Et en Russie !

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Mar 19 Juin - 1:39

Pour la coupe du Monde, j'ai regardé trois match:
Portugal Espagne, Belgique Panama et Tunisie Angleterre.
Les trois fois, les stades étaient comble (sur les images qu'on a pu voir).
Ceci dit, on montre ce qu'on veut montrer et comme on veut le montrer . . .

Ce pourrait être l'objet d'un topic dans "propagande", c'est sûr.

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Message  benoit77 le Mar 19 Juin - 11:52

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mar 19 Juin - 12:52

"cancer inopérable, en 2007" scratch et toujours vivant  affraid
La vodka, ça conserve mieux que la cryogénisation comme le dit Depardieu lol!
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Mer 20 Juin - 11:39

Chez sputnik, ils vont encore dire que l'Ukraine est corrompue:

Счетная палата выявила в «Роскосмосе» нарушения на 760 млрд руб

Москва. 20 июня. INTERFAX.RU — Более 40% нарушений, выявленных Счетной палатой за 2017 год, относятся к деятельности «Роскосмоса», результаты проверок уже легли в основу уголовных дел, сообщил председатель Счетной палаты Алексей Кудрин.

Source: RIA Novosti

«Общая сумма выявленных нарушений, недостатков поступлений и использования средств составила 1 трлн 865 млрд. Это почти вдвое больше, чем в 2016 году и 3,5 раза больше, чем в 2015-м», — сказал Кудрин на пленарном заседании в Госдуме с годовым отчетом о деятельности Счетной палаты за 2017 год.
Сразу скажу, что 760 млрд (рублей) из этой суммы — это нарушения по учету в «Роскосмосе». В том числе и по результатам этих проверок открыты и уголовные дела.

Алексей Кудрин.
председатель Счетной палаты
В целом, 43,6% от общего объема нарушений — нарушения бухгалтерского учета, 32% — нарушения при формировании и исполнении бюджетов.

«Казалось бы, не столь существенные нарушения — нарушения бухгалтерского учета, но тем не менее мы будем их находить и исправлять, чтобы обеспечить достоверность тех документов, которыми пользуется Государственная дума», — отметил Кудрин.

La Chambre des comptes a révélé des violations à Roskosmos pour 760 milliards de roubles

Moscou. 20 juin. INTERFAX.RU - Plus de 40% des infractions relevées par la Chambre des comptes en 2017 pour l'année se rapportent aux activités de « Roscosmos », les résultats des inspections ont déjà constitué la base d' uneprocédure pénale, le président de la Chambre des comptes , Alexeï Koudrine.

« Le montant total des violations, les carences du revenu et l'utilisation des fonds se sont élevés à 1 billion de 865.000.000.000 est presque deux fois plus qu'en 2016 et 3,5 fois plus qu'en 2015. » - Koudrine, a déclaré lors d'une session plénière de la Douma d'Etat avec une annuelle rapport sur les activités de la Chambre des comptes pour 2017.
Immédiatement, je dirai que 760 milliards (roubles) de ce montant - c'est une violation de la comptabilité à Roskosmos.En incluant les résultats de ces inspections, des affaires pénales ont également été ouvertes.
Alexey Kudrin.
Président de la Chambre des comptes
En général, 43,6% du volume total des violations - violations de la comptabilité, 32% - violations dans la formation et l'exécution des budgets.

"Il semblerait que les violations ne sont pas si importantes - les violations de la comptabilité, mais néanmoins nous allons les trouver et les corriger pour assurer l'authenticité des documents utilisés par la Douma d'Etat", a déclaré Koudrine.

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mer 20 Juin - 12:49

Moscou croule sous les ordures  affraid

Des montagnes d'ordures à l'air libre. Les Russes n'en peuvent plus des émanations de leur décharge. 
Autour de Moscou, elles sont saturées. 
Les habitants protestent contre les répercussions sur leur santé. Interpellé, Vladimir Poutine a promis des centres d'incinération, mais ils ne verront pas le jour avant 2021 et certains craignent que les travaux soient retardés par la corruption.
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Message  Caduce62 le Mer 20 Juin - 14:16

Société. Le gouvernement russe s’attaque au tabou des retraites

COURRIER INTERNATIONAL - PARIS
Publié le 20/06/2018 - 05:59


Une dame âgée au marché du village Oulianovka, dans la région de Stavropol, en Russie, le 22 décembre 2015. REUTERS/Eduard Korniyenko

Un mois et demi après l’investiture de Vladimir Poutine pour son quatrième mandat présidentiel, la réforme des retraites, à haut potentiel symbolique, s’annonce comme un chantier social très impopulaire.

Le 14 juin (jour du lancement de la Coupe du monde de football), le gouvernement a transmis à la Douma un projet de loi sur la réforme des cotisations et l’augmentation de l’âge du départ à la retraite. 

Celui-ci devrait être repoussé à 63 ans (contre 55 ans actuellement) pour les femmes et à 65 ans (contre 60 actuellement) pour les hommes

Le rythme du recul de cet âge est soutenu : il augmentera d’une année par an pour atteindre l’objectif fixé en 2023 pour les hommes et en 2026 pour les femmes.  affraid

Le principal objectif de la loi, selon l’hebdomadaire Expert, qui soutient la réforme, est de “créer les conditions pour une augmentation annuelle substantielle des pensions de retraite”.scratchgeek
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Message  Caduce62 le Jeu 21 Juin - 1:02

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Message  Caduce62 le Ven 22 Juin - 1:48

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Ven 22 Juin - 14:01

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Re: Et en Russie !

Message  benoit77 le Dim 24 Juin - 19:36

Après Strelkov, les langues se délient peu à peu :

http://donbass.ua/news/region/2018/06/24/rossiiskie-boeviki-pishut-knigi-o-tom-kak-okkupirovali-donbass.html
https://vk.com/juchkovsky
https://vk.com/video-60112204_456239024

démontrant s'il en est besoin que l'invasion russe du donbass étaient organisée depuis le kremlin.


Dernière édition par benoit77 le Lun 25 Juin - 0:01, édité 1 fois
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Message  Matt le Dim 24 Juin - 23:35

Quelqu'un de censé en doutait?  Evil or Very Mad

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mar 26 Juin - 19:35

Enquête. Irkoutsk, ou les ravages du sida en Russie

NOVAÏA GAZETA - MOSCOU
Publié le 31/05/2018 - 06:00

Les correspondants de Novaïa Gazeta se sont rendus dans la ville d’Irkoutsk, en Sibérie, où une personne sur cinquante est séropositive. affraid Cette région est aujourd’hui la plus touchée par le sida. Le tabou autour de cette maladie, sa négation au sein même du milieu médical et l’inaction des pouvoirs publics rendent l’épidémie difficile à endiguer.

En Russie, chaque heure, dix personnes sont contaminées par le VIH. Actuellement, notre pays occupe la troisième place dans le classement mondial des nouvelles contaminations, derrière l’Afrique du Sud et le Nigeria. Un million de Russes sont séropositifs. Moins de la moitié d’entre eux reçoivent un traitement. Le sida tue en moyenne 87 Russes par jour. Contrairement aux idées reçues, les deux tiers des contaminations dépistées surviennent lors de rapports traditionnels entre un homme et une femme. En Russie, la région d’Irkoutsk [centre-sud de la Sibérie] tient le haut du pavé en matière de rapidité de propagation du virus.

