Et en Russie !

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Lun 29 Jan - 10:33

L'historien russe qui fait sortir de l'anonymat des victimes de Staline  cheers

AFP, publié le lundi 29 janvier 2018 à 07h38

Grâce à lui, 50.000 victimes sont déjà sorties de l'anonymat. Depuis 30 ans, l'historien Anatoli Razoumov s'acharne à rendre public les noms de ceux qui ont été exécutés à Leningrad, aujourd'hui Saint-Pétersbourg, durant les purges staliniennes.

"Je n'ai pas trouvé de logique, c'était inhumain et inexplicable", raconte l'historien à l'AFP après des années de travail de fourmi, une tâche menée aujourd'hui "dans l'indifférence".

Le travail de mémoire reste difficile en Russie plus de 80 ans après l'apogée de la terreur stalinienne, à l'origine de millions d'exécutions, de personnes envoyées au Goulag, déportées dans des régions insalubres ou succombant à la famine.

Les autorités russes, Vladimir Poutine en tête, cherchent à minimiser les pages les plus sombres du passé au nom de l'unité nationale.

Dans les treize volumes du "Martyrologe de Leningrad", rédigés depuis 1987 sous la direction de M. Razoumov, on retrouve des noms, des dates de naissance et de décès, des métiers et des adresses de ceux qui, un jour, ont disparu à Leningrad comme s'ils n'avaient jamais existé. Au mieux, leurs proches apprenaient leur "condamnation sans droit de la correspondance", sans réellement savoir ce qui leur était arrivé.

"J'ai lancé mes recherches en 1987, à l'époque de la Perestroïka, dès que c'est devenu possible", raconte à l'AFP Anatoli Razoumov.

Fils d'un militaire soviétique dont la famille n'a pas été touchée par les répression, Anatoli Razoumov s'est chargé lui-même de rendre un dernier hommage à ces hommes et ces femmes qui furent ouvriers, ingénieurs, tailleurs ou caissiers, calomniés et exécutés lors de la Grande Terreur.

Le bureau de cet homme aux yeux bleus de 62 ans est situé en plein centre de l'ancienne capitale impériale, au sein de l'énorme bâtiment de la bibliothèque nationale. Il est encombré d'armoires où les livres et les centaines de dossiers qu'il a retrouvés -notamment dans les archives du NKVD, la police politique stalinienne- ou qui lui ont été envoyés par les proches de victimes.

M. Razoumov en exhibe un: des procès-verbaux d'interrogatoires et un verdict portant sur Nina Doubrovskaïa, 28 ans, étudiante d'origine polonaise. Accusée d'être une espionne polonaise, elle fut exécutée le 11 décembre 1937.

- 'Machine punitive' -

"La période qu'on appelle +Grande terreur+ a duré pendant un an et demi, jusqu'à l'automne 1938. Les exécutions ont eu un caractère massif: on tuait chaque nuit. Il n'y avait pas de tribunaux. Les accusés comparaissaient devant des +dvoïka+ ou +troïka+ (duos ou trios) -un ou deux représentants du NKVD et un procureur- qui prononçaient le verdict. C'était une vraie machine punitive", raconte M. Razoumov.

Selon l'historien, un "plan de liquidation" fut élaboré par Staline et par ses proches, qui conduisit à la mort à Leningrad, durant cette courte période, de 40.000 personnes.

Il explique ne pas avoir reçu un grand soutien de la part de l'État russe, évoquant "l'indifférence" par rapport aux purges staliniennes. Au contraire, le travail de mémoire se heurte régulièrement à l'hostilité des autorités russes.

Anatoli Razoumov rentre de Pétrozavodsk (Carélie), où il était allé apporter son soutien à son collègue Iouri Dmitriev, un historien membre de l'ONG Memorial et connu lui aussi pour ses recherches sur les disparus de la Grande Terreur.

Iouri Dmitriev, qui doit être relâché fin janvier mais restera sous contrôle judiciaire, a passé un an en prison pour des accusations de pédophilie dénoncées par l'ONG comme étant fausses et visant à empêcher son travail.

Les purges staliniennes ne sont en effet que très rarement évoquées par l'État russe et beaucoup de proches des victimes ne savent toujours pas où celles-ci sont enterrées ou encore quelles accusations ont mené à leur arrestation.

"J'ai l'impression de travailler pour ceux qui, plus tard, voudront comprendre", dit Anatoli Razoumov, en prévenant: "Je le fais. Et je continuerai de faire ce que j'ai à faire, malgré tout".
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Message  Matt le Mar 30 Jan - 14:08

Le général russe, tué en Syrie, a vraiment commandé une unité militaire dans le Donbass



Valeriy  Assapov, général russe, mort après avoir sauté sur une mine en Syrie, était commandant du « Premier corps d’armée de Donetsk » des Forces armées russes, lors d’une escalade dans le conflit du Donbass.

Cette information a été communiquée par Reuters qui se réfère aux combattants du Donbass et au frère d’Assapov.
« Reuters a eu la confirmation de 5 combattants, indépendamment les uns des autres, qu’Assapov commandait des forces militaires dans l’État auto proclamé de la République populaire de Donetsk. Parmi ces 5 personnes, deux ont précisé qu’Assapov commandait une unité clé de la DNR : le Premier corps armé. Vyatcheslav Assapov, frère ainé du général, a aussi confirmé que son frère était dans le Donbass », peut-on lire dans le communiqué.



Entre outre, trois combattants ont déclaré qu’Assapov n’était pas le premier général envoyé dans le Donbass et que  « la rotation des commandants russes de l’armée des séparatistes se poursuivait ».


En répondant à la question : est-ce que le « ministère de la Défense de la DNR » joue un rôle militaire?  Un officier, parmi les combattants pro-russes, a répondu : « Non, le ministère ne s’occupe que des activités politiques et humanitaires ».

Pas de russes dans le Donbass hein Exclamation

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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Mar 30 Jan - 17:37

Les démarches de la Belgique pour tenter de régler les divergences avec la Russie :

Medvedev juge la démarche de Michel d'ouverture du dialogue «juste et constructive»
©️ BELGA
La volonté de relancer le dialogue politique avec la Russie a été accueillie très positivement par le Premier ministre russe Dmitri Medvedev au terme de sa rencontre mardi avec le chef du gouvernement fédéral, Charles Michel. M. Medvedev a qualifié la démarche de «juste et constructive», jugeant également la politique des sanctions «inutile».
Le Premier ministre russe a souligné l'importance de la main tendue par la Belgique. «Nous valorisons nos partenaires. En prouvant qu'elle est prête à jouer un rôle dans la restauration des relations (entre les deux pays), la position de la Belgique est juste et constructive», a pointé M. Medvedev.
«Dans dix ans, l'époque des sanctions sera considérée comme épisodique, alors que nos relations se poursuivront. Nous sommes et resteront toujours des voisins. Il y a une volonté de retrouver une relation de confiance, je ne peux que m'en réjouir. Le dialogue est possible en dépit des sanctions», a-t-il encore indiqué, espérant toutefois mettre un terme à la course aux sanctions.
M. Michel s'est réjoui du caractère «franc et ouvert» de l'échange avec son homologue. «Au sein de l'Union européenne, nous avons pris l'habitude de parler de la Russie et non de parler avec la Russie. Dans l'avenir, il est utile de tenter d'ouvrir un chemin de dialogue, sans naïveté. En sachant qu'il existe un certain nombre de différends et de différences, comme sur le dossier ukrainien.»
De son côté, M. Medvedev a jugé les sanctions «inutiles.» «Elles frappent l'économie et le business. Mais elles nous éloignent également des thématiques importantes, comme le terrorisme. Il faut garder la porte ouverte aux consultations en la matière», selon lui.
La rencontre, qui s'est tenue à la résidence Gorki-9 de Dmitri Medvedev, à quelques kilomètres de Moscou, a eu lieu au lendemain de la publication par les Etats-Unis d'une liste des proches du président Vladimir Poutine susceptibles d'être sanctionnés, et sur laquelle figure notamment M. Medvedev. Washington souhaite ainsi punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine.
Le Premier ministre n'a pas souhaité se prononcer sur les relations entre la Russie et les Etats-Unis, mais a toutefois rappelé que «le dialogue demeurait la seule manière de gérer les différends, mais aussi de relancer un processus vers une solution.»
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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Mar 30 Jan - 17:40

Information qui fait suite à la suivante :

Première rencontre entre Michel et Medvedev en vue de redynamiser le dialogue belgo-russe
©️ BELGA
Le Premier ministre Charles Michel a débuté son entretien mardi avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev dans sa résidence de Gorki, à quelques kilomètres de Moscou. Il s'agit de la première rencontre entre les chefs de gouvernement russe et belge après une longue période de ralentissement du dialogue, sur fond de tensions autour des sanctions liées à la crise politique en Ukraine.
«Nous n'avons pas eu l'occasion de nous entretenir depuis longtemps. La dernière visite officielle russe en Belgique a eu lieu en 2010 et le dernier déplacement d'un Premier ministre belge s'est tenu en 2011», a indiqué M. Medvedev en début de rencontre. «Entre-temps, de nombreux évènements ont eu lieu, positifs comme négatifs. Je suis néanmoins très heureux de vous rencontrer pour aborder avec vous différents dossiers, dont celui de nos relations bilatérales», a-t-il conclu M. Medvedev.
Les chefs de gouvernement s'entretiennent alors que les autorités russes ont appris à l'aube la publication par les Etats-Unis d'une liste des proches du président Vladimir Poutine susceptibles d'être sanctionnés, sur laquelle figure notamment M. Medvedev. Washington souhaite ainsi punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Cette liste risque de détériorer encore les relations entre les deux Etats, alors que, de son côté, l'Union européenne a une nouvelle fois reconduit ses sanctions en décembre dernier.
Appelant à la reprise du dialogue avec la Russie, M. Michel s'est, pour sa part, prononcé en faveur de leur allègement graduel en cas de mise en oeuvre significative des accords de Minsk, qui prévoient un cessez-le-feu entre forces armées ukrainiennes et les séparatistes. «Les sanctions ne sont pas une fin en soi, elles doivent s'accompagner d'une volonté d'ouvrir le dialogue sur nos intérêts stratégiques, comme les questions économiques et de sécurité», selon le chef du gouvernement fédéral.
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Mer 31 Jan - 11:44

Ben tient qu'ils veulent revenir dans le monde diplomatique. Encore un exemple:

La Russie va expulser tous les immigrés nord-coréens d’ici fin 2019


Un drapeau nord-coréen flotte à proximité du Kremlin, à Moscou. | Sergei Karpukhin/Reuters


En application des sanctions votées par le Conseil de sécurité des Nations unies, Moscou va expulser tous les Nord-Coréens qui travaillent en Russie d’ici à la fin 2019. Une mesure visant à punir le pays de Kim Jong-Un pour la poursuite de ses essais nucléaires.

L’agence de presse Interfax a rapporté, mardi soir, en citant l’ambassadeur de Russie à Pyongyang, que Moscou allait expulser tous les travailleurs nord-coréens de la Russie d’ici à la fin 2019.

Cette annonce s’inscrit dans la continuité des sanctions adoptées le 22 décembre contre la Corée du Nord, en raison de la poursuite de ses programmes nucléaire et balistique. La résolution de l’ONU impose aux pays hébergeant des travailleurs nord-coréens de les renvoyer chez eux dans les deux années à venir.

Des dizaines de milliers de travailleurs légaux

« Nous devrons nous soumettre à la décision du Conseil de sécurité et renvoyer tous les travailleurs de Russie d’ici fin 2019 », a déclaré Alexandre Matsegora. L’ambassadeur a précisé que des dizaines de milliers de Nord-Coréens travaillaient en Russie, tous de manière légale.

Une nouvelle résolution de sanctions contre la Corée du Nord a été votée le 8 septembre dernier.

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Re: Et en Russie !

Message  Janchik le Mer 31 Jan - 13:07

Maintenant qu'ils ont bien bossé pour des clopinettes  à construire les stades de la coupe du monde de football 2018, l'occasion est trop bonne pour les renvoyer chez eux. L'occasion fait le larron !
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Mer 31 Jan - 14:19

Tu dis tout haut ce que beaucoup pensent tout bas . . .

Londres accuse Moscou d’espionner ses infrastructures stratégiques

Dans le « Daily Telegraph », le ministre de la défense affirme que la Russie se comporte d’une manière que « tout autre pays verrait comme totalement inacceptable ».


Le ministre de la défense britannique Gavin Williamsonà sa sortie du 10 Downing, à Londres le 23 janvier. TOBY MELVILLE / REUTERS

Le ministre de la défense britannique Gavin Williamson a accusé la Russie d’espionner les infrastructures stratégiques du royaume en vue d’y créer un « chaos total » et y causer « des milliers et des milliers de morts ». Au moment où s’ouvre une nouvelle période d’évaluation de la menace pesant sur son pays, le dirigeant utilise un ton alarmiste inhabituel pour un responsable de son rang.

Dans un entretien au Daily Telegraph publié dans la soirée du jeudi 25 janvier, M. Williamson affirme que Moscou a fait des recherches concernant les réseaux d’approvisionnement électriques qui relient le Royaume-Uniet l’Europe.
« Pourquoi continuent-ils à photographier et observer les centrales électriques ? Pourquoi observent-ils les interconnexions qui apportent l’électricité dans notre pays ? Ils observent ces points parce qu’ils pensent que ce sont des manières d’attaquer la Grande-Bretagne. »
« Ce qu’ils cherchent c’est réfléchir à “comment nous pouvons causer beaucoup de mal au Royaume-Uni” », affirme le ministre. La Russie se comporte d’une manière que « tout autre pays verrait comme totalement inacceptable », insiste-t-il.

Actes « hostiles »

Interrogé par l’Agence France-Presse, un porte-parole du ministère de la défense a déclaré qu’il n’avait rien à ajouter aux commentaires du ministre. L’ambassade de Russie à Londres n’a pu être jointe dans l’immédiat.

Le Royaume-Uni a dénoncé à plusieurs reprises l’ingérence russe. La première ministre Theresa May avait évoqué en novembre les actes « hostiles » de Moscou. Ciaran Martin, chef du Centre national de cybersécurité (NCSC), avait le même mois affirmé que les activités du Kremlin étaient « clairement une source de préoccupation ». Celle-ci « s’est traduite par des attaques contre les médias britanniques, les télécommunications et le secteur de l’énergie », avait-il alors expliqué.

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Jeu 1 Fév - 13:33

Charles Michel en Russie : j'y étais et tout est vrai

À peine arrivée à l'aéroport militaire de Melsbroek, "on a oublié l'interprète au 16 !", s'exclame une attachée de presse. C'est sur ce couac, bien belge, que commence la visite officielle de Charles Michel en Russie.




© Belga

Une grosse délégation de trente journalistes accompagne le Premier ministre. Un nombre assez inhabituel pour une visite qui est, elle aussi, exceptionnelle. Le dernier Premier ministre belge à avoir posé le pied en Russie est Yves Leterme. C'était en 2011.

Lors de ce voyage, Charles Michel a un message à faire passer : "l'ouverture d'un dialogue avec notre voisin, mais sans naïveté ni complaisance". Une formule qu'il répétera inlassablement tout au long de ces trois jours, au point de devenir une blague entre les journalistes lassés de ces formules toutes faites.


Lundi soir sur la somptueuse place Rouge, tous les clichés russes sont présents : la neige, le froid glacial qui pique le visage et paralyse les mains des imprudents qui osent retirer leurs gants pour prendre quelques notes. Sans que l'on s'en rende compte, une douzaine de militaires et d'agent de sécurité encerclent la délégation belge pour éviter qu'on nous approche à moins de trois mètres. Les badauds ne prennent pas le risque de la curiosité et évitent soigneusement la zone. Les autorités russes ne laissent rien au hasard.


Sur le chemin du retour, nous passons à côté d'un policier en chapka qui renverse brusquement le gobelet plein de pièces d'une vieille dame qui mendie. Il lui éructe une phrase dont il n'est pas besoin de comprendre le sens pour savoir qu'elle a plutôt intérêt à faire profil bas. Bienvenue en Russie.


Le lendemain, il faut affronter les bouchons monstres de la ville de Moscou pour se rendre à la résidence de Dmitri Medvedev, en périphérie. Il faudra une heure trente pour parcourir 15 kilomètres. Avec ses près de 12 millions d'habitants, la ville n'arrive pas à endiguer ses problèmes de mobilité, malgré un métro ultraperformant.


Chez Medvedev, l'accueil pour la presse est plutôt glacial. Au coeur d'une forêt de pins enneigée, on se retrouve face à une bâtisse austère et grillagée. Il est interdit de faire des photos, interdit de fumer, interdit d'avoir un téléphone portable avant même d'avoir franchi les barrières de sécurité.


Derrière nous, une journaliste russe fait la file et allume une clope l'air tout à fait détendue. Passés les portails de sécurité et les détecteurs de métaux , on nous donnera l'autorisation de garder nos téléphones avant de nous enfermer (il est interdit de sortir, même pour prendre l'air) dans une petite salle de presse où une cinquantaine de journalistes s'entassent autour de deux écrans.

Nous devrons patienter deux heures avant de voir Medvedev et Charles Michel se serrer la main et s'échanger quelques mots. Pour s'occuper, une journaliste russe fait de la broderie. Visiblement, ils ont l'habitude des moments creux.


Charles Michel est là pour dialoguer avec la Russie comme il aime le rappeler. Mais la confiance entre les deux pays reste toute relative. L'équipe du Premier ministre a d'ailleurs pris la précaution de laisser tous ses appareils connectés (téléphones, tablettes, ordinateurs) au 16 par crainte, nous le supposons, d'être piratés. Seul Charles Michel, qui possède un téléphone crypté par la Sureté de l'État, a pu garder le sien.


Le lendemain, rendez-vous à la résidence de Vladimir Poutine, nous n'aurons donc finalement pas l'occasion de rentrer au Kremlin. Mais c'est, paraît-il, un plus grand honneur pour le Premier ministre d'être reçu à la "datcha".


Le même ramdam recommence : bouchons, neige, forêt, sécurité, interdictions et ensuite parcage dans une salle de presse où il est presque impossible de tenir debout. Qu'importe, nous n'obtiendrons de toute façon pas plus que les cinq minutes protocolaires entre Michel et Poutine à travers un écran.


L'entretien entre les deux hommes, qui devait durer une trentaine de minutes, se prolongera pendant deux heures quinze. Nous sommes une nouvelle fois condamnés à attendre dans les petites fourgonnettes sur le parking afin de ne pas perdre une minute et de pouvoir bénéficier de l'escorte policière pour se rendre à l'aéroport. Un convoi qui s'avère extrêmement efficace et qui nous permet de mesurer l'ampleur du temps perdu lors des précédents trajets.


Installés dans l'avion prêt à décoller, ce sont les haut-parleurs qui nous accueillent : "Monsieur le Premier ministre, mesdames messieurs, c'est votre commandant de bord qui vous parle. Nous ne pouvons pas décoller, car l'accès à la piste est bloqué par un tas de neige. Nous attendons les déneigeuses." Un couac de fin, bien russe cette fois. C'est peut-être ça aussi l'équilibre diplomatique.

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Jeu 1 Fév - 13:55

Ca donne envie de relire "Tintin au pays des soviets" lol!





Dernière édition par Caduce62 le Ven 2 Fév - 1:57, édité 1 fois
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Jeu 1 Fév - 14:16

Mdr  Laughing lol!

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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Jeu 1 Fév - 14:53


Cela transpire surtout le ressentiment de la journaliste d'avoir été cantonnée à attendre à deux reprises sans rien d'autre à faire, mais on peut la comprendre. Il n'y a sans doute rien de plus frustrant pour un journaliste que de se voir limité à prendre quelques photos en fin de réunion, mais ce sont aussi les inconvénients du métier. Et si on n'aime pas, on n'y va pas.
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Ven 2 Fév - 17:48

Medvedev, jaloux de Charles Michel

En visite officielle à Moscou, Charles Michel a rencontré le Premier ministre russe Dimitri Medvedev. Ils ont eu de longs "échanges fructueux" sur les relations bilatérales entre la Belgique et la Russie.


© BENOIT DOPPAGNE/Belgaimage

Charles Michel a également confié que Dimitri Medvedev lui avait fait part de ses préoccupations concernant la Coupe du monde 2018, qui aura lieu en Russie en juin prochain.

Si la sécurité liée à l'événement en préoccupe certains, ce sont plutôt les piètres résultats de l'équipe russe, 62e au classement Fifa, qui font rougir le Premier ministre russe. Il n'a, par ailleurs, pas manqué l'occasion de vanter les mérites de l'équipe belge (5e place). Un compliment apprécié par Charles Michel, qui n'a pas boudé son plaisir.

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Ven 2 Fév - 19:21

Maintenant qu'ils en terminent en Syrie, ils se trouvent d'autres à enquiquiner:

La Russie approuve le déploiement d'avions de combat sur une île disputée près du Japon  Shocked


Le navire de la Garde côtière japonaise PS08 Kariba navigue au large du Cap Nosappu, point le plus oriental du Japon, à Nemuro sur l'île d'Hokkaido, dans le cadre d'un groupe d'îles connues sous le nom de Territoires du Nord au Japon. , 2017.

(Reuters) - Prime Minister Dmitry Medvedev has approved the deployment of Russian warplanes on a disputed island near Japan, accelerating the area's militarization at a time when Moscow's ties with Tokyo are strained over the roll-out of a U.S. missile system.

In a decree published late on Thursday, Medvedev allowed the Russian Defence Ministry to use a civilian airport on the island of Iturup, as it is known by Russia, or Etorofu, as it is called in Japan, for its warplanes.

The island was one of four seized by Soviet forces at the end of World War Two and is located off the north-east coast of Hokkaido, Japan's biggest prefecture. The dispute over the islands, known as the Kuriles in Russia and the Northern Territories in Japan, is so acrimonious that Moscow and Tokyo have not yet signed a peace treaty to mark the end of the war.

Medvedev's decree is the latest step in a Russian military build-up that has seen Moscow deploy some of its newest missile defense systems to the islands and plan to build a naval base there even as it continues talks about the territorial dispute.

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a approuvé le déploiement d'avions de combat russes sur une île contestée près du Japon, accélérant la militarisation de la zone à un moment où les liens de Moscou avec Tokyo sont tendus par le déploiement d'un système de missiles américain.

Dans un décret publié jeudi soir, M. Medvedev a autorisé le ministère russe de la Défense à utiliser un aéroport civil sur l'île d'Iturup, connue par la Russie, ou Etorofu, comme on l'appelle au Japon, pour ses avions de guerre.

L'île est l'une des quatre qui ont été saisies par les forces soviétiques à la fin de la Seconde Guerre mondiale et est située au large de la côte nord-est de Hokkaido, la plus grande préfecture du Japon. Le différend sur les îles, connues sous le nom de Kuriles en Russie et dans les Territoires du Nord au Japon, est si acrimonieux que Moscou et Tokyo n'ont pas encore signé de traité de paix pour marquer la fin de la guerre.

Le décret de Medvedev est la dernière étape d'une construction militaire russe qui a vu Moscou déployer certains de ses systèmes de défense antimissile les plus récents dans les îles et prévoit d'y construire une base navale alors même qu'il poursuit ses discussions sur le conflit territorial.

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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Dim 4 Fév - 21:14

[size=41]L'essoufflement de la croissance russe menace la présidentielle de Poutine[/size]

BENJAMIN QUENELLE Le 04/02 à 18:03 
 
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image:

La reprise est moins forte qu'attendu. Promise à 2%, la croissance de l'économie russe se limite à une accélération du PIB de 1,5%.  - Mladen Antonov/AFP

La hausse du PIB en 2017 s'est limitée à 1,5%. Et le pouvoir d'achat a baissé pour la quatrième année de suite.

En pleine campagne présidentielle, le chiffre a confirmé l'inquiétant essoufflement de l'économie russe. Pour 2017, le pays a bel et bien  renoué avec la croissance mais avec une progression de seulement 1,5%. Une hausse en-dessous des prévisions du Kremlin de Vladimir Poutine.
Le président, candidat à sa succession le 18 mars après déjà dix-huit ans au pouvoir, avait tablé sur une forte croissance qui, promise au-delà des 2%, devait tourner la page de la récession de 2015-2016 provoquée par la chute des prix du pétrole et aggravée par les sanctions occidentales contre Moscou. Le Fonds monétaire international anticipait lui-même une croissance de 1,8%. 

Reprise en faux plat  

Au premier semestre 2017, la croissance s'était bien accélérée, avec un pic de 2,5% au deuxième trimestre. Puis la machine s'est enrayée. Le chiffre de novembre dernier, publié mi-janvier lors du  lancement de la campagne électorale, a jeté un froid avec une contraction inattendue de 0,3%. Alors que les analystes prévoyaient une croissance de 1,5% ce mois-là, l'économie a été affectée par un recul de 3,6% de la production industrielle. De nombreux industriels s'inquiètent en fait d'une « reprise en faux plat ».
Quant à la consommation, deuxième moteur de croissance dans une économie dépendante du pétrole, elle continue d'être hésitante. Amputé de moitié en quatre ans de chute,  le marché de l'automobile , clef en Russie, a par exemple repris des couleurs mais reste incertain : en 2017, les ventes ont augmenté de 12% mais, contrairement aux habitudes passées, les constructeurs se sont gardés en janvier de toute prévision pour 2018. 

Mauvaise nouvelle  

Ces incertitudes sont une mauvaise nouvelle pour le candidat Poutine qui a fait du retour à la croissance l'un de ses leitmotivs, insistant sur la résistance de l'économie aux chocs extérieurs. Si la hausse du PIB devrait dépasser les 2% en 2018 selon les analystes, elle restera loin de la moyenne de 7% des deux premiers mandats du chef du Kremlin (2000-2008) et loin de son objectif de dépasser les taux de croissancemondiale (3,9% en 2018 selon le FMI).
Les perspectives sont d'autant plus inquiétantes que la reprise ne s'est guère traduite dans les faits pour la population : malgré une inflation faible (2,5%, plus bas niveau depuis la chute de l'URSS), les revenus réels ont diminué en 2017 pour la quatrième année consécutive (-1,7% contre une hausse promise à de plus de 1%). 

Appel aux réformes 

Cette baisse du pouvoir d'achat fait planer un sérieux nuage sur la campagne de Vladimir Poutine qui a promis la hausse des salaires, notamment dans le secteur public. Dans son entourage, d'aucuns appellent à de profondes réformes pour moderniser et diversifier une économie en quête de nouveaux moteurs de croissance.
 « Le risque c'est que, comme d'habitude, le président écoute, morcelle et... ne choisisse pas vraiment, s'inquiète une figure libérale réputée. Ce grand débat avant la présidentielle ne serait alors qu'une énième mise en scène pour entretenir la stabilité. Sans vrai changement... » 
Benjamin Quenelle    
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Correspondant à Moscou [/size]

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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Dim 4 Fév - 21:19

J'ai trouvé cet article interessant. J'ai le sentiment que la Russie de 2018 ressemble à l'urss des années 70: stagnation économique, dirigeant vieillissant s'accrochant au pouvoir (Brejnev).

Il me semble que si cette stagnation se prolonge, la pression pour des reformes et un changement d'orientation économique sera de plus en plus forte.
Or on sait que la Russie n'est pas un pays qui se réforme dans la douceur. En cas de crise politique, le pays se trouverait affaibli sur la scène internationale, ce qui ne manquerait pas d'avoir une incidence (positive) sur l'Ukraine et plus généralement sur tous les voisins de la Russie.

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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Lun 5 Fév - 2:49

travellergillou76 a écrit:J'ai trouvé cet article interessant. J'ai le sentiment que la Russie de 2018 ressemble à l'urss des années 70: stagnation économique, dirigeant vieillissant s'accrochant au pouvoir (Brejnev).

Il me semble que si cette stagnation se prolonge, la pression pour des reformes et un changement d'orientation économique sera de plus en plus forte.
Or on sait que la Russie n'est pas un pays qui se réforme dans la douceur. En cas de crise politique, le pays se trouverait affaibli sur la scène internationale, ce qui ne manquerait pas d'avoir une incidence (positive) sur l'Ukraine et plus généralement sur tous les voisins de la Russie.

Et en même temps :
Un demi-million de Russes dans les rues pour des manifestations patriotiques

samedi 3 février 2018 | Belga
Un demi-million de Russes sont descendus dans les rues samedi dans tout le pays pour prendre part à diverses manifestations patriotiques, destinées à contrebalancer les protestations de l'opposition ces derniers jours.
Baptisée "Russie dans mon coeur", cette journée patriotique s'est déclinée autour de plusieurs thèmes différents, allant de la victoire russe à Stalingrad il y a 75 ans jusqu'à l'effort militaire russe en Syrie notamment.
Selon le ministère des Affaires intérieures, l'événement a rassemblé 520.000 personnes dans 129 villes du pays.
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Lun 5 Fév - 13:46

Qui sème le vent, récolte la tempête  Laughing Laughing Laughing 


AFP, publié le lundi 05 février 2018 à 12h08
Moscou tournait au ralenti lundi après avoir été touchée pendant le week-end par la plus forte tempête de neige jamais enregistrée dans la capitale russe depuis que les relevés existent, qui a fait un mort et semé la pagaille.

Le cumul de neige atteignait 43 cm lundi, provoquant l'annulation d'une centaine de vols dans les aéroports de Moscou et des embouteillages dans de nombreuses artères de la capitale, avec une température affichant -13 degrés.

"C'est la première fois en cent ans que nous avons autant de neige. L'intensité des chutes de neige, la météo changeante avec pluie, neige et gel des branches d'arbres représente un défi pour les employés de la voirie", a déclaré le maire adjoint de Moscou, Piotr Birioukov, cité par l'agence Ria Novosti.

Les autorités, qui ont averti qu'il pourrait encore tomber jusqu'à 20 centimètres de neige lundi, ont dispensé les élèves de se rendre à l'école et demandé aux conducteurs de s'abstenir de prendre la route, des mesures rares en Russie.

Les services de secours ont annoncé avoir dû intervenir pour dégager plus de 120 véhicules bloqués par les chutes de neige sur les routes de la région de Moscou, tandis que de nombreux tramways étaient bloqués par les chutes d'arbres.

"Au cours des cinq premiers jours de février, la quantité moyenne mensuelle de chutes de neige a été atteinte. Il s'agit bien entendu d'une anomalie", a déclaré à l'AFP Nadejda Totchenova, une responsable du Centre russe d'hydrométrie.

Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées dimanche par des chutes d'arbres, la neige ayant provoqué le déracinement de plus de 2.000 arbres, selon le maire de Moscou, Sergueï Sobianine.

Près de 70.000 employés de la mairie ont été mobilisés pendant le weekend pour dégager la voirie et des équipes spéciales ont du être mobilisées pour rétablir le courant dans le centre de la Russie, où près de 60.000 personnes se sont retrouvées sans électricité.

Lundi, 780 personnes ont été secourues dans le centre du pays alors que leur véhicule s'est retrouvé pris par la neige.

Autre évènement météo notable, les températures ont été anormalement élevées dimanche en Bulgarie, avec des vents forts dépassant les 100 km/h qui ont blessé plusieurs personnes et provoqué des coupures de courant.
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Lun 5 Fév - 13:48

Утечка мозгов из России? А также легких, печени и сердца, полагает карикатурист Сергей Елкин, который сделал для нас небольшой художественное исследование современной эмиграции.

А здесь можно посмотреть другие карикатуры Елкина: bit.ly 2pK8c9I

La fuite des cerveaux de Russie ? Et aussi les poumons, le foie et le coeur, comme le croit le dessinateur Сергей Elkin qui a fait pour nous une petite étude artistique de l'émigration moderne. Laughing


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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mer 7 Fév - 13:27

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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Ven 9 Fév - 13:27

Les sanctions fonctionnent

The main task of propaganda is to save Russian society from any will to ask questions "why" and "for the sake of what". Masses must be sure that they live in the best country in the world, while everyone else is just envious. That’s for no one to have any doubts that the course of the Party and Putin, who always think and care about the people, is right.

The second task of this brainwashing machine is to make people forget how to draw the lines between the cause an effect. At the same time, any inconvenient topic is clogged with "white noise". I think, no special instructions are required to this end as the mechanism of "truth" is so well established and the response of propaganda masterminds works as their primary instinct.

One of their favorite topics is the consequences of sanctions and the grounds for their introduction. Even the obvious fact that the restrictions were introduced in several stages - after the invasion of Crimea and Donbas - is being perverted in every way possible. Usually, the situation is described as follows: the West in has long been degrading Russia, and relations began to deteriorate long ago, while the attack on Ukraine is only an excuse for imposing sanctions.

For the fourth year in a row, Moscow has retained a "stone face" and pretended that sanctions cause no harm and that all losses are mutual because counter-measures were also introduced. The topic is so unpopular that in the minds of some Russian citizens, it is not the Kremlin that has imposed an embargo on food supplies, it’s those vile Europeans who refused to supply food to Russian stores. On the other hand, there’s no surprise here because Russian supermarkets are not really empty. The range, quality, and choice of products has changed but the shelves are seemingly full, just as they were in early 2014. Now cucumbers come from Iran, bananas – from Belarus, cheeses from Latin America, and camembert – from Armenia... Still, these products taste like embargoed goods.

Prices have doubled and real incomes have fallen but the victory of a refrigerator over the TV is still too far a prospect, and indeed it may not be the case after all. On the television side, there is the FSB and fighters with extremism from the Investigative Committee and other uniformed comrades, as well as countless political scientists, economists, sociologists, and freshly-minted experts in international relations. It should be noted that often the qualification of local experts is such that they got into the TV precisely thanks to today’s realities – the demand for notorious propaganda delusion.

However, Moscow, the very source of propaganda, is still getting by rather well. The life across the regions is much worse, but voices can hardly be heard from there anymore. Not a single squeak, although official Russian statistics show millions living below the poverty line and some polls show that one-third of the country’s population is forced to cut on food expenditures, struggling from paycheck to paycheck. That’s as in that old joke about an alcoholic father in the family: "Dad, will you drink less?" - "No, son, you'll just eat less." The authorities only used sanctions to tighten the belts of their citizens.

But the mysterious Russian soul allows the masses to adapt to the realities. After all, the country is in the ring of enemies. This thesis really works well. And, in the end, it gives the chance to continue to prefer classifying spending articles of the military-industrial complex and to feed Rogozin's fantasies "to become the first nation to fly to Mars", instead of investing in education and healthcare.

Moscow entrusted the issue of promoting the dangers of sanctions to its populist friends from decent European countries, who nevertheless fell under Moscow’s spell (most likely – financial one). These comrades have formed a small circle of adepts of the "Russian world" and occasionally visit the occupied Crimea and militant-held parts of Donbas. Then these individuals, having posted selfies in front of the monuments to "polite people" [aka Russian spec-ops troops], go back home and start talking about the success stories of the Russian occupation authorities. As a solution, they propose to urgently lift sanctions that "are failing or ineffective."

In fact, the sanctions are very effective. According to various estimates, the sanctions regime annually costs Russia in losses ranging from 0.5% to 1.5% of GDP. This share could be compared with defense budgets of some European countries and cannot be painless for the Russian Federation.

Sanctions in practice mean the reduction in the number of tanks and combat aircraft. It is clear that Russia still has enough money to wage wars in Ukraine and Syria but nevertheless, they spill a cold water bucket on those hot heads of supporters of the theory that "the entire world is Russia, except for Kosovo. Kosovo is Serbia". The most painful thing is the restrictions for Russian banks to take cheap loans in the West and a ban on the supply of technologies for the production of hydrocarbons. Unpleasant, but not deadly, indeed. After all, this is not a lock-out from SWIFT and not some embargo on Russian oil and gas.

On the other hand, sanctions force Russia to close from the rest of the world, firmly step on its own "special path" and move toward isolation.Not everyone enjoys such an approach. Besides, there’s this "Kremlin list" drawn up in Washington, which made respected and very wealthy Russians potential personas non grata and simply toxic partners. It is clear that the oligarchs will not rush to the Kremlin to oust Putin, but the situation increasingly resembles the Soviet stagnation, which once resulted in a "geopolitical catastrophe" as the Kremlin calls it.

Sanctions remain an important tool for deterring Moscow. After all, whatever they say, the elite is willing to buy real estate in "decaying Europe", be treated in best clinics, send their children to Oxford and Sorbonne, and most importantly - to retain an opportunity to have their hands shaken and be respected in the West. At the same time, they keep showering the West with dirt, trampling on human rights, property rights, and other achievements of the civilized world.

It would be a big mistake to think that if the chains of sanctions are broken, the situation can be reversed to "business first". Russia will accept this unambiguously. Moscow will see this as if the West has recognized a new Russian paradigm: there are no rules, and only those are right who have no restrictions on the use of force.

Russian "bear" cannot be tamed or calmed down with the game of giveaway. Any slightest weakness will lead to the "little green men" being deployed to set up "referendums" further West. 


Roman Tsymbaliuk, Moscow

La tâche principale de la propagande est de sauver la société russe de toute volonté de poser des questions "pourquoi" et "pour quoi faire". Les messes doivent être sûres de vivre dans le meilleur pays du monde, alors que tout le monde n'est que jaloux. C'est pour que personne ne doute que le cours du Parti et de Poutine, qui pensent et se soucient toujours du peuple, a raison.

La deuxième tâche de cette machine de lavage de cerveau est de faire oublier aux gens comment tracer les lignes entre la cause et l'effet. En même temps, tout sujet gênant est bouché par un "bruit blanc". Je pense qu'aucune instruction spéciale n'est requise à cette fin car le mécanisme de la «vérité» est si bien établi et la réponse des cerveaux de propagande fonctionne comme leur instinct primaire.

Un de leurs sujets favoris est les conséquences des sanctions et les raisons de leur introduction. Même le fait évident que les restrictions ont été introduites en plusieurs étapes - après l'invasion de la Crimée et du Donbass - est en train d'être perverti de toutes les manières possibles. Habituellement, la situation est décrite comme suit: l'Occident a longtemps dégradé la Russie et les relations ont commencé à se détériorer depuis longtemps, tandis que l'attaque contre l'Ukraine n'est qu'une excuse pour imposer des sanctions.


Pour la quatrième année consécutive, Moscou a gardé un «visage de pierre» et a prétendu que les sanctions ne causaient aucun préjudice et que toutes les pertes étaient mutuelles parce que des contre-mesures étaient également introduites. Le sujet est si impopulaire que dans l'esprit de certains citoyens russes, ce n'est pas le Kremlin qui a imposé un embargo sur les vivres, ce sont ces vils Européens qui ont refusé de fournir de la nourriture aux magasins russes. D'un autre côté, il n'y a pas de surprise ici car les supermarchés russes ne sont pas vraiment vides. La gamme, la qualité et le choix des produits ont changé mais les étagères sont apparemment pleines, comme au début de l'année 2014. Aujourd'hui, les concombres viennent d'Iran, de bananes - de Biélorussie, de fromages d'Amérique latine et de camembert - d'Arménie ... Pourtant, ces produits ont un goût de marchandises sous embargo.


Les prix ont doublé et les revenus réels ont baissé, mais la victoire d'un réfrigérateur sur la télévision est encore trop loin d'être une perspective, et en effet, ce n'est peut-être pas le cas après tout. Du côté de la télévision, il y a le FSB et des combattants extrémistes du Comité d'enquête et d'autres camarades en uniforme, ainsi qu'un nombre incalculable de politologues, d'économistes, de sociologues et d'experts fraîchement formés dans les relations internationales. Il convient de noter que souvent la qualification des experts locaux est telle qu'ils sont entrés dans la télévision précisément grâce aux réalités d'aujourd'hui - la demande de fausse propagande notoire.

Cependant, Moscou, la source même de la propagande, continue de bien se débrouiller. La vie à travers les régions est bien pire, mais les voix peuvent difficilement être entendues à partir de là. Pas un seul grincement, bien que les statistiques officielles russes montrent des millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté et certains sondages montrent qu'un tiers de la population du pays est obligé de réduire ses dépenses alimentaires, luttant contre les chèques de paie. C'est comme dans cette vieille blague sur un père alcoolique dans la famille: "Papa, vas-tu boire moins?" - "Non, mon fils, tu mangeras juste moins." Les autorités ont seulement utilisé des sanctions pour resserrer la ceinture de leurs citoyens.

Mais l'âme russe mystérieuse permet aux masses de s'adapter aux réalités. Après tout, le pays est dans l'anneau des ennemis. Cette thèse fonctionne vraiment bien. Et, en fin de compte, cela donne la chance de continuer à préférer classer les articles de dépense du complexe militaro-industriel et de nourrir les fantasmes de Rogozin "devenir la première nation à voler vers Mars", au lieu d'investir dans l'éducation et la santé.

Moscou a confié la question de la promotion des dangers des sanctions à ses amis populistes des pays européens décents, qui sont néanmoins tombés sous le charme de Moscou (très probablement financier). Ces camarades ont formé un petit cercle d'adeptes du «monde russe» et visitent parfois la Crimée occupée et les parties militantes du Donbass. Ensuite, ces individus, après avoir posté des selfies devant les monuments aux "gens polis", rentrent chez eux et commencent à parler des réussites des autorités d'occupation russes. En tant que solution, ils proposent de lever de toute urgence les sanctions "qui échouent ou sont inefficaces".

En fait, les sanctions sont très efficaces. Selon diverses estimations, le régime des sanctions coûte annuellement à la Russie des pertes allant de 0,5% à 1,5% du PIB. Cette part pourrait être comparée aux budgets de défense de certains pays européens et ne peut être indolore pour la Fédération de Russie.

Les sanctions dans la pratique signifient la réduction du nombre de chars et d'avions de combat. Il est clair que la Russie a encore suffisamment d'argent pour mener des guerres en Ukraine et en Syrie, mais ils déversent néanmoins un seau d'eau froide sur les partisans de la théorie selon laquelle «le monde entier est la Russie, sauf le Kosovo. . Ce qui est le plus douloureux, ce sont les restrictions imposées aux banques russes pour obtenir des prêts bon marché dans l'Ouest et l'interdiction de fournir des technologies pour la production d'hydrocarbures. Désagréable, mais pas mortel, en effet. Après tout, ce n'est pas un lock-out de SWIFT et pas un embargo sur le pétrole et le gaz russes.

D'un autre côté, les sanctions forcent la Russie à se rapprocher du reste du monde, à s'engager résolument sur sa propre «voie spéciale» et à aller vers l'isolement. Tout le monde ne bénéficie pas d'une telle approche. D'ailleurs, il y a cette «liste du Kremlin» dressée à Washington, qui a fait des Russes respectés et très riches des personnalités potentielles non grata et simplement des partenaires toxiques. Il est clair que les oligarques ne se précipiteront pas au Kremlin pour évincer Poutine, mais la situation ressemble de plus en plus à la stagnation soviétique, qui a abouti à une «catastrophe géopolitique» comme l'appelle le Kremlin.

Les sanctions restent un outil important pour dissuader Moscou. Après tout, quoi qu'ils disent, l'élite est prête à acheter des biens immobiliers en «Europe en décomposition», être traitée dans les meilleures cliniques, envoyer leurs enfants à Oxford et à la Sorbonne, et surtout - garder l'occasion d'avoir leurs mains secouées et respecté en Occident. Dans le même temps, ils continuent de répandre la poussière dans l'Ouest, piétinant les droits de l'homme, les droits de propriété et d'autres réalisations du monde civilisé.

Ce serait une grosse erreur de penser que si les chaînes de sanctions sont brisées, la situation peut être inversée pour «faire des affaires d'abord». La Russie acceptera cela sans ambiguïté. Moscou verra cela comme si l'Occident avait reconnu un nouveau paradigme russe: il n'y a pas de règles, et seules celles qui n'ont aucune restriction sur l'usage de la force ont raison.

"Ours" russe ne peut pas être apprivoisé ou calmé avec le jeu de cadeau. La moindre faiblesse conduira à déployer les «petits hommes verts» pour organiser des «référendums» plus à l'Ouest.

Roman Tsymbaliuk, Moscou

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Ven 9 Fév - 19:59

En Russie, les juges pourront rouler ivres sans risque de contravention  affraid

http://www.leparisien.fr/international/en-russie-les-juges-pourront-rouler-ivres-sans-risque-de-contravention-09-02-2018-7550694.php
AFP| 09 février 2018, 18h36 |0

Une tel régime de faveur existait déjà dans le code de la route, mais il s'appliquait uniquement aux procureurs
C’est l’une des subtilités du nouveau code de la route.

Les policiers russes n'auront plus le droit d'arrêter les juges ayant commis des infractions routières, même en cas de conduite en état d'ébriété, selon un amendement au code de la route entré en vigueur vendredi. affraid

Le nouveau code de la route, publié par le journal officiel russe, interdit à la police de la route de retirer aux juges leur permis de conduire, de les soumettre à des contrôles d'alcoolémie et même de dresser un procès-verbal en cas d'infraction routière.

Seule possibilité restante pour les policiers désireux d'appliquer la loi, rédiger un rapport sur l'infraction commise, qui devra être transféré au ministère de la Justice.

Les procureurs étaient déjà protégés

Une tel régime de faveur existait déjà dans le code de la route, mais il s'appliquait uniquement aux procureurs. Il était avant tout destiné à « empêcher la police d'exercer une pression contre les procureurs », comme l'avait souligné le Parquet général russe, qui avait initié cette mesure.

La législation vis-à-vis des conducteurs en état d'ébriété a pourtant été récemment durcie en Russie: les conducteurs ayant provoqué un accident mortel sous l'emprise de l'alcool encourent désormais une peine minimale de deux ans de prison.

La Russie reste l'un des premiers pays au monde pour la mortalité sur les routes, notamment en raison de la conduite en état d'alcoolémie, mais aussi du mauvais état des infrastructures routières et du non respect des règles de la circulation.

Environ 20.000 personnes meurent chaque année sur les routes de Russie.

C'est notre ami Thuramir qui va être content lol!
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Re: Et en Russie !

Message  benoit77 le Ven 9 Fév - 22:27

Caduce62 a écrit:

Environ 20.000 personnes meurent chaque année sur les routes de Russie.
 

C'est un minimum pour limiter le chômage: chaque pays a sa méthode.
et puis c'est plus moral que les purges soviétiques à la Staline. affraid



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Message  Caduce62 le Sam 10 Fév - 2:04

Des employés utilisaient les ordinateurs ultra-puissants du centre pour fabriquer de la crypto-monnaie.

Les ordinateurs de la sûreté nucléaire détournés pour ... fabriquer de la monnaie virtuelle. Des ingénieurs d'un important centre de recherche nucléaire russe ont été arrêtés après avoir été découverts en train d'essayer de « miner » du bitcoin sur les puissants ordinateurs du laboratoire.

Des employés du Centre fédéral nucléaire russe situé à Sarov, une ville située à 370 kilomètres à l'est de Moscou, ont été arrêtés après « une tentative d'utiliser les ordinateurs professionnels à des fins personnelles, y compris pour du ‘minage’ », a déclaré Tatiana Zalesskaïa, une porte-parole du laboratoire, à l'agence Interfax.

Surnommée « minage », la création sur le réseau de monnaies virtuelles est possible en faisant effectuer à de puissants ordinateurs des calculs mathématiques complexes, très gourmands en énergie. Et plus puissante est la machine, plus la monnaie, dont le cours a atteint des sommets avant de s’écrouler ces derniers mois, est créée rapidement.

Des employés arrêtés
« Les ‘mineurs’ ont été interpellés par les autorités compétentes. D'après mes informations, une affaire criminelle a été ouverte », a ajouté Tatiana Zalesskaïa, sans préciser combien d'employés étaient concernés.
Le centre de Sarov dépend de Rosatom, l'agence atomique russe, et travaille notamment au développement d'armes nucléaires. Il est située dans une ville soumise à un régime de sécurité particulier, l'accès en étant notamment restreint, y compris aux citoyens russes.

En 2011, le centre de Sarov s'est équipé d'un super-ordinateur avec une capacité atteignant un pétaflop, ce qui en faisait à l'époque le douzième plus puissant du monde, selon la télévision russe.
Au cours de la Guerre froide, Sarov était une ville d'importance stratégique qui portait le nom d'Arzamas-16. Son centre de recherche nucléaire est le lieu où ont été mises au point les premières armes nucléaires de l'URSS.
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Re: Et en Russie !

Message  Matt le Sam 10 Fév - 13:02

Le piégeur piégé.  Laughing

Les forces navales américaines montrent l'interception de leur avion par un jet russe au-dessus de la mer Noire. VIDÉO


On Jan. 29, 2018, a U.S. EP-3 Aries aircraft flying in international airspace over the Black Sea was intercepted by a Russian Su-27.

As reported by Censor.NET citing the statement by U.S. Naval Forces Europe-Africa Public Affairs, this interaction was determined to be unsafe due to the Su-27 closing to within five feet and crossing directly through the EP-3’s flight path, causing the EP-3 to fly through the Su-27’s jet wash. The duration of the intercept lasted two hours and 40 minutes.


"The Russian military is within its right to operate within international airspace, but they must behave within international standards set to ensure safety and prevent incidents, including the 1972 Agreement for the Prevention of Incidents on and Over the High Seas (INCSEA). Unsafe actions‎ increase the risk of miscalculation and midair collisions.


"The U.S. aircraft was operating in accordance with international law and did not provoke this Russian activity," the statement reads.



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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Sam 10 Fév - 16:50

Caduce62 a écrit:En Russie, les juges pourront rouler ivres sans risque de contravention  affraid C'est notre ami Thuramir qui va être content lol!
Du très grand n'importe quoi !!! Il faut une autorisation d'une autorité supérieure à celle du juge/procureur en Belgique, mais le contrôle et le retrait immédiat sont parfaitement possibles. 
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