En Syrie

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Re: En Syrie

Message  pyxous le Mer 11 Avr - 11:09

Thierry mariani : comme crevure prorusse, on ne fait pas mieux!

c'est cela tes références???  lol!
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Re: En Syrie

Message  steven21 le Mer 11 Avr - 11:22

j'en sai rien qu'il soit prorusse ou pas. moi et la politique ca fait 2.
j'ai juste pris un politique francais qui passait par la.
apres , qu'il soit pro russe , veut dire dire forcement tout ce qu'il dit est faux ?
je pense qu'un jour , il faudra arreter de regarder le contenant ( en l occurrence la personne ) mais juger ses dires ( le contenu ).
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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Mer 11 Avr - 12:55

pyxous a écrit:Thierry mariani : comme crevure prorusse, on ne fait pas mieux!

c'est cela tes références???  lol!
Je confirme : c'est le lèche-cul de Poutine  lol!
On ne fait pas mieux que lui dans la ......... Twisted Evil
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Re: En Syrie

Message  Janchik le Mer 11 Avr - 14:09

pyxous a écrit:Thierry mariani : comme crevure prorusse, on ne fait pas mieux!

c'est cela tes références???  lol!
Oui, une crevure, ancien député organisateur d'un fameux voyage en Crimée avec quelques "collègues" français... Depuis, il s'est pris une grosse veste aux dernières législatives et il peut se consacrer entièrement à son lobbying pro-poutine
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Re: En Syrie

Message  travellergillou76 le Mer 11 Avr - 14:10

steven21 a écrit:j'en sai rien qu'il soit prorusse ou pas. moi et la politique ca fait 2.
j'ai juste pris un politique francais qui passait par la.
apres , qu'il soit pro russe , veut dire dire forcement tout ce qu'il dit est faux ?
je pense qu'un jour , il faudra arreter de regarder le contenant ( en l occurrence la personne ) mais juger ses dires ( le contenu ).
tu devrais demander au fsb qu'il te verse un salaire. Avec tous les services que tu leur rends, c'est quand même pas cher payé Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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Re: En Syrie

Message  steven21 le Mer 11 Avr - 14:52

travellergillou76 a écrit:

tu devrais demander au fsb qu'il te verse un salaire. Avec tous les services que tu leur rends, c'est quand même pas cher payé Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

moi aussi je t'aime
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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Jeu 12 Avr - 15:56

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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Jeu 12 Avr - 16:06


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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Jeu 12 Avr - 18:47

Syrie: les Russes reprennent la ville de Douma


http://www.liberation.fr/planete/2018/04/12/syrie-les-russes-reprennent-la-ville-de-douma_1642927
Par Hala Kodmani — 12 avril 2018 à 18:33

Le groupe Jaich al-Islam, qui contrôlait la ville de la banlieue de Damas, a rendu les armes devant la police militaire russe. Avec cette nouvelle prise, le régime syrien annonce avoir conquis l'entièreté de la Ghouta orientale.

Alors que la tension retombe avec le report des frappes occidentales en riposte à l’utilisation des armes chimiques par le régime syrien, celui-ci a pu célébrer jeudi, avec ses alliés russes, la reprise totale de la Ghouta orientale et l’évacuation des derniers rebelles de Douma.

L’annonce a été faite à Moscou par l’armée russe : «Aujourd’hui [jeudi], un événement important pour l’histoire de la Syrie a eu lieu : le drapeau syrien a été hissé sur un bâtiment de Douma, ce qui marque la prise de contrôle de cette localité, et par conséquent, de la Ghouta orientale dans sa totalité», a déclaré le général russe Iouri Evtouchenko. La télévision russe a montré des images de foule agitant dans la rue de vastes drapeaux rouge-blanc-noir aux deux étoiles vertes, ainsi que l’un de ces drapeaux accroché sur la façade d’un immeuble délabré. Selon l’armée, la police militaire russe a commencé son déploiement à Douma, où «elle constitue un garant du respect de l’ordre».

Les derniers rebelles ont remis leurs armes lourdes à la police militaire russe qui a pris le contrôle de la ville. Le groupe Jaich al-Islam, qui contrôlait jusqu’alors Douma, avait finalement accepté un accord parrainé par Moscou, semblable à ceux qui avaient permis à d’autres groupes insurgés d’évacuer la région. La plupart des hauts gradés de Jaich al-Islam ont quitté la ville avec leurs familles en direction du nord de la Syrie, vers des zones sous contrôle rebelle. «Evidemment, c’est l’attaque chimique qui nous a poussés à accepter» de partir, a déclaré à l’AFP Yasser Delwane, le chef du bureau politique de Jaich al-Islam.

Hala Kodmani

Ah bon !! RT et Sputnik disaient qu'il n'y avait pas plus de soldats russes en Syrie que dans le Donbass Twisted Evil
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Message  benoit77 le Jeu 12 Avr - 19:32

et un jour prochain un drapeau syrien sur le bâtiment de la Douma ( de Moscou)? Laughing
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Message  Caduce62 le Ven 13 Avr - 0:38

Syrie : « Avec la reprise de Douma, Bachar Al-Assad est désormais maître de sa capitale »

Reprise du fief rebelle de la Ghouta, attaque chimique…, deux journalistes du « Monde » ont répondu aux questions d’internautes sur la situation dans le pays, en guerre depuis sept ans.

