L'invasion Russe en Ukraine

Page 15 sur 18 Précédent  1 ... 9 ... 14, 15, 16, 17, 18  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 21 Aoû - 15:24

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded fewer ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk regions, however more explosions in Luhansk region"

Les combattants pro-russes ont utilisé des obusiers dans le secteur de Donetsk



Au cours des dernières 24 heures, les combattants ont tiré 47 fois sur les positions des militaires ukrainiennes.

Cette information a été publiée par le centre de presse de l’opération anti-terroriste.

«Au total, au cours des dernières 24 heures, les combattants pro-russes ont violé le régime du cessez-le-feu à 47 reprises. Les militaires ukrainiens ripostaient en utilisant exclusivement des armes, autorisées par les Accords de Minsk », peut-on lire dans le communiqué.

La veille, la situation dans la zone du conflit s’est considérablement aggravée. Les occupants russes ont doublé le nombre d’attaques, en utilisant de plus en plus souvent des armes lourdes, interdites par les Accords de Minsk.

Le théâtre d’affrontements s’est déplacé dans le secteur de Donetsk. À partir de 17 heures, les occupants ont tiré sans cessé sur les positions militaires ukrainiennes près d’Avdiivka en utilisant des lance-grenades et des mitrailleuses lourdes, ainsi que des mortiers à partir de 18 heures. Dans la soirée, les combattants ont tiré avec des mortiers à Opytne près de l’aéroport de Donetsk, ou un militaire ukrainien a été blessé. Ils ont utilisé des systèmes d’artillerie de calibre 122mm pour tirer sur Kamyanka et Pisky.

Dans le secteur de Marioupol, les positions militaires à Vodyane, Krasnogorivka, Pavlopil, Mariinka et Talakhivka se sont retrouvées sous les tirs des lance-grenades ennemis. Les occupants ont aussi tiré sur les quartiers résidentiels de Mariinka.

La veille, la situation dans le secteur de Lougansk était plutôt calme. Cependant, les combattants ont tout de même tiré avec des lance-grenades sur les militaires ukrainiens à Krymske et Novoolexandrivka.

Il est à noter que cette nuit, le commandement de l’opération anti-terroriste a proposé à l’ennemi un régime de cessez-le-feu renforcé. Tout d’abord, les unités armées illégales avaient accepté cette proposition, mais, quelques heures plus tard, l’ont violé, en augmentant considérablement l’intensité des tirs.

Au cours des dernières 24 heures, cinq militaires ukrainiens ont été blessés.

La police ukrainienne a arrêté un combattant ayant tiré sur Mariinka



Les policiers ukrainiens de Volnovakha ont arrêté un ancien combattant pro-russe, surnommé «Roudiy ». Ils ont déterminé que ce dernier a passé quelques mois à l’avant-front dans la région de Donetsk en tirant sur Mariinka avec un mortier.

Cette information a été confirmée par Olexandre Moutouzyanyk, porte-parole de l’opération anti-terroriste lors de sa conférence de presse.

«À Volnovakha, les policiers ont arrêté un combattant pro-russe âgé de 31 ans et surnommé «Roudiy ». La police a déterminé qu’il avait rejoint les forces armées des occupants russes en 2015, car on lui avait promis un bon salaire. Dans son passé, ce personnage a été condamné à un prison ferme à deux reprises pour le banditisme et le vol », a-t-il confirmé.

Selon les données des forces de l’ordre, l’homme a participé à des bombardements des Mariinka. Il tiré avec un mortier de calibre 120mm.

«Lors des affrontements, son unité avait subis des pertes, donc, l’homme a eu peur et a fui. Une fois arrivé dans une ville pacifique, il a volé sa tante, a été condamné, libéré et arrêté à nouveau », a précisé Moutouzyanyk.

Le bilan de l’ATO : cinq militaires ukrainiens blessés



Au cours des dernières 24 heures, aucun militaire ukrainien n’a été tué, cependant cinq autres ont été blessés.

Cette information a été communiquée par Olexandre Moutouzyanyk, porte-parole de l’opération anti-terroriste lors d’une conférence de presse.

« Heureusement, aucun militaire ukrainien n’a été tué au cours des dernières 24 heures, cependant, cinq autres ont été blessés. Selon l’information du Service de Renseignement ukrainien, au cours de la semaine dernière, 20 combattants pro-russes ont été tués et 51 a été blessés », a-t-il précisé.

A qui profitent les conflits gelés ?

Depuis l'implosion de l'URSS, le géant russe tente de maintenir le statu quo des "conflits gelés". Quels avantages stratégiques pour Vladimir Poutine? / 6 ans déjà que la guerre civile syrienne a commencé... Alors que la rébellion est-elle en train de mourir, l'Iran consolide son rôle dans la région
Manifestation en 2014 en Ukraine à Kiev : "No-Putin's puppet republic" • Crédits : OLEG PEREVERZEV / NURPHOTO - AFP
A qui profitent les conflits gelés ?
Ils sont gelés, à la fois dans l’histoire et dans la géographie et c’est pour cette raison qu’on en entend si peu parler. Ils ont des noms difficiles à prononcer – Nagorno Karabakh, Transnistrie, Abkhazie, Ossétie du sud – et sur les cartes, ils ne sont que de minuscules confettis à peine visibles. Leur importance politique, pourtant, est énorme. Comme l’est leur valeur stratégique pour la puissance russe, mais aussi pour la Turquie et pour la puissance russe, mais aussi pour la Turquie et pour la communauté internationale.
Ils sont nés au début des années 90, juste après l’éclatement de l’URSS, qui s’est traduite par l’indépendance de plusieurs anciennes républiques soviétiques, qui ont retrouvé leur liberté après avoir souffert sous le joug communiste. En Azerbaïdjan, en Géorgie et en Moldavie, la modification des frontières a été contestée par des minorités qui ne s’identifiaient pas à ces nouveaux états et l’ont fait savoir par les armes. Avec les années et le travail des diplomates, des cessez le feu ont fini par refroidir les lignes de front. Mais ces micro territoires rebelles tiraillés entre deux pays, surveillés par la grande Russie, non reconnus par la communauté internationale, ont été figés dans le temps et vivent dans un état de « ni guerre ni paix » permanent. La Russie, pour servir ses intérêts géopolitiques, les réchauffe de temps en temps. Ce fût le cas par exemple en août 2008 pendant la guerre de Géorgie. En annexant la Crimée en mars 2014, le Kremlin a même rajouté sur la liste un nouveau conflit désormais en phase de glaciation. A quoi servent les conflits gelés ? A qui profitent-ils ?
Avec Véronique Roger-Lacan, ambassadrice, eeprésentante permanente de la France auprès de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) ; Manuel Lafont-Rapnouil, directeur du bureau de Paris du European Council on Foreign Relations.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 22 Aoû - 8:46

L'Envoyé du Kremlin a joué un rôle central en Ukraine de l'Est

Vladislav Surkov has encouraged and managed pro-Russia separatists, according to former rebel leaders and Western and Ukrainian officials


Top-level Kremlin advisor Vladislav Surkov speaks in Moscow in 2011.   Photo: Reuters


MOSCOW—When American envoy Kurt Volker meets his Russian counterpart Monday to try to restore peace in eastern Ukraine, he will be sitting across the table from no ordinary diplomat.

Vladislav Surkov, Moscow’s point person, is a powerful Kremlin adviser who has played a central role in encouraging, organizing and managing the pro-Russia separatists fighting against Ukraine’s central government, according to former rebel leaders and Ukrainian and Western officials.

A top aide to Russian President Vladimir Putin, Mr. Surkov has been involved with the rebels, who hold sway over territory in eastern Ukraine, since early 2014, shortly after Russian forces seized the country’s Crimean peninsula, these people say. He is under U.S. and European sanctions for his role in the annexation of Crimea.



“Putin is the father” of the separatist movement, said Valentyn Nalyvaichenko, who headed Ukraine’s security agency during the first 15 months of the insurgency. “Surkov is the babysitter.”

Mr. Surkov didn’t respond to questions sent via the Kremlin press office.

Russia says it has influence with the separatists, but denies controlling them and presents the conflict in Ukraine as a civil war. It has said repeatedly that it supports the peace accords signed in Minsk, Belarus, an agreement aimed at reintegrating the breakaway region into Ukraine, but giving it more local autonomy.

But many on both sides of the yearslong conflict, as well as Western observers, say they believe Russia’s aims are broader. They say Moscow really wants to trade peace in Ukraine for assurances Kiev won’t get too close to the West and for an easing of the international sanctions imposed on Russia for grabbing Crimea and intervening with its military in the east.

The separatist movement “is a bargaining chip” in a bigger geopolitical game, said Aleksei Aleksandrov, a former top separatist official who now lives in Crimea and says he was pushed out of his leadership role by the Kremlin.

If Moscow doesn’t get what it wants, said Mr. Nalyvaichenko, the former Ukrainian security chief, “they keep it burning,” by supporting a low-intensity conflict that keep’s Kiev’s pro-Western government off balance.

U.S. and European officials say they won’t bargain away Ukraine’s political options. Russia’s military interventions have united Ukrainian public opinion against Russia, polls show, making any political concessions to Moscow all but impossible for Kiev.

When the two envoys meet in Minsk, Mr. Volker is aiming to test the water as to whether the Kremlin is ready to move beyond the status quo and seek a resolution of the conflict, a U.S. official said.

Meanwhile, the Pentagon and the State Department are seeking approval from the White House for plans to supply Ukraine with antitank missiles and other weaponry, plans that Russia has condemned as potentially inflammatory.

Mr. Surkov, 52, is a former public-relations executive who served in military intelligence in the 1980s, according to people familiar with his biography. In the 2000s, he served as Mr. Putin’s deputy chief of staff and helped design the Russian leader’s tightly controlled political system.



As protests against pro-Russian Ukrainian President Viktor Yanukovych turned violent in early 2014, Mr. Surkov shuttled to Ukraine to meet with Mr. Yanukovych, politicians and businessmen close to him, as well as political leaders in Crimea, according to Mr. Nalyvaichenko and another Ukrainian official. Mr. Yanukovych later fled to Russia and a new government took power.

In March, small protests began in some parts of eastern Ukraine near the Russian border. The target of their ire: what the demonstrators saw as the growing embrace of the West by the new government and fears, fanned by Russian propaganda, that new authorities were controlled by nationalists bent on destroying Russian culture in Ukraine.

Mr. Surkov began to reach out to the local activists, according to one of them, gathering information.

In May 2014, a group of security-service veterans and a public-relations executive arrived from Moscow to advise the insurgents, said Mr. Aleksandrov, the former separatist leader. Some locals perceived their appearance as a takeover by the Kremlin, coordinated by Mr. Surkov, he said.

“We gave them the keys to the town,” Mr. Aleksandrov said. “They squeezed out the first wave of leaders.”

That’s when Mr. Surkov started to play a decisive role in how rebel areas were run, said Mr. Aleksandrov and other former separatist leaders, molding the leadership and structure to bring it under Moscow’s control.

Mr. Surkov had experience in helping manage the politics of Russia’s periphery. In 2013, he became point man for disputed territories that Russia carved from the former Soviet republic of Georgia after a war in 2008.

In August 2014, Mr. Surkov orchestrated the switch in the so-called Donetsk People’s Republic, the largest of the two separatist areas, from a Moscow public-relations executive to a local military commander seen as loyal to Moscow, Mr. Alexandrov said, with the aim of disguising the fact that Moscow was running the show.

Later that month, Russian forces covertly entered the region to push back a Ukrainian army advance that threatened the rebellion, according to Ukrainian and Western officials, citing satellite imagery, intelligence reports, and captured Russian soldiers. Russia says its armed forces never entered Ukrainian territory.

The intervention forced Ukraine to the negotiating table for peace talks.

Mr. Surkov then headed to Donetsk, the separatist stronghold, to explain the deal to local leaders and check on their work, according to separatist leaders from the time.

At a meeting with several separatist commanders who wanted to carry on fighting, Mr. Surkov challenged them, according to a person present. “What’s the alternative” to peace negotiations?,” Mr. Surkov said, according to Andrei Pinchuk, then the separatists’ security chief. “Go and fight, if you want it so much. We’ll see how long you last.”

He also scolded a local official for problems paying pensions and opening schools for the new academic year, Mr. Pinchuk said.

Mr. Surkov visited again in February 2015 after a fresh peace deal was reached in Minsk. In a sign of his influence, he was called on to adjudicate a dispute between two local military commanders and visited the front lines of the conflict, according to Mr. Pinchuk.

The peace agreementslargely froze the front lines, but didn’t stop shooting at some hotspots. Little progress has been made on political reintegration despite drawn-out discussions brokered by European officials.

Mr. Surkov held meetings with a top U.S. State Department official, Victoria Nuland, in 2016 that were aimed at finding a breakthrough.

Still, he maintained ties with the rebels. In November last year in Moscow, Mr. Surkov was as a guest at a meeting of a group of former Russian volunteer fighters, according to a photo and two separatist leaders who lead the group.

The discussions with Ms. Nuland appeared to make some progress on a potential handover of control of Ukraine’s border to Kiev’s control, according to people familiar with the talks, but halted when Donald Trump won the U.S. presidential election and Ms. Nuland left her position.

Vladislav Surkov a encouragé et géré les séparatistes pro-russes, selon les anciens chefs rebelles et les responsables occidentaux et ukrainiens

MOSCOU - Lorsque l'envoyé américain Kurt Volker rencontre son homologue russe lundi pour tenter de restaurer la paix dans l'est de l'Ukraine, il sera assis sur la table d'un diplomate ordinaire.

Vladislav Surkov, un homme de pointe de Moscou, est un puissant conseiller du Kremlin qui a joué un rôle central dans l'encouragement, l'organisation et la gestion des séparatistes pro-russes qui se battent contre le gouvernement central de l'Ukraine, selon les anciens chefs rebelles et les responsables ukrainiens et occidentaux.

Premier assistant du président russe Vladimir Poutine, M. Surkov a été impliqué avec les rebelles, qui dominent le territoire de l'est de l'Ukraine, depuis le début de 2014, peu de temps après que les forces russes ont saisi la péninsule de Crimée du pays, disent ces personnes.
Il est sous les États-Unis et les sanctions européennes pour son rôle dans l'annexion de la Crimée.

"Poutine est le père" du mouvement séparatiste, a déclaré Valentyn Nalyvaichenko, qui a dirigé l'agence de sécurité de l'Ukraine au cours des 15 premiers mois de l'insurrection. "Surkov est la baby-sitter".


M. Surkov n'a pas répondu aux questions posées par le bureau de presse du Kremlin.

La Russie dit qu'elle a une influence avec les séparatistes, mais elle refuse de les contrôler et présente le conflit en Ukraine en tant que guerre civile.
Il a dit à maintes reprises qu'il appuie les accords de paix signés à Minsk, en Biélorussie, un accord visant à réintégrer la région de rupture en Ukraine, mais en lui accordant plus d'autonomie locale.

Mais beaucoup des deux côtés du conflit de longue date, ainsi que des observateurs occidentaux, disent qu'ils croient que les objectifs de la Russie sont plus larges.
Ils disent que Moscou veut vraiment échanger la paix en Ukraine pour obtenir des assurances. Kiev ne sera pas trop proche de l'Occident et pour un assouplissement des sanctions internationales imposées à la Russie pour avoir attrapé la Crimée et intervenir avec son armée dans l'est.

Le mouvement séparatiste "est une puce de négociation" dans un plus grand jeu géopolitique, a déclaré Aleksei Aleksandrov, un ancien haut fonctionnaire séparatiste qui vit maintenant en Crimée et dit qu'il a été expulsé de son rôle de chef de file par le Kremlin.

Si Moscou n'obtient pas ce qu'il veut, a déclaré M. Nalyvaichenko, l'ancien chef de sécurité ukrainien, "ils le brûlent", en soutenant un conflit de faible intensité qui maintient le gouvernement pro-occidental de Kiev hors d'équilibre.

Les États-Unis et les responsables européens disent qu'ils ne vont pas négocier les options politiques de l'Ukraine. Les interventions militaires russes ont uni l'opinion publique ukrainienne contre la Russie, les sondages montrent, rendant les concessions politiques à Moscou tout sauf impossibles pour Kiev.


Lorsque les deux envoyés se rencontrent à Minsk, M. Volker a l'intention de tester l'eau sur le fait que le Kremlin soit prêt à dépasser le statu quo et à demander une résolution du conflit, a déclaré un responsable américain.

Pendant ce temps, le Pentagone et le Département d'Etat cherchent l'approbation de la Maison Blanche pour les plans visant à fournir à l'Ukraine des missiles antitanque et d'autres armes, des plans que la Russie a condamnés comme potentiellement inflammatoires.

M. Surkov, âgé de 52 ans, est un ancien cadre de relations publiques qui a servi dans le domaine de l'intelligence militaire dans les années 1980, selon les personnes qui connaissent sa biographie.
Dans les années 2000, il a occupé le poste de chef adjoint de M. Poutine et a aidé à concevoir le système politique étroitement contrôlé du leader russe.

Alors que les protestations contre le président ukrainien pro-russe, Viktor Ianoukovitch, se sont révélées violentes au début de 2014, M. Surkov a visité l'Ukraine à rencontrer M. Ianoukovitch, des politiciens et des hommes d'affaires proches de lui, ainsi que des dirigeants politiques en Crimée, selon M. Nalyvaichenko et Un autre fonctionnaire ukrainien.
M. Yanoukovitch s'est ensuite enfui en Russie et un nouveau gouvernement a pris le pouvoir.

En mars, de petites protestations ont commencé dans certaines parties de l'est de l'Ukraine près de la frontière russe.
La cible de leur ire: ce que les manifestants considéraient comme l'adoption croissante de l'Occident par le nouveau gouvernement et les craintes, propagées par la propagande russe, que les nouvelles autorités étaient contrôlées par des nationalistes voués à détruire la culture russe en Ukraine.

M. Surkov a commencé à contacter les activistes locaux, selon l'un d'entre eux, rassemblant des informations.


En mai 2014, un groupe de vétérans de service de sécurité et d'un cadre de relations publiques est arrivé de Moscou pour conseiller les insurgés, a déclaré M. Aleksandrov, l'ancien chef séparatiste. Certains habitants ont perçu leur apparence comme une prise de contrôle par le Kremlin, coordonné par M. Surkov, at-il dit.

"Nous leur avons donné les clés de la ville", a déclaré M. Aleksandrov.
"Ils ont supprimé la première vague de leaders".

C'est alors que M. Surkov a commencé à jouer un rôle décisif dans la gestion des zones rebelles, a déclaré M. Aleksandrov et d'autres anciens dirigeants séparatistes, en moulant le leadership et la structure pour le mettre sous le contrôle de Moscou.

M. Surkov a eu l'expérience d'aider à gérer la politique de la périphérie de la Russie.
En 2013, il est devenu un homme de pointe pour les territoires disputés que la Russie a découpés de l'ancienne république soviétique de Géorgie après une guerre en 2008.

En août 2014, M. Surkov a orchestré le changement dans la soi-disant République populaire de Donetsk, la plus grande des deux zones séparatistes, d'un exécutif de relations publiques de Moscou à un commandant militaire local considéré comme fidèle à Moscou, a déclaré M. Alexandrov,
Dans le but de dissimuler le fait que Moscou ait dirigé le spectacle.

Plus tard ce mois-là, les forces russes ont entamé secrètement la région pour repousser un avancement de l'armée ukrainienne qui a menacé la rébellion, selon des responsables ukrainiens et occidentaux, citant des images satellites, des rapports de renseignement et des soldats russes capturés.
La Russie dit que ses forces armées ne sont jamais entrées dans le territoire ukrainien.

L'intervention a forcé l'Ukraine à la table de négociation pour les pourparlers de paix.

M. Surkov s'est ensuite dirigé vers Donetsk, le bastion séparatiste, pour expliquer l'accord aux dirigeants locaux et vérifier leur travail, selon les dirigeants séparatistes de l'époque.

Lors d'une réunion avec plusieurs commandants séparatistes qui voulaient continuer à se battre, M. Surkov les a défiés, selon une personne présente. "Quelle est l'alternative" aux négociations de paix? ", A déclaré M. Surkov, d'après Andrei Pinchuk, alors le chef de sécurité des séparatistes. "Allez et combattez, si vous le voulez tellement.
Nous verrons combien de temps vous durerez. "

Il a également grondé un fonctionnaire local pour les problèmes de versement des pensions et l'ouverture des écoles pour la nouvelle année académique, a déclaré M. Pinchuk.

M. Surkov s'est rendu à nouveau en février 2015 après qu'un nouvel accord de paix a été atteint à Minsk.
Dans un signe de son influence, il a été appelé à juger un différend entre deux commandants militaires locaux et a visité les lignes de front du conflit, selon M. Pinchuk.

Les accords de paix ont globalement gelé les lignes de front, mais n'ont pas cessé de tirer sur des points chauds. Peu de progrès ont été réalisés en matière de réinsertion politique malgré les discussions menées par des responsables européens.


M. Surkov a tenu des rencontres avec un haut fonctionnaire américain du Département d'Etat, Victoria Nuland, en 2016 qui visait à trouver une percée.

Pourtant, il a conservé des liens avec les rebelles. En novembre dernier, à Moscou, M. Surkov a été invité lors d'une réunion d'un groupe d'anciens combattants volontaires russes, selon une photo et deux leaders séparatistes qui dirigent le groupe.

Les discussions avec Mme Nuland semblent faire des progrès sur le transfert éventuel du contrôle de la frontière de l'Ukraine au contrôle de Kiev, selon des personnes familières avec les pourparlers, mais s'arrêtent lorsque Donald Trump a remporté les élections présidentielles américaines et Mme Nuland a quitté son poste.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 22 Aoû - 12:09

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded more ceasefire violations in Donetsk region between the evenings of 18 and 19 August – including, however, fewer explosions – compared with the previous 24 hours. Between the evenings of 19 and 20 August, it recorded more ceasefire violations compared with the previous 24 hours. In Dokuchaievsk, the Mission heard small-arms fire assessed as targeting its unmanned aerial vehicle.* In Luhansk region between the evenings of 18 and 19 August, the SMM recorded fewer ceasefire violations compared with the previous 24 hours"

"Le SMM a enregistré plus de violations du cessez-le-feu dans la région de Donetsk entre les soirées du 18 au 19 août - y compris, moins d'explosions - par rapport aux 24 heures précédentes. Entre les soirées du 19 au 20 août, il a enregistré plus de violations du cessez-le-feu par rapport aux 24 heures précédentes. À Dokuchaievsk, la Mission a entendu un incendie de petite taille évalué comme ciblant son véhicule aérien sans pilote. * Dans la région de Luhansk entre les soirées du 18 au 19 août, le SMM a enregistré moins de violations du cessez-le-feu par rapport aux 24 heures précédentes"

Un soldat ukrainien tué et un autre blessé au cours des 30 attaques ennemies dans le Donbass  Twisted Evil



La situation dans la zone de l'opération antiterroriste dans le Donbass reste tendue. Au cours de la journée de lundi, les forces d'occupation russes ont lancé 30 attaques contre les positions des forces ukrainiennes, selon le centre de presse de l'ATO.

« La direction de Donetsk demeure l'épicentre des affrontements. Les points d'appui près de la ville industrielle d'Avdiivka se sont trouvés pris sous un feu intense de mortiers, de lance-grenades, de canons antiaériens et d'armes légères. Les militaires ukrainiens ont dû riposter », indique le communiqué.

Suite à cette confrontation, un soldat ukrainien a perdu la vie. En outre, le soir, les milices pro-russes ont tiré trois fois sur le village de Zaitseve, utilisant des véhicules de combat d'infanterie et des lance-grenades. Au moins 46 obus de calibres différents ont également frappé la mine Boutivka.

Les positions des défenseurs ukrainiens près de Crymske et de Novotochkivske (direction de Louhansk) ont aussi subi des tirs de mortiers de 120 mm. D'autres attaques ennemies à la mitrailleuse lourde ont également été recensées à Stanytsia-Louhanska et Novooleksandrivka.

« Dans la région de Marioupol, l'adversaire a utilisé à deux reprises des mortiers de 82 mm pour pilonner les points d'appui ukrainiens près de Vodiane et une autre attaque a ciblé Chyrokyne », précise l'état-major.

Au cours des dernières 24 heures dans le Donbass, un militaire ukrainien a été tué et un autre blessé.

Kyiv Armored Plant upgrades T-72A tank for Ukrainian army



Ukraine has completed the modernization of its T-72A tanks and is planning to buy Oplot fighting vehicles before the end of 2017, Ukrainian President Petro Poroshenko said.

"The T-72A combat tank has become more secure and efficient. During modernization, the Kyiv Armored Plant state enterprise reflected as much as possible the experience of Ukrainian troops in the ATO [Anti-Terrorist Operation] zone. Also, thanks to changes in the 2017 national budget, the Ukrainian army will receive Oplot tanks," Poroshenko wrote on his Facebook page.

"The Ukrainian army is getting stronger by the day," Poroshenko wrote

L'Ukraine a complété la modernisation de ses réservoirs T-72A et envisage d'acheter des véhicules de combat Oplot avant la fin de 2017, a déclaré le président ukrainien Petro Poroshenko.

"Le tank de combat T-72A est devenue plus sûr et efficace. Au cours de la modernisation, l'entreprise d'état de la centrale blindée de Kiev a reflété autant que possible l'expérience des troupes ukrainiennes dans la zone ATO [Anti-Terrorist Operation]. Le budget national de 2017, l'armée ukrainienne recevra des chars Oplot ", a écrit Poroshenko sur sa page Facebook.

"L'armée ukrainienne devient de plus en plus forte du jour", a écrit Poroshenko
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mer 23 Aoû - 11:09

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded fewer ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk regions"

24 heures dans le Donbass : les combattants pro-russes ont utilisé des systèmes d'artillerie de 152 mm



Au cours des dernières 24 heures, les troupes terroristes russes ont intensifié leurs attaques contre les positions des forces armées ukrainiennes dans la zone de l'ATO, tout en utilisant des armes lourdes. Suite aux 28 attaques ennemies, quatre soldats ukrainiens ont été blessés.

Selon le centre de presse de l'opération antiterroriste, en direction de Marioupol, les milices ont utilisé des systèmes d'artillerie de 122 mm pour bombarder des positions ukrainiennes près de Vodiane (16 km au nord-ouest de Donetsk) et de Talakivka (20 km au nord-ouest de Marioupol). Le soir, l'adversaire à également lancé 6 obus de 152 mm. En outre, les points d'appui ukrainiens à proximité de Gnoutove et de Pavlopil sont tombés sous des tirs de mortiers et de lance-grenades.

La situation la plus tendue a toujours été observée aux abords de Donetsk, où les formations armées illégales utilisaient des mortiers de 120 mm, des mitrailleuses lourdes, des armes légères et des lance-grenades pour tirer sur la ville industrielle d'Avdiivka (18 km au nord de Donetsk). Un soldat ukrainien a été blessé à la suite de ces bombardements. Les mercenaires russes ont également frappé des positions ukrainiennes près de Zaitseve, Louhanske, la mine Boutivka et Troitske.

Enfin aux alentours de Louhansk, Novooleksandrivka et Crymske ont subi de multiples tirs de mortiers et de lance-grenades.

Petro Porochenko présentera l’idée de la mission de la paix dans le Donbass à l’ONU



L’idée de la mission de la paix de l’ONU dans le Donbass sera présentée lors d’une réunion de l’Assemblée générale de cette organisation à New-York en septembre.

Cette information a été annoncée par Petro Porochenko, Président ukrainien, lors de son voyage dans la région de Louhansk.

«L’idée de la mission de la paix, j’ai l’intention de la présenter le mois prochain à New-York, lors d’une session de l’Assemblée générale de l’ONU », a-t-il déclaré.

Il a souligné qu’il avait déjà parlé de cette initiative le 24 juillet pendant une conversation téléphonique avec les leaders des pays du format Normandie.  L’introduction dans le Donbass d’une mission de la paix de l’Organisation des Nations Unies avec un mandat du Conseil de Sécurité de l’ONU est une nécessité.

«C’est la garantie que les tirs cesseront dans le Donbass, que la Russie arrêtera d’envoyer ses combattants,  retirera ses unités régulières, reprendra les armes qu’elle a fournies pour tuer des Ukrainiens », a-t-il dit, tout en soulignant que la question de la mission de la paix de l’ONU et de la mission armée de l’OSCE «avance avec beaucoup de difficultés ». 

Selon lui, tout est bloqué par la Fédération de Russie que ne souhaite absolument pas instaurer la paix dans le Donbass.

«Dans les conditions où la Russie continue ses provocations et sème le désaccord, la présence internationale reste un des éléments clés des Accords de Minsk. Une présence permanente de l’OSCE, c’est une des conditions nécessaires pour le retrait des armes à Stanytsya Louhanska », a-t-il souligné.

Le Président ukrainien a ajouté que la mission de suivi de l’OSCE doit obtenir la possibilité d’installer ses bases près de la partie non contrôlée de la frontière russo-ukrainienne. 

Voeux pieu, ce sera le prochain veto russe . . .

Les dirigeants du format de Normandie ont exprimé leur soutien résolu au régime de cessez-le-feu à l'occasion du début d'une nouvelle année scolaire



The President of Ukraine held a phone conversation with the leaders of the Normandy format – the President of France, the Federal Chancellor of Germany, and the President of Russia. 

Petro Poroshenko informed of today’s visit to the town of Shchastia located close to occupied Luhansk, and his meeting there with representatives of forward patrol base of the OSCE SMM, which is permanently based in Stanytsia Luhanska. The President of Ukraine expressed full support to its 24-hour activity in this location.

Petro Poroshenko also called for immediate release of all Ukrainian hostages illegally held in captivity.

As a result of the phone conversation, the leaders of the Normandy format agreed the following joint statement.       
 
Joint Statement
 
The Heads of State and Government of the “Normandy” format, France, Germany, Russia, and Ukraine, held a phone call on August 22, 2017.

They expressed their strong support for the imminent decision of the Trilateral Contact Group on August 23 to announce a ceasefire on the occasion of the beginning of the school year.

The leaders expressed their expectation that such a ceasefire would turn into a sustainable improvement of the security situation, for the benefit of the schoolchildren and for the entire civilian population in Donbas.

On the basis of a sustainable ceasefire, the leaders committed to personally stay engaged in the further implementation of the Minsk agreements.

Le président de l'Ukraine a tenu une conversation téléphonique avec les dirigeants du format de Normandie - le président de la France, le chancelier fédéral d'Allemagne et le président de la Russie.

Petro Poroshenko a informé de la visite d'aujourd'hui à la ville de Shchastia, située à proximité de Luhansk occupé, et à sa réunion avec des représentants de la base de patrouille à pas de l'OSCE SMM, qui est à la base permanente à Stanytsia Luhanska.
Le président de l'Ukraine a exprimé son soutien total à son activité de 24 heures dans cet endroit.

Petro Poroshenko a également appelé à la libération immédiate de tous les otages ukrainiens illégalement détenus en captivité.

À la suite de la conversation téléphonique, les dirigeants du format Normandie ont convenu de la déclaration conjointe suivante.

Déclaration conjointe

Les chefs d'État et de gouvernement du format "Normandie", la France, l'Allemagne, la Russie et l'Ukraine ont tenu un appel téléphonique le 22 août 2017.

Ils ont exprimé leur ferme soutien à la décision imminente du groupe de contact trilatéral le 23 août d'annoncer un cessez-le-feu à l'occasion du début de l'année scolaire.

Les dirigeants ont exprimé leur espoir qu'un tel cessez-le-feu se transformerait en une amélioration durable de la situation sécuritaire, au bénéfice des écoliers et pour l'ensemble de la population civile à Donbas.

Sur la base d'un cessez-le-feu durable, les dirigeants se sont engagés à rester personnellement engagés dans la poursuite de la mise en œuvre des accords de Minsk.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mer 23 Aoû - 13:21

La Russie envahit l'Ukraine, seulement plus tard - journaliste

The Russian Federation will invade Ukraine, but not during the Russian-Belarusian joint military exercises "Zapad -2017" (West-2017), a Russian journalist, political emigrant Arkady Babchenko said in an interview with the Novoe Vremya weekly.

Photo de Unian

The journalist believes that Russia will take such a step when its citizens face actual impoverishment, Novoye Vremya reported.

"I think that Russia will still invade Ukraine, but not now. When it comes to the real impoverishment of the Russian people and the 'oil-for-food' social programs, then the war will be definitely needed, and Ukraine is an obvious target," the journalist said.


He also said that the Russian-Ukrainian war will end only when Ukraine regains all its territories. According to the journalist, Kyiv has both military and non-military resources for the return of the occupied territories of Donbass. "


... Russia is even ready to give them up. However, Ukraine does not have the resources to return Crimea. Russia will never give up the peninsula by its own will," Babchenko said.



As UNIAN reported earlier, the Russian Federation will be forced to withdraw its forces from the now-occupied areas of Donbas, according to Ukrainian Deputy Minister for temporarily occupied territories and internally displaced persons Yuriy Hrymchak, who commented on the meeting of U.S. special representative for Ukraine Kurt Volker and Putin's aide Vladislav Surkov.



Hrymchak suggested that the decision to withdraw Russian troops from Donbas had already been taken. According to the official, the only thing being discussed now is how exactly the Russian troops will leave eastern Ukraine.


At the same time, Deputy Minister for the Temporarily Occupied Territories and IDPs George Tuka doubted the idea that any concrete agreements had been reached at the meeting, so it is too early to talk about the withdrawal of Russian troops from Donbas.

La Fédération de Russie envahira l'Ukraine, mais pas pendant les exercices militaires russes-biélorusses "Zapad -2017" (West-2017), un journaliste russe, l'émigrant politique Arkady Babchenko a déclaré lors d'une interview à l'hebdomadaire de Novoe Vremya.

Le journaliste croit que la Russie prendra une telle mesure lorsque ses citoyens font face à un appauvrissement réel, a rapporté Novoye Vremya.

"Je pense que la Russie va encore envahir l'Ukraine, mais pas maintenant. En ce qui concerne l'appauvrissement réel du peuple russe et les programmes sociaux« pétrole contre nourriture », la guerre sera définitivement nécessaire et l'Ukraine est évidente
Objectif ", a déclaré le journaliste.

Il a également déclaré que la guerre russo-ukrainienne ne prendra fin que lorsque l'Ukraine retrouvera tous ses territoires. Selon le journaliste, Kyiv a des ressources militaires et non militaires pour le retour des territoires occupés de Donbas.
"

... La Russie est même prête à les abandonner. Cependant, l'Ukraine n'a pas les ressources nécessaires pour retourner en Crimée.
La Russie n'abandonnera jamais la péninsule par sa propre volonté ", a déclaré Babchenko.

Comme UNIAN l'a signalé plus tôt, la Fédération de Russie sera obligée de retirer ses forces des régions maintenant occupées de Donbas, selon le vice-ministre ukrainien pour les territoires temporairement occupés et les personnes déplacées à l'intérieur du pays, Yuriy Hrymchak, qui a commenté la réunion du représentant spécial des États-Unis pour
Ukraine Kurt Volker et l'aide de Poutine Vladislav Surkov.

Hrymchak a suggéré que la décision de retirer les troupes russes de Donbas avait déjà été prise.
Selon le fonctionnaire, la seule chose à discuter maintenant, c'est la façon dont les troupes russes partiront de l'est de l'Ukraine.

En même temps, le sous-ministre des territoires temporairement occupés et les personnes déplacées, George Tuka, doutait de l'idée que des accords concrets avaient été conclus lors de la réunion, il est trop tôt pour parler du retrait des troupes russes de Donbas.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mer 23 Aoû - 15:56

Les combattants pro-russes tirent sur Mariinka avec des mortiers



La nuit dernière, les combattants pro-russes ont tiré sur Mariinka avec des mortiers en tirant environ 20 obus en 15 minutes.

Cette information a été communiquée par Olexandre Moutouzyanyk, porte-parole de l’opération anti-terroriste lors de sa conférence de presse quotidienne.

«Dans la soirée, les occupants ont tiré avec des systèmes d’artillerie de calibre 122mm sur Gnoutove, Vodyane, Talakhivka, en tirant plus de 50 obus sur les positions des militaires ukrainiens », a-t-il déclaré.

Au total, 10 bombardements ont eu lieu dans le secteur de Marioupol.

Les affrontements dans le secteur de Lougansk ont eu lieu principalement dans le district de Popasna. L’ennemi a aussi ouvert le feu à quelques reprises à Stanytsya-Louganska et à Krymske.

Au total, 7 bombardements ont eu lieu dans le secteur de Lougansk.

Aux abords de Donetsk, les occupants ont violé le cessez-le-feu 11 fois. Les points les plus chauds restent Kamenka, Avdiivka, la mine Boutivka, l’arc de Svitlodarsk et Zaytseve. L’ennemi utilise des mortiers lourds.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Caduce62 le Jeu 24 Aoû - 12:45

http://uacrisis.org/fr/59716-volker-vs-sourkov-quoi-l-ukraine-doit-elle-s-attendre
le 24 août 2017
Volker vs Sourkov : à quoi l’Ukraine doit-elle s’attendre ?

Le 21 août 2017, à Minsk Kurt Volker, Représentant spécial du Département d’État des États-Unis pour les affaires ukrainiennes, a eu un entretien avec Vladislav Sourkov, assistant du Président russe Vladimir Poutine. L’entretien a eu lieu à huit clos, il a commencé vers 14h00 et s’est terminé vers 17h00. Pour le moment, nul ne connaît les résultats de cette rencontre, mais l’on sait que les parties ont discuté de la situation dans le Donbass.

Des informations de première main

Comme il a été dit précédemment, l’entretien a eu lieu à huit clos, aucune communication avec la presse n’était prévue. Aussi est-il très difficile de faire actuellement un bilan de cette rencontre et de ses conséquences pour l’Ukraine. Kurt Volker n’a fait aucun commentaire. Vladyslav Sourkov s’est brièvement prononcé sur l’ensemble de la rencontre, en disant qu’elle avait été constructive et utile, et en déclarant que les parties avaient présenté de nouvelles propositions pour régler le conflit à l’est de l’Ukraine et de nouvelles approches pour les réaliser. Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que la situation actuelle ne pouvait satisfaire ni les parties du conflit, ni les forces extérieures qui contribuent au règlement», a-t-il précisé. Selon une source informée, « l’entretien a été neutre et avait plutôt le caractère d’une réunion de travail permettant de mieux se connaître. Les deux parties se sont écoutées attentivement».

Que doit faire l’Ukraine : se réjouir ou attendre ?

Parmi tous les fonctionnaires ukrainiens, c’est Yuriy Grymtchak, adjoint du ministre des Territoires temporairement occupés et des personnes déplacées, qui était le plus optimiste. Dans son interview à la «Chaîne 5», il a déclaré que la décision sur le retrait de la Russie du Donbass serait déjà prise. «La seule chose qui se discute encore, ce sont les conditions du retrait: comment se fera-t-il, quelles seront les exigences etc».

Volodymyr Aryev, député ukrainien, voit un signe favorable dans le fait que Volker et Sourkov se sont entretenus à Minsk et non pas à Moscou. «Nous pouvons dire que Sourkov remplit les fonctions qui ont été auparavant celles de Victoria Nuland. Elle était allée discuter avec Sourkov à Moscou. Il est évident que cette fois-ci, les Américains souhaitent avoir une discussion plus sérieuse avec la Russie».

En revanche, Volodymyr Ogryzko, ancien ministre des Affaires étrangères de l’Ukraine, conseille de prendre son mal en patience et ne pas attendre des résultats beaucoup trop rapides. «Volker ne fait que rassembler des informations. Il avait besoin d’écouter la partie adverse, comprendre sa logique. Parallèlement, il veut contrer les arguments des interlocuteurs russes. Il ne faut pas attendre de résultats probants de la première rencontre. Ils ne peuvent pas avoir lieu, car les parties ne font que faire connaissance».

Dmytro Tymtchouk, député ukrainien et chef du groupe « Résistance de l’information», estime également que le scénario d’un retrait rapide des troupes russes du Donbass est beaucoup trop optimiste. Il pense aussi que, même si cette décision est prise, Moscou se réservera un scénario pour conserver une influence dans ces territoires.

Bohdan Yaremenko, ancien consul d’Ukraine en Turquie et président de la Fondation «Maidan des Affaires Étrangères», est encore moins optimiste et a déclaré qu’il faudra surveiller attentivement les résultats de cet entretien pour «s’assurer que les États-Unis ne feront rien qui soit contraire aux intérêts de l’Ukraine. Hypothétiquement, cette théorie existe».

La réaction de la Russie : No comment

Deux jours se sont écoulés depuis le rendez-vous entre Sourkov et Volker, mais le Kremlin n’a fait aucun commentaire à ce sujet. Selon le politicien russe Léonid Gouzman, président du mouvement «Union des Forces droites», ce silence bien trop long pourrait s’expliquer par le fait que ni Volker ni Sourkov n’ont le pouvoir de régler le problème. «Je pense qu’ils sont autorisés à faire une analyse et à communiquer le rapport de cet analyse à leur direction. Actuellement ils préparent probablement une décision».

L’Occident attend la suite des événements

À compter de ce jour, ni la Maison Blanche, ni les leaders des pays du Format Normandie n’ont commenté l’entretien entre Sourkov et Volker. La première réaction est venue de Lituanie où Volker s’est rendu le 22 août pour s’entretenir avec Dalia Grybauskaitė, la présidente lituanienne. Selon les informations du Service de presse présidentiel, l’entretien portait sur la situation en Ukraine: «Dans les conditions de l’occupation de la Crimée qui dure et de l’agression russe dans le Donbass, l’Ukraine a un besoin vital du soutien international. Il est très important que les sanctions introduites par l’EU et les États-Unis contre la Russie durent tant que les Accords de Minsk ne sont pas totalement réalisés et que la Crimée n’est pas réintégrée en Ukraine ».

James Marson, journaliste politique de l’édition The Wall Street Journal, écrit dans son article que Kurt Volker s’est entretenu avec Vladislav Sourkov pour s’assurer que la Russie était réellement prête à régler le conflit dans le Donbass. Car Vladislav Sourkov est la personne que le Kremlin a désignée pour être le coordinateur des combattants pro-russes dans le Donbass. Le journaliste cite Valentin Nalivaytschenko, ancien chef du Service de Sécurité de l’Ukraine: «Poutine est le père des séparatistes, tandis que Sourkov est leur nourrice».

Le 23 août, Kurt Volker se rendra à Kiev où il se joindra à James Mattis, ministre américain de la Défense, lors des entretiens avec les autorités ukrainiennes pour discuter des différentes étapes qui marqueront les négociations politiques suivantes. La situation sera probablement plus claire après ces entretiens. En revanche, il est évident que le chemin à parcourir pour mettre fin au conflit est encore très long.
avatar
Caduce62

Messages : 3666
Date d'inscription : 05/01/2010
Age : 54
Localisation : chez les Ch'tis

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Caduce62 le Dim 27 Aoû - 1:02

avatar
Caduce62

Messages : 3666
Date d'inscription : 05/01/2010
Age : 54
Localisation : chez les Ch'tis

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Thuramir le Mar 29 Aoû - 4:14

Voilà qui ressemble à un renvoi dos-à-dos :
 
Ukraine: Paris et Berlin appellent Poutine et Porochenko à endosser le cessez-le-feu
© BELGA
Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont appelé lundi les présidents russe et ukrainien, Vladimir Poutine et Petro Porochenko, à faire respecter le cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, où «la situation sécuritaire ne s'est pas améliorée significativement».
«Nous appelons instamment le président Poutine et le président Porochenko à pleinement respecter leurs engagements, à endosser à nouveau publiquement le cessez-le-feu et à garantir que les instructions appropriées ont bien été adressées aux militaires et aux personnels déployés sur le terrain», ont demandé les deux dirigeants, selon un communiqué de la présidence française.
Le 22 août, les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand - un format dit de «Normandie - avaient demandé un cessez-le feu dans la région en vue de la rentrée scolaire prévue pour le 1er septembre.
Malgré cet appel, «le cessez-le-feu n'est pas pleinement mis en oeuvre par les parties pourtant signataires». «Il y a toujours d'importantes violations de ce cessez-le-feu, y compris l'emploi d'armes lourdes», ont souligné Paris et Berlin.
«La Mission d'Observation de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine continue à faire état de menaces à l'encontre de ses personnels et de restrictions de sa liberté de mouvement, en particulier dans les zones non-gouvernementales», ont également relevé les deux pays.
Les dirigeants français et allemand appellent notamment à «une plus grande coopération avec le JCCC (Centre conjoint de contrôle et de coordination) au sujet des combats en cours» et à «assurer un accès sûr et sans entrave à la Mission d'Observation de l'OSCE en Ukraine».
L'armée ukrainienne et les rebelles prorusses s'accusent mutuellement d'avoir violé vendredi le dernier cessez-le-feu en date dans l'est de l'Ukraine, instauré à partir de minuit pour la rentrée scolaire.
Le conflit dans l'est de l'Ukraine a fait plus de 10.000 morts depuis avril 2014. Des accords de paix signés à Minsk en février 2015 ont conduit à un quasi-arrêt des combats, mais des violences continuent d'éclater le long de la ligne de démarcation en dépit des trêves annoncées régulièrement par les deux parties, aussitôt violées.
avatar
Thuramir

Messages : 2253
Date d'inscription : 11/07/2010
Localisation : Bruxelles

Revenir en haut Aller en bas

Washington songe à armer l'Ukraine

Message  pyxous le Jeu 31 Aoû - 10:25

 Washington songe à armer l'Ukraine



Même si Donald Trump n'a pas encore tranché, son entourage plaide pour la fourniture d'armes défensives à l'Ukraine. Avec l'espoir de faire plier la Russie.

C'est une image du passé. Celle des députés russes levant leur verre de champagne à l'annonce de la victoire de Donald Trump. Car, aujourd'hui, les mêmes s'étranglent face au projet des États-Unis de fournir des armes à l'Ukraine. Une option « étudiée de manière active », a souligné le chef du Pentagone, Jim Mattis, lors d'une visite à Kiev. Certes, le dernier mot appartient au président américain, mais une telle décision rebattrait les cartes d'un conflit entamé en avril 2014 et qui dévaste l'est de l'Ukraine, avec déjà 10 000 victimes et des échanges de tirs encore quotidiens.

Le plan ? Équiper l'armée ukrainienne d'armes défensives létales parmi lesquelles des lance-missiles antichar Javelin. Rien à voir avec les gilets pare-balles, les radios ou les lunettes à visée nocturne jusqu'ici acheminés par Washington. Une première livraison de Javelin, estimée à 50 millions de dollars, attendrait même le feu vert de la Maison-Blanche. Le président ukrainien, Petro Porochenko, rêve de pouvoir en disposer, et le chef du Pentagone s'est montré rassurant. « Les armes défensives n'ont rien de provocant, sauf si vous êtes l'agresseur, a souligné Jim Mattis. Or, clairement, l'Ukraine n'est pas l'agresseur. »

Seule certitude : le matériel américain débarquerait dans une région surarmée. Les fiefs de Lougansk et de Donetsk aux mains des séparatistes pro-russes concentrent un arsenal digne d'une guerre de tranchées. 675 chars y stationnent aux côtés de 80 pièces d'artillerie, 95 lance-roquettes et plus de 4 000 systèmes de défense antiaériens. Le tout servi par 37 000 hommes, dont 3 000 soldats russes. « Les Russes sont en Ukraine et ils sont lourdement armés », a insisté Kurt Volker, l'émissaire américain en visite la semaine dernière dans le Donbass.
avatar
pyxous

Messages : 565
Date d'inscription : 03/01/2015
Age : 67
Localisation : Normandie

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 31 Aoû - 11:24

Une trêve?
Les derniers rapports de l'OSCE montrent le contraire: "The SMM recorded more ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk regions"

Autre nouvelle en provenance des USA:

Les États-Unis ne vont pas conclure d’accords avec la Russie dans le dos de l’Europe et de l’Ukraine



Les États-Unis ne vont pas conclure d’accords avec la Fédération de Russie dans le dos de l’Europe et de l’Ukraine.

Cette information a été communiquée par Kurt Volker, Représentant spécial des États-Unis dans les affaires ukrainiennes, dans une interview à Deutsche Welle.

«Cela n’arrivera en aucun cas. Il n’y aura aucun accord conclu à l’insu des Ukrainiens ou dans les dos des Européens », a-t-il répondu à une question des journalistes.

Le diplomate a informé qu’il se trouvait en contact direct avec ses collègues allemands et français et que les États-Unis soutenaient entièrement le processus de Normandie.  En revanche, ils n’avaient pas l’intention de devenir partenaire du projet et encore moins de s’obstiner.

Kurt Volker a souligné qu’aucun paragraphe des Accords de Minsk n’avait été rempli. «Les Accords de Minsk ne fonctionnent pas au sens où ils n’ont apporté ni la paix ni le rétablissement des territoires ukrainiens, ce qui est leur objectif », a-t-il assuré. Cependant, il estime que les Accords jouent un rôle important, car la Russie est obligée de déclarer qu’elle reconnait l’intégrité territoriale de l’Ukraine.  «Tant que la Russie ne remplit pas les Accords de Minsk, les sanctions ne seront pas levées », a-t-il souligné.

Kurt Volker a souligné qu’il n’était pas étonné par la réaction négative de Moscou sur la livraison éventuelle d’armes américaines en Ukraine : avant la Russie pouvait occuper une partie de l’Ukraine et annexer la Crimée sans faire trop d’efforts. Et aujourd’hui, elle ne veut pas que l’Ukraine puisse se défendre. «La Russie espérait retenir l’Ukraine dans son domaine d’influence, celui de l’identité russe », a-t-il déclaré.

Selon le diplomate, le seul endroit en Ukraine où les russophones souffrent est  situé dans les territoires contrôlés par les forces militaires russes.

Le Parlement européen prépare une résolution à l'appui de ses voisins de l'Est



Vu les crises actuelles et les actions d’une Russie agressive, l'Union européenne nécessite une nouvelle approche dans les relations avec ses voisins de l’Est.

Selon le correspondant permanent d'Ukrinform à Bruxelles, cette information a été indiquée dans un projet de résolution annuelle du Parlement européen sur la mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune de l’UE, préparée par le président de la Commission des affaires étrangères, David McAllister :


« Le Parlement européen est fermement convaincu de la nécessité d'une nouvelle approche dans les relations avec les voisins de l'Est. Il est aussi convaincu que le soutien aux pays souhaitant être plus proches de l'UE devrait devenir la plus grande priorité de la politique étrangère de l'UE », précise le projet de résolution.


Le Parlement européen se félicite également de la prolongation des sanctions contre la Russie jusqu'à ce que Moscou remplisse pleinement les accords de Minsk.


En outre, le projet de résolution souligne le soutien à l'indépendance, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Donbass : malgré la « trêve de la rentrée », les tirs ennemis ne cessent pas



Au cours des dernières 24 heures, les forces d'occupation russes ont violé le cessez-le-feu dans la zone du conflit à 19 reprises. La majorité des attaques ont été de courte durée, effectuées dans le but de provoquer les militaires ukrainiens.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’opération antiterroriste (ATO) :

« La région de Donetsk demeure toujours l'épicentre des tirs ennemis. Les troupes terroristes russes ont intensifié hier soir leurs attaques sur la ville d'Avdiivka et la mine Boutivka, utilisant des lance-grenades. Les points d'appui ukrainiens à proximité de Zaitseve et de Kamyanka ont été également touchés par des tirs d'armes légères et de mitrailleuses lourdes », indique le communiqué.

En outre, aux abords de Marioupol, les séparatistes pro-russes ont ouvert le feu à 3 reprises, utilisant des mitrailleuses lourdes pour attaquer les positions des défenseurs ukrainiens près de Vodiane.

La situation était calme en direction de Louhansk.

Selon une information de l'état-major, les forces ukrainiennes n'ont pas subi de pertes au cours des dernières 24 heures.

Et pour confirmer l'article de Pixous:

1° Les causes:


Les effets:




Et en Crimée occupée:

avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 31 Aoû - 15:16

Thuramir a écrit:Voilà qui ressemble à un renvoi dos-à-dos :
 
Ukraine: Paris et Berlin appellent Poutine et Porochenko à endosser le cessez-le-feu
© BELGA
. . .
C'est surtout du côté des boévik qu'il y a des soucis, la preuve:

Les terroristes ont équipé des tranchées près d'une école dans la région de Donetsk, - OSCE



In Lukove, the Donetsk region, the special monitoring mission (SMM) observed trenches assessed as infantry firing positions located about 100 meters north-west of the village school.

Censor.NET reports citing the SMM report.

"In Lukove, the SMM observed three or four men in military-style uniforms in trenches that included some areas covered with wood and dirt for shelter assessed as infantry firing positions located about 100m north-west of the village school. A Russian Federation Armed Forces officer of the JCCC field office in "DPR"-controlled Boikivske (formerly Telmanove; 67km south-east of Donetsk) told the SMM that it "should have informed" the JCCC before going to Lukove," the report reads.

Read more: OSCE revealed 24 tanks and 10 howitzers of Russian terrorists in Miusynsk, 22 tanks and six antiaircraft missile systems in Buhaivka area

À Lukove, dans la région de Donetsk, la mission de surveillance spéciale (SMM) a observé des tranchées évaluées comme des postes de tir d'infanterie situés à environ 100 mètres au nord-ouest de l'école du village.

Censor.NET citant le rapports de la SMM.

"À Lukove, le SMM a observé trois ou quatre hommes dans des uniformes de style militaire dans des tranchées qui comprenaient certaines zones couvertes de bois et de saleté pour abris évaluées comme postes de tir d'infanterie situés à environ 100 m au nord-ouest de l'école du village. Forces armées de la Fédération de Russie L'officier du bureau de JCCC dans le «DPR» - contrôlé Boikivske (anciennement Telmanove, 67 km au sud-est de Donetsk) a déclaré au SMM qu'il «aurait dû informer le JCCC avant d'aller à Lukove», rapporte le rapport.

Lire la suite: l'OSCE a révélé 24 chars et 10 obusiers de terroristes russes à Miusynsk, 22 chars et six systèmes de missiles antiaériens dans la région de Buhaivka


TOP-30: l'armée ukrainienne est parmi les meilleures au monde



Cette année, la société internationale Global Firepower, qui dresse un classement annuel des meilleures armées du monde, a placé l'Ukraine à la 30e position (entre la Suède et le Myanmar).

Cette information a été communiquée par le service de presse du ministère ukrainien de la Défense :

« La première place au classement revient à l'armée américaine, la deuxième place occupe la Russie. Le Top 10 inclut également le Royaume-Uni, le Japon, la Turquie, l'Allemagne et l'Egypte », peut-on lire dans le communiqué.

Le classement des meilleures armées du monde a été composé de 133 pays. Pour sa création, Global Firepower a mené une étude approfondie qui prenait en compte plus de 50 facteurs différents.

Les pays avec un arsenal nucléaire ont reçu des points bonus. De même, les pays membres de l'OTAN ont également obtenu des points supplémentaires.

Par rapport aux pays voisins, l'Ukraine a pris la troisième place, devancée par la Russie et la Pologne (19e place au classement).

Et pour finir, juste un screen shot:

avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Krispoluk le Jeu 31 Aoû - 15:41

Александр a écrit:
TOP-30: l'armée ukrainienne est parmi les meilleures au monde



Cette année, la société internationale Global Firepower, qui dresse un classement annuel des meilleures armées du monde, a placé l'Ukraine à la 30e position (entre la Suède et le Myanmar).

Cette information a été communiquée par le service de presse du ministère ukrainien de la Défense :

« La première place au classement revient à l'armée américaine, la deuxième place occupe la Russie. Le Top 10 inclut également le Royaume-Uni, le Japon, la Turquie, l'Allemagne et l'Egypte », peut-on lire dans le communiqué.

Le classement des meilleures armées du monde a été composé de 133 pays. Pour sa création, Global Firepower a mené une étude approfondie qui prenait en compte plus de 50 facteurs différents.

Les pays avec un arsenal nucléaire ont reçu des points bonus. De même, les pays membres de l'OTAN ont également obtenu des points supplémentaires.

Par rapport aux pays voisins, l'Ukraine a pris la troisième place, devancée par la Russie et la Pologne (19e place au classement).

Ce genre de classement, ça me fait doucement rigoler !!! Laughing
Quand je vois la Russie en 2e position affraid bounce. Et je n'y vois pas l'armée française Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Alors, je ne suis pas un chauvin nationaliste borné, hein ! Mais je connais bien le sujet de par mes antécédents familiaux. Mon frère officier supérieur a bien du participer à 5 ou 6 conflits en Afrique. Une opération comme celle du Mali n'aurait pu être menée avec aussi peu de moyens militaires par aucune autre armée au monde, hormis peut-être l'armée britannique ou l'armée israélienne (mais cette dernière a bien perdu depuis Dayan et Sharon...) Même les américains étaient soufflés de voir l'efficacité et la rapidité de l'intervention française ! Twisted Evil Et en Afghanistan on peut pas dire qu'ils aient brillé, les Ricains malgré les très gros moyens déployés...

Maintenant, l'armée russe ??? Dans un conflit hypothétique qui engagerait un régiment de Légion ou un régiment Colo français contre un régiment Russe, je donne pas lourd de la peau des russes... Twisted Evil Twisted Evil Wink
avatar
Krispoluk

Messages : 4246
Date d'inscription : 03/06/2014
Localisation : Chez les Ch'tis

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Caduce62 le Jeu 31 Aoû - 16:37

C'est quoi ce classement à la c... ??? Twisted Evil 

La Russie en 2 uniquement à cause de ses bombes nucléaires Evil or Very Mad normalement après la 5ème place
Depuis quand le Japon a une armée affraid il ne possède qu'une toute petite force nationale d'autodéfense armée par les USA !!
L'Egypte est après la 10ème position ! Quand à la Turquie ???

Normallement, sans être chauvin, la France en 2ème suivi de la Grande Bretagne en 3 8)Cool
Ne pas oublier Israel loin devant la Turquie et l'Egypte LaughingLaughing
avatar
Caduce62

Messages : 3666
Date d'inscription : 05/01/2010
Age : 54
Localisation : chez les Ch'tis

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Fredbreizh le Jeu 31 Aoû - 17:57

Global firepower

ça me fait bien marrer. On se demande bien qui peut financer un machin comme ça. Encore des petits malins qui ont trouvé une astuce pour se faire du fric en réalisant des études dont tout le monde se fout !

Et nous on doit bosser pour gagner notre croute !

Fredbreizh

Messages : 589
Date d'inscription : 02/12/2014

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Krispoluk le Jeu 31 Aoû - 20:15

Rien que des vérités d'évidence, à lire dans les dernières réactions... Wink
avatar
Krispoluk

Messages : 4246
Date d'inscription : 03/06/2014
Localisation : Chez les Ch'tis

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Thuramir le Jeu 31 Aoû - 21:52

Les classements en question ne font d'ailleurs aucune distinction selon que les armées défendent leur pays ou sont engagés dans des opérations extérieures. Il est en effet très difficile de mesurer la force morale de la population et de ses soldats en cas de conflit sur leur propre territoire. En outre, il faut aussi tenir compte de la mixité culturelle éventuelle des populations. C'est ainsi que lorsque l'Irak a envahi une partie de l'Iran en 1980, alors que l'Irak de Saddam Hussein était très bien armé et que l'armée iranienne du Shah était en déliquescence, il a provoqué un sursaut nationaliste iranien, malgré que Khomeini y ait instauré un pouvoir religieux. Tout cela est donc très relatif.
avatar
Thuramir

Messages : 2253
Date d'inscription : 11/07/2010
Localisation : Bruxelles

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Krispoluk le Jeu 31 Aoû - 22:24

Ouais, c'est exactement ce qu'on veut expliciter : une bande de "grosses têtes universitaires" d'Harvard a pondu un "logiciel miracle" où il suffit d'entrer des données chiffrées pour qu'on vous sorte instantanément le résultat incontestable et incontesté, hein ! Puisque ça a été vérifié par une batterie de supers ordinateurs et une armée d'experts aux têtes déformées...

Mais comme vous l'avez déjà appris : les "experts" aux gros crânes ont "toujours raison" contre toute logique...  Twisted Evil

Sauf que confrontés aux réalités de ce monde, ils se plantent à chaque fois comme des grosses merdes... Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Laughing
avatar
Krispoluk

Messages : 4246
Date d'inscription : 03/06/2014
Localisation : Chez les Ch'tis

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Matt le Ven 1 Sep - 17:00

Tout est dit.
M'enfin, mettre en 1 les USA et en 2 la Russie me semble normal.
Pour la suite, il y a matière à "forumer".  Laughing

______________________________________________
Відвідайте Україну.
"Driven to perfection" (A. Senna)
avatar
Matt
Admin

Messages : 6279
Date d'inscription : 01/01/2010
Age : 56
Localisation : Bruxelles, Belgique

http://forum-ukrainien.forumactif.org/

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mer 6 Sep - 13:31

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded fewer ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk regions"

L'OSCE a enregistré plus de 30 explosions dans l'est de l'Ukraine



Le 4 septembre 2017, la Mission spéciale d'observation de l'OSCE en Ukraine (MSO) a enregistré environ 30 explosions dans la région de Donetsk et 4 autres dans la région de Louhansk.

La mission a communiqué cette information dans un rapport publié sur son site officiel :

« La mission a continué à surveiller les zones près de Stanytsia Louhanska, Zolote et Petrivske », indique le rapport.

Dans le même temps, l'accès de la mission est resté restreint dans les zones de désengagement et ailleurs, y compris dans une zone avec des armes lourdes en dehors du contrôle du gouvernement dans la région de Donetsk.


En outre, les observateurs de la MSO ont vu des armes à proximité d'Anadol, la région de Donetsk.


La mission a également facilité et surveillé les réparations du gazoduc Gorlivka-Toretsk (région de Donetsk) et d'une conduite d'eau près de Novotochkivske (région de Louhansk).

Le ministère de la Défense précise les pertes ennemies de la semaine dernière



La semaine dernière, 7 militaires russes des unités basées dans le Donbass ont été tués, 18 autres ont été blessés.

Cette information a été communiquée par Andriy Lysenko, porte-parole de l’opération anti-terroriste, lors de sa conférence de presse traditionnelle.

« Selon l’information confirmée par le  ministère de la Défense de l’Ukraine, les pertes ennemies de la semaine dernière s’élèvent à 7 personnes tuées et 18 blessées. La plupart des pertes subies par l’ennemi ont eu lieu dans le secteur de Marioupol », a-t-il déclaré. 

Poutine soutient le déploiement des forces de maintien de la paix dans le Donbass, établit une condition

Réaction ukrainienne:

Ukraine's envoy: Russia's UN resolution on Donbass has nothing to do with peacekeeping

Permanent Representative of Ukraine to the United Nations Volodymyr Yelchenko says that a UN resolution draft presented by Russia on Donbas has nothing to do with peacekeeping, according to 112 Ukraine TV Channel.



Yelchenko criticizes the Russian version of a UN resolution on peacekeepers in Donbas / Photo from facebook.com/UKRinUN

"We basically expected such a step from Russia, and one should not have hoped that they would draw up a draft resolution that would completely suit both Ukraine and all the others," Yelchenko said.

According to him, the draft resolution was presented by Permanent Representative of the Russian Federation to the UN, Vasily Nebenzya; the document was sent to the UN leadership with a request that all members of the UN Security Council could examine it.

"If someone reads this draft, at first glance it looks so, you know, innocent – it says right things. But if to go into detail, one can realize it mentions certain absolutely unreal things," he added.

"Secondly, they say in their draft that these UN peacekeepers will be located only along the contact line between the warring parties. It says absolutely nothing about the Russian-Ukrainian state border, which all the problems actually began with. On our part, we insist that any UN mission should be deployed first of all along the border between Russia and Ukraine so that we could get back to the situation that was before 2014," Yelchenko said.What is more, the draft UN resolution submitted by Russia says nothing about the mandate of that mission. Everything in the Russian draft is very ambiguous, he added.

Yelchenko did not rule out that Ukraine may submit its alternative resolution. In his words, the Ukrainian delegation in New York City had earlier shared "a set of its ideas and opinions about such operation among all members of the UN Security Council in working order."


"We've got everything, all this is known, but the Russian delegation constantly signaled to us and others that it would block any attempt to formalize it as an official paper and adopt a resolution of the UN Security Council. I.e. it threatened to use its right to veto. That is why we could not move forward in this matter," Yelchenko explained.


Yelchenko also noted that the work should begin only upon agreement of certain basic principles for the deployment of UN peacekeepers throughout the entire territory of Donbas, including the state border, and there should not be any Russians in the mission.

As UNIAN reported, Ukrainian President Petro Poroshenko said on August 22 he planned to send a motion to the UN General Assembly the coming month, asking for deploying a peacekeeping mission in Donbas. He recalled that during a phone call of the Normandy Four leaders of Ukraine, Russia, Germany and France on July 24 he pointed out to the need to introduce a UN peacekeeping mission in Donbas with a UN Security Council mandate.

Russian President Vladimir Putin announced on September 5 he supported the idea of UN peacekeepers in Donbas but only if they are deployed along the contact line to ensure the safety of OSCE SMM observers. He said he had instructed the Russian Foreign Ministry to introduce a relevant resolution for consideration by the UN Security Council. At the same time, he noted that the issue could not be resolved without direct contact with representatives of the self-proclaimed Donbas republics. Later, Putin's press secretary, Dmitriy Peskov, said there were no modalities as for the deployment of peacekeepers in Donbas. The issue is due to be discussed in the Normandy format, he added. 


"Nous attendons d'une telle étape de la Russie, et on ne devrait pas avoir espéré qu'ils rédigeraient un projet de résolution qui serait complet pour l'Ukraine et tous les autres", a déclaré M. Yelchenko.

Selon lui, le projet de résolution a été présenté par Vasily Nebenzya;
Le document a été envoyé à l'ONU. Le Conseil de sécurité de l'ONU pourrait l'examiner.

"Si quelqu'un lit ce brouillon, au premier coup d'œil, il se ressemble, vous savez, innocent - cela dit juste.

"Tout d'abord, cela n'a rien à voir avec la mission de maintien de la paix de l'ONU, il s'agit de la mission de protéger la mission de l'OSCE.
Ceci, et ne peut pas être fait techniquement ", a déclaré le diplomate ukrainien.

"Deuxièmement, ils disent dans leur projet que ces casques bleus seront situés le long de la ligne de contact entre les parties belligérantes." Il ne dit absolument rien sur la frontière russo-ukrainienne, qui de notre part, nous
insistent sur le fait que toute mission de l'ONU devrait être déployée tout d'abord le long de la frontière entre la Russie et l'Ukraine afin que nous puissions revenir sur la situation avant 2014 ", a déclaré M. Yelchenko.

Qui plus est, le projet de résolution de l'ONU soumis par la Russie ne dit rien au sujet du mandat de cette mission.
Tout dans le projet russe est très ambigu, at-il ajouté.

Yelchenko n'a pas exclu que l'Ukraine puisse soumettre sa solution de rechange.
Selon ses propos, la délégation britannique à New York avait déjà partagé ses idées et ses opinions à propos de tous les membres du Conseil de sécurité de l'ONU en bon état de fonctionnement.

"Nous avons tout, tout cela est connu, mais la délégation russe nous a toujours signalé et qu'il bloquerait toute tentative de formalisation comme document officiel et d'adoption du Conseil de sécurité de l'ONU. son droit de veto. C'est pourquoi nous ne pouvons pas aller de l'avant dans cette affaire ", a expliqué Yelchenko.

Yelchenko a également noté que les travaux devraient commencer que sur un accord de certains principes de base pour le déploiement des Casques bleus des Nations Unies sur tout le territoire de Donbass, y compris la frontière de l'État, et il ne devrait pas y avoir de Russes dans la mission.

Comme UNIAN rapporté, Petro Poroshenko a déclaré le président ukrainien, le 22 Août, il a prévu d'envoyer une motion à l'Assemblée générale des Nations Unies le mois à venir, demandant le déploiement d'une mission de maintien de la paix dans Donbass. Il a rappelé que lors d'un appel téléphonique de Normandie Quatre dirigeants de l'Ukraine, la Russie, l'Allemagne et la France le 24 Juillet, il a souligné la nécessité d'introduire une mission de maintien de la paix des Nations Unies dans le Donbass avec un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU.


Le président russe Vladimir Poutine a annoncé le 5 septembre des observateurs SMM. Il a déclaré qu'il avait été chargé du Conseil de sécurité de l'ONU. Dans le même temps, on a noté que les républiques de Donbas. Plus tard, le secrétaire à la presse de Poutine, Dmitriy Peskov, a déclaré qu'il n'y avait pas de modalités concernant le déploiement des forces de maintien de la paix à Donbas. La question doit être discutée au format Normandie, at-il ajouté.

La Russie a déposé à l’ONU son projet sur la mission de paix dans le Donbass



La Fédération de la Russie a envoyé son projet de résolution concernant la mise en place d’une mission de paix sur la ligne de démarcation dans le Donbass à António Guterres, Secrétaire général des Nations unies, et à Tekeda Alemu, Président du Conseil de sécurité.

Cette information a été communiquée par Vassiliy Nebenzya, représentant permanent de la Fédération de Russie auprès de l’ONU.

« Aujourd’hui, nous avons envoyé notre projet de résolution au Secrétaire général des Nations unies et au Président du Conseil de sécurité. Nous espérons qu’il sera diffusé auprès des membres du Conseil le plus rapidement possible», a-t-il déclaré.

Selon le diplomate, le texte du projet sera prochainement revu par les experts des pays-membres du Conseil de sécurité et ensuite discuté par les représentants permanents après leur retour d'Ethiopie.

Le ministère des Affaires Étrangères de l’Ukraine a commenté cette information en indiquant que l’Ukraine était prête à étudier la question du déploiement d’une mission de paix de l’ONU dans le Donbass depuis que Petro Porochenko, Président ukrainien, avait déposé une déclaration officielle au Secrétaire général de l’ONU en mars 2015.

Mardi 5 septembre 2015, Vladimir Poutine, Président russe, a approuvé l’idée du déploiement d’une mission de paix dans le Donbass, mais a déclaré que cette mission ne devrait se trouver que sur la ligne de démarcation et que sa présence dans le Donbass devrait être convenue avec les chefs de la LNR et de la DNR.

Comme Ukrinform l’a déjà relevé, le 22 août, Petro Porochenko a déclaré que l’Ukraine présenterait son initiative sur le déploiement d’une mission de paix de l’ONU sur les territoires non-contrôlés du Donbass à l’automne 2017, lors d’une session de l’Assemblée générale de l’ONU.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Matt le Mer 6 Sep - 18:44

La réunion du Groupe de contact trilatéral se déroule à Minsk



Aujourd’hui, le Groupe de contact trilatéral s’est réuni à Minsk pour discuter du réglement pacifique de la situation dans le Donbass.

Cette information a été communiquée aujourd’hui par Darka Olifer, attachée de presse de Léonid Koutchma, ancien président ukrainien et représentant actuel de l’Ukraine au sein du groupe de contact trilatéral.
«La réunion du Groupe de contact trilatéral vient de commencer à Minsk », a-t-elle noté sur sa page Facebook.

______________________________________________
Відвідайте Україну.
"Driven to perfection" (A. Senna)
avatar
Matt
Admin

Messages : 6279
Date d'inscription : 01/01/2010
Age : 56
Localisation : Bruxelles, Belgique

http://forum-ukrainien.forumactif.org/

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 7 Sep - 9:56

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded more ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk regions"

Donbass: les séparatistes ont lancé 34 attaques dans l’est de l’Ukraine en 24 heures



Au cours des dernières 24 heures, les forces d’occupation russes ont mené 34 attaques armées contre les défenseurs ukrainiens. La direction de Marioupol reste toujours le théâtre majeur des affrontements.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l'opération antiterroriste :

« Le soir, après 18h00, les milices pro-russes ont ouvert le feu à 5 reprises sur des points d'appui ukrainiens près de Vodiane, utilisant des mitrailleuses lourdes, des lance-grenades et des armes légères. Des tirs ennemis de mêmes types d'armes ont également atteint nos positions à Gnoutove, Bogdanivka et Talakivka », précise le communiqué.

Aux abords de Donetsk, les combattants pro-russes ont tiré à maintes reprises à proximité de Zaitseve. Les terroristes ont également déployé des lance-grenades et des armes légères pour attaquer les troupes de l'ATO près de la ville d'Avdiivka (18 km au nord de Donetsk).

Enfin, aux alentours de Louhansk, les combattants mercenaires russes ont lancé 3 obus de 82 mm sur les positions ukrainiennes près de Malynove.

Suite aux combats de jeudi dernier, aucun militaire ukrainien n'a été tué ni blessé.

Putin suddenly wants armed peacekeepers in Donbas. Why now? What for?

Poutine veut soudain des soldats de la paix armés dans le Donbass. Pourquoi maintenant? Pourquoi?


Russian peacekeepers in South Ossetia. Georgia, 2008.


Vladimir Putin has proposed sending armed peacekeepers to Donbas, but only to the border between Russia’s proxy “republics” and Ukrainian controlled territory, leaving the Russian-Ukrainian border unmonitored and open for providing the Russian-backed militants with Russian fuel, weapons, and manpower. Starting from 2015, Russia had sabotaged Ukraine’s efforts to deploy armed peacekeepers to Donbas. Russia’s proposal is likely to freeze the conflict, not establish peace in the war zone.

Vladimir Poutine a proposé d'envoyer des forces de maintien de la paix armées à Donbass, mais seulement à la frontière entre les «républiques» de la Russie et le territoire contrôlé par l'Ukraine, laissant la frontière russo-ukrainienne pas surveillée et ouverte pour fournir aux militants soutenus par la Russie un combustible russe, des armes et main-d'oeuvre. À partir de 2015, la Russie a saboté les efforts de l'Ukraine pour déployer des soldats de la paix armés dans le Donbass. La proposition de la Russie est susceptible de geler le conflit, et non d'établir la paix dans la zone de guerre.



Having ignored all previous Ukrainian proposals to deploy UN peacekeepers to eastern Ukraine, Putin now claims that Russia is drafting a resolution for the UN Security Council (UNSC) to send peacekeepers to patrol the front line in the Donbas. What is the reason for such a shift in Russian policy and where is the catch?

Putin’s peacekeepers for the Donbas

On 5 September, Russian President Vladimir Putin told at a press briefing after a BRICS summit in the Chinese city of Xiamen that Russia intends to draft a resolution for consideration of the United Nations Security Council, suggesting lightly armed UN peacekeepers to eastern Ukraine, where war between government forces and Russian-backed militants has entered its fourth year. Peacekeeping troops could provide safety for the ceasefire monitors from the Organization for Security and Cooperation in Europe (OSCE), which travel across Donbas to monitor the observance of a ceasefire outlined by the Minsk agreements to stop the war.

The Russian president stressed that the potential UN mission should operate only on the contact line between Ukrainian and Russian-hybrid forces, effectively – the border between territories controlled and uncontrolled by the Ukrainian government.

It would be useful “to resolve the problem in Ukraine’s southeast,” suggested Putin.

The Russian president thinks, “And this decision cannot be made without direct contact with representatives from the self-proclaimed Donbas republics, DNR and LNR.”

Vassily Nebenzia, the Russian envoy to the UN, said that there were no immediate plans to call for a vote on the proposed resolution. “We are not talking about voting yet. We are circulating it for consideration,” he told reporters.

Background

Back in 2014 and 2015, representatives of Ukraine and Russia signed two ceasefire agreements under the auspices of the Organization for Security and Co-operation in Europe (OSCE) to halt the war in the eastern Ukrainian region of the Donbas. The Minsk Protocol was signed on 5 September 2014, so-called Minsk II was signed in January 2015 to revive the failed Minsk Protocol. Both agreements didn’t stipulate any foreign peacekeeping forces in the Ukrainian territory. Moreover, both explicitly demand the pullout of all foreign armed formations, equipment, mercenaries from the territory of Ukraine.

In March 2015, Ukraine’s President Petro Poroshenko sent an official letter to the UN Secretary-General and the President of the UN Security Council, asking to deploy a peacekeeping mission to the Ukrainian territory under the auspices of the United Nations. This letter was distributed on 2 April 2015 as an official document of the UN Security Council (UNSC).

Read also: Ukraine’s Security Council to appeal to UN on introducing peacekeeping forces

Since then, Russia kept sabotaging Ukraine’s proposals to deploy UN peacekeepers to the Donbas. In June 2016, Russia even claimed that Ukraine had never made such request to the UNSC.  Russia ruled out any possibility of a UN peacekeeping operation in the Donbas. Until yesterday.

Ukraine’s stance on Putin’s proposal



A map of Donbas. Pink marks the territories uncontrolled by the Ukrainian government. The “line of contact” is the border between ORDLO and territory under the control of the Ukrainian government

Ukraine has reacted harshly to Vladimir Putin’s proposal, stressing that peacekeepers should be deployed over the whole territory uncontrolled by the government, and especially the Russian-Ukrainian border currently uncontrolled by Ukraine, and not only on the boundary between ORDLO (areas of Donbas under control of the Russian proxy “Donetsk and Luhansk Republics,” pink on the map above) like Vladimir Putin suggests.

The Ukraine’s Ministry of Foreign Affairs published a comment regarding Putin’s statement on the prospect of deployment of UN peacekeepers in the Donbas. The key points of the MFA comment are:


  • The deployment of a UN peacekeeping operation could contribute to the restoration of peace and security in the east of Ukraine.
  • Any international peacekeeping presence must be deployed by consent of and after extensive consultations with the Ukrainian side.
  • It must involve the withdrawal of all occupation troops and mercenaries.
  • It must ensure reliable control over the Ukrainian-Russian border to prevent Russian military, weapons, equipment, and mercenaries from infiltrating the Ukrainian territory
  • Any presence of military or other personnel of the aggressor state in the territory of Ukraine disguised as peacekeepers would be out of the question.
  • Ukraine is ready to address the initiative to deploy a UN peacekeeping operation in the Donbas.


MP Iryna Herashchenko, a Ukraine’s humanitarian envoy to the Minsk talks group, wrote on her Facebook page, “The confrontation line has become a confrontation line because of Russia’s aggression.” Peacekeepers should be deployed over the whole Ukrainian territory currently uncontrolled by Kyiv “to monitor the security situation and demilitarization,” Herashchenko said, and “their mandate should end on the Ukrainian-Russian border.”

Ukraine’s Ambassador to the UN Volodymyr Yelchenko said the mission should also be deployed on the border between Russia and Ukraine to help monitors report on flows of weapons and fighters coming from Russia.

International reaction



Germany has welcomed Russian President Vladimir Putin’s agreement to send UN peacekeepers to eastern Ukraine. German Foreign Minister Sigmar Gabriel said that he was “very pleased to see this first signal” that Putin “wants to further discuss a demand which Russia had rejected in the past, namely, the use of… a blue-helmet mission in eastern Ukraine to implement the cease-fire.” According to Gabriel, “More importantly, this offer of a UN mission in eastern Ukraine shows that Russia has undergone a change in its politics that we should not gamble away.”

Later, spokesman for the Germany’s Federal Foreign Office Martin Schaefer stressed in a statement, “The practice of engaging separatists in the negotiation process on peacekeeping in this or that region is unacceptable and unknown to the UN.”

“It is inappropriate to talk only about the contact line because the separatists are hampering the OSCE Special Monitoring Mission’s access throughout the eastern part of Ukraine, and not only along the contact line,” clarified Schaefer.

Why now and what’s wrong

There can be several explanations why Russia has put forward the peacekeeping initiative and why it has happened now.

Attempt to relegate the Ukrainian initiatives to the background

Since 2015, Ukraine kept proposing to deploy a UN peacekeeping mission to the Donbas. However, Ukraine demands to regain control over the Ukraine-Russian border to cut off Russian supplies for Russian hybrid forces in the occupied territories and deploy UN peacekeepers all across the uncontrolled territory. Meanwhile, Russia proposes to station the mission along the contact line, retaining Russia’s control of the conflict zone. Such a step would turn the line of the contact into the de-facto state border.

Slender hope to legalize the Russian troops in Ukrainian territory

Russia may still hope to freeze the conflict in the Donbas using the same scenario it has applied in Moldova and Georgia, namely legalizing the stay of Russian troops in the occupied territory as peacekeeping forces. Re-deploying the Russian forces as peacemakers would bypass the Minsk II paragraph demanding the pullout of all foreign armed formations.

Hope for easing sanctions while leaving the conflict unresolved

First of all, Russia’s change of heart regarding the UN peacekeepers in the Donbas shows that international sanctions work. Russia seeks to ease the sanctions, displaying peace efforts as a signal that it tries to reduce its involvement in the Donbas conflict. The Russian initiative may look like agreeing to one of the key Ukrainian demands.

But the Russian proposal, if implemented, would freeze the conflict. Even if the UN peacekeeping mission won’t include Russian troops, Putin wants to deploy the UN forces along the contact line, separating the occupied parts of Donetsk and Luhansk oblasts from the rest of Ukraine. This means that 408 km of the Ukrainian border with Russia would remain under control of Russia’s puppet Luhansk and Donetsk “people’s republics,” keeping intact Russia’s channels of supplying the occupied territory with manpower, arms, equipment, fuel, foodstuffs.

Lower expenses for running the fake republics

Putin’s initiative also implies lower expenses for Russia. Russian-hybrid troops would get lower wages, having no possibility to conduct bombardments to get so-called “battle bonuses,” less ammunition would be consumed, less manpower from Russia would be required.

Russia failed to sell its proxy “republics” to Ukraine to make the conflict’s host state fund them while they would remain under Russian control. Last winter, the Russian Government made the first steps on the path leading to the further recognition of the LNR and DNR as independent states by Russia. Earlier, Russia made the same steps in two Georgian regions of Abkhazia and South Ossetia, occupied since the 1990s, to recognize their independence in 2008 just after the Russo-Georgian war.

Read also: Policy shift shows Russia preparing to recognize its puppet republics in Donbas

Another Russian attempt to distance itself from the conflict

The Ukrainian Foreign Ministry highlights in its comment:

The information published by mass media concerning the statement by the President of the Russian Federation shows that Russia, as a party to the conflict, once again attempts to present its aggression as an internal Ukrainian conflict and distort the very idea and purposes of launching a peacekeeping operation, which would not work towards achieving the principal objective of establishing sustainable peace in Donbas and restoring the territorial integrity of Ukraine.

Nevertheless, the Russian proposal once again shows that Russia keeps its puppet republics under full control. The leadership of the LNR and DNR have never endorsed the idea to deploy the international peacekeepers or to arm the monitors of the OSCE. In 2016, the occupation authorities staged several-thousand strong rallies in Donetsk and Luhansk “against armed missions in Donbas.”  And now just after the Putin’s statement, both “republics” support the Russian proposal to deploy UN mission to the Donbas.

Argument against sending US lethal military aid to Ukraine

Another reason why Putin has voiced such an initiative right now may be connected to processes in the White House, which is in the midst of making a decision on whether to send a package of lethal defensive military aid to Ukraine. Putin’s peace initiative is another false argument for the White House to refuse arming Ukraine. The argument can be worded as “why give lethal aid if there is no hot conflict now?”

Other arguments against giving lethal arms to Ukraine were mentioned in Russian and Western media, such as:


  • “Sending lethal weapons to Ukraine would cause a rift between the United States and its main European allies, Germany and France, which are leading diplomatic efforts to settle the conflict.”
  • Sending lethal weapons to Ukraine “is a recipe for military escalation.” “It would be reasonable to expect that the rebels will be armed with more modern hardware if U.S. supplies start coming in. That can only make the war even deadlier.”
  • Arming Ukraine, “the United States is walking into a proxy war with Moscow.”


At the same press conference in China, where Putin made a statement about the Russian peacekeeping proposal, he has also criticized the intention of the Trump Administration to give lethal arms to Ukraine. Of course, Putin repeated the “argument” that providing Ukraine with defensive weapons would escalate the conflict. The Russian President warned, “Supplying weapons to a conflict zone is not conducive to peace, it just aggravates the situation.” That’s true, and that is the reason why Russia keeps supplying tanks and other military equipment to the conflict zone. Unfortunately, Putin didn’t explain how defensive weapons can aggravate the situation.

And the Russian president threatened that his puppet republics would assault other Ukrainian territories outside the conflict zone. “It’s hard to imagine how the self-declared republics would respond. Perhaps they would deploy weapons to other conflict zones,” Putin said.

Et bien évidemment:

L'Ukraine notifie le chef de l'ONU de sa position sur les forces de maintien de la paix au Donbass

Ukrainian diplomats have notified UN Secretary-General Antonio Guterres and the UN Security Council head of Ukraine's position on a UN peacekeeping mission in the Donbas, Ukraine's Permanent Mission to the United Nations has tweeted.

"We have notified the UN secretary-general and the Security Council head of Ukraine's position regarding the UN peacekeeping mission in certain districts of Donetsk and Luhansk regions," reads the statement.

Diplomats posted a photocopy of the statement issued by the Ukrainian Foreign Ministry on September 5, in which the ministry responded to a statement by the Russian leadership on the possible deployment of UN peacekeepers in the Donbass.

Les diplomates ukrainiens ont informé le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, et le chef de l'Ukraine de la position de l'Ukraine sur une mission de maintien de la paix des Nations Unies à Donbas, la Mission permanente de l'Ukraine aux Nations Unies a tweeté.

"Nous avons informé le secrétaire général de l'ONU et le chef de la tête du Conseil de sécurité de la position de l'Ukraine concernant la mission de maintien de la paix de l'ONU dans certains districts des régions de Donetsk et de Luhansk", indique le communiqué.

Les diplomates ont publié une photocopie de la déclaration publiée par le ministère ukrainien des Affaires étrangères le 5 septembre, dans laquelle le ministère a répondu à une déclaration des dirigeants russes sur le possible déploiement des forces de maintien de la paix des Nations Unies dans le Donbass.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 7 Sep - 10:59

Réactions internationales à la proposition russe:

Les forces de maintien de la paix des Nations Unies devraient être déployées dans les territoires occupés d'Ukraine, - Département d'État américain



The United States cautiously welcomed the Russian proposal to send U.N. peacekeepers into eastern Ukraine, but insisted the force should be deployed throughout occupied eastern Ukraine and not just on the line of conflict.
Censor.NET reports citing AP.

A U.N. force is "worth exploring," the State Department said on Wednesday, a day after Russian President Vladimir Putin said his country would ask the U.N. Security Council to send peacekeepers to patrol the front line separating Ukrainian troops and Russia-backed separatists. The U.S. said such a force could protect Ukrainians of all ethnicities and help restore Ukraine's sovereignty.


"Any such force should have a broad mandate for peace and security throughout the occupied territory in Ukraine," said State Department spokeswoman Heather Nauert.

Putin also said on Tuesday that any decision by the United States to supply defensive weapons to Ukraine would fuel the conflict.

Ukraine's representative in Humanitarian subgroup of the Tripartite contact group in Minsk talks, deputy speaker of Ukrainian parliament Iryna Herashchenko
commented on Putin's statement and said the Kremlin scenarios will fail; peacekeepers must be introduced across all Russia-occupied territories.

Les États-Unis ont accueilli avec précaution la proposition russe d'envoyer des soldats de la paix de l'U.N. dans l'est de l'Ukraine, mais ont insisté pour que la force soit déployée dans l'Ukraine orientale occupée et pas seulement sur la ligne de conflit.
Censor.NET rapports citant AP.

Une force de l'ONU "mérite d'être explorée", a déclaré mercredi le Département d'Etat, un jour après que le président russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays demanderait au Conseil de sécurité de l'U.N. d'envoyer des forces de maintien de la paix pour patrouiller la ligne de front séparant les troupes ukrainiennes et les séparatistes soutenus par la Russie. Les États-Unis ont déclaré qu'une telle force pourrait protéger les Ukrainiens de toutes les ethnies et aider à restaurer la souveraineté de l'Ukraine.

"Toute force de ce type devrait avoir un large mandat pour la paix et la sécurité dans tout le territoire occupé en Ukraine", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Heather Nauert.

Poutine a également déclaré mardi que toute décision des États-Unis de fournir des armes défensives à l'Ukraine alimenterait le conflit.

Le représentant de l'Ukraine dans le sous-groupe humanitaire du groupe de contact tripartite dans les pourparlers de Minsk, le vice-président du parlement ukrainien Iryna Herashchenko a commenté la déclaration de Poutine et a déclaré que les scénarios du Kremlin échoueraient; les forces de maintien de la paix doivent être introduites dans tous les territoires occupés par la Russie.


L'Allemagne et la France élaborent une position commune sur le mandat de la Force des Nations Unies dans le Donbass, - Le gouvernement allemand



The German government supports the idea to introduce peacekeepers in the Donbas, but throughout occupied territories.
German Cabinet's spokesperson Ulrike Demmer told a briefing on Wednesday, Censor.NET reports citing 112 Ukraine.

Read more: UN peacekeepers should be deployed throughout occupied territories of Ukraine, - US Department of State

"The Federal Government principally welcomes Russia's proposition on the U.N. mission," she said, noting that detailed information on the Russian suggestion is needed in order to evaluate it comprehensively.

Demmer added the idea was first voiced by the Ukrainian side in 2015. She said it's a good sign that Russia is ready to join the peace process in the east of Ukraine.

Demmer believes it appropriate to introduce the peacekeepers across the occupied areas, not only on the line of contact. She reminded that the separatists are the ones preventing the OSCE special monitoring mission from normal operations.

The German government representative said the separatists should not be included in the talks on the U.N. peacekeeping mission.

Demmer said the implementation of this decision should become an additional tool in fulfilling the Minsk agreements. Sanctions as the reaction of the international community to the Russian aggression in Ukraine will stay in place until the Minsk agreements are fully implemented, Demmer said.

Read more: Kremlin scenarios will fail; peacekeepers must be introduced across all Russia-occupied territories, - Iryna Herashchenko on UN peacekeepers in Ukraine

Representative of German Foreign Ministry Martin Schäfer said that "a lot of things will happen in both the U.N. and Europe" before the agreement on the issue is reached.

Schäfer added that Germany and France will elaborate a joint vision of the blue helmets' mandate in Ukraine, and said Germany is not interested in turning the war in the Donbas into a frozen conflict like Transnistria or Georgia.


Le gouvernement allemand soutient l'idée d'introduire les soldats de la paix dans les Donbas, mais dans les territoires occupés.

Le porte-parole du Cabinet allemand, Ulrike Demmer, a déclaré mercredi un briefing, des rapports Censor.NET citant l'Ukraine 112.

Lire la suite: les forces de maintien de la paix des Nations Unies devraient être déployées dans les territoires occupés d'Ukraine, - Département d'État américain

"Le gouvernement fédéral se félicite principalement de la proposition de la Russie concernant la mission de l'U.N.", at-elle dit, notant que des informations détaillées sur la suggestion russe sont nécessaires pour l'évaluer de manière exhaustive.

Demmer a ajouté que l'idée a été exprimée pour la première fois par le parti ukrainien en 2015. Elle a déclaré que c'est un bon signe que la Russie soit prête à adhérer au processus de paix dans l'est de l'Ukraine.

Demmer estime qu'il convient d'introduire les forces de maintien de la paix dans les zones occupées, non seulement sur la ligne de contact.
Elle a rappelé que les séparatistes sont ceux qui empêchent la mission de surveillance spéciale de l'OSCE d'effectuer des opérations normales.

Le représentant du gouvernement allemand a déclaré que les séparatistes ne devraient pas être inclus dans les pourparlers sur la mission de maintien de la paix de l'U.N.

Demmer a déclaré que la mise en œuvre de cette décision devrait devenir un outil supplémentaire pour l'exécution des accords de Minsk.
Les sanctions comme la réaction de la communauté internationale à l'agression russe en Ukraine resteront en place jusqu'à ce que les accords de Minsk soient pleinement mis en œuvre, a déclaré Demmer.

En savoir plus: les scénarios du Kremlin échoueront;
les forces de maintien de la paix doivent être introduites dans tous les territoires occupés par la Russie, - Iryna Herashchenko sur les casques bleus de l'ONU en Ukraine

Le représentant du ministère allemand des Affaires étrangères Martin Schäfer a déclaré que "beaucoup de choses se produiront à la fois en U.N. et en Europe" avant que l'accord sur la question ne soit atteint.

 Schäfer a ajouté que l'Allemagne et la France élaboreront une vision commune du mandat des casques bleus en Ukraine et ont déclaré que l'Allemagne n'est pas intéressée à transformer la guerre dans le Donbass en un conflit gelé comme la Transnistrie ou la Géorgie.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 7 Sep - 14:42

Commentaire de Poutine sur l'envoi des Casques bleus de l'ONU au Donbass, expliqué

On September 5, Russian President Vladimir Putin made a surprising declaration. Speaking before the press, he proposed a United Nations peacekeeping mission along the front line in Ukraine’s east.

Putin also instructed the Russian Ministry of Foreign Affairs to bring a draft resolution on the mission to the UN Security Council. But the conditions under which Putin called for the peacekeepers remain a source of skepticism.

Just two weeks ago Vadym Prystaiko, Ukraine’s Deputy Foreign Minister and representative to NATO, announced that Russia was blocking all international peacekeeping missions in Donbas.

Meanwhile, Ukraine had already suggested several options for peacekeeping missions in the region. Initially, it proposed a special armed police mission from the Organization for Security and Cooperation in Europe (OSCE). However, members of the OSCE considered this idea unrealistic since they had never before conducted such a mission. Ukraine also proposed an EU police mission. But the most popular idea over the last year was the so-called “blue helmets” — a UN peacekeeping mission.

Implementing this type of mission would require a UN Security Council decision. Given Russia’s veto power there, the idea seemed unlikely.  

But this appears to have changed after Tuesday’s BRICS summit (an international meeting involving Brazil, Russia, India, China and South Africa), when Russian journalists asked President Putin about “attempts by Ukrainian President Petro Poroshenko to push a peacekeeping mission through the [UN] General Assembly.” Unexpectedