Et en Russie !

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mar 19 Sep - 12:46

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Re: Et en Russie !

Message  Krispoluk le Mar 19 Sep - 13:36

Caduce62 a écrit:AFP, publié le mardi 19 septembre 2017 à 11h43
Une imposante statue de l'ingénieur soviétique Mikhaïl Kalachnikov, inventeur du légendaire fusil d'assaut qui porte son nom, décédé en décembre 2013, a été inaugurée mardi à Moscou, les autorités saluant une arme devenue une "marque culturelle de la Russie".

En plein centre de la capitale, la sculpture en métal de plus de 7 mètres de haut représente Mikhaïl Kalachnikov tenant dans les mains un AK-47, l'arme qu'il a conçue en 1947 et qui a depuis été produite, selon certaines estimations, à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde.

Kalachnikov "incarnait les meilleurs traits de l'Homme russe: un talent naturel extraordinaire, la simplicité, l'intégrité et l'organisation", a déclaré lors de la cérémonie le ministre de la Culture, Vladimir Medinski, qualifiant le fusil d'assaut qu'il a inventé de "véritable marque culturelle de la Russie". Shocked

Mikhaïl Kalachnikov est mort le 23 décembre 2013 des suites d'une longue maladie à l'âge de 94 ans et a été enterré avec les honneurs dans un vaste mémorial militaire près de Moscou en présence du président Vladimir Poutine et de nombreux autres hauts responsables russes.

Né le 10 novembre 1919 dans un village de Sibérie, Mikhaïl Kalachnikov n'avait arrêté de travailler qu'un an avant sa mort en raison de problèmes de santé.

La kalachnikov, arme robuste et bon marché, est devenue le symbole de la lutte armée pour l'indépendance, et orne de nombreux drapeaux, dont celui du Mozambique et celui du mouvement chiite libanais Hezbollah.

Mikhaïl Kalachnikov n'a jamais touché d'argent sur la vente des millions de fusils portant son nom et utilisés par les armées de plus de 80 pays.

L'entreprise Kalachnikov, en déclin au moment de la mort de son plus célèbre employé, a subi depuis une profonde modernisation sous la houlette des pouvoirs publics qui ont annoncé cette année céder la majorité du capital à des investisseurs privés.
Elle a mis l'accent sur les exportations et sur l'amélioration de son image en ouvrant des boutiques proposant des produits dérivés.

Bon, je m'étais promis de ne plus intervenir sur le forum pendant au moins un mois, mais pas par manque de temps ! (il m'en reste encore suffisamment) pour une autre raison...

Néanmoins mon ami le Doc vient de me chatouiller sur l'un de mes sujets de prédilections : l'Histoire et l'armement...

Alors, la "Kalach" arme emblématique de l'après guerre n'a pas été "génialement conçue" par un savant soviétique après guerre, comme la légende soviétique essaye de nous le faire croire, mais simplement copiée sur la 1ère version allemande, inventée en 1943, puis produite en masse à partir de 1944, qui s'appelait alors "Sturmgewehr" :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sturmgewehr_44

Le "génial savant soviétique" qui a mis ensuite 3 années ! (1947) à développer son prototype, s'est contenté d'en améliorer le fonctionnement, en modifiant le fonctionnement technique initial : système de recul et de réarmement ne fonctionnant plus par procédé mécanique mais par procédé physique : emprunt de gaz...

La "Kalach" a connu son heure de gloire dans les "guerres de libération coloniales" car elle possédait un bon pouvoir de saturation (d'arrosage) à courte distance et pouvait être manipulée aisément par des combattants (miliciens populaires) n'ayant que très peu d'instruction militaire. Néanmoins, c'est une arme individuelle très imprécise, peu meurtrière à longue distance et très consommatrice de munitions. Elle ne doit sa popularité qu'à son exceptionnelle robustesse sous tous les climats et son très faible prix de revient...
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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Mar 19 Sep - 16:59

Caduce62 a écrit:AFP, publié le mardi 19 septembre 2017 à 11h43
Une imposante statue de l'ingénieur soviétique Mikhaïl Kalachnikov, inventeur du légendaire fusil d'assaut qui porte son nom, décédé en décembre 2013, a été inaugurée mardi à Moscou, les autorités saluant une arme devenue une "marque culturelle de la Russie".

Kalachnikov "incarnait les meilleurs traits de l'Homme russe: un talent naturel extraordinaire, la simplicité, l'intégrité et l'organisation", a déclaré lors de la cérémonie le ministre de la Culture, Vladimir Medinski, qualifiant le fusil d'assaut qu'il a inventé de "véritable marque culturelle de la Russie". Shocked

Mikhaïl Kalachnikov est mort le 23 décembre 2013 des suites d'une longue maladie à l'âge de 94 ans et a été enterré avec les honneurs dans un vaste mémorial militaire près de Moscou en présence du président Vladimir Poutine et de nombreux autres hauts responsables russes.

Mikhaïl Kalachnikov n'a jamais touché d'argent sur la vente des millions de fusils portant son nom et utilisés par les armées de plus de 80 pays.
Les honneurs, c'est très bien, mais je pense que Kalachnikov eut bien volontiers préféré quelques millions de dollars de son vivant, si son travail a généré tant de profit pour la société produisant cette arme et pour l'Etat... 
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Mar 19 Sep - 17:51

L'officier soviétique qui a (peut-être) permis d'éviter la guerre nucléaire est mort
En pleine guerre froide, cet homme avait refusé de croire son système informatique qui annonçait une attaque de missiles américains contre l'URSS.

franceinfo avec AFP
publié le 19/09/2017 | 14:07



Son sang-froid a peut-être permis d'échapper au pire. Un officier soviétique qui, en pleine guerre froide, a refusé de croire son système informatique qui annonçait une attaque de missiles américains contre l'URSS, est mort à l'âge de 77 ans, a-t-on appris mardi 19 septembre. Stanislav Petrov "est décédé le 19 mai dernier dans son appartement à Friazino", à 20 km au nord-est de Moscou, a indiqué son fils Dmitri.

En 1983, dans la nuit du 25 au 26 septembre, Stanislav Petrov, à l'époque officier de garde sur une base d'alerte stratégique au sud de Moscou, dispose de quelques instants pour interpréter le signal d'alarme des satellites de surveillance qui lui annonce l'attaque de cinq ou six missiles américains contre l'URSS.

Il estime alors qu'une attaque américaine devrait impliquer une centaine de missiles et pas cinq ou six, et il conclut qu'il s'agit d'une erreur des systèmes d'alerte. Il prend sur lui d'annoncer à ses supérieurs non pas une attaque imminente, mais une fausse alerte. Sa décision a peut-être permis d'éviter une riposte soviétique et le déclenchement d'un conflit nucléaire mondial, à un moment de grande tension entre Moscou et Washington.

"Après l'incident, il est resté dans son unité pendant trois jours. Il est rentré à la maison complètement épuisé, mais ne nous a rien raconté", se souvient son fils, 44 ans.

Par la suite, les spécialistes soviétiques ont établi que la fausse alerte était due à une interprétation erronée de la réflexion des rayons du Soleil sur les nuages, confondue avec le dégagement d'énergie de missiles au décollage. Quelques mois après l'incident, Stanislav Petrov a reçu une décoration "pour mérites rendus à la patrie au sein des forces armées", sans aucune explication, selon son fils.

Gardé secret pendant dix ans, l'incident n'a été révélé que deux ans après l'éclatement de l'URSS en 1991, par l'hebdomadaire Soverchenno Sekretno ("Top Secret").

"Quand l'hebdomadaire russe Kommersant Vlast a reparlé de cette histoire en 1998, l'Occident a découvert un héros", ajoute son enfant. "Après quoi, il a reçu une centaine de lettres de reconnaissance de tous les coins d'Europe, mais il n'a jamais compris la raison de cette agitation alors qu'il avait simplement bien fait son travail", résume son fils.
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mer 20 Sep - 10:08

Rob Reiner et Morgan Freeman déclarent la «guerre» à la Russie


Photo Illustration by Elizabeth Brockway/The Daily Beast

With the newly formed Committee to Investigate Russia, filmmaker Rob Reiner tells The Daily Beast he plans to do what President Trump won’t.

“People always joke that he’s the voice of God,” Rob Reiner says of Morgan Freeman. And while that is a role Freeman has portrayed in multiple films, he also has some experience playing the president of the United States.

The first time the Oscar-winning actor took on the role of president, in 1998’s Deep Impact, he was charged with protecting the human race from a giant comet. In a video released Tuesday for Reiner’s newly formed Committee to Investigate Russia, Freeman addresses a different type of existential threat.

“We have been attacked,” Freeman says into the camera. “We are at war.”

The actor is talking about the coordinated cyber attacks that intelligence agencies believe Russia executed against the U.S. in an effort to elect Donald Trump. “We need our president to speak directly to us and tell us the truth,” Freeman says, as he sits behind a desk and delivers the message he and Reiner want to hear from Trump.

“My fellow Americans, during this past election, we came under attack by the Russian government,” Freeman says in his most presidential voice. “I’ve called on Congress and our intelligence community to use every resource available to conduct a thorough investigation to determine exactly how this happened.”



In a phone interview with The Daily Beast on Tuesday, Reiner says that he enlisted Freeman to deliver this message because of the “weight and gravitas” his voice carries.

“We’re trying to break through and explain to people why this is important and that there is a serious problem here that people don’t seem to really grasp,” Reiner says. He’s spent all morning promoting his new project on cable news and sounds slightly exhausted but even more impassioned about his political cause than usual. “I’m trying to shine a light on all this and, using him, I think it helps people stand up and take notice.”

Avec le Comité nouvellement formé pour enquêter sur la Russie, le cinéaste Rob Reiner raconte à The Daily Beast qu'il envisage de faire ce que le président Trump ne fera pas.