LE MONDE | 12.04.2018 à 17h16 • Mis à jour le 12.04.2018 à 18h41

La reprise de Douma, dans la banlieue de Damas, jeudi 12 avril, couronne le processus de redressement du pouvoir de Bachar Al-Assad. Mais l’attaque chimique contre le fief rebelle suscite de vives tensions entre la Russie et les Etats-Unis, les seconds menaçant le régime syrien de frappes punitives. Lors d’un tchat avec des internautes, les journalistes du Monde Allan Kaval et Marc Semo ont fait le point sur la situation.

VS : La France va-t-elle répondre à l’attaque chimique en Syrie ?

Marc Semo : C’est probable, car Paris n’a cessé de rappeler que l’on ne peut accepter la banalisation de l’emploi des armes chimiques, et Emmanuel Macron en a fait explicitement une « ligne rouge ». Sa crédibilité comme celle de Washington sont en jeu. Mais le cadre, la durée, l’ampleur de l’opération sont encore en discussion. Il s’agit de ne pas se limiter à une frappe ponctuelle comme celle faite par les Etats-Unis il y a un an, mais en même temps d’éviter une escalade.

Bolkonsky : Quelles sont les preuves de l’utilisation de l’arme chimique par les autorités syriennes ?

Allan Kaval : A ce stade, il est n’est pas possible de recueillir les preuves matérielles de manière indépendante. Il faudrait pouvoir effectuer des prélèvements sur le site de l’attaque — un immeuble d’habitation — et sur les corps. Or la zone est à présent sous contrôle russe.

Kassagi : A part ne pas perdre la face, si la ligne rouge a bien été franchie, à quoi peut servir une frappe française, maintenant que la guerre a été gagnée par Bachar Al-Assad ?

M. S. : Il ne s’agit pas seulement de rappeler clairement que l’emploi de l’arme chimique ne restera pas impuni. La guerre est certes plus ou moins gagnée par le régime, mais elle n’est pas finie. Si l’on ne fait rien, Damas pourra de nouveau utiliser ces armes pour reconquérir la zone d’Idlib, dans le Nord-Ouest, ou de Deraa, dans le Sud. Les armes chimiques pourraient être utilisées ailleurs et par d’autres…
Ce n’est pas une coïncidence si les services secrets russes ont employé sur le sol britannique du poison Novitchok pour tenter d’éliminer un ex-agent double. C’est aussi une manière de voir jusqu’où il est possible d’aller face aux démocraties occidentales.

JdLF : Quelle légitimité internationale aurait une attaque occidentale contre les forces syriennes ?

M. S. : C’est tout le problème ! La violation par Damas de ses engagements au sein de l’OIAC (Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques) ne suffit pas pour fonder légalement une intervention sans mandat du Conseil de sécurité de l’ONU. La participation aux frappes de la coalition en Syrie contre l’EI était justifiée par la menace directe que représentait le groupe djihadiste. Mais l’arme chimique n’est pas une menace directe pour la France.

Cyp44 : Pouvez-vous nous expliquer la situation au Moyen-Orient ? Je ne comprends rien !

M. S. : Pour résumer, il y a maintenant en Syrie au moins cinq conflits imbriqués :

  • une guerre entre la rébellion, désormais aux abois, et le régime ;
  • une guerre menée par la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis et où la France est très active contre l’EI ;
  • une lutte des Kurdes, qui ont le soutien des Occidentaux, car ils sont les alliés sur le terrain contre l’EI, mais que la Turquie, soutien des rebelles antirégime, veut écraser ;
  • un conflit qui monte entre les puissances régionales, opposant notamment l’Iran et Israël, toujours plus inquiet de la présence croissante de forces iraniennes en Syrie avec le régime ;
  • et un bras de fer international entre les grandes puissances.


BFR : Que reste-t-il de la rébellion ?

A. K. : Les groupes armés désignés sous l’expression d’« Armée syrienne libre » n’ont jamais constitué une entité militaire unifiée. Après la chute définitive de la Ghouta, il reste des poches rebelles dans les zones dominées par le régime. Ces petits territoires peuvent être repris rapidement, par les armes ou au moyen d’accords de reddition. Il existe des emprises rebelles plus vastes autour de Deraa, près de la frontière jordanienne, ainsi que sur le plateau du Golan.
Dans le gouvernorat d’Idlib, des groupes rebelles coexistent avec des factions djihadistes. Et certains groupes armés issus de la rébellion, et se réclamant encore de l’Armée syrienne libre, servent de supplétifs aux forces turques qui contrôlent des territoires dans le gouvernorat d’Alep, dont l’ancienne enclave kurde d’Afrin. Ces groupes sont sous commandement turc et ont pour vocation essentielle de combattre les Kurdes.

Internaute : Quel objectif maintenant pour les forces d’Assad ?

A. K. : La question des frappes occidentales mise à part, le régime est lancé dans une dynamique de reconquête. Il est désormais maître de sa capitale. Et la reprise de Douma marque la fin d’une phase : celle de la reprise de la Syrie dite « utile », une dorsale urbaine qui court de Damas à Alep en passant par Homs et Hama.
Les représentants du régime ont déclaré que leur objectif final était la reconquête totale du pays. Cette vision politique connaît cependant de fortes limites militaires. Le régime ne peut entreprendre d’offensive majeure sans le soutien appuyé de son allié russe. A Idlib, Moscou voit d’un œil favorable la constitution d’une zone d’influence turque connectée aux territoires indirectement administrés par la Turquie du gouvernorat d’Alep. Concernant le Golan, la Russie n’a pas intérêt à ce stade à laisser le régime soutenu par son autre parrain, l’Iran, menacer directement Israël.

JS : Où en sont les forces armées turques dans leur volonté de s’attaquer à la région de Manbij (et celle de Kobané) tenue par les Kurdes ?

A. K. : L’envoi de forces supplémentaires de la coalition internationale contre l’EI auprès des Forces démocratiques syriennes, qui tiennent Manbij, semble avoir mis un coup d’arrêt au positionnement offensif d’Ankara. Malgré les déclarations du président américain sur un retrait prochain de Syrie, Washington et, dans une moindre mesure, Paris, ont envoyé un signal clair à la Turquie : Manbij demeure dans la zone d’intérêt de la coalition.
Kobané, qui abrite des installations militaires importantes de la coalition, reste à ce stade hors d’atteinte des forces armées turques et de leurs supplétifs syriens.

Antoine : Je ne comprends pas le positionnement de la Russie envers la Syrie. Quels sont ses intérêts ?

M. S. : C’est une question de prestige d’abord. Même à l’époque de l’URSS, Damas était le principal point d’appui de Moscou dans la région, surtout après que l’Egypte eut basculé, au milieu des années 1970, dans le camp américain. C’est aussi au travers de son intervention en Syrie à l’automne 2015 pour sauver le régime — avec 5 000 hommes et de l’aviation — que Moscou a retrouvé, comme le voulait Vladimir Poutine, son rang de grande puissance parlant d’égal à égal avec Washington — même s’il ne faut pas oublier que le PIB russe équivaut, les bonnes années, à celui de l’Italie.
Dans ce contexte, le Kremlin ne peut plus faire marche arrière : lâcher le régime serait aussi sa défaite. Poutine sait qu’il risque l’enlisement s’il ne réussit pas à transformer son succès militaire en succès diplomatique avec un plan de paix. Mais il n’y arrive pas. En Géorgie ou en Ukraine, Moscou a pu geler le conflit. En Syrie, compte tenu de la multiplicité des acteurs, cela est impossible.

Grégoire : Pourquoi la Russie n’exige-t-elle pas le départ du dictateur Assad ?

M. S. : Probablement parce qu’ils n’ont pas encore réussi à lui trouver un remplaçant crédible à même de garantir la stabilité du régime, qui est leur obsession. En outre, les Iraniens, qui sont désormais les vrais patrons dans l’appareil sécuritaire à Damas, continuent de le soutenir à fond.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/04/12/syrie-poutine-n-arrive-pas-a-transformer-son-succes-militaire-en-succes-diplomatique_5284622_1618247.html#3M1ozYxArb4tuqv0.99
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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Ven 13 Avr - 19:08

AFP, publié le vendredi 13 avril 2018 à 19h00
Les Occidentaux passaient en revue leurs options militaires vendredi pour punir le régime syrien qu'ils accusent d'avoir perpétré l'attaque chimique présumée de Douma, malgré les mises en garde répétées de Moscou et du patron de l'ONU.

Après avoir évoqué des frappes de missiles imminentes en milieu de semaine, le président américain Donald Trump n'avait toujours pas pris de "décision finale" vendredi, selon l'ambassadrice des Etats-Unis auprès de l'ONU, Nikki Haley.

Et bien que se disant convaincus de la responsabilité du régime de Bachar al-Assad dans l'attaque qui aurait fait plus de 40 morts samedi près de Damas, les Occidentaux semblaient temporiser face aux craintes d'une "escalade militaire totale" en Syrie, selon les termes du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, surtout après les menaces de riposte de la Russie.

Soutien indéfectible du régime de Bachar al-Assad, le président russe Vladimir Poutine a mis en garde vendredi son homologue français Emmanuel Macron contre tout "acte irréfléchi et dangereux" en Syrie, qui pourrait avoir des "conséquences imprévisibles".

La Syrie a de son côté averti à l'ONU qu'elle n'aurait "d'autre choix" que de se défendre si elle était attaquée.

Dans le but de "ramener la paix et la stabilité" en Syrie, Emmanuel Macron a dit à Vladimir Poutine lors d'un entretien téléphonique souhaiter que la concertation "s'intensifie" entre Paris et Moscou selon l'Elysée.

- 'Circonstances dangereuses' -

Des atermoiements, pour Nikki Haley, qui s'est impatientée vendredi lors d'une réunion du Conseil de sécurité convoquée à la demande de Moscou.

