et le Royaume-Uni élaborent un accord de libre-échange



Le Royaume-Uni a l'intention d'approfondir sa coopération économique avec l'Ukraine après la sortie de l'Union européenne (le Brexit).

« Nous avons désigné l'Ukraine comme l'un des marchés prioritaires du Royaume-Uni après le Brexit. Notre ambition est d'améliorer et de libéraliser davantage les relations commerciales entre nous », a déclaré le secrétaire d'État britannique au Commerce international, Liam Fox.

Selon Fox, la tâche principale est de fournir une sécurité et une continuité aux entreprises opérant actuellement entre le Royaume-Uni et l'Ukraine :


« Les responsables britanniques et ukrainiens œuvrent ensemble à l’élaboration d'un accord bilatéral qui reproduira les effets de l’accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA), signé entre l’Ukraine et l'Union européenne, qui entrera en vigueur à la fin de notre période de transition », a noté M. Fox.


Le secrétaire d'État a également souligné que la priorité absolue du Royaume-Uni était de« minimiser les perturbations dans nos relations commerciales existantes »« Permettez-moi de répéter que notre sortie de l'UE ne modifie pas l'engagement du Royaume-Uni envers le développement, la croissance et la prospérité de l'Ukraine. Cela ne modifie pas non plus notre position concernant les sanctions contre la Russie », a-t-il dit.


Pour rappel, le commerce total entre l'Ukraine et le Royaume-Uni a atteint 1 milliard de livres sterling, après deux années de forte croissance dans les domaines des biens et services, des importations et des exportations.

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Re: BREXIT : england out

Message  Caduce62 le Ven 19 Oct - 10:16

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