Années 1990, Irkoutsk est envahi par la drogue

Ils ne devraient plus être de ce monde. Les médecins les ont dépistés et enterrés. Alexeï Timochkov s’est entendu dire qu’il mourrait en 2007. Alexandre Osskine a eu un peu de sursis : 2010. Tous deux sont d’anciens héroïnomanes, séropositifs. Tous deux ont appris leur maladie en 1999. Le numéro de recensement d’Alexeï est à trois chiffres, celui d’Alexandre à quatre déjà.

En 1998, dans la région d’Irkoutsk, seuls 32 malades du sida avaient été recensés. L’année suivante, ce chiffre a été pratiquement multiplié par 100, pour arriver à 3 157 cas. On comptait alors pour toute la Russie 30 000 séropositifs. À l’époque, l’infection à Irkoutsk, comme ailleurs en Russie, se propageait essentiellement par injection. Dans les années 1990, Irkoutsk était envahi par la drogue. On pouvait en acheter à toute heure, tout le monde savait où en trouver. Souvent, on partageait à plusieurs une dose d’héroïne dans la même seringue.

Lorsque Alexeï et Sacha ont appris leur maladie, cela ne les a pas arrêtés. Alexeï était étudiant, Alexandre dirigeait déjà deux marchés aux puces à Irkoutsk, il était relativement prospère. “Jusqu’en 2006, je me piquais jusqu’à cinq fois par jour dans les deux bras, raconte Alexandre. Je sais parfaitement qui m’a contaminé, il ne m’a pas laissé me servir en premier.”

Les pouvoirs publics ferment les yeux

Même si, à Irkoutsk, le Centre régional de prévention et de lutte contre le sida fonctionnait déjà depuis 1989, les pouvoirs publics ont longtemps fermé les yeux sur le problème du VIH. Contrairement aux fondations étrangères, qui se sont montrées très actives : la Croix-Rouge américaine, la Fondation Soros, Médecins sans frontières.

La Russie a reconnu le problème officiellement en 2006 seulement, lorsque le G7 a donné ses conditions pour son intégration, parmi lesquelles il y avait l’obligation de participer au programme mondial de lutte contre le sida et le VIH. Dans la pratique, cela signifie que la Russie a payé le Fonds mondial de lutte contre le sida, qui achetait les antirétroviraux. Ce n’est donc qu’en 2006 que sont apparus en Russie des médicaments pour les personnes vivant avec le VIH
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mer 27 Juin - 19:30

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Ven 29 Juin - 17:54

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Dim 1 Juil - 11:25

Cynisme à la russe:

La Russie refuse l’asile à dix Syriens car « il n’y a pas de guerre en Syrie »

La décision de la Cour suprême russe devrait faire jurisprudence, et les Syriens sont désormais passibles d’expulsion.


Des Syriens prorégime brandissent les drapeaux syrien, iranien et russe, à Damas, le 14 avril. HASSAN AMMAR / AP

La Cour suprême de Russie a débouté dix ressortissants syriens de leur demande d’asile, même temporaire, au motif qu’il n’y a « pas de guerre en Syrie »mais une « opération antiterroriste ». Un onzième dossier est encore en cours d’instruction. Sa conclusion, toutefois, ne devrait pas être différente. Malgré les estimations qui font état de plus de 350 000 morts depuis le début du conflit en 2011, 5,4 millions de réfugiés à travers le monde et 6,5 millions de déplacés à l’intérieur du pays, malgré l’intervention militaire russe lancée en septembre 2015 par Vladimir Poutine pour soutenir sur le terrain son allié Bachar Al-Assad, les juges de la plus haute autorité judiciaire russe sont restés inébranlables.

La décision de la Cour suprême, révélée mercredi 27 juin par le journalKommersant, intervient alors que l’aviation russe a repris ses bombardements, en renfort de l’offensive déclenchée par le régime contre des rebelles dans le sud de la Syrie. Mais pour les juges, « les événements qui se déroulent sur son territoireprésentent les caractéristiques spécifiques d’une opération antiterroriste et non d’une confrontation classique militaire avec une ligne de front bien définie ».

« Il n’y a pas de raison d’accorder à Zakria T. un asile temporaire », précise la notification adressée à l’un des civils syriens concernés dont Le Monde a obtenu copie, car « il n’existe pas d’éléments [prouvant] que le plaignant peut être personnellement poursuivi et faire l’objet d’un traitement inhumain en Syrie ».« Une grande partie des lieux habités en Syrie ont adhéré au régime de cessez-le-feu sur le territoire de la République arabe syrienne, des actions humanitaires s’y déroulent, et une aide médicale est fournie », peut-on encore lire.

Passibles d’expulsions

Un détail est relevé : « Il existe une liaison aérienne avec la Syrie », sans que l’on sache s’il s’agit d’accréditer l’idée qu’il n’y a « pas de guerre », ou s’il prend une connotation lourde de sens sur les retours. En tout état de cause, les onze personnes qui avaient entrepris cette ultime démarche sont désormais passibles d’être expulsées du territoire russe. « Depuis 2012, date à laquelle j’ai commencé à travailler avec des réfugiés syriens, c’est la première fois que j’entends cet argument comme quoi il n’y a pas de guerre là-bas », déplore leur avocate, Irina Sokolova, membre du réseau Migration et droit, lié à l’organisation des droits de l’homme Memorial.

Arrivés pour la plupart en 2013, les plaignants, qui souhaitent préserver leur anonymat, se sont établis à Ivanovo, une ville située à 250 kilomètres au nord-est de Moscou, attirés par des entreprises de textile en quête de main-d’œuvre. Ni pro ni anti-Bachar, ils sont ouvriers ou chauffeurs de taxi. « Certains pouvant être appelés par l’armée en Syrie, leurs familles s’étaient réunies pour rassembler de l’argent et leur payer un billet », rapporte leur avocate.

Jusqu’ici, ces migrants avaient pu obtenir l’asile temporaire, renouvelable d’année en année. Mais en janvier 2017, le ministère de l’intérieur leur a fermé la porte. Une première requête déposée au tribunal d’Ivanovo en mars 2017 s’est soldée par un échec, tout comme l’appel intenté trois mois plus tard. « Nous avons épuisé tous les recours », s’inquiète Me Sokolova.

« Il n’y a pas de guerre en Syrie, nos militaires s’y relaxent sans doute ! Tout est calme malgré le retour de quelques cercueils », s’offusque Svetlana Gannouchkina, présidente de l’association Assistance civile spécialisée dans l’aide aux réfugiés. « Les Syriens, ajoute-t-elle, viennent là où ils peuvent fuir et notamment en Russie parce qu’ils arrivent avec des visas en bonne et due forme, de tourisme, étudiant ou pour affaire, délivrés contre de l’argent. Cette décision de la Cour suprême, la première du genre, et qui devrait faire jurisprudence, vient sans doute d’en haut, et elle est très inquiétante. »

En 2015, selon l’association, 12 000 Syriens se trouvaient sur le territoire de la Russie, mais seulement un millier d’entre eux bénéficiait d’un statut temporaire d’asile. Selon les chiffres officiels, leur nombre n’a pas progressé : en avril, ils étaient 1 047 à avoir obtenu ce fragile sésame et seulement deux ressortissants syriens ont reçu un vrai statut de réfugié.