"A un moment donné, vous devez faire quelque chose", a-t-elle lancé. "Vous devez dire: +c'en est assez+", a-t-elle ajouté en évoquant les nombreux veto russes à l'ONU pour enquêter sur le recours aux armes chimiques et la poursuite de l'utilisation de celles-ci par le régime syrien.

Mais le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est inquiété "des tensions de plus en plus vives".

"L'incapacité à trouver un compromis pour établir un mécanisme d'enquête menace de conduire à une escalade militaire totale", a-t-il averti, en appelant les membres du Conseil de sécurité "à agir de manière responsable dans ces circonstances dangereuses".

- Eviter une confrontation -

Jeudi, l'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, avait affirmé que la priorité était "d'éviter le danger" d'une confrontation militaire directe entre les Etats-Unis et la Russie, cette dernière maintenant des troupes en Syrie.

"Nous cherchons à arrêter le massacre d'innocents", avait de son côté expliqué jeudi le ministre américain de la Défense Jim Mattis, en évoquant devant le Congrès la perspective de frappes imminentes de la part des Américains, des Français et peut-être des Britanniques.

Toutefois, "sur un plan stratégique, la question est de savoir comment nous évitons une escalade hors de contrôle, si vous voyez ce que je veux dire", a-t-il ajouté.

Dans un contexte de relations tendues avec l'Occident par l'affaire de l'ex-espion Sergueï Skripal, empoisonné en Angleterre, l'armée russe a accusé le Royaume Uni d'avoir participé à "la mise en scène" de l'attaque chimique.

Le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a aussi mis en garde contre une hausse de la pression migratoire sur l'Europe consécutive à d'éventuelles frappes occidentales. "Même d'insignifiants excès provoqueront de nouvelles vagues de migrants en Europe", qui peuvent "réjouir ceux qui sont protégés par un océan", a-t-il dit, dans une référence transparente aux Etats-Unis.

- Londres prudent -

Après avoir annoncé des frappes à plusieurs reprises en début de semaine des frappes, Donald Trump a poursuivi jeudi soir les discussions avec ses alliés, comme la première ministre britannique Theresa May.

Londres reste prudent sur sa participation à d'éventuelles représailles militaires, préférant s'en remettre à la "coordination d'une réponse internationale" sur une question qui divise profondément l'opinion et la classe politique du Royaume-Uni.

Jeudi, le président français Emmanuel Macron était resté évasif sur le calendrier d'une éventuelle intervention militaire, tout en assurant avoir "la preuve" de l'implication du régime de Bachar al-Assad dans l'attaque.

La chancelière allemande Angela Merkel a elle jugé "évident" que le régime syrien disposait encore d'un arsenal chimique, tout en soulignant que Berlin ne participerait pas à des actions militaires contre Damas.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui doit se réunir lundi, a annoncé que ses experts étaient en route pour la Syrie et commenceraient leur travail samedi.
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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Ven 13 Avr - 19:11

Comment la Russie tente d'éviter une intervention des Etats-Unis en Syrie
Alors que les tensions sont au plus haut entre la Russie et les pays occidentaux, Moscou cherche à éviter une intervention militaire contre son allié syrien.

France Télévisions
publié le 12/04/2018 | 18:20

Le ton est monté d'un cran entre Washington et Moscou, alors que le régime de Bachar Al-Assad est accusé d'avoir recouru à des armes chimiques à Douma, en Syrie. "Que la Russie se tienne prête, car [les missiles] arrivent, beaux, nouveaux et intelligents !" a prévenu Donald Trump sur Twitter, mercredi 11 avril, avant que la Maison Blanche ne précise que la décision sur une éventuelle frappe américaine n'avait "pas encore été prise". En attendant, la pression internationale s'accentue et la Russie, alliée du régime, fait tout pour éviter une intervention.

Garder les Etats-Unis à l'extérieur de la Syrie

Alors que plane la menace de possibles frappes occidentales, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a évoqué une "impasse" et le risque d'une "situation hors de contrôle". Pour autant, Vladimir Poutine tente à tout prix d'éviter le déclenchement d'une intervention militaire des Etats-Unis et de ses alliés en Syrie. "Moscou a un objectif clair, tactique et militaire : garder les puissances étrangères, et notamment les Etats-Unis, à l'extérieur du territoire syrien", analyse pour franceinfo Mathieu Boulègue, chercheur pour le think tank Chatham House. Le chef du Kremlin déploie donc tout un spectre de réponses : militaire, technique et politique, afin de "russifier le traitement diplomatique du dossier".

La Russie a choisi d'appuyer au grand jour le régime de Bachar Al-Assad. Le déploiement de la police militaire russe à Douma, jeudi 12 avril, marque ainsi la fin de la reconquête de la Ghouta orientale par le régime syrien. "Après les bombardements, ces points d'appui au régime syrien de haute intensité se transforment, estime Mathieu Boulègue. La Russie cherche alors à se placer dans une phase de reconstruction et d'équipement."

Le recours à des armes chimiques peut brouiller les cartes pour Moscou. Certes, le concept américain de ligne rouge "s'étiole" avec le temps, car l'usage de ces produits "est prouvé et répété", explique le chercheur.

Pour la Russie, qui veut garder la main sur la situation, ce genre de 'bavure' vient tout de même créer des failles dans son dispositif, car elle cherche à se poser en faiseur de paix.
Mathieu Boulègue à franceinfo

Depuis le départ de la crise, la Russie répond donc que ces accusations sont un "prétexte" des Occidentaux pour lancer une opération militaire contre son allié – "Damas n'a pas de motivation pour utiliser des armes chimiques", assure ainsi une porte-parole de la diplomatie russe.

Jouer la carte de la dissuasion

Par le passé, Moscou a déjà utilisé son droit de veto à douze reprises concernant les affaires syriennes, selon une liste de la chaîne irlandaise RTE (en anglais). A quatre reprises, il s'agissait de bloquer des résolutions ouvrant des enquêtes sur l'utilisation d'armes chimiques dans le pays. Signe des tensions actuelles, Moscou a cette fois invité une équipe de l'OIAC à enquêter sur place, tout en contestant, il est vrai, les modalités réclamées par les Etats-Unis.

La Russie a intérêt à jouer la carte du droit international, afin d'essayer de jouer la montre et de montrer qu'elle n'est pas tout le temps un acteur irrationnel.
Mathieu Boulègue
à franceinfo

Mais Moscou peut également abattre la carte de la dissuasion pour tenter de refroidir les ardeurs américaines, en développant notamment sa présence sur le terrain. "On va probablement avoir un renforcement des troupes russes en Syrie, ajoute sur franceinfo Vincent Desportes, professeur à Sciences Po et HEC, et ancien attaché militaire près de l'ambassade de France aux États-Unis. Et si vous en mettez suffisamment, ce qui est possible rapidement, il est bien évident que toute frappe devient impossible."

Artem Studennikov, ministre conseiller de l'ambassade de Russie en France, agite d'ailleurs la menace d'une confrontation directe, au micro de franceinfo. "On va prendre des mesures nécessaires pour préserver la sécurité de nos militaires en Syrie, avertit le diplomate. Nous appelons tout le monde à la retenue, à prendre des positions responsables. Mais effectivement, au moment où vous êtes bombardés, vous pouvez et vous devez réagir."

Pour les Américains ou les Français, il faut donc "absolument éviter de frapper les alliés de Damas, estime sur franceinfo Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialiste des questions de défense. C'est une erreur qu'il faut éviter si on ne veut pas rentrer dans une logique de surenchère."

Alexandre Zassipkine, l'ambassadeur de Russie au Liban, a assuré que son pays pourrait non seulement détruire des missiles, mais également les "équipements d'où ils ont été lancés". Y a-t-il un risque réel d'embrasement militaire ? "Nous ne sommes pas dans la même position que lors du pic de la crise des missiles cubains", estime sur ABC (en anglais) Andrey Kortunov, directeur du Russian International Affairs Council, un organe proche du gouvernement. "Mais la situation est aujourd'hui plus dangereuse que jamais depuis l'arrivée de l'administration Trump au pouvoir."

Poursuivre les négociations

La Russie déploie des dispositifs militaires et techniques en Syrie – "des bulles de déni d'accès, explique Mathieu Boulègue. Il s'agit d'un maillage de défense anti-aérienne (S300, par exemple), avec des éléments de guerre électronique et cyber". Selon le chercheur, la Russie ne pourra "empêcher une frappe américaine et encore moins supprimer toute menace de missile". Une frappe américaine représenterait un test important pour les forces russes, qui ont basé une grosse partie de leur stratégie sur ces "bulles".

Quand les Etats-Unis ont frappé la Syrie, Moscou a prétendu que ces bulles n'étaient pas encore en place. En cas de frappe, la Russie pourrait être tentée de répondre mais je ne serais pas étonné qu'elle laisse l'espace ouvert, pour éviter que ses intercepteurs soient mis à l'épreuve. Moscou joue là sa crédibilité militaire.
Mathieu Boulègue
à franceinfo

Les discussions restent ouvertes entre les parties. "Les présidents se parlent, les ministres des Affaires étrangères se parlent, les ministères se parlent, explique le diplomate Artem Studennikov. Avec les Américains, c'est un peu plus compliqué, mais le dialogue continue aussi." Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, précise pour sa part que le canal de communication entre les armées russe et américaine, destiné à éviter les incidents en Syrie, est toujours "actif". Ce canal repose notamment sur une ligne téléphonique spéciale et "la ligne est utilisée des deux côtés".

Alors que l'Organisation internationale sur les armes chimiques va se réunir pour discuter de l'attaque chimique présumée de Douma, l'ambassade russe aux Pays-Bas a voulu faire retomber les tensions : "Il est largement temps d'abandonner les discours militaristes que nous entendons de certaines capitales et de revenir à un règlement diplomatique de la situation." Alternant menaces et négociations, Moscou veut éviter toute intrusion occidentale dans son jardin gardé.
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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Ven 13 Avr - 20:14

Syrie : la folle théorie des Russes sur le complot de l'attaque chimique  geek

https://www.nouvelobs.com/monde/guerre-en-syrie/20180413.OBS5131/syrie-la-folle-theorie-des-russes-sur-le-complot-de-l-attaque-chimique.html

Par Guillaume Stoll
Publié le 13 avril 2018 à 17h26

Les mots sont forts. L'accusation grave. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dénonce, ce vendredi 13 avril, la "mise en scène" à laquelle auraient participé "les services spéciaux d'un Etat" dans l'attaque chimique présumée en Syrie la semaine dernière. Le chef de la diplomatie russe a déclaré lors d'une conférence de presse :

"Nous disposons de preuves irréfutables qu'il s'agissait d'une nouvelle mise en scène, et que les services spéciaux d'un Etat actuellement en première ligne d'une campagne russophobe ont participé à cette mise en scène."
Un peu plus tard, l'armée russe a, elle, accusé directement Londres d'avoir participé à la mise en scène de l'attaque chimique présumée.

L'armée russe a des "preuves qui témoignent de la participation directe de la Grande-Bretagne à l'organisation de cette provocation dans la Ghouta orientale", a déclaré le porte-parole de l'armée Igor Konachenkov, accusant Londres d'avoir exercé "une forte pression" sur les casques blancs syriens pour la mise en scène, selon lui, de l'attaque chimique présumée.

Cette accusation intervient en pleine guerre de communication entre Moscou et les puissances occidentales : le président américain Donald Trump a averti mercredi, dans une salve de tweets matinaux, de frappes imminentes en Syrie pour riposter à cette attaque présumée, tandis que la Russie, soutien indéfectible de Bachar al-Assad, brandit la menace de représailles. Mais pour l'heure, l'idée d'une intervention en Syrie tarde quelque peu à se concrétiser, malgré le soutien public et l'appui de la France et du Royaume-Uni. Dans l'intimité du bureau Ovale, le président américain continuait ce vendredi d'étudier avec ses conseillers les plus proches toutes les options militaires sur la table.

Intox et complot  geek

Mais en Russie, la riposte est déjà enclenchée. Pour sauver le soldat Bachar, le régime a, semble-t-il, décidé de lancer une vaste opération de désinformation sur l'attaque chimique présumée du 7 avril à Douma, dans la région syrienne de la Ghouta orientale.

Les images d'enfants, allongés à même le sol, les yeux écarquillés et de la mousse blanche s'échappant de leur bouche ? Une scénographie, répond Moscou, Evil or Very Mad qui tente de faire croire à une "intox" destinée à "protéger les terroristes" et à préparer l'idée d'une future intervention militaire des Occidentaux en Syrie. Les scènes effroyables de la Douma, largement diffusées par les ONG présentes sur place, sont systématiquement décortiquées et démontées par les pro-Assad (qui n'hésitent pas à relayer de grossières intox, comme le montent ici nos confères de France 24).

Dans le viseur des Russes ? Une ONG en particulier, celle des casques blancs, du nom de ces hommes qui, depuis le début du conflit syrien, secourent les blessés dans les zones rebelles. Ceux-là même qui ont alerté, en premiers, la communauté internationale de l'attaque aux "gaz toxiques", qui a fait, d'après plusieurs associations, des dizaines de victimes, dont des femmes et des enfants.

Les casques blancs sont ainsi accusés par Moscou d'être derrière cette "mise en scène". "Opérant uniquement dans les rangs des terroristes, les casques blancs ont une fois de plus mis en scène devant les caméras une attaque chimique contre des civils dans la ville de Douma", lançait mercredi le général russe Viktor Posnikhir. Sans surprise, l'armée russe assure n'avoir trouvé "aucune substance toxique", ainsi qu'aucun blessé en visitant l'établissement médical "qui figure sur les images des casques blancs".

Ne reniant en rien les vieilles méthodes KGBistes, Moscou utilise ses habituels relais de propagande. En tête de pont, Sputnik France a exhumé jeudi une vidéo présentée comme datant de mars dans laquelle on voit le chef d'Etat-major russe prononcer des "paroles prophétiques", dixit le site russophile.

Extraits :

"Aujourd'hui, nous disposons d'informations fiables concernant la préparation par des radicaux de la mise en scène d'une utilisation par les forces gouvernementales d'armes chimiques contre les populations civiles. A ces fins, dans plusieurs quartiers de la Ghouta orientale, ils ont rassemblé des figurants venant d'autres régions. Ce sont des femmes, des enfants et des vieillards qui devront jouer le rôle de victimes d'une intoxication par des produits chimiques. Des activistes des casques blancs s'y trouvent déjà ainsi qu'une équipe de tournage avec un équipement de vidéotransmission par satellite."

"D'après nos informations, après la mise en œuvre de cette provocation, les Etats-Unis prévoient d'accuser les forces gouvernementales syriennes d'avoir utilisé des armes chimiques, de présenter à la communauté internationale de prétendues preuves de la mort d'un nombre considérable de civils en les imputant au gouvernement syrien et aux dirigeants russes qui soutiennent celui-ci. En guise de représailles, Washington prévoit d'effectuer une frappe sur les quartiers gouvernementaux de Damas."

"Vous pouvez en tirer vos propres conclusions", lance Sputnik sur sa page Facebook.      

Une démonstration "prophétique", vraiment ? Ou une cynique récupération de Moscou dont le seul objet serait d'alimenter la théorie complotiste qui fait des Occidentaux les coupables tout désignés de "la mise en scène" de l'attaque de la Douma ? La séquence interroge et fait le bonheur des pro-Assad sur les réseaux sociaux.

Paris et Washington ont des "preuves"

Si plusieurs plusieurs points d'interrogation subsistent encore sur les circonstances exactes de l'attaque, l'OMS a recensé dans les hôpitaux 500 patients présentant des signes et symptômes évoquant une exposition à des agents toxiques.

"Ont été constatés des signes de forte irritation des muqueuses, des problèmes respiratoires, et des perturbations du système nerveux central des personnes exposées", rapporte l'Organisation mondiale de la Santé.
Comme Donald Trump avant lui, Emmanuel Macron a fait savoir jeudi, sur TF1, que la France avait "la preuve" que "des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar al-Assad".

Les inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) doivent arriver samedi matin en Syrie pour débuter leur enquête sur les lieux de l'attaque présumée. Avant même les conclusions de l'investigation, Moscou a déjà mis en doute l'impartialité de cet organisme, pourtant invité par la Syrie. L'OIAC devra établir s'il y a eu, ou non, utilisation d'armes chimiques, mais n'aura pas la possibilité d'enquêter sur l'origine de l'attaque.

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Re: En Syrie

Message  Krispoluk le Ven 13 Avr - 20:20

Un ramassis de beaucoup de "conneries" à mon avis, dans le dernier article publié par le Doc (pas lui même, hein... Laughing )

Celui de 19h11, hein, il en a publié un nouveau depuis. Bon, avis personnel, tout le monde peut avoir tord... Wink
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Re: En Syrie

Message  benoit77 le Sam 14 Avr - 12:41

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Message  Caduce62 le Lun 16 Avr - 2:16

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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Lun 16 Avr - 2:44



Évaluation nationale : les faits.
Programme chimique syrien clandestin.
Le document contenu dans cet article est constitué d'analyses techniques d'informations de source ouverte et de renseignements déclassifiés obtenus par les services français.
https://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/evaluation-nationale-syrie-les-faits
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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Lun 16 Avr - 12:36

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Message  pyxous le Lun 16 Avr - 13:51

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Message  Invité le Lun 16 Avr - 23:24

Very Happy


Dernière édition par Capalest le Mar 22 Mai - 19:28, édité 1 fois

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Re: En Syrie

Message  benoit77 le Lun 16 Avr - 23:36

Pierre le corf d'alep ??
mais oui !!
c'est comme la Néant du Dombass.
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Re: En Syrie

Message  steven21 le Mer 18 Avr - 16:52

donc nous pouvons reprendre ici :

Caduce62 a écrit:
steven21 a écrit:oui c est bien beau mais moi je me pose ces questions ( tout seul , comme un grand sans l aide de qui ou de quoi que ce soit )
- pourquoi avoir bombardé aussi rapidement avant l enquete ? 
Après enquête, c'est trop tard pour une intervention militaire qui ne peut se faire que sur une présomption (comme la police qui t'arrête pour suspicion de meurtre)
Après, il faut trouver des preuves si elles sont encore présente et là il est difficile de prouver l'utilisation de gaz volatils comme le chlore surtout plusieurs jours après (les russes tardant à juste titre à faire venir une commission d'enquête) contrairement à l'utilisation d'agents persistants qu'ils se sont bien gardé d'utiliser  Evil or Very Mad ce n'est pas comme le demi-frère de Kim ou l'agent russe qui ont permis de déceler rapidement sur les victimes par des scientifiques les traces du neurotoxique ! (En tant qu'officier médecin spécialiste NBC Cool )
- et apres la destruction d'usine chimique ne devrait il pas y avoir un enorme nuage toxic encore plus dangereux ? 
( va faire sauter une simple station service tu verra les dégats , alors je n imagine meme pas un centre de recherche ou entrepots de produits chimique )
ca laisse quand meme songeur , non ?
Ne pas confondre explosion et destruction : une usine de production de chlore qui explose libère du gaz mais les hautes températures d'un bombardement détruisent les substances
Les agents toxiques ne sont pas des explosifs !
Ne pas s'attendre à des usines de production comme dans les films de James Bond ! La production comme celle de l'Ectasy peut se faire dans une simple maison. Je pense néanmoins que les stocks sont sur les bases militaires donc : faut il bombarder les russes et les iraniens ? Je pense que les bombardements ont juste été inefficaces sur la destruction des stocks mais plutôt comme un avertissement à Bachar et aux russes comme si t'explose la bagnole d'un dealer pour lui signifier de se calmer si tu n'as pas réussi à lui prendre sa kalach  Laughing 


je veux bien le comprendre que les frappes etaient plus un avertissement qu autre chose. et ta theorie de destruction.
mais est ce que l ont peu t incarcerer sur simple denonciation de ton voisin ? ( sans t avoir auditionné , enquete ) 
car c est un peu le meme cas en syrie , une denonciation d'organisme plus ou moins douteux avec des rapports tres proche avec les extremistes. 
les 2 parties sont louches , alors pourquoi prendre partie aussi rapidement sans "suspicions" plus solides ?
car nous savons tous tres bien , que de nos jours tout peu etre trafiqué et manipulé , surtout en ce que concerne photos et videos.
ont parle de guerre quand meme , ce n est pas une simple querelle de voisinage.
NRBC plutot  Wink


Krispoluk a écrit:L'affaire Syrienne n'était qu'un prétexte. Les USA (enfin les faucons du Pentagone) et Macron (Thérésa May, ne s'est jointe au concert sous la pression de la solidarité atlantiste) voulaient donner un signal ou plutôt 2, à Poutine, STOP : 
1) Jusqu'où ne pas aller trop loin (attaques électroniques sur le net, meurtres politiques à l'étranger, menaces en Baltique, Ukraine, etc...)
2) Nous aussi ont sait frapper dur et efficacement quand on le veut...
Ils l'on fait, comme durant la guerre froide, sur un territoire périphérique ne présentant pas de risque d'escalade et de confrontation directe...
L'affaire des armes chimiques, je pense qu'ils s'en foutent comme de l'an 40 mais l'occasion était trop belle Wink 
Après tout, les américains n'ont pas hésité à bombarder massivement l'Irak pendant les 2 guerres "Bushiennes" faisant des centaines de milliers de victimes parmi la population irakienne innocente Twisted Evil Est-ce que des bombes américaines au phosphore ou à fragmentation, ça tue plus "proprement" que les armes chimiques ??? scratch Pas convaincu... Suspect
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Re: En Syrie

Message  Janchik le Mer 18 Avr - 18:03

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Re: En Syrie

Message  Caduce62 le Mer 18 Avr - 23:46

Belgique. Enquête sur l’exportation de substances chimiques vers la Syrie

KNACK - BRUXELLES
Publié le 18/04/2018 - 14:20

L’hebdomadaire Knack révèle ce 18 avril la livraison vers la Syrie de dizaines de tonnes de produits qui peuvent intervenir dans la confection d’armes chimiques. Trois entreprises belges sont dans le viseur.

Un total de 186 tonnes d’isopropanol, 219 tonnes d’acétone, 77 tonnes de méthanol et 21 tonnes de dichlorométhane : c’est le contenu des 24 livraisons effectuées par trois entreprises belges vers la Syrie ou le Liban, entre mai 2014 et décembre 2015, rapporte Knack. Or, “depuis juillet 2013, l’exportation de produits chimiques à destination de la Syrie est soumise à une autorisation”, souligne le magazine belge.

Une autorisation que les États membres européens n’accordent pas lorsqu’il y a des ‘motifs raisonnables de croire’ que les biens exportés ‘pourraient servir à la répression intérieure’ ou à la ‘fabrication de produits’ qui pourraient servir à cette fin. Autrement dit : si ces produits peuvent être utilisés pour la fabrication d’armes chimiques.”

Parmi les produits livrés, l’isopropanol, une substance qui intervient notamment dans la fabrication de produits désinfectants et d’entretien. Mais également dans la dernière phase de fabrication du gaz sarin. “Le 4 avril 2017, rappelle Knack, la ville syrienne de Khan Cheikhoun a été victime d’une attaque du régime au gaz sarin, l’une des armes chimiques les plus puissantes.” Or, trois ans plus tôt, Damas s’était engagé à détruire son arsenal chimique. “La question est : comment s’est-il procuré cet isopropanol ?”

Quid du rôle des douanes ?

Les trois entreprises concernées comparaîtront le 15 mai devant le tribunal correctionnel d’Anvers. L’une est spécialisée dans le commerce de produits chimiques pour l’industrie, les deux autres ont assuré la logistique et l’acheminement. “D’après les douanes, ces trois entreprises n’ont pas demandé les autorisations nécessaires lors de l’exportation de grandes quantités de produits chimiques vers la Syrie ou le Liban”, indique Knack. Les peines prévues dans ces cas-là peuvent aller jusqu’à cinq ans de prison. Interrogées par le journal, les entreprises affirment qu’elles livraient, de longue date, ce type de composants à des entreprises privées du Moyen-Orient et qu’elles n’avaient pas connaissance de la nouvelle réglementation.

L’auteur de l’article s’interroge également sur le rôle des douanes, qui affirment n’avoir constaté l’absence de licence qu’après la livraison des produits. “Les douanes n’auraient-elles pas dû contrôler les biens exportés de façon proactive, vu la sensibilité de la question ?” Sur la scène internationale, rappelle le journal, “la Belgique se prononce fermement contre l’usage des armes chimiques”, notamment après l’usage présumé d’armes de ce type à Douma, qui a entraîné des frappes de Londres, Washington et Paris dans la nuit du 13 au 14 avril.
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