"Les gens plaisent toujours à dire qu'il est la voix de Dieu", dit Rob Reiner à Morgan Freeman.
Et bien que ce soit un rôle que Freeman a dépeint dans de multiples films, il a également de l'expérience en jouant le président des États-Unis.

La première fois que l'acteur gagnant l'Oscar a pris le rôle de président, en Deep Impact de 1998, il a été chargé de protéger la race humaine contre une comète géante.
Dans une vidéo publiée mardi pour le Comité nouvellement formé de Reiner pour enquêter sur la Russie, Freeman s'attaque à un type différent de menace existentielle.

"Nous avons été attaqués", dit Freeman dans la caméra.
"Nous sommes en guerre".

L'acteur parle des cyber-attaques coordonnées que les agences de renseignement croient que la Russie a été exécutée contre les États-Unis dans le but d'élire Donald Trump.
"Nous avons besoin de notre président pour nous parler directement et nous dire la vérité", dit Freeman, alors qu'il s'assoit derrière un bureau et livre le message que lui et Reiner entendent de Trump.

"Mes compatriotes américains, lors de l'élection passée, nous avons été attaqués par le gouvernement russe", a déclaré Freeman sous sa voix la plus présidentielle.
"J'ai appelé le Congrès et notre communauté du renseignement à utiliser toutes les ressources disponibles pour mener une enquête approfondie pour déterminer exactement comment cela s'est produit".

Dans une interview téléphonique avec The Daily Beast mardi, Reiner dit qu'il a enrôlé Freeman pour transmettre ce message en raison du poids et de la gravitation que porte sa voix.

"Nous essayons de traverser et d'expliquer aux gens pourquoi cela est important et il y a un grave problème ici que les gens ne semblent pas vraiment saisir", dit Reiner. Il a passé toute la matinée à promouvoir son nouveau projet sur les nouvelles par câble et des sons légèrement épuisés mais encore plus passionné de sa cause politique que d'habitude. "J'essaie d'éclairer tout cela et, en l'utilisant, je pense qu'il aide les gens à se lever et à prendre connaissance".
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Jeu 21 Sep - 13:04

Russie: sauvetage d'une grosse banque

Par  Le Figaro.fr avec AFP   Mis à jour le 20/09/2017 à 15:32  Publié le 20/09/2017 à 15:29

L'une des cinq plus grosses banques privées russes, Binbank, a demandé à la banque centrale de la renflouer, a annoncé mercredi cette dernière, moins d'un mois après le sauvetage d'Otkrytié, autre établissement majeur, reflétant les failles des banques russes.

"Le propriétaire de Binbank s'est adressé à la Banque de Russie pour demander d'examiner la possibilité d'un sauvetage", a indiqué la banque centrale dans un communiqué transmis à l'AFP. "Nous prendrons une décision au plus vite", a-t-elle ajouté.
Contrôlée par la famille de l'homme d'affaires Mikhaïl Goutseriev, Binbank (B&N Bank en anglais) compte environ 4,7 millions de clients. Créée en 1993, c'est actuellement la douzième banque russe par ses actifs et l'une des cinq premières privées.

Fin août, la banque centrale avait créé un choc en annonçant prendre le contrôle d'Otkrytié, huitième établissement du pays, par un sauvetage d'une ampleur inédite pour le secteur bancaire russe et coûtant plusieurs milliards d'euros.

Le régulateur, qui a entrepris de remettre de l'ordre dans le secteur financier ces dernières années, a eu alors recours pour la première fois à un fonds récemment créé pour renflouer les établissements en difficultés considérés comme trop gros pour être mis en faillite sans fragiliser l'économie.
C'est de ce même fonds, qui agit en entrant directement dans le capital, que Binbank a demandé à bénéficier, a précisé la Banque de Russie.

"Il s'agit de la solution optimale qui garantit le respect des intérêt des clients de Binbank", a expliqué son actionnaire et président du conseil d'administration Mikhaïl Chichkhanov dans un communiqué, confirmant des "négociations actives" avec la banque centrale.
Il a expliqué les difficultés de l'entreprise par son rachat récent d'autres établissements fragilisés, Rost et MDM, dont "les problèmes se sont révélés bien plus graves que prévu dans un contexte de baisse du marché".

Le secteur russe continue de payer les conséquences de la crise économique et monétaire causée fin 2014 par le plongeon des prix des hydrocarbures et les sanctions occidentales liées à l'Ukraine. De nombreux emprunteurs se sont retrouvés alors incapables de rembourser les crédits accordés abondamment, lors des années de croissance économique, souvent avec peu de discernement.
Dans ce contexte, certaines banques privées comme BinBank et Otkrytié se sont montrés gourmandes dans leurs acquisitions, reprenant des concurrents eux-même en difficultés pour tenter de concurrencer les géants publics du secteur que l'Etat a soutenu financièrement pendant la crise.

Lors d'un discours prononcé mi-septembre, la présidente de la banque centrale Elvira Nabioullina a expliqué la chute d'Otkrytié par "un modèle d'entreprise trop risqué basé sur une expansion permanente et des grosses opérations risquées".
Selon elle, sa prise de contrôle a permis de limiter les effets de ses difficultés sur le système financier: "Il n'y a pas de retraits de fonds des autres banques et la hausse des taux obligataires constatée a été faible (...) sans présenter de risques systémiques".

Face aux difficultés du secteur, la banque centrale a annoncé début septembre la création d'un nouveau mécanisme d'aide aux grosses banques peinant se financer, sous la forme de prêts d'une durée ne dépassant pas 30 jours, soumis à la présentation d'une stratégie de redressement.
La banque centrale mène par ailleurs un grand ménage parmi les plus petits acteurs du secteur financier, qui a conduit à la fermeture de plus de 300 banques depuis 2013.
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Ven 22 Sep - 9:45

Il n'y a pas que les banques à sauver:

86% русских верят,что Путин может сделать рубль мировой валютой, внедрить технологии,обогнать США,но боятся вопроса,почему он это не делает!



86% des Russes croient que Poutine peut faire du rouble une monnaie mondiale, introduire des technologies, dépasser les États-Unis, mais ont peur de la question de savoir pourquoi il ne le fait pas!

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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Ven 22 Sep - 12:49

Krispoluk a écrit:
Caduce62 a écrit:AFP, publié le mardi 19 septembre 2017 à 11h43
Une imposante statue de l'ingénieur soviétique Mikhaïl Kalachnikov, inventeur du légendaire fusil d'assaut qui porte son nom, décédé en décembre 2013, a été inaugurée mardi à Moscou, les autorités saluant une arme devenue une "marque culturelle de la Russie".

En plein centre de la capitale, la sculpture en métal de plus de 7 mètres de haut représente Mikhaïl Kalachnikov tenant dans les mains un AK-47, l'arme qu'il a conçue en 1947 et qui a depuis été produite, selon certaines estimations, à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde.

Kalachnikov "incarnait les meilleurs traits de l'Homme russe: un talent naturel extraordinaire, la simplicité, l'intégrité et l'organisation", a déclaré lors de la cérémonie le ministre de la Culture, Vladimir Medinski, qualifiant le fusil d'assaut qu'il a inventé de "véritable marque culturelle de la Russie". Shocked

Mikhaïl Kalachnikov est mort le 23 décembre 2013 des suites d'une longue maladie à l'âge de 94 ans et a été enterré avec les honneurs dans un vaste mémorial militaire près de Moscou en présence du président Vladimir Poutine et de nombreux autres hauts responsables russes.

Né le 10 novembre 1919 dans un village de Sibérie, Mikhaïl Kalachnikov n'avait arrêté de travailler qu'un an avant sa mort en raison de problèmes de santé.

La kalachnikov, arme robuste et bon marché, est devenue le symbole de la lutte armée pour l'indépendance, et orne de nombreux drapeaux, dont celui du Mozambique et celui du mouvement chiite libanais Hezbollah.

Mikhaïl Kalachnikov n'a jamais touché d'argent sur la vente des millions de fusils portant son nom et utilisés par les armées de plus de 80 pays.

L'entreprise Kalachnikov, en déclin au moment de la mort de son plus célèbre employé, a subi depuis une profonde modernisation sous la houlette des pouvoirs publics qui ont annoncé cette année céder la majorité du capital à des investisseurs privés.
Elle a mis l'accent sur les exportations et sur l'amélioration de son image en ouvrant des boutiques proposant des produits dérivés.

Bon, je m'étais promis de ne plus intervenir sur le forum pendant au moins un mois, mais pas par manque de temps ! (il m'en reste encore suffisamment) pour une autre raison...

Néanmoins mon ami le Doc vient de me chatouiller sur l'un de mes sujets de prédilections : l'Histoire et l'armement...

Alors, la "Kalach" arme emblématique de l'après guerre n'a pas été "génialement conçue" par un savant soviétique après guerre, comme la légende soviétique essaye de nous le faire croire, mais simplement copiée sur la 1ère version allemande, inventée en 1943, puis produite en masse à partir de 1944, qui s'appelait alors "Sturmgewehr" :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sturmgewehr_44

Le "génial savant soviétique" qui a mis ensuite 3 années ! (1947) à développer son prototype, s'est contenté d'en améliorer le fonctionnement, en modifiant le fonctionnement technique initial : système de recul et de réarmement ne fonctionnant plus par procédé mécanique mais par procédé physique : emprunt de gaz...

La "Kalach" a connu son heure de gloire dans les "guerres de libération coloniales" car elle possédait un bon pouvoir de saturation (d'arrosage) à courte distance et pouvait être manipulée aisément par des combattants (miliciens populaires) n'ayant que très peu d'instruction militaire. Néanmoins, c'est une arme individuelle très imprécise, peu meurtrière à longue distance et très consommatrice de munitions. Elle ne doit sa popularité qu'à son exceptionnelle robustesse sous tous les climats et son très faible prix de revient...
Ces cons ont même mis les plans sur le monument  lol!