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Dim 1 Juil - 23:08

Bolton dit qu'il a discuté de l'annexion de la Crimée par la Russie avec Poutine à Moscou

Bolton met with Putin in Moscow on June 27 pending a summit between the U.S. and Russian presidents in Helsinki, Finland, on July 16.

Reuters

Assistant to the U.S. President for National Security Affairs (NSA) John Bolton said on Sunday he discussed Russia's annexation of Crimea with Russian President Vladimir Putin during his recent visit to Moscow.

"President Putin was pretty clear with me about it and my response was we're going to have to agree to disagree on Ukraine," Bolton told CBS's "Face the Nation" on July 1.

"That's not the position of the United States," he added.

Bolton also said they had discussed concerns about Russia's meddling in U.S. elections. "The election meddling issue was definitely something we talked about," he said, quoting Putin as saying that: "There was no meddling in 2016 by the Russian state."

As UNIAN reported earlier, Bolton said after a meeting with Putin in Moscow on June 27 that the recognition of the annexation of Ukraine's Crimea by Russia is "not the position of the United States" after being asked if U.S. President Donald Trump recognizes Russia's annexation of Crimea.

Trump is scheduled to meet with Putin in Helsinki, Finland, on July 16.


Bolton a rencontré Poutine à Moscou le 27 juin en attendant un sommet entre les présidents américain et russe à Helsinki, en Finlande, le 16 juillet.

L'assistant du président américain pour les affaires de sécurité nationale (NSA), John Bolton, a déclaré dimanche qu'il discutait de l'annexion de la Crimée par la Russie avec le président russe Vladimir Poutine lors de sa récente visite à Moscou.

"Le président Poutine a été assez clair avec moi à ce sujet et ma réponse était que nous allons devoir accepter d'être en désaccord sur l'Ukraine", a déclaré Bolton à la chaîne "Face the Nation" de CBS le 1er juillet.

"Ce n'est pas la position des Etats-Unis", a t-il ajouté.

Bolton a également déclaré qu'ils avaient discuté des préoccupations concernant l'ingérence de la Russie aux élections américaines. "La question de l'ingérence électorale était définitivement quelque chose dont nous avons parlé", a-t-il déclaré, citant Poutine comme disant: "Il n'y a pas eu d'ingérence en 2016 de la part de l'Etat russe".

Comme l'a rapporté UNIAN, après une rencontre avec Poutine à Moscou le 27 juin, Bolton a déclaré que la reconnaissance de l'annexion de la Crimée par la Russie n'était pas la position des Etats-Unis après avoir demandé si le président Donald Trump reconnaissait l'annexion de la Crimée par la Russie.

Trump devrait rencontrer Poutine à Helsinki, en Finlande, le 16 juillet.

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Lun 2 Juil - 12:57

En Russie, une réforme des retraites fait chuter la popularité de Vladimir Poutine  Laughing Laughing Laughing
En plein Mondial, des milliers de Russes se sont rassemblés dimanche pour protester contre l’allongement de l’âge du départ à la retraite tandis qu’une pétition a déjà réuni plus de 2,5 millions de signatures.

LE MONDE | 01.07.2018 à 17h49 • Mis à jour le 02.07.2018 à 06h30 |
Par Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante)



La cote de confiance des Russes envers Vladimir Poutine s’est effondrée en quelques jours pour revenir à celle de décembre 2011, avec moins de 40 % d’opinions positives.
La liesse des supporteurs de football avait quelque peu éclipsé la colère sourde qui s’est emparée d’une bonne partie des Russes depuis l’annonce, le 14 juin, jour du coup d’envoi de la Coupe du monde 2018 en Russie, de l’allongement de l’âge de départ en retraite. Cette colère a toutefois ressurgi dimanche 1er juillet, lorsque des milliers de protestataires sont descendus dans la rue dans une vingtaine de villes.

Parfois autorisées, parfois non, ces manifestations ont épargné les villes hôtes du tournoi sportif où tout rassemblement est strictement prohibé durant la compétition. A Moscou, cependant, un archéologue de 28 ans a eu le temps de s’afficher tout nu sur la place Rouge, sans être interpellé, avec juste cette pancarte : « Dépouillé jusqu’au slip. »

Ailleurs, les manifestants se sont réunis à l’appel du principal opposant du Kremlin, Alexeï Navalny, mais aussi des communistes, hostiles à la réforme, ou de Russie juste, deux partis pourtant alliés au pouvoir au Parlement. Plus ou moins fournis, les attroupements se sont parfois mélangés. A Omsk, dans l’Oural, 4 500 participants, selon les organisateurs, ont réclamé la démission du gouvernement et du président.

Jamais, depuis 1932, date à laquelle l’âge du départ à la retraite avait été fixé sous Staline à 55 ans pour les femmes et 60 ans pour les hommes, le pouvoir n’avait osé s’attaquer à cet acquis social. « Tant que je suis président, une telle décision ne sera pas prise », avait encore promis Vladimir Poutine en 2005.

Huit années de plus pour les femmes, cinq pour les hommes

La réforme, annoncée par le premier ministre Dmitri Medvedev, prévoit d’allonger progressivement, à partir de 2019, le seuil de départ à la retraite à 65 ans pour les hommes d’ici à 2028 et à 63 ans pour les femmes en 2034 ; huit années de plus pour les femmes, cinq pour les hommes. Cela passe mal, même si la faiblesse des pensions (183 euros en moyenne par mois) contraint des millions de retraités russes à trouver un travail d’appoint.

Les femmes sont particulièrement vulnérables. Elles doivent souvent se contenter, après 50 ans, de petits boulots pour joindre les deux bouts, alors même que leur espérance de vie a augmenté à 77,7 ans. Celle des hommes, elle, reste basse : 67,5 ans. A peine plus de deux ans après l’âge de départ à la retraite envisagée.

La mesure, couplée à une augmentation de la TVA de 18 % à 20 %, a soulevé un tollé. Une pétition, lancée par un syndicat pourtant loyal au pouvoir, a déjà réuni plus de 2,5 millions de signatures. Les arguments relayés par les chaînes de télévision publiques sur les « avantages » de la réforme, destinée selon le gouvernement à pallier le déséquilibre démographique, n’ont pas convaincu.

Et toutes les tentatives du porte-parole du Kremlin pour mettre Vladimir Poutine à l’abri de la tempête sont restées vaines. « Le thème de cette réforme concerne le gouvernement. Le président ne participe pas à ces travaux », avait pourtant affirmé Dmitri Peskov. In fine, le projet de loi, s’il est voté, devra pourtant être signé par le chef de l’Etat, réélu en mars pour un quatrième mandat.

Cote de confiance au plus bas depuis 2011

Le résultat ne s’est pas fait attendre. Plusieurs sondages attestent d’une baisse brutale de la popularité de Vladimir Poutine.

Selon une étude de l’institut VTsIOM, rendue publique le 29 juin, sa cote de confiance s’est effondrée en quelques jours pour revenir à celle de décembre 2011, avec moins de 40 % d’opinions positives. C’est le pire score enregistré par le président depuis douze ans. A la question « Soutenez-vous l’activité présidentielle ? », près de 10 % des sondés ont déjà changé d’avis entre le 14 juin et le 15 juin, au lendemain de l’annonce.

« Avant l’amortisseur, l’airbag, c’était le gouvernement. Le jeu “le tsar est bon, les boyards sont mauvais” est fini », s’est réjoui Leonid Volkov, adjoint de l’opposant Alexeï Navalny. Par crainte d’être interpellé et de devoir passer à nouveau trente jours en détention pour appel à des rassemblements illicites, ce dernier avait préféré quitter le territoire. Il n’y a eu cependant aucune interpellation parmi les foules de tous âges réunies.

Fait rarissime, plusieurs élus ayant fait part de leur mauvaise humeur – telle la députée conservatrice Natalia Poklonskaïa, qui avait indiqué sur son compte Twitter son intention de ne pas voter la loi –, le parti Russie unie a tenu une réunion à huis clos le 22 juin pour rappeler à l’ordre les frondeurs.

« Il est inacceptable d’avoir des points de vue contradictoires dans nos rangs », a tonné le secrétaire général Andreï Tourtchak, cité par le site RBK. La réforme contestée devrait être examinée en première lecture à la Douma, la chambre basse du Parlement russe, le 19 juillet, une fois le Mondial terminé.
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Re: Et en Russie !

Message  Krispoluk le Lun 2 Juil - 13:29

Simple commentaire perso :

En Occident, on se fait bon gré/mal gré à l'augmentation de l'âge de la retraite, même si notre "raboteur en chef" va encore en remettre une couche avec les pensions de réversion... En Russie ils ont du mal à gober la mesure, déjà que l'espérance de vie et le montant des retraites "de survie" ne sont pas les mêmes que chez nous... affraid 

Vue plus générale : on voit que les sanctions financières commencent à porter leurs fruits, même avec retard ! Les "fonds de réserve" ont été vidés et maintenant il doivent taper directement dans le portefeuille des gens... What a Face Un moyen indirect de diminuer la popularité du "génial leader" Smile
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Lun 2 Juil - 14:11

A ce sujet, je vous invite à lire le billet d'Orkeny sur la façon de présenter les choses sur Pervyi kanal:
Le manuel du parfait petit propagandiste  Twisted Evil

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Mar 3 Juil - 14:16

Le sommet de Trump avec Poutine constitue un «acte de trahison sans précédent», dit Eidman

Une rencontre entre Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump a eu lieu en marge du sommet du G20 le 7 juillet 2017. (Image: capture d'écran)

Even before it takes place and US President Donald Trump makes concessions to Vladimir Putin in exchange for empty promises by the dictator, concessions that may include acceptance of Russian positions on Crimea and Syria, the Helsinki summit itself constitutes “an unprecedented betrayal” of the interests of the West, Igor Eidmansays.

Supporters of the US president argue that what Trump is doing is no more than what his predecessors have done: “American presidents didn’t avoid meeting with Soviet dictators so why shouldn’t Trump meet with Putin,” but that isn’t true, the Russian commentator for Deutsche Welle says.

This “situation is unprecedented,” Eidman argues. Yes, American leaders met with Soviet bosses “but in absolutely different circumstances” and for absolutely different reasons.

Some were compelled to by the needs of a military alliance during World War II while others sought to promote de-Stalinization, the Helsinki Process and Perestroika.

“Thus, after World War II, American leaders met with Soviet general secretaries only when the latter moved from a harsh Stalinist course and oriented themselves toward peaceful coexistence. One can’t imagine that Reagan would have met with Brezhnev after the [Soviet] invasion of Afghanistan.”

“Now, everything is just the reverse,” Eidman argues. Putin’s Anschluss of Crimea and his drowning of the Donbas in blood “doesn’t bother Trump.

Putin is currently conducting “several aggressive wars at once – in Ukraine, Syria and a hybrid one against the West. He has practically been declared an international terrorist (after the verdict in the Litvinenko case, the shooting down of the Boeing, thepoisoning of Skripal and so on),” the Deutsche Welle commentator says.

During his time in office, Eidman continues, the Kremlin ruler has shown that he does not observe any agreements and lies as easily as he breathes.

In this situation, to have a completely friendly meeting with Putin (and it will be that way judging by the statements of the representatives of the White House) is to reward his continuing aggression and other crimes.

“This is a direct blow to security everywhere,” the commentator says. And it is thus “a betrayal not just of Ukraine but also of the interests of the United States itself.”

Avant même que cela se produise et que le président américain Donald Trump fasse des concessions à Vladimir Poutine en échange de promesses vides du dictateur, des concessions qui pourraient inclure des positions russes sur la Crimée et la Syrie, le sommet d'Helsinki constitue une "trahison sans précédent" des intérêts de l'Ouest, Igor Eidman dit.

Les partisans du président américain soutiennent que ce que Trump fait n'est pas plus que ce que ses prédécesseurs ont fait: "Les présidents américains n'ont pas évité de rencontrer les dictateurs soviétiques, alors pourquoi Trump ne devrait-il pas rencontrer Poutine", mais ce n'est pas vrai. le commentateur russe pour Deutsche Welle dit.

Cette «situation est sans précédent», soutient Eidman. Oui, les dirigeants américains ont rencontré des patrons soviétiques "mais dans des circonstances absolument différentes" et pour des raisons absolument différentes.

Certains ont été contraints par les besoins d'une alliance militaire pendant la Seconde Guerre mondiale tandis que d'autres ont cherché à promouvoir la déstalinisation, le processus d'Helsinki et la perestroïka.
Ainsi, après la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants américains n'ont rencontré les secrétaires généraux soviétiques que lorsque ceux-ci se sont éloignés d'un cours stalinien rigoureux et se sont orientés vers une coexistence pacifique. On ne peut pas imaginer que Reagan aurait rencontré Brejnev après l'invasion [soviétique] de l'Afghanistan. "

"Maintenant, tout est juste l'inverse", explique Eidman. L'Anschluss de Poutine de Crimée et sa noyade du Donbass dans le sang "ne dérange pas Trump.

Poutine mène actuellement "plusieurs guerres agressives à la fois - en Ukraine, en Syrie et une guerre hybride contre l'Occident. Il a pratiquement été déclaré terroriste international (après le verdict dans l'affaire Litvinenko, la destruction du Boeing, l'empoisonnement de Skripal, etc.) », a déclaré le commentateur de Deutsche Welle.

Pendant son mandat, poursuit Eidman, le dirigeant du Kremlin a montré qu'il ne respectait aucun accord et mentait aussi facilement qu'il le pouvait.

Dans cette situation, avoir une rencontre entièrement amicale avec Poutine (et ce sera ainsi à en juger par les déclarations des représentants de la Maison Blanche), c'est récompenser son agressivité continue et d'autres crimes.

"C'est un coup porté à la sécurité partout", dit le commentateur. Et c'est donc "une trahison non seulement de l'Ukraine mais aussi des intérêts des Etats-Unis eux-mêmes".

La Russie et l'Occident ont vaincu le communisme en 1991 mais pas l'impérialisme russe, déclare Shenderovich

Dur dur . . .  Embarassed


In 1991, Russian liberals successfully defeated communism, but they failed to understand that they needed to defeat a far more deeply rooted problem: the imperialism that had informed Russia and then the Soviet Union for centuries. And as a result, that imperialism has proved remarkably alive to this day, Victor Shenderovichsays.

In his essay in Nezavisimaya gazeta, the Moscow writer does not stress but he could very well have observed that far too many Western leaders assumed that the victory over communism was sufficient – “the end of history,” some called it — to put Russia on the path to civilizational greatness.

This failure to understand what was at stake and what was necessary, Shenderovich continues, has come back to haunt Russia and the world and will continue to do so until it is addressed. That requires, he argues, that everyone understand the fundamental differences between civilizations and empires.

Russia reached its apogee as a civilization in the eighteenth and nineteenth century when its intellectuals became Europeans; but it reached its height as an empire only the middle of the 20th century when the Soviet Union dominated half the world. Unfortunately, in Russia’s case, this imperial tradition predominated and predominates over the civilizational one.

“In present-day Russia,” he suggests, “there are two Russias which have almost nothing in common.” There is one that is traditionally oriented toward European values; and there is a second which remains mired “in a feudal-imperial consciousness. Empire and civilization [in Russia’s case] clash over the space of time,” with the empire winning now.

It doesn’t have to be that way, Shenderovich says. “In England, civilization triumphed.” It has demonstrated that a strong civilization can “survive a great empire,” retaining only “decorative” elements of the latter and that by sacrificing the empire, it gains the possibility for moving forward.

Russia acquired a European civilization in the 18th century, and it had a communist civilization for only about two decades right after the revolution. But after each of these breakthroughs, it retreated into its imperial nature, seeking to conquer others and justifying authoritarianism in the name of that expansion.

Today, some do not understand this, Shenderovich says, because “the Putin empire trades in images of a dead civilization” just as some modern Greeks take pride in Socrates and the School of Athens to which they are only connected in the most indirect way.

According to the Moscow writer, “the majority of Russians sincerely consider themselves part of the civilization which gave the world Leo Tolstoy … Our dominant gene is imperial and not civilizational.” And that explains the success Putin has enjoyed. As some have noted, he is “an outstanding politician of the 19th century” who confuses the acquisition of territory with greatness.”

As Shenderovich points out, “the United States over the course of the entire 20th century did not add one square meter to its territory. Civilization spread the influence of Silicon Valley! And Russian civilization has or more correctly had enormous possibilities to do the same.” But it did not make use of them.

Instead, “Putin like his predecessors remembered about ‘the Russian world’ only in connection with the imperial theme.” That isn’t surprising because “the theme of the defense of civilization contradicted the imperial theme.” As Vasily Klyuchevsky observed, Russians are like gypsies who find it easier to settle new territories than to develop old ones.

Or as Aleksandr Herzen put it, “the state is situated in Russia like an army of occupation.” And as in most occupations, most people adapt and go along, supporting whoever is in power, tsar, commissar or president, especially if those in power can provide a better life because of the accident of a rise in the price of oil.

In 1991, it appeared that Russia was about to break out of its imperial past; but it didn’t because the price of oil didn’t support reformer Gaidar as it later propped up Putin. Instead, Russians cursed the wild 1990s and celebrated the Putin oil boom – a pattern that has happened all too often in Russian history.

Shenderovich recalls the comment of one historian that “Russian civilization did not defeat the Tatars but only took over the instruments the Tatars had used. Today’s Putin federalism is just the same yasak or collection of tribune from the lands” as the Tatar khanate collected almost a millennium ago.

Moreover, Russian rulers used the threat of retribution from the masses to keep most of the intellectuals in line – and Putin continues to do so to this day. And having been successful at that, for Putin’s regime, “the return to the imperial theme was almost pre-determined. A decade of Russian freedom which did not produce a breakthrough came to an end.”

Another feature of this imperial rather than civilizational definition of the state is its constant participation in “unending” or “incomplete” reforms. That too is “a Russian tradition.” Had any reforms been carried through to the end, the outcome would have been different: civilization would have won and the empire would have lost. But that didn’t happen.

Russian liberalism failed and its support from abroad failed as well, Shenderovich says. “After September 11, 2001, the US focused all of its attention in the Taliban-Iran direction.” Putin understood this and met it in a way that served his interests. He provided the US with a way to get arms to Afghanistan; and the West did what he hoped.

For that Russian support, he says, “America forgave Putin for everything – the suppression of NTV, the arrest of Khodorkovsky and the falsification” of elections. That ended with Putin’s invasion of Ukraine and his Anschluss of Crimea; but his degradation of the population meant that the party of television continues to defeat the party of the refrigerator.

That won’t last forever, Shenderovich concludes. “Any narcotic sooner or later enters into the strongest conflict with the real needs of the organism.” How long that will take is far from clear, but even Russia can’t escape from the laws of history. If it tries, it will only fall further and further behind.

En 1991, les libéraux russes ont réussi à vaincre le communisme, mais ils ont échoué à comprendre qu'ils devaient vaincre un problème beaucoup plus profondément enraciné: l'impérialisme qui avait informé la Russie puis l'Union soviétique pendant des siècles. Et en conséquence, cet impérialisme s'est révélé remarquablement vivant à ce jour, dit Victor Shenderovich.

Dans son essai dans Nezavisimaya gazeta, l'écrivain moscovite ne souligne pas, mais il aurait très bien pu observer que beaucoup trop de dirigeants occidentaux pensaient que la victoire sur le communisme était suffisante - «la fin de l'histoire» le chemin vers la grandeur civilisationnelle.

Cette incapacité à comprendre ce qui était en jeu et ce qui était nécessaire, continue Shenderovich, est revenue hanter la Russie et le monde et continuera de le faire jusqu'à ce que ce problème soit réglé. Cela nécessite, soutient-il, que tout le monde comprenne les différences fondamentales entre les civilisations et les empires.

La Russie a atteint son apogée en tant que civilisation au XVIIIe et au XIXe siècle, lorsque ses intellectuels sont devenus des Européens; mais il a atteint son apogée en tant qu'empire seulement au milieu du 20ème siècle quand l'Union Soviétique a dominé la moitié du monde. Malheureusement, dans le cas de la Russie, cette tradition impériale prédomine et prédomine sur la tradition civilisationnelle.

«Dans la Russie actuelle», suggère-t-il, «il y a deux Russies qui n'ont presque rien en commun». Il y en a une qui est traditionnellement orientée vers les valeurs européennes; et il y en a une seconde qui reste embourbée "dans une conscience féodale-impériale. L'Empire et la civilisation [dans le cas de la Russie] se heurtent à l'espace du temps, «avec l'empire qui gagne maintenant.


Cela ne doit pas être le cas, dit Shenderovich. «En Angleterre, la civilisation a triomphé.» Elle a démontré qu'une civilisation forte peut «survivre à un grand empire», ne conservant que des éléments «décoratifs» de celle-ci et qu'en sacrifiant l'empire, elle gagne la possibilité d'aller de l'avant.

La Russie a acquis une civilisation européenne au 18ème siècle, et elle a eu une civilisation communiste pendant environ deux décennies juste après la révolution. Mais après chacune de ces percées, elle s'est repliée sur sa nature impériale, cherchant à conquérir les autres et à justifier l'autoritarisme au nom de cette expansion.

Aujourd'hui, certains ne comprennent pas cela, dit Shenderovich, parce que «l'empire Poutine négocie des images d'une civilisation morte» tout comme certains Grecs modernes sont fiers de Socrate et de l'École d'Athènes auxquels ils ne sont reliés que de la façon la plus indirecte.


Selon l'écrivain moscovite, "la majorité des Russes se considèrent sincèrement comme faisant partie de la civilisation qui a donné au monde Léon Tolstoï ... Notre gène dominant est impérial et non civilisateur". Et cela explique le succès dont Poutine a bénéficié. Comme certains l'ont noté, il est «un homme politique exceptionnel du 19ème siècle» qui confond l'acquisition du territoire avec la grandeur ».

Comme le souligne Shenderovich, «les États-Unis n'ont pas ajouté un mètre carré à leur territoire au cours de tout le 20e siècle. La civilisation a répandu l'influence de la Silicon Valley! Et la civilisation russe a, ou plus exactement, d'énormes possibilités de faire de même. »Mais elle ne s'en est pas servie.

Au lieu de cela, «Poutine comme ses prédécesseurs ne se souvient du« monde russe »qu'en relation avec le thème impérial.» Ce n'est pas surprenant car «le thème de la défense de la civilisation contredit le thème impérial». Comme Vassili Klioutchevski l'a fait remarquer comme les gitans qui trouvent plus facile d'installer de nouveaux territoires que de développer de nouveaux territoires.

Comme le dit Aleksandr Herzen, «l'Etat est situé en Russie comme une armée d'occupation». Et comme dans la plupart des occupations, la plupart des gens s'adaptent et soutiennent ceux qui sont au pouvoir, tsar, commissaire ou président, surtout si le pouvoir peut fournir une vie meilleure en raison de l'accident d'une hausse du prix du pétrole.


En 1991, il est apparu que la Russie était sur le point de sortir de son passé impérial; mais il n'a pas fait parce que le prix du pétrole n'a pas soutenu le réformateur Gaidar comme il a plus tard soutenu Poutine. Au lieu de cela, les Russes ont maudit les années 90 sauvages et ont célébré le boom pétrolier de Poutine - un modèle qui est arrivé trop souvent dans l'histoire de la Russie.

Shenderovich se souvient du commentaire d'un historien selon lequel "la civilisation russe n'a pas vaincu les Tatars mais a seulement repris les instruments que les Tatars avaient utilisés. Le fédéralisme de Poutine d'aujourd'hui est exactement le même yasak ou collection de tribune des terres "que le khanat tatare recueilli il y a presque un millénaire.

De plus, les dirigeants russes ont utilisé la menace de représailles de la part des masses pour garder la plupart des intellectuels en ligne - et Poutine continue à le faire à ce jour. Et pour avoir réussi, pour le régime de Poutine, "le retour au thème impérial était presque prédéterminé. Une décennie de liberté russe qui n'a pas produit de percée a pris fin. "

Une autre caractéristique de cette définition impériale plutôt que civilisationnelle de l'État est sa participation constante à des réformes «sans fin» ou «incomplètes». Cela aussi est «une tradition russe». Si des réformes avaient été menées jusqu'au bout, le résultat aurait été différent: la civilisation aurait gagné et l'empire aurait perdu. Mais cela ne s'est pas produit.

Le libéralisme russe a échoué et son soutien de l'étranger a également échoué, dit Shenderovich. "Après le 11 septembre 2001, les États-Unis ont concentré toute leur attention dans la direction Taliban-Iran." Poutine a compris cela et l'a rencontré de manière à servir ses intérêts. Il a fourni aux États-Unis un moyen de livrer des armes en Afghanistan; et l'Occident a fait ce qu'il espérait.

Pour ce soutien russe, dit-il, "l'Amérique a pardonné à Poutine pour tout - la suppression de NTV, l'arrestation de Khodorkovski et la falsification" des élections. Cela a pris fin avec l'invasion de l'Ukraine par Poutine et son Anschluss de Crimée; mais sa dégradation de la population signifiait que le parti de la télévision continuait à défaire la partie du réfrigérateur.

Cela ne durera pas éternellement, conclut Shenderovich. "Tout narcotique entre tôt ou tard dans le conflit le plus fort avec les besoins réels de l'organisme." Combien de temps cela prendra est loin d'être clair, mais même la Russie ne peut échapper aux lois de l'histoire. S'il essaie, il ne fera que tomber de plus en plus loin derrière.

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Mer 4 Juil - 17:02

Une nouvelle fois:

La Russie a été obligée de rétracter des charges déloyales contre des Ukrainiens torturés, mais l'a emprisonné pendant 8,5 ans  Shocked



35-year-old Serhiy Lytvynov remains imprisoned in Russia four years after a fateful tooth inflammation led to him becoming one of the first and unlikeliest of Russia’s Ukrainian political prisoners.  Following the tragically premature death of his lawyer Viktor Parshutkin in March 2017, he has also become the most abandoned of all political prisoners. 


Lytvynov is imprisoned near Magadan in the Far East of Russia, in the  area of the Soviet Gulag camps.  According to Stanislav Ogorovy, Ukraine’s Ambassador Diana Ivanova has only just been able to visit him, although she had long sought permission to see him.
She reports that Lytvynov has lost 17 kilograms over the last six months due to the appalling food in the harsh-regime prison and the fact that he is not receiving parcels from Ukraine. He has spent the last six months in a damp cell without proper ventilation which can only have an adverse effect on his state of health.

Lytvynov was provided with clothing for the bitter winters, but not for the summer, and so has been forced to wear non-prison clothes (a T-shirt and black trousers).  Although this was precisely because prison clothes were not provided, the prison administration called that an infringement of the rules and put him in a SHIZO, or punishment cell.  Ogorovy notes that this is the same SHIZO that veteran Crimean Tatar leader and Ukrainian MP Mustafa Dzhemilev was once held in.  The latter spent 15 years in Soviet labour camps for peacefully upholding the right of his people to return to their Crimean homeland and human rights in general.   

Russia is continuing to flout a European Court of Human Rights ruling ordering it to stop holding prisoners so far from their homes.  In Lytvynov’s case, home is the Luhansk oblast, and he himself would like to at least be returned to the Rostov oblast in Russia where he was ‘tried’. This would fully comply with Russian norms, but these, like so much else, are not applied when it comes to the Ukrainians Russia is illegally holding prisoner.

Lytvynov was a farm worker in the Luhansk oblast when, in August 2014, he was forced to cross the border into Russia’s Rostov oblast to get treatment for a severe tooth inflammation.  He had no choice since Kremlin-backed militants had seized control of the territory where alternative hospitals inside Ukraine were located. 

While recuperating in hospital, Lytvynov was noticed by some Russian / pro-Russian militants who were being treated (in Russia) for injuries received in Donbas.  They decided that Lytvynov, presumably by virtue of being Ukrainian, should be ‘reported’.   He was seized from the hospital, viciously tortured into signing ‘confessions’ to multiple war crimes which he was supposed to have committed as a member of the Dnipro volunteer battalion. 

The Investigative Committee’s announcement of the charges against Lytvynov on Oct 1 2014 make it clear that his trial was supposed to be used as ‘proof’ of Ukraine’s “‘genocide against the Russian-speaking population in Donbas”. 

Lytvynov was accused of having personally carried out murders of civilians, including women and children.  The Investigative Committee even demonstrated a video with Lytvynov ‘confessing’.  This was widely, and without any restraint, reported by the Russian media, with Lytvynov everywhere presented as a monstrous war criminal. 

Lytvynov was only later given access to a proper lawyer, Viktor Parshutkin, and immediately explained that his ‘confessions’ had been extracted through torture. 


Parshutkin succeeded in proving that the impugned war crimes had never taken place and could not have since neither the alleged victims, nor their addresses, actually existed. He also demonstrated that Lytvynov, who has learning difficulties, had simply signed the ‘confessions’ put in front of him. 




Lytvynov had already been in custody for almost a year and, after all the hype and publicity over fictitious war crimes, the investigators had no intention of simply releasing him.  Immediately after the Investigative Committee was forced to withdraw the other charges, a Russian national, Alexander Lysenko, suddenly appeared and claimed that Lytvynov, together with two unidentified Ukrainian soldiers, had robbed him in Ukraine at gunpoint.  Lytvynov was supposed to have burst into a house, armed with a machine gun, beaten up Lysenko and stolen two cars. (more details here)



There was literally no proof of Lysenko having entered Ukraine legally.  While the cars did exist, neither was registered as belonging to Lysenko and one had long been scrap metal when it was supposed to have been ‘stolen’ 



There was virtually no attempt to make the charges seem plausible and every aspect of this new ‘case’ was demolished in court, yet Lytvynov was still sentenced to 8.5 years’ imprisonment.  That sentence was upheld by the appeal court.

The renowned Memorial Human Rights Centre responded by declaring Lytvynov a political prisoner and demanding his immediate release.

Lytvynov – and Ukraine – were fortunate that Parshutkin took on Lytvynov’s case, and not only because of his success in proving that the ‘war crimes’ were fiction.  He also used Russia’s own laws on compensation to demand what Lytvynov is legally due – a formal apology and compensation. 



In July 2016 he filed the suit for Lytvynov’s compensation over his imprisonment from Aug 22, 2014 to July 8, 2015, and the torture he had been subjected to.  The legal document noted that, although the torturers’ identity had not been established, the fact of the torture was not disputed.

Parshutkin therefore demanded for his client 1 million roubles in compensation for the wrongful imprisonment and 2 million over the torture.  The respondents were the Russian Finance Ministry; the Investigative Committee and the Prosecutor General’s Office. 

The Basmanny Court in Moscow is notorious for politically motivated rulings.  At the hearing on Nov 15, 2016, it could not dispute the justification for the suit, since there were documents confirming that Lytvynov was wrongfully imprisoned and tortured.  Instead it awarded the absurdly nominal sum of 15 USD in ‘compensation’. This was despite the fact that, even according to Russian legislation, Lytvynov was a victim of a miscarriage of justice from August 2014 until July 2015.  

Viktor Parshutkin had earlier forced a formal apology for Lytvynov’s torture, and had been planning to file a defamation suit on Lytvynov’s behalf against several Russian state-controlled media when he died suddenly in late February 2017, aged just 57.



Please write to Serhiy Lytvynov!  Your letters will tell him, and the Russian authorities, that he is not forgotten.
Even just the following, maybe with a nice photo or picture, would be sufficient.
Здравствуйте, Сергей! 
Желаю Вам крепкого здоровья, мужества и терпения и надеюсь на скорое освобождение.
[Hello, Serhiy, with best wishes for good health, courage and patience.  I hope that you will soon be released].
Address (just copy-paste, Lytvynov’s name is at the end, with his year of birth which is required)
РФ, 685918, г. Магадан, п. Уптар, ул. Центральная, д. 3, ФКУ ИК-4 УФСИН России по Магаданской области,
Литвинову Сергею Николаевичу, 1983 г. р.
In English
Russia, 685918, Magadan, Ultar, 3 Central St, Prison No. 4
Lytvynov, Sergei Nikolaeyvich, b. 1983


Serhiy Lytvynov, âgé de 35 ans, reste emprisonné en Russie quatre ans après qu'une inflammation dentaire fatale l'a conduit à devenir l'un des premiers et des plus improbables prisonniers politiques ukrainiens de Russie. Après la mort tragiquement prématurée de son avocat Viktor Parshutkin en mars 2017, il est également devenu le plus abandonné de tous les prisonniers politiques.
Lytvynov est emprisonné près de Magadan à l'Extrême-Orient de la Russie, dans la zone des camps soviétiques du Goulag. Selon Stanislav Ogorovy, l'ambassadrice ukrainienne Diana Ivanova vient tout juste de lui rendre visite, bien qu'elle ait depuis longtemps demandé la permission de le voir.


Elle rapporte que Lytvynov a perdu 17 kilos au cours des six derniers mois en raison de la nourriture épouvantable dans la prison du régime sévère et le fait qu'il ne reçoit pas de colis de l'Ukraine. Il a passé les six derniers mois dans une cellule humide sans ventilation adéquate, ce qui ne peut que nuire à son état de santé.


Lytvynov a été fourni avec des vêtements pour les hivers rigoureux, mais pas pour l'été, et a donc été forcé de porter des vêtements non-prison (un T-shirt et un pantalon noir). Bien que ce soit précisément parce que les vêtements de prison n'étaient pas fournis, l'administration pénitentiaire a appelé cela une violation des règles et l'a mis dans un SHIZO, ou une cellule de punition. Ogorovy note que c'est le même SHIZO qu'un ancien chef tatare de Crimée et député ukrainien Mustafa Dzhemilev a été détenu. Ce dernier a passé 15 ans dans des camps de travail soviétiques pour défendre pacifiquement le droit de son peuple à retourner dans sa patrie et ses droits humains en Crimée. général.


La Russie continue de faire fi de la décision de la Cour européenne des droits de l'homme lui ordonnant d'arrêter de détenir des prisonniers si loin de chez eux. Dans le cas de Lytvynov, la maison est l'oblast de Luhansk, et il aimerait au moins être renvoyé dans l'oblast de Rostov en Russie où il a été «jugé». Cela serait entièrement conforme aux normes russes, mais celles-ci, comme tant d'autres, ne sont pas appliquées aux Ukrainiens. La Russie est illégalement détenue.


Lytvynov était un ouvrier agricole dans l'oblast de Luhansk quand, en août 2014, il a été forcé de traverser la frontière dans l'oblast de Rostov en Russie pour obtenir un traitement pour une inflammation dentaire grave. Il n'avait pas le choix depuis que les militants soutenus par le Kremlin avaient pris le contrôle du territoire où se trouvaient d'autres hôpitaux en Ukraine.


Pendant sa convalescence à l'hôpital, Lytvynov a été remarqué par des militants russes / pro-russes qui étaient soignés (en Russie) pour des blessures reçues au Donbass. Ils ont décidé que Lytvynov, vraisemblablement parce qu'il était ukrainien, devrait être «dénoncé». Il a été saisi de l'hôpital, sauvagement torturé en signant des «aveux» à de multiples crimes de guerre qu'il était censé avoir commis en tant que membre du bataillon de volontaires Dnipro.


L'annonce par le Comité d'enquête des accusations portées contre Lytvynov le 1er octobre 2014 montre clairement que son procès était censé servir de «preuve» du «génocide de l'Ukraine contre la population russophone du Donbass».


Lytvynov a été accusé d'avoir personnellement assassiné des civils, y compris des femmes et des enfants. Le comité d'enquête a même montré une vidéo avec Lytvynov «avouant». Les médias russes en ont fait état, sans aucune retenue, avec Lytvynov partout présenté comme un criminel de guerre monstrueux.


Lytvynov a seulement eu plus tard accès à un avocat compétent, Viktor Parshutkin, et a immédiatement expliqué que ses «aveux» avaient été extorqués sous la torture.


Parshutkin a réussi à prouver que les crimes de guerre incriminés n'avaient jamais eu lieu et ne pouvaient pas avoir lieu puisque ni les prétendues victimes, ni leurs adresses, n'existaient réellement. Il a également démontré que Lytvynov, qui a des difficultés d'apprentissage, avait simplement signé les «aveux» placés devant lui.


Lytvynov était déjà détenu depuis près d'un an et, après tout le battage médiatique et la publicité sur les crimes de guerre fictifs, les enquêteurs n'avaient pas l'intention de le libérer. Immédiatement après que le Comité d'enquête a été contraint de retirer les autres accusations, un ressortissant russe, Alexander Lysenko, est soudainement apparu et a affirmé que Lytvynov, avec deux soldats ukrainiens non identifiés, l'avait volé en Ukraine sous la menace d'une arme. Lytvynov était censé avoir fait irruption dans une maison, armé d'une mitraillette, avoir battu Lyssenko et volé deux voitures.


Il n'y avait littéralement aucune preuve que Lysenko soit entré légalement en Ukraine. Bien que les voitures aient existé, aucune d'entre elles n'a été enregistrée comme appartenant à Lysenko et l'une d'entre elles avait longtemps été de la ferraille alors qu'elle était censée avoir été «volée» (plus de détails ici).


Il n'y avait pratiquement aucune tentative de rendre les accusations plausibles et chaque aspect de cette nouvelle «affaire» a été démoli en cour, pourtant Lytvynov était toujours condamné à 8,5 ans d'emprisonnement. Cette condamnation a été confirmée par la cour d'appel.


Le célèbre Memorial Human Rights Centre a réagi en déclarant Lytvynov prisonnier politique et en demandant sa libération immédiate.


Lytvynov - et l'Ukraine - ont été chanceux que Parshutkin ait pris le cas de Lytvynov, et pas seulement parce qu'il a réussi à prouver que les «crimes de guerre» étaient des fictions. Il a également utilisé les lois de la Russie sur l'indemnisation pour exiger ce que Lytvynov est légalement dû - une excuse formelle et une compensation.


En juillet 2016, il a intenté une poursuite contre Lytvynov pour son emprisonnement du 22 août 2014 au 8 juillet 2015 et pour la torture dont il avait été victime. Le document juridique notait que, bien que l'identité des tortionnaires n'ait pas été établie, le fait de la torture n'était pas contesté.


Parshutkin a donc demandé à son client 1 million de roubles en compensation pour l'emprisonnement injustifié et 2 millions sur la torture. Les répondants étaient le ministère des Finances russe; le comité d'enquête et le bureau du procureur général.


Le tribunal de Basmanny à Moscou est connu pour ses décisions à caractère politique. À l'audience du 15 novembre 2016, il n'a pas pu contester la justification de la poursuite, car il y avait des documents confirmant que Lytvynov avait été injustement emprisonné et torturé. Au lieu de cela, il a accordé la somme nominale absurde de 15 USD en «compensation». Ceci malgré le fait que, même selon la législation russe, Lytvynov a été victime d'une erreur judiciaire entre août 2014 et juillet 2015.


Viktor Parshutkin avait auparavant demandé des excuses officielles pour la torture de Lytvynov et avait prévu de déposer une plainte en diffamation contre Lytvynov contre plusieurs médias contrôlés par l'Etat russe lorsqu'il est mort soudainement fin février 2017, âgé de seulement 57 ans.


S'il vous plaît écrivez à Serhiy Lytvynov! Vos lettres lui diront, ainsi qu'aux autorités russes, qu'il n'est pas oublié.


Même juste ce qui suit, peut-être avec une belle photo ou une image, serait suffisant.


Bonjour, Sergey!


Je vous souhaite une bonne santé, du courage et de la patience et j'espère un prompt rétablissement.


[Bonjour, Serhiy, avec mes meilleurs vœux de santé, de courage et de patience. J'espère que tu seras libéré.


Adresse (juste copier-coller, le nom de Lytvynov est à la fin, avec son année de naissance qui est nécessaire)


RF, 685918, Magadan, Uptar, ul. Central, 3, FKU IK-4 UFSIN de la Russie dans la région de Magadan,


Litvinov Sergey Nikolaïevitch, 1983 b.


En anglais


Russie, 685918, Magadan, Ultar, 3 rue centrale, prison 4


Lytvynov, Sergei Nikolaeyvich, b. 1983

Bon, trop épuisé pour faire une bonne mise en page, désolé, je n'en peux plus.  Embarassed
J'ai plusieurs articles prévus, mais pas possible de poster, un jour "sans"

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Ven 6 Juil - 16:42

Krispoluk a écrit:Simple commentaire perso :

En Occident, on se fait bon gré/mal gré à l'augmentation de l'âge de la retraite, même si notre "raboteur en chef" va encore en remettre une couche avec les pensions de réversion... En Russie ils ont du mal à gober la mesure, déjà que l'espérance de vie et le montant des retraites "de survie" ne sont pas les mêmes que chez nous... affraid 

Vue plus générale : on voit que les sanctions financières commencent à porter leurs fruits, même avec retard ! Les "fonds de réserve" ont été vidés et maintenant il doivent taper directement dans le portefeuille des gens... What a Face Un moyen indirect de diminuer la popularité du "génial leader" Smile
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Caduce62

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Re: Et en Russie !

Message  Krispoluk le Ven 6 Juil - 18:52

Prémonitoire pour Russie/Croatie ???

Osvojite Hrvatsku ! cheers cheers cheers

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Krispoluk

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Lun 9 Juil - 1:43

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Re: Et en Russie !

Message  Janchik le Lun 9 Juil - 15:41

Cruel.... mais tellement vrai!!!
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Janchik

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Re: Et en Russie !

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