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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mar 26 Sep - 12:09

Russie: un couple soupçonné de cannibalisme  Shocked



Un couple est soupçonné d'avoir tué une femme pour s'adonner au cannibalisme. Arrêtés dans le sud de la Russie, le couple a été confondu grâce à des selfies réalisés avec des morceaux de corps démembré. 

Un couple soupçonné d'avoir tué une femme, apparemment pour la manger, a été arrêté dans le sud de la Russie après avoir été confondu par des selfies avec des morceaux du corps démembré, ont annoncé ce lundi les autorités russes.

Début septembre dans la région de Krasnodar, un homme de 35 ans et son épouse se sont disputés avec une femme qu'ils venaient de rencontrer, selon un communiqué du Comité d'enquête, organisme chargé des principales affaires en Russie.
"L'homme a alors tué leur nouvelle connaissance et a démembré son corps, en cachant quelques fragments sur les lieux et en emportant d'autres avec lui", est-il précisé. 
Il s'est pris en photo en posant avec sa victime

Il s'est également pris en photo avec son téléphone portable, en posant avec sa victime. Le portable avec ces photos a été découvert dans la rue trois jours plus tard par des ouvriers qui ont alerté la police, selon la même source.

Le couple a aussitôt été arrêté et des "fragments de corps placés dans une solution saline" ont été saisis lors d'une perquisition à leur domicile.

Le couple se livrait au cannibalisme depuis des années

Des morceaux de nourriture et de viande "d'origine inconnue" ont par ailleurs été saisis dans leur cuisine, indique le communiqué. Des expertises seront mises en place pour établir s'il s'agit de chair humaine ou de la viande d'origine animale, ajoute-t-il.

Selon des sources citées par certains médias russes, le couple se livrait au cannibalisme depuis des années et serait responsable de nombreux meurtres.
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Re: Et en Russie !

Message  benoit77 le Mar 26 Sep - 20:09

c'est juste un sujet qui revient sur le devant des médias grâce au livre suivant qui vient de paraitre:
https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/ukraine-des-cannibales-de-l-ere-196932

Mais déjà abordé depuis longtemps
2010 :
https://blogs.mediapart.fr/jcg/blog/211110/holodomor-une-campagne-anti-sovietique

2014 :
http://www.liberation.fr/planete/2014/01/09/holodomor-la-famine-stalinienne-reste-taboue_971775

quand les barjots feront déferler le feu nucléaire sur notre planète, je suis certain que le cannibalisme redeviendra comme normal pour la survie d'autres barjots et "élites" affraid


des livres en français sur holodomor : http://www.la-boutique-ukrainienne.com/fr/livres/holodomor/page
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Re: Et en Russie !

Message  benoit77 le Ven 29 Sep - 10:47

démocratie et liberté en Russie :
Russie: Alexeï Navalny, principal opposant au Kremlin, a été interpellé
RUSSIE Le leader de l’opposition non-systémique a été arrêté à la sortie de son domicile…

interpellation préventive !!!  dans la lignée des frappes nucléaires préventives évoqués par Poutine contre les pays qui s'opposent à lui.....


http://www.20minutes.fr/monde/2141675-20170929-russie-alexei-navalny-principal-opposant-kremlin-interpelle
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Lun 2 Oct - 14:16

Moscow, not Kyiv, behind ethnocide of ethnic Russians in Ukraine, Yakovenko says

Moscou, pas Kyiv, derrière l'ethnocide des Russes ethniques en Ukraine, Yakovenko dit







Devastation in the Donbas - a product of Putin's military aggression into peaceful Ukraine. (Image: Slavyansk Delovoy) 



The Russian Duma has declared that Kyiv’s decision to make Ukrainian the language of instruction in Ukrainian schools is “’an act of ethnocide’ of the ethnic Russian people in Ukraine, thus denouncing in another what Moscow is itself doing in Russia and ignoring who is really responsible for the shift away from Russian ethnic identity in Ukraine.

In a Kasparov.ru commentary, Russian analyst Igor Yakovenko notes that “ethnocide is the policy of the intentional destruction of national identity and the self-consciousness of a people” that can be achieved either by genocide or by forced assimilation into another human community.



There is no genocide of ethnic Russians going on in Ukraine except in the fevered imaginations of some Russian commentators, Yakovenko says; but there is assimilation of ethnic Russians into the Ukrainian nation – but not as a result of Kyiv’s policies but rather because of the actions and statement of the Russian government.



In Soviet times, the share of ethnic Russians in the Ukrainian population rose from 9.23 percent in 1926 to 22.07 percent in 1989, the result of the mass murder of the Ukrainian peasantry by Stalin and the Moscow-organized in-migration of ethnic Russians and Moscow’s encouragement of Russian as opposed to Ukrainian identity.

The next Ukrainian census is scheduled for 2020 and it will show a precipitous decline in the share of ethnic Russians in the population, Yakovenko says. A recent survey found that only six percent of the citizens of Ukraine now say they are ethnic Russians. The figure in 2020 will likely be even lower.



Most ethnic Russians in Ukraine are characterized by “bi-ethnicity,” the Russian analyst says. That is, people who hold this identity view themselves as part of two peoples simultaneously – Russians and Ukrainians. But now if they have to choose, almost all of these people will choose to identify as Ukrainians.



According to Yakovenko, “the process of the sharp reduction of the share of people who consider themselves ethnic Russians is occurring in all post-Soviet republics except perhaps Belarus.” In Ukraine, he says, “this process is occurring in a more troubled and more intensive manner.”




Russia’s military aggression in Donbas devastated Ukrainian territories under the Russian occupation and near the frontline (Image: Novosti Segodnia)



More troubled because of the ethnic closeness of the Ukrainian and Russian peoples, and more intensively “above all” because of the war that Russia has unleashed against Ukraine. But it is not connected only with the war, Yakovenko says. It also reflects the hatred of Ukraine spewed out by Russian media outlets which still reach many people in Ukraine.

As a result, “to be an ethnic Russian in Ukraine is becoming a problem,” the analyst says.

It is not just a problem of how others view ethnic Russians in Ukraine, he argues; it is also a problem of self-consciousness, of how ethnic Russians in Ukraine see themselves. They do not see themselves as Moscow TV commentators insist they should, and they are choosing to be Ukrainians even though under different circumstances they might have chosen otherwise.



“If it weren’t for the war, the political talk shows, and a number of other broadcasts of Russian television,” ethnic Russians in Ukraine wouldn’t be confronted with a choice. But when they hear what those who are invading their country say, they make the only reasonable choice and become Ukrainians.



Thus, Yakovenko says, “an ethnocide of the Russian people in Ukraine is really occurring. Russia by its military actions and its television broadcasts is intentionally carrying it out.” That Moscow should blame Kyiv for what the Russian authorities are doing is only yet another confirmation of that reality.


La Douma russe a déclaré que la décision de Kyiv de rendre ukrainienne la langue d'enseignement dans les écoles ukrainiennes est «un acte d'ethnocide» du peuple ethnique russe en Ukraine, dénonçant ainsi dans un autre ce que Moscou fait lui-même en Russie et ignorant qui est vraiment responsable de l'éloignement de l'identité ethnique russe en Ukraine.

Dans un commentaire de Kasparov.ru, l'analyste russe Igor Yakovenko note que «l'ethnocide est la politique de la destruction intentionnelle de l'identité nationale et de la conscience de soi d'un peuple» qui peut être atteint soit par génocide, soit par assimilation forcée dans une autre communauté humaine.

Il n'y a pas de génocide de Russes ethniques en Ukraine, sauf dans l'imaginaire fiévreux de certains commentateurs russes, dit Yakovenko;
mais il y a une assimilation des Russes ethniques dans la nation ukrainienne - mais pas à la suite des politiques de Kyiv, mais plutôt à cause des actions et des déclarations du gouvernement russe.

À l'époque soviétique, la part des Russes ethniques dans la population ukrainienne est passée de 9,23% en 1926 à 22,07% en 1989, résultat du meurtre en masse de la paysannerie ukrainienne de Staline et de l'immigration organisée par Moscou des Russes et Moscou
encouragement de l'identité russe contre l'identité ukrainienne.

Le prochain recensement ukrainien est prévu pour 2020 et il montrera une diminution précipitée de la part des Russes ethniques dans la population, selon Yakovenko. Une enquête récente a révélé que seulement six pour cent des citoyens de l'Ukraine disent maintenant qu'ils sont des Russes ethniques.
Le chiffre en 2020 sera probablement encore plus bas.

La plupart des Russes ethniques en Ukraine se caractérisent par une «bi ethnicité», affirme l'analyste russe. C'est-à-dire que les personnes qui considèrent cette identité comme faisant partie de deux peuples simultanément - les Russes et les Ukrainiens.
Mais maintenant, si elles doivent choisir, presque toutes ces personnes choisiront de se considérer comme des Ukrainiens.

Selon Yakovenko, "le processus de réduction flagrante de la part des personnes qui se considèrent comme des Russes ethniques se produit dans toutes les républiques post-soviétiques, sauf peut-être la Biélorussie". En Ukraine, dit-il, «ce processus se produit dans une situation plus troublée et de manière plus intensive. "


Plus troublé en raison de la proximité ethnique des peuples ukrainien et russe, et plus intensément "avant tout" en raison de la guerre que la Russie a déclenchée contre l'Ukraine. Mais il n'est pas lié à la guerre, dit Yakovenko. Cela reflète également la haine de l'Ukraine éveillée par les médias russes qui atteignent encore de nombreuses personnes en Ukraine.

En conséquence, «être un russe ethnique en Ukraine devient un problème», affirme l'analyste.

Ce n'est pas seulement un problème de la façon dont les autres considèrent les Russes ethniques en Ukraine, soutient-il; C'est aussi un problème de conscience de soi, de la façon dont les Russes ethniques en Ukraine se voient.
Ils ne se voient pas comme des commentateurs de télévision de Moscou insistent qu'ils devraient, et ils choisissent d'être des Ukrainiens même si dans des circonstances différentes, ils auraient peut-être choisi autrement.

"Si ce n'était pas pour la guerre, les talk shows politiques, et un certain nombre d'autres émissions de télévision russe," les Russes ethniques en Ukraine ne seraient pas confrontés à un choix.
Mais quand ils entendent ce que disent ceux qui envahissent leur pays, ils font le seul choix raisonnable et deviennent des Ukrainiens.

Ainsi, Yakovenko dit, "un ethnocide du peuple russe en Ukraine se produit réellement. La Russie par ses actions militaires et ses émissions de télévision l'emporte intentionnellement. "Que Moscou devrait blâmer Kyiv pour ce que font les autorités russes, c'est encore une autre confirmation de cette réalité.
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mar 3 Oct - 14:34

Après Zapad 2017

Oktoberfest russe - l'activation de l'armée russe entière

Even though the Zapad2017 drill, that rehearsed assault through the Baltics to relieve the Kaliningrad enclave, has ended, the Russian armed forces are not resting on their laurels. Today Russia announced that it will begin a control check that will include all military units in all of the military branches.

Photo: Konstantin Semenov 
The control checks will be conducted in two phases. During the first phase of the tests over 300 active duty formations will be brought to combat readiness and tested by the inspectors. These checks will happen before the 15th of October. The checks will be held in 120 training areas across the Russian federation. There will be a significant number of tactical level exercises with troops relocating from their bases to the training areas. The amount of ground forces combat units involved can reach up to 120 000 soldiers.

The only exception to this rule are the units that participated in the Zapad2017 exercise, these units will be inspected by the respective unit commanders and these units will only conduct live fire training. So they should most likely remain stationary.

The October Checks will also include reservist call-ups and mobilizations of reserve formations. The Russian armed forces have not published any numbers about the amount of reservists that will be involved in these mobilizations. The regional reservist call-up system was last tested during the Zapad2017 at least in the Kaliningrad and Pskov Oblasts.

All of these checks will put troops stationed in difficult geographic- and weather conditions under special focus. This will most likely mean at least the Arctic troops placed in the Kola and the mountain troops used to occupy Georgia.


Vitaliy Nevar / TASS
There will be unprecedented amount of activity withing the Russian armed forces. When the increased activity is combined with the recent habit of concealing troop movements from satellite and airborne observation by the use of aerosol screens, it will be very difficult for the foreign intelligence services to keep track of the Russian movements.

As this drill has not been published in advance and the training curriculum is not known it’s impossible to predict if this will indeed turn out to be yet another “maskirovka mobilizationby Russia. But at the very least the mobilization of the entire armed forces of Russia isn’t going to ease up the tensions in Europe.

Même si l'exercice Zapad2017, cet assaut répété à travers les Baltes pour soulager l'enclave de Kaliningrad, s'est terminé, les forces armées russes ne reposent pas sur leurs lauriers. Aujourd'hui, la Russie a annoncé qu'elle commencerait un contrôle qui inclurait toutes les unités militaires dans toutes les branches militaires.

Les contrôles seront effectués en deux phases. Au cours de la première phase des essais, plus de 300 formations de service actif seront mises en état de préparation et testées par les inspecteurs. Ces contrôles auront lieu avant le 15 octobre. Les contrôles auront lieu dans 120 domaines d'entraînement de la fédération russe. Il y aura un nombre important d'exercices tactiques avec les troupes qui se déplacent de leurs bases vers les zones de formation.
La quantité d'unités de combat des forces terrestres concernées peut atteindre 120 000 soldats.

La seule exception à cette règle sont les unités qui ont participé à l'exercice Zapad2017, ces unités seront inspectées par les commandants de l'unité respective et ces unités ne conduiront que des cours de tir en direct.
Ils devraient donc rester stationné.

Les contrôles d'octobre comprendront également les appels de réservistes et les mobilisations de formations de réserves. Les forces armées russes n'ont pas publié de chiffres sur le nombre de réservistes qui participeront à ces mobilisations.
Le système d'appel régional des réservistes a été testé pour la dernière fois au Zapad2017 au moins dans les oblast de Kaliningrad et Pskov.

 Tous ces contrôles mettront les troupes stationnées dans des conditions géographiques et météorologiques difficiles sous un angle particulier.
Cela signifie probablement au moins que les troupes de l'Arctique placées dans la Kola et les troupes de la montagne occupaient la Géorgie.

Il y aura une activité sans précédent dans les forces armées russes.
Lorsque l'activité accrue est combinée avec l'habitude récente de cacher les mouvements de troupes à partir de l'observation par satellite et aérienne par l'utilisation d'écrans aérosols, il sera très difficile pour les services de renseignement étrangers de suivre les mouvements russes.

Comme cet exercice n'a pas été publié à l'avance et que le programme de formation n'est pas connu, il est impossible de prévoir si cela deviendra effectivement une autre «mobilisation de maskirovka» par la Russie. Mais à tout le moins, la mobilisation de l'ensemble des forces armées de Russie ne va pas alléger les tensions en Europe.


C'est le moindre qu'on puisse dire . . . Embarassed
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mer 4 Oct - 10:48

Histoire de mettre de l'huile sur le feu?

Le TU-160, un cygne blanc porteur du feu nucléaire

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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Jeu 5 Oct - 12:19

Et on ne récolte que ce que l'on sème:

Lutte pour les droits de l'homme avec les banques, pas les chars: le nouveau projet de loi irrite la Russie

Loi magnitsky

Canada shouldn’t put too much stock into Russia’s angry statements over a new bill that would enable sanctions on foreigners who violate international human rights, according to an American financier who supports the measures.

Bill S-226, also known as the Sergei Magnitsky Law, is named after the Moscow lawyer who died in a Russian prison after he accused the Kremlin of stealing $230 million from a foreign investment fund.

The legislation would allow Canada to forbid business dealings with any foreigners -- not just Russians -- who break internationally agreed upon human rights rules.

The bill passed with unanimous support in the House of Commons on Wednesday night.

But Russia has called the legislation a direct attack on its foreign affairs and suggested that Canada would not impose sanctions on the U.S. for “for capital punishment, legalizing tortures, unlawful detentions in Guantanamo Bay and CIA secret prisons in Europe.”

“While keeping a blind eye on real human rights violations in the U.S. and Canada, Russophobes target Russia in S-226 because of hatred and bias,” the Russian embassy in Canada said in a statement on Tuesday.

Financier Bill Browder once hired Magnitsky to investigate his investment fund and has fought for justice ever since his death in 2009. He has since testified before a Parliamentary committee and U.S Congress in support of the measures.

“This is one of our biggest pieces of leverage in the West,” Browder told CTV’s Power Play on Wednesday. “We don’t have to go to war with Russia with tanks. We can use banks.”

The U.S. passed a similar law in 2012 under the Obama administration. Russia reacting by scrapping its adoption program with the U.S., a move that angered human rights groups in both countries.

For Russia-Canada relations, such repercussions are already off the table. In 2014, Russia banned adoptions to all countries that recognize same-sex marriage.

Browder says that Putin takes Magnitsky-inspired laws “personally” because it could affect his own foreign holdings.

“Putin hates this because Putin is a kleptocrat -- he’s a criminal. He’s stolen lots of money, all the people around him have stolen lots of money, and they’re all potentially subject to the Magnitsky Act,” he said.

“All the money that they’ve stolen that they keep in the West could eventually be seized and frozen. And that terrifies him.”

Browder is part of a team looking to uncover where the $230 million of stolen tax money that Magnitsky exposed went. He says that “millions” in “dirty money” is in Canada, but would not confirm exactly how much because he is involved with law enforcement.

“We’ve traced some of that money to Canada and we’re now actively engaged with law enforcement in Canada to prosecute and seize that money from the people who have stolen it,” he said.

“What I can say is it’s significant and it’s real, and that’s just one particular situation.”

The bill is hardly the first blow to Canada-Russia relations; Canada has already joined other Western nations by sanctioning Russia. Foreign Affairs Minister Chrystia Freeland has been a harsh critic of Putin, and the Kremlin has imposed a travel ban on her.

As for Russia’s threats of response, Browder says they usually follow a pattern.

“The way that the Russians operate is they huff and they puff, and then they carry on with business. I wouldn’t be too concerned with this sort of non-specific threat,” he said.

Le Canada ne devrait pas mettre trop de stock dans les déclarations en colère de la Russie concernant un nouveau projet de loi qui permettrait des sanctions contre les étrangers qui violent les droits de l'homme internationaux, selon un financier américain qui soutient les mesures.



Le projet de loi S-226, également connu sous le nom de loi Sergei Magnitsky, porte le nom de l'avocat de Moscou qui est mort dans une prison russe après avoir accusé le Kremlin de voler 230 millions de dollars d'un fonds d'investissement étranger.



La loi permettrait au Canada d'interdire les relations d'affaires avec des étrangers - et pas seulement des Russes - qui enfreignent les règles des droits de l'homme convenues sur le plan international.



Le projet de loi a été soumis à l'unanimité à la Chambre des communes mercredi soir.



Mais la Russie a qualifié la législation d'une attaque directe contre ses affaires étrangères et a suggéré que le Canada n'imposerait pas de sanctions aux États-Unis pour «pour la peine capitale, la légalisation des tortures, les détentions illégales dans Guantanamo Bay et les prisons secrètes de la CIA en Europe».



"En gardant un œil sur les violations réelles des droits de l'homme aux États-Unis et au Canada, Russophobes cible la Russie en S-226 en raison de la haine et du parti pris", a déclaré l'ambassade de Russie au Canada dans un communiqué mardi.



Financier, Bill Browder, a embauché Magnitsky pour enquêter sur son fonds d'investissement et a lutté pour la justice depuis sa mort en 2009. Il a témoigné devant un comité parlementaire et le Congrès des États-Unis à l'appui des mesures.



"C'est l'un de nos plus grands atouts dans l'Ouest", a déclaré Browder à Power Play de CTV mercredi. "Nous n'avons pas à faire la guerre avec la Russie avec des chars. Nous pouvons utiliser les banques. "



Les États-Unis ont adopté une loi similaire en 2012 sous l'administration Obama. La Russie réagit en supprimant son programme d'adoption avec les États-Unis, ce qui a mis en colère les groupes de défense des droits humains dans les deux pays.



Pour les relations entre la Russie et le Canada, ces répercussions sont déjà hors de portée. En 2014, la Russie a interdit les adoptions à tous les pays qui reconnaissent le mariage homosexuel.

Browder dit que Poutine prend les lois inspirées par Magnitsky «personnellement» parce qu'elle pourrait affecter ses propres participations étrangères.

"Poutine déteste cela parce que Poutine est un kleptocrat - il est un criminel. Il a été volé beaucoup d'argent, toutes les personnes qui l'entouraient ont volé beaucoup d'argent, et elles sont toutes susceptibles d'être soumises à la loi Magnitsky ", a-t-il déclaré.

"Tout l'argent qu'ils ont volé qu'ils gardent dans l'Ouest pourrait éventuellement être saisi et gelé. Et cela l'effroie. "


Browder fait partie d'une équipe qui cherche à découvrir où ont coûté 230 millions d'argent volé à l'impôt que Magnitsky a exposés.
Il dit que «des millions» dans «l'argent sale» est au Canada, mais ne confirme pas exactement combien il est impliqué dans l'application de la loi.

«Nous avons tracé une partie de cet argent au Canada et nous sommes maintenant activement engagés dans l'application des lois au Canada pour poursuivre et saisir cet argent des gens qui l'ont volé», a-t-il déclaré.

"Ce que je peux dire, c'est significatif et c'est réel, et ce n'est qu'une situation particulière."

Le projet de loi n'est que le premier coup aux relations canado-russes; Le Canada a déjà rejoint d'autres nations occidentales en sanctionnant la Russie.
La ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a été une critique sévère de Poutine, et le Kremlin lui a imposé une interdiction de voyager.

En ce qui concerne les menaces de réponse de la Russie, Browder dit qu'ils suivent généralement un schéma.

"La façon dont les Russes opèrent est qu'ils souffrent et ils gonflent, et ils continuent avec des affaires. Je ne serais pas trop préoccupé par ce genre de menace non spécifique ", a-t-il déclaré.
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Jeu 5 Oct - 12:38

Le désir de Poutine pour un nouvel empire russe ne s'arrêtera pas avec l'Ukraine
Pavlo Klimkin


‘Today Russia poses the greatest threat to the security and unity of Europe since 1945.’ Pro-Russian forces move towards Donetsk , eastern Ukraine, in November 2014. Photograph: Mstyslav Chernov/AP
"Aujourd'hui, la Russie représente la plus grande menace pour la sécurité et l'unité de l'Europe depuis 1945." Les forces pro russes se dirigent vers Donetsk, l'est de l'Ukraine, en novembre 2014. Photographie: Mstyslav Chernov / AP

Over the past decade Europe has sleepwalked into an increasingly precarious and less safe place. The postwar order that provided so much peace and stability across the continent appears to be breaking up.

Sergey Lavrov, the Russian foreign minister, as much as rejoiced in this at the recent Munich security conference when he spoke of the a new “post-west” era in Europe. Reversing the breakup of the Soviet Union and restoring the Russian empire have now become an obsession for the Kremlin. There are three things central to understanding what motivates Russia, and how Vladimir Putin’s government works.

The first is Russkiy mir – “Russian world”: a philosophy that harks back to the Soviet era. Central to it is the belief that Ukraine is part of a greater Russia. In 1991, after the breakup of the Soviet Union, Russia was too weak to resist when more than 92% of my fellow Ukrainians voted for an independence we had hungered for over centuries. Gradually, however post-Soviet Russia has sought to exert its influence over my country, and when in 2014 a popular revolution ousted Viktor Yanukovych, it was more than Russia could stomach.

It subsequently illegally annexed Crimea and invaded Donbas in support of the so-called “People’s Republics of Luhansk and Donetsk”, which my government believes to be little more than a mixture of terrorist and criminal organisations.

Russia’s appetite for hegemony does not stop with Ukraine. It greedily eyes other former states and satellites of the Soviet Union, and more broadly seeks to destabilise and divide the rest of Europe and the wider transatlantic alliance. It is instructive that the Kremlin is commissioning new statues of Stalin, one of the 20th century’s worst mass murderers. 

       
Women sing the Ukrainian national anthem in Kiev after the ousting of President Yanukovych, who fled to Russia. Photograph: Rob Stothard/Getty Images

Second, hybrid warfare is a term that will be unfamiliar to most. It was developed and brought to new heights by the Kremlin, and unveiled to the world with the annexation of Crimea and the invasion of the east of my country. Military aggression was accompanied by carefully planned propaganda and the orchestration of sham elections to support the Russian version of reality. Like old-style propaganda it uses pernicious lies to support the Kremlin’s cause, but it is more sophisticated and insidious than the old Soviet propagandists could ever have dreamed of.

This sort of warfare makes full use of modern technology, and is waged across the globe by the well-funded TV station Russia Today, or RT, with its benign call to “Question More”. What they want questioned is the established order. To this end RT deploys well-paid stooges from both the right and left of the political spectrum. They do not carry a coherent Russian narrative – they simply seek to undermine that of the west.

Hybrid warfare goes further than TV and the internet. From the top of the Kremlin to thousands of “keyboard jockeys” in troll factories outside St Petersburg or Moscow, who drip their poison across social media, Russia lies on an industrial scale. It is a sophisticated strategy, sometimes combined with conventional aggression, sometimes not, but always serving Russian geopolitical interests.
Third, Russia cannot be trusted. The Ukraine government is fundamentally different, but we understand the mindset of the Kremlin leadership: Russia, as any diplomat who has dealt with the Kremlin will tell you, respects only power and should only be negotiated with from a position of strength and international solidarity.
Russia exploits weakness. It does this in bilateral negotiations just as it surely as it exploits the weakness of the UN security council, where it abuses its right of veto as one of five permanent members.

Russia also breaks its promises. Few in my country could have envisaged the consequences when in 1994 Ukraine gave up the world’s third largest nuclear arsenal, under guarantees protecting its territorial integrity from the UK, US and Russia. By annexing Crimea and invading Donbas Russia has spat on that historic document, the Budapest memorandum, which Ukraine signed up to in good faith to make the world a safer place. And 20 years on, Russia has not honoured a single clause of the Minsk agreement that they signed in an effort to bring about a resolution to the war in Donbas, in which 10,000 of our people have been killed and 23,000 wounded.
Today Russia poses the greatest threat to the security and unity of Europe since 1945. There can be no talk of lifting sanctions until Russia is brought to heel and persuaded to comply with international rules. And sanctions hurt Russia more than the Kremlin cares to admit. They are slowly reducing Russia’s ability to destabilise Europe and the world.

The west must remain united in the face of the threat, and must not blink first. Remember what that great Briton, Winston Churchill, said about appeasers: they are the ones who feed crocodiles, hoping they will be eaten last.

Since you’re here …
… we have a small favour to ask. More people are reading the Guardian than ever but advertising revenues across the media are falling fast. And unlike many news organisations, we haven’t put up a paywall – we want to keep our journalism as open as we can. So you can see why we need to ask for your help. The Guardian’s independent, investigative journalism takes a lot of time, money and hard work to produce. But we do it because we believe our perspective matters – because it might well be your perspective, too.

Thomasine F-R. a écrit:I appreciate there not being a paywall: it is more democratic for the media to be available for all and not a commodity to be purchased by a few. I’m happy to make a contribution so others with less means still have access to information.
If everyone who reads our reporting, who likes it, helps to support it, our future would be much more secure.

Au cours de la dernière décennie, l'Europe s'est transformée en un lieu de plus en plus précaire et moins sûr. L'ordre de l'après-guerre qui a donné tant de paix et de stabilité sur le continent semble se dégrader.



Sergey Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, s'est réjoui de cela lors de la récente conférence de sécurité de Munich lorsqu'il a parlé de la nouvelle ère "post-ouest" en Europe. Inverser la rupture de l'Union soviétique et restaurer l'empire russe sont devenus une obsession pour le Kremlin. Trois choses sont essentielles pour comprendre ce qui motive la Russie et comment fonctionne le gouvernement de Vladimir Poutine.



Le premier est Russkiy mir - "Monde russe": une philosophie qui remonte à l'ère soviétique. Au fond, c'est la conviction que l'Ukraine fait partie d'une grande Russie. En 1991, après la dissolution de l'Union soviétique, la Russie était trop faible pour résister quand plus de 92% de mes collègues Ukrainiens ont voté pour une indépendance que nous avons faim pendant des siècles. Peu à peu, cependant, la Russie post-soviétique a cherché à exercer son influence sur mon pays, et quand, en 2014, une révolution populaire a évincé Viktor Ianoukovitch, ce fut plus que la Russie pourrait être à l'écart.



Il a ensuite annexé illégalement la Crimée et a envahi Donbas à l'appui des soi-disant «républiques populaires de Luhansk et Donetsk», que mon gouvernement estime être un peu plus qu'un mélange d'organisations terroristes et criminelles.



L'appétence de la Russie contre l'hégémonie ne s'arrête pas avec l'Ukraine. Il regarde avidement d'autres anciens États et satellites de l'Union soviétique, et cherche plus largement à déstabiliser et à diviser le reste de l'Europe et l'alliance transatlantique dans son ensemble. Il est instructif que le Kremlin mette en service de nouvelles statues de Staline, l'un des pires assassins de masse du 20ème siècle.



Deuxièmement, la guerre hybride est un terme qui ne sera plus familier à la plupart. Il a été développé et amené à de nouveaux sommets par le Kremlin et dévoilé au monde avec l'annexion de la Crimée et l'invasion de l'est de mon pays. L'agression militaire a été accompagnée d'une propagande soigneusement planifiée et de l'orchestration d'élections simulées pour soutenir la version russe de la réalité. Comme une propagande de style ancien, elle utilise des mensonges pernicieux pour soutenir la cause du Kremlin, mais elle est plus sophistiquée et insidieuse que les anciens propagandistes soviétiques n'auraient jamais rêvé.



Ce type de guerre exploite pleinement la technologie moderne et est mené à travers le monde par la station de télévision bien financée Russia Today, ou RT, avec son appel bénin à "Question plus". Ce qu'ils veulent remettre en question, c'est l'ordre établi. À cette fin, RT déploie des marionnettes bien payées à la fois à droite et à gauche du spectre politique. Ils ne portent pas un récit russe cohérent - ils cherchent simplement à saper celle de l'Ouest.



La guerre hybride va plus loin que la télévision et l'internet. Du haut du Kremlin à des milliers de «jockeys de clavier» dans les usines de troll à l'extérieur de Saint-Pétersbourg ou de Moscou, qui gouttent leur poison dans les médias sociaux, la Russie se trouve à l'échelle industrielle. C'est une stratégie sophistiquée, parfois combinée à une agression conventionnelle, parfois non, mais toujours au service des intérêts géopolitiques russes.



Troisièmement, la Russie ne peut pas faire confiance. Le gouvernement de l'Ukraine est fondamentalement différent, mais nous comprenons l'état d'esprit de la direction du Kremlin: la Russie, comme le disent tout diplomate qui a traité le Kremlin, ne respecte que le pouvoir et ne doit être négocié qu'avec un poste de force et de solidarité internationale.



La Russie exploite la faiblesse. Cela se fait dans les négociations bilatérales, tout comme il exploite la faiblesse du conseil de sécurité de l'ONU, où il abuse de son droit de veto en tant que l'un des cinq membres permanents.



La Russie brise également ses promesses. Peu de pays pourraient envisager les conséquences lorsque, en 1994, l'Ukraine a abandonné le troisième plus grand arsenal nucléaire au monde, sous garanties protégeant son intégrité territoriale du Royaume-Uni, des États-Unis et de la Russie. En annexant la Crimée et envahissant Donbas, la Russie a craqué sur ce document historique, le mémorandum de Budapest, que l'Ukraine a signé de bonne foi pour rendre le monde plus sûr. Et 20 ans plus tard, la Russie n'a pas honoré une seule clause de l'accord de Minsk qu'ils ont signé dans le but d'apporter une résolution à la guerre à Donbas, dont 10 000 personnes ont été tuées et 23 000 blessées.



Aujourd'hui, la Russie constitue la plus grande menace pour la sécurité et l'unité de l'Europe depuis 1945. On ne peut parler de levée des sanctions jusqu'à ce que la Russie soit mise à talon et persuadée de se conformer aux règles internationales. Et les sanctions ont blessé la Russie plus que le Kremlin. Ils réduisent lentement la capacité de la Russie à déstabiliser l'Europe et le monde.



L'ouest doit rester uni face à la menace, et ne doit pas clignoter d'abord. Rappelez-vous ce que l'excellent britannique, Winston Churchill, a dit à propos des apaisants: ce sont eux qui alimentent les crocodiles, en espérant qu'ils seront consommés en dernier.





Depuis que vous êtes ici ...               
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Thomasine F-R.

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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Jeu 5 Oct - 12:47

Les vilains sites russes, les drones d'espionnage visent les smartphones de l'OTAN, affirme le rapport


  • Moscow's smartphone campaign targeted at least 4,000 NATO troops in Eastern Europe, including U.S. soldiers, according to the Wall Street Journal.
  • Russia wants troop numbers on NATO bases, and the hacking into soldiers' personal smartphones allows them to keep tabs on force strength.


  • Drones with surveillance equipment as well as rogue access points on the ground give Russia the capability to track or hijack smartphones.


Petras Malukas | AFP | Getty Images
NATO advance force battalion group (EFP) demonstrates a water obstacle crossing during an International exercise 'Iron Wolf 2017 /Saber Strike 2017' in Stasenai on June 20, 2017.


There are signs Russia hacked into the personal cellphones of NATO soldiers and tried to obtain sensitive military information such as troop numbers, according to a report.
The smartphone hacking campaign by Russia targeted a group of at least 4,000 NATO troops in Eastern Europe, including soldiers stationed in Poland and Baltic states such as Estonia, according to The Wall Street Journal.

According to the Journal, Moscow has been attempting to monitor troop numbers on NATO bases, and hacking into soldiers' personal smartphones allows them to keep tabs on force strength. The snooping also gives them other operational information as well as personal details on soldiers that they can use for intimidation.


Equipment used included drones with sophisticated surveillance equipment as well as rogue access points on the ground to apparently track or hijack smartphone devices. It said the use of advanced drones suggests the activity was by a state-sponsored group.

"We call smartphones the most vulnerable computing device in an organization," said John Michelsen, the chief technology officer of Zimperium, a Dallas-based mobile security firm with government and corporate clients. "There are so many ways to compromise a mobile device — many more than a typical desktop or server."

Moreover, Michelsen told CNBC specialized apps built for the purpose of connecting mobile phones to network systems in large organizations can also be vulnerable and allow hackers to breach firewalls. "When compromised, the hacker has the same access to those systems that the apps do," he said.

Lt. Cdr. Davide Galli, spokesman at NATO headquarters in Brussels, told CNBC: "We have seen attempts to undermine troops deployed in this part of our Alliance, but our personnel are well-equipped to perform the mission at hand, despite hybrid challenges. The kind of attacks are often complex and sophisticated, therefore it's not always possible to determine all factors in an unequivocal way."

Galli said the troop presence in the eastern part of the alliance is defensive in nature, but added "we are taking all necessary measures to protect the mission, including our networks. Allies are also training their personnel to be vigilant as part of their daily routines, including online."

The Journal quoted a U.S. military officer by name whose smartphone was targeted this year and who was aware of at least six other soldiers under his command whose phones or Facebook accounts were hacked.

CNBC reached out to the Pentagon and Facebook for comment.

In July, the Government Accountability Office issued a report that highlighted "numerous security risks" of internet-capable devices, including smartphones and wearable fitness devices. The federal agency pointed out that the operational risks identified by the Department of Defense included smartphones, both personal and DoD-issued devices, that can be installed with "rogue applications" and "take pictures or record the user's locations."

In the case of the military, Michelsen said bad actors can deploy malware to "make that phone a weapon out in the field or on a base." For example, the infected phone when on a NATO base could "connect to NATO's network and now that phone is a weapon being used by a hacker."

Compromising the smartphone and other mobile devices also opens the door to Russian intelligence and others to exploit software vulnerabilities to turn on device microphones for eavesdropping on conversations or to take pictures for nefarious purposes.

The Journal quoted a commander at a NATO base in Poland, U.S. Army Lt. Col. Christopher L'Heureux. His personal iPhone was hacked over the summer, and the paper said the cyber attackers tried "to breach a second layer of password protection through a Russian IP address."

"They were geolocating me, whoever it was," said the colonel, according to the paper. "I was like, 'What the heck is this.'"

The Army officer also pointed out others under his command in Poland were hacked and suggested the incidents were the work of Russian intelligence keen on cracking passwords and intimidating allied soldiers.

The report also pointed out that hacking can be used by adversaries to "sow confusion" by sending out false instructions to troops.

In Estonia, near the Russian border, there also were cases of NATO soldiers' personal smartphones doing "strange things," the Journal said. "A probe indicated Russia had used a portable telephone antenna to gain access to phones in the area," the Journal said, quoting information from an unnamed base officer.

Several NATO soldiers were casually approached in public locations by a Russian agent with information about their family and other personal details — all for purposes of intimidation. Some of the information may have been obtained through hacking into their email, contacts or other personal information.

Read the full story in The Wall Street Journal.

Il y a des signes que la Russie a piratés dans les cellphones personnels des soldats de l'OTAN et ont essayé d'obtenir des informations militaires sensibles telles que les nombres de troupes, selon un rapport.

La campagne de piratage des smartphones par la Russie a visé un groupe d'au moins 4 000 troupes de l'OTAN en Europe de l'Est, y compris les soldats stationnés en Pologne et les États baltes comme l'Estonie, selon The Wall Street Journal.

Selon le journal, Moscou a essayé de surveiller les nombres de troupes sur les bases de l'OTAN, et le piratage dans les smartphones personnels des soldats leur permet de garder l'accent sur la force.
Le snooping leur donne également d'autres informations opérationnelles ainsi que des détails personnels sur les soldats qu'ils peuvent utiliser pour l'intimidation.

L'équipement utilisé comprenait des drones avec des équipements de surveillance sophistiqués ainsi que des points d'accès parasites sur le terrain pour surveiller ou détourner les appareils de téléphones intelligents.
Il a déclaré que l'utilisation de drones avancés suggère que l'activité était effectuée par un groupe parrainé par l'État.

«Nous appelons les smartphones le périphérique informatique le plus vulnérable d'une organisation», a déclaré John Michelsen, responsable technologique de Zimperium, une société de sécurité mobile basée à Dallas avec des clients gouvernementaux et des entreprises.
"Il existe de nombreuses façons de compromettre un appareil mobile - beaucoup plus qu'un ordinateur de bureau ou un serveur typique".

En outre, Michelsen a déclaré que les applications spécialisées de CNBC conçues pour connecter des téléphones mobiles à des systèmes de réseau dans de grandes organisations peuvent également être vulnérables et permettre aux pirates de briser des pare-feu. "Lorsqu'il est compromis, le pirate a le même accès aux systèmes que les applications font", a-t-il déclaré.


Lt. Cdr. Davide Galli, porte-parole du siège de l'OTAN à Bruxelles, a déclaré à CNBC: "Nous avons vu des tentatives de saper les soldats déployés dans cette partie de notre Alliance, mais notre personnel est bien équipé pour accomplir la mission en attendant les défis hybrides. les attaques sont souvent complexes et sophistiquées, il n'est donc pas toujours possible de déterminer tous les facteurs d'une manière sans équivoque. "

Galli a déclaré que la présence de la troupe dans la partie orientale de l'alliance est de nature défensive, mais a ajouté "nous prenons toutes les mesures nécessaires pour protéger la mission, y compris nos réseaux. Les alliés forment également leur personnel pour être vigilants dans leurs routines quotidiennes
, y compris en ligne. "

Le Journal a cité un officier militaire américain par son nom dont le téléphone intelligent a été ciblé cette année et qui connaissait au moins six autres soldats sous son commandement, dont les téléphones ou les comptes Facebook ont ​​été piratés.

CNBC a contacté le Pentagone et Facebook pour commentaires.

En juillet, le Government Accountability Office a publié un rapport qui met en évidence "de nombreux risques de sécurité" de périphériques compatibles avec Internet, y compris les smartphones et les appareils de conditionnement physique portables.
L'agence fédérale a souligné que les risques opérationnels identifiés par le ministère de la Défense comprenaient des smartphones, des dispositifs personnels et des appareils DoD, qui peuvent être installés avec des «applications interdites» et «prendre des photos ou enregistrer les emplacements de l'utilisateur».

Dans le cas de l'armée, Michelsen a déclaré que de mauvais acteurs peuvent déployer des logiciels malveillants pour "faire de ce téléphone une arme sur le terrain ou sur une base". Par exemple, le téléphone infecté sur une base de l'OTAN pourrait «se connecter au réseau de l'OTAN et maintenant ce téléphone est une arme utilisée par un pirate».


Comprometer le téléphone intelligent et d'autres appareils mobiles ouvre également la porte à l'intelligence russe et d'autres personnes pour exploiter les vulnérabilités du logiciel pour allumer les microphones de l'appareil pour écouter des conversations ou pour prendre des photos à des fins néfastes.

Le Journal a cité un commandant sur une base de l'OTAN en Pologne, le lieutenant-colonel de l'armée américaine Christopher L'Heureux.
Son iPhone personnel a été piraté au cours de l'été, et le journal a déclaré que les cyberattaques essayaient de «briser une deuxième couche de protection par mot de passe via une adresse IP russe».

"Ils me géolocalisaient, quiconque c'était", a déclaré le colonel, selon le journal.
"J'étais comme," Quelle diable est-ce? "

L'officier de l'armée a également souligné que d'autres sous son commandement en Pologne ont été piratés et ont suggéré que les incidents étaient le travail de l'intelligence russe qui voulait craquer des mots de passe et intimider des soldats alliés.

Le rapport a également souligné que le piratage peut être utilisé par les adversaires pour «semer la confusion» en envoyant de fausses instructions aux troupes.

En Estonie, près de la frontière russe, il y avait aussi des cas où les smartphones personnels des soldats de l'OTAN faisaient des "choses étranges", a déclaré le Journal.
"Une sonde indiquait que la Russie avait utilisé une antenne téléphonique portable pour accéder aux téléphones dans la région", a déclaré le journal, en citant des informations d'un officier de base sans nom.

Plusieurs soldats de l'OTAN ont été abordés dans des lieux publics par un agent russe avec des informations sur leur famille et d'autres détails personnels - tous à des fins d'intimidation. Certaines informations ont pu être obtenues en piratant leur courrier électronique, leurs contacts ou d'autres informations personnelles.


Lisez l'histoire complète dans The Wall Street Journal.
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Message  Caduce62 le Ven 6 Oct - 12:50

Alekhina, "la liberté n'existe que si on se bat pour elle"



AFP, publié le vendredi 06 octobre 2017 à 12h34

Emprisonnée pendant 21 mois dans une colonie pénitentiaire des monts Oural, la Pussy Riot Maria (Masha) Alekhina n'a rien perdu de son énergie quand il s'agit de se battre pour la défense des droits de l'Homme.

"La liberté n'existe que si on lutte pour elle, si on se bat chaque jour, à chaque instant pour elle", affirme la jeune femme âgée de 29 ans rencontrée à Paris par l'AFP à l'occasion de la sortie en français de son livre, "Jours d'insurrection" (Seuil) où elle raconte son effroyable expérience carcérale.

Tiré à seulement un millier d'exemplaires, sous forme de samizdat en Russie, le livre vient aussi d'être publié en anglais au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

Maria Alekhina a été condamnée en août 2012, avec deux autres jeunes femmes, à deux ans de camp pour avoir chanté une prière "anti-Poutine" dans une cathédrale moscovite. Elle a été graciée en décembre 2013, peu avant la fin de sa peine, par le président Vladimir Poutine.

Son livre, écrit en partie quand elle était en prison, s'avère être un témoignage terrible sur le sort réservé aux femmes détenues dans les prisons russes.

Mises à l'isolement, fouilles à nu injustifiées, humiliations sont le lot quotidien des prisonnières. "Certains disent qu'une fois qu'on est en prison, plus rien ne surprend. Eh bien c'est tout simplement faux".

"Les prisons russes d'aujourd'hui ressemblent bien évidemment au Goulag et ce n'est pas étonnant puisque le système russe actuel est dans la droite lignée de l'Union soviétique", souligne-t-elle.

"La prison n'est que le reflet de cet héritage soviétique".

- 'Être soi-même' -

Mais la prison, aussi dure soit-elle,  n'a pas fait céder la jeune femme. Au contraire. "Quand vous voyez une injustice vous ne pouvez pas vous permettre de vous taire, quel que soit l'endroit et quel que soit le contexte", dit-elle pour expliquer sa résilience.

"Les Pussy Riot (au départ un groupe punk féministe, ndlr) ont cessé d'être un petit groupe pour devenir un mouvement qui se bat pour la défense des droits des détenus, hommes et femmes, faire naître un théâtre politique, la création d'un média indépendant...", explique Masha Alekhina.

Après sa sortie de prison, elle a fondé avec d'autres membres des Pussy Riot un média indépendant, MediaZona, qui "met l'accent sur les violences policières et pénitentiaires et donne un éclairage détaillé sur les procès, souvent politiques, qui ont lieu en Russie".

"Au départ, personne n'y croyait. On nous disait: +les prisons tout le monde s'en fout+, +On sait bien que la vie en prison c'est l'enfer mais il y a d'autres chats à fouetter+. Aujourd'hui, ce site se situe dans le top 10 des médias dont les infos sont le plus partagées sur l'internet russe", se félicite Masha Alekhina.

"On se révolte en permanence contre le système pénitentiaire en vigueur en Russie. Nous voulons la déconstruction de ce système car nous estimons que c'est la seule voie qui nous permettra de survivre en tant que société et en tant que pays", insiste la jeune femme.

Pour autant, elle ne prétend pas lutter pour "établir le paradis sur terre" ("on a vu où cela nous a mené", dit-elle avec un sourire amer en faisant référence à l'utopie communiste qui a viré au cauchemar). "Il faut être soi-même, vivre et ne pas se mentir", affirme-t-elle.

Courageusement, elle a pris position contre l'annexion de la Crimée par la Russie.

Elle a également créé, avec Nadejda Tolokonnikova, une autre Pussy Riot, l'association "Zone de droit", une ONG qui propose une aide juridictionnelle "à tous les détenus", notamment les prisonniers politiques et les détenus atteints de maladie grave.

"En Russie aujourd'hui, comme autrefois en Union soviétique, l'individu n'existe pas, on en n'a pas besoin. On veut juste une masse obéissante", déplore la militante féministe.

En prison elle a découvert le sort pitoyable des femmes condamnées à de longues peines pour avoir tué leur mari ou compagnon. Quasiment toutes ces femmes étaient des femmes battues.

"Les violences domestiques sont omniprésentes en Russie", accuse-t-elle en déplorant que les femmes russes "soient formatées dès la naissance pour subir".
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Message  Thuramir le Ven 6 Oct - 17:21

Caduce62 a écrit:Alekhina, "la liberté n'existe que si on se bat pour elle"



AFP, publié le vendredi 06 octobre 2017 à 12h34

Emprisonnée pendant 21 mois dans une colonie pénitentiaire des monts Oural, la Pussy Riot Maria (Masha) Alekhina n'a rien perdu de son énergie quand il s'agit de se battre pour la défense des droits de l'Homme.

"La liberté n'existe que si on lutte pour elle, si on se bat chaque jour, à chaque instant pour elle", affirme la jeune femme âgée de 29 ans rencontrée à Paris par l'AFP à l'occasion de la sortie en français de son livre, "Jours d'insurrection" (Seuil) où elle raconte son effroyable expérience carcérale.

Tiré à seulement un millier d'exemplaires, sous forme de samizdat en Russie, le livre vient aussi d'être publié en anglais au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

(...)

En prison elle a découvert le sort pitoyable des femmes condamnées à de longues peines pour avoir tué leur mari ou compagnon. Quasiment toutes ces femmes étaient des femmes battues.

"Les violences domestiques sont omniprésentes en Russie", accuse-t-elle en déplorant que les femmes russes "soient formatées dès la naissance pour subir".

La première partie est vraie partout : aussi bien à l'ouest qu'à l'est. Si on ne se bat pas pour ses droits, on se fait bouffer en silence... 

Quant à la seconde partie, c'est, malheureusement, le sort de presque toutes les femmes des ex-pays de l'est, et pas que de la Russie. Beaucoup se font taper dessus par leur conjoint/compagnon, mais c'est aussi vrai pour les pays arabes et pour beaucoup de pays d'Afrique noire, pays pour lesquels on peut ajouter les mutilations sexuelles en plus. 
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Message  Caduce62 le Ven 6 Oct - 18:50



Dessin de Hagen, Norvège.

Diplomatie. Moscou-Riyad, un rapprochement inédit


https://www.courrierinternational.com/dessin/diplomatie-moscou-riyad-un-rapprochement-inedit?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1507286640#xtor=CS1-9
Publié le 06/10/2017 - 12:39

“Le président russe Vladimir Poutine et le roi Salmane d’Arabie Saoudite, allié traditionnel de Washington, ont scellé le 5 octobre leur rapprochement en signant d’importants accords militaires et énergétiques, à l’occasion de la première visite du souverain saoudien en Russie”, rapporte L’Orient-Le Jour. Parmi les accords conclus, le quotidien beyrouthin signale la signature d’un contrat ouvrant la voie à l’achat par Riyad de systèmes de défense antiaérienne russes S-400.

Reçu avec faste, le roi Salmane marque ainsi le début d’une relation sans précédent entre le royaume wahhabite et la Russie. En effet, à ce jour, aucun dirigeant saoudien ne s’était rendu en URSS ou en Russie, et Vladimir Poutine n’a visité l’Arabie Saoudite pour la première fois qu’en 2007. Le quotidien rappelle toutefois : “L’Union soviétique avait été le premier État à reconnaître le royaume d’Arabie Saoudite, en 1926.”

Les accords signés lors de cette rencontre représentent des milliards de dollars. Ils sont cependant à relativiser : avec Washington, l’Arabie Saoudite avait signé, en mai, des contrats de ventes d’armements d’une valeur de 110 milliards de dollars, à l’occasion de la visite du président Donald Trump à Riyad, souligne L’Orient-Le Jour.

Mais au-delà du développement des relations bilatérales, la visite du roi saoudien indique une reconnaissance de la part de l’Arabie Saoudite du rôle croissant joué par Moscou au Moyen-Orient. Alors qu’il y a deux ou trois ans, la relation entre les deux pays était marquée par des discours virulents, allant jusqu’aux menaces directes. Le conflit en Syrie est la principale pomme de discorde entre les deux pays : Moscou soutient le régime de Bachar El-Assad alors que Riyad défend le camp de l’opposition.

Le conflit au Yémen constitue un autre dossier litigieux entre les deux pays : Moscou s’emploie à acheminer de l’aide humanitaire dans ce pays ravagé par trois ans de guerre et des informations font état de la volonté de la Russie de créer une base militaire sur le sol yéménite. En revanche, les États-Unis soutiennent fortement l’Arabie dans sa guerre au Yémen voisin contre la rébellion houthie. Dans ce contexte, la rencontre entre le monarque saoudien et le président russe, consacre la Russie comme un acteur important dans la région.

Par ailleurs, relève L’Orient-Le Jour, ce rapprochement récent entre Moscou et Riyad a été favorisé par le rôle moteur des deux États dans l’accord conclu en mai 2017 entre grands producteurs de pétrole, soit les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie, pour poursuivre la limitation de leur production afin d’enrayer l’effondrement des prix. Ces quotas de production revus à la baisse devraient être reconduits fin novembre, lors de la prochaine réunion de l’OPEP, dont l’Arabie Saoudite est le chef de file.
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Message  Caduce62 le Ven 6 Oct - 19:14

Le roi saoudien victime d’une panne d’escalator LaughingLaughingLaughing

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/10/05/97001-20171005FILWWW00074-le-roi-saoudien-victime-d8217une-panne-d8217escalator.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1507196086

Par  Pierre Avril   Mis à jour le 05/10/2017

Arrivé hier soir à l’aéroport moscovite de Vnukovo à l’occasion d’une visite qualifiée « d’historique » par Ryad - la première d’un souverain saoudien en Russie - le roi Salmane a été victime d’un incident protocolaire à la descente de son avion. L’escalier roulant qui assiste habituellement le dignitaire saoudien, âgé de 81 ans, est tombé en panne  au début de la descente. Après un moment de flottement passé immobile sur une des marches supérieures, Salmane se résout finalement à achever sa descente à pied, non sans mal.

Il devrait se méfier de la piètre qualité du matériel russe lol!
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Message  Caduce62 le Sam 7 Oct - 13:56

Monopoly russe  lol! 


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Message  Caduce62 le Dim 8 Oct - 0:12

Russie : l'opposition descend dans la rue le jour des 65 ans de Poutine

Par  Pierre Avril   Mis à jour le 07/10/2017 à 21:03  Publié le 07/10/2017 à 18:06

http://www.lefigaro.fr/international/2017/10/07/01003-20171007ARTFIG00094-des-milliers-de-manifestants-russes-contre-poutine.php?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1507405493

De notre correspondant à Moscou
Plusieurs milliers de personnes, 3000 personnes à Saint Petersbourg selon les medias proches de l'opposition, ont manifesté samedi dans plusieurs villes de Russie pour exiger la libération du leader de l'opposition Alexeï Navalny - actuellement en prison - et la démission de Vladimir Poutine qui fêtait le même jour ses soixante-cinq ans.

À Moscou, contrairement aux meetings précédents, la police n'a procédé à aucune arrestation notable malgré l'interdiction du rassemblement, laissant près de 700 manifestants selon la police, défiler aux alentours de la place Rouge et de la place Pouchkine, se permettant également de passer devant le siège de Douma, le parlement fédéral. Au total selon OVD Info, il y a eu 262 arrestations dans 27 villes, dont 66 pour la seule ville de Saint-Pétersbourg, où les interpellations ont été brutales.

Le leader de l'opposition, Alexeï Navalny, qui s'est fait une spécialité de dénoncer la corruption des élites russes, purge lui-même une peine de vingt jours de prison pour avoir appelé il y a deux semaines à un rassemblement à Nijni Novgorod, décrété interdit par les autorités.
À Moscou, contrairement aux meetings précédents, la police n'a procédé à aucune arrestation notable malgré l'interdiction du rassemblement.
«Si seulement Navalny était autorisé à se présenter, ce serait une grande victoire. Dans le cas cas contraire, ça peut devenir plus violent»

La participation de samedi était largement inférieure aux deux éditions précédentes qui avaient eu lieu au printemps et avant l'été, et ceci en attendant un autre rassemblement test prévu plus tard dans la soirée à Saint-Pétersbourg, la ville où le chef du Kremlin avait entamé son ascension politique dans les années 90. Comme toutes les autres, cette manifestation est également non autorisée.

«Poutine voleur», «le pouvoir c'est nous», «impeachment», «Liberté pour Navalny», «la Russie sera libre»... Tels étaient les slogans les plus communément partagés dans la capitale russe par une foule composée presque exclusivement de jeunes moscovites. «Poutine mène le pays nulle part, nous avons vraiment besoin de changements», expliquait Janna, en compagnie de deux de ses camarades, plus jeunes que leurs 18 ans affichées publiquement. Un manifestant tenait au bout d'un manche à balai un carton emballé dans un paquet cadeau, avec un message en lettres noires: «À la retraite!». Après dix sept ans de pouvoir ininterrompu, le chef du Kremlin, 65 ans samedi, devrait briguer un quatrième mandat pour les élections présidentielles de mars 2018, qui le mènerait alors jusqu'en 2024.

«Si seulement Navalny était autorisé à se présenter, ce serait une grande victoire. Dans le cas cas contraire, ça peut devenir plus violent», pronostiquait Pacha, étudiant dans une université dont il préfère le nom par crainte des représailles: cette semaine, la direction de sa faculté l'avait convoqué lui et tous ses camarades pour les dissuader de participer à la manifestation.

Déjà condamné à deux ans et demi de prison avec sursis pour détournement de fonds, Alexeï Navalny devrait logiquement être interdit de participation à la campagne électorale. Ce qui ne l'empêche pas d'ouvrir des bureaux de campagne dans plusieurs villes russes afin d'élargir sa base. Un grand nombre de Russes ignorent même jusqu'à son existence, Vladimir Poutine, comme la télévision publique, s'abstenant de prononcer son nom. Samedi, plusieurs membres de son état major ont été arrêtés. Son principal lieutenant, Leonid Volkov, est également en prison depuis une semaine.
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Lun 9 Oct - 9:24

Le droit des russes . . .

Incendie dans un centre commercial de Moscou: 3.000 personnes évacuées


Les flammes ont ravagé le centre commercial.-AFP

Un important incendie s’est déclaré ce dimanche dans un grand centre commercial situé à l’extrémité sud-ouest de Moscou, provoquant l’évacuation de 3.000 personnes et faisant des blessés, a indiqué le ministère russe des Situations d’urgence.

Quelque 55.000 mètres carrés de ce centre commercial, spécialisé dans la vente des matériaux de construction et de décor, étaient envahis par les flammes vers 18h50, selon le communiqué.

De gigantesques nuages d’une épaisse fumée noire montaient dans le ciel au-dessus du bâtiment dont le toit s’est partiellement effondré, a constaté un journaliste de l’AFP.

«Au total, 3.000 personnes ont été évacuées du bâtiment», a déclaré le ministère des Situations d’urgence, en précisant que l’incendie a fait «des blessés selon des informations préliminaires».

Plus de 290 pompiers, 170 véhicules de pompiers et trois hélicoptères ont été dépêchés sur les lieux, selon la même source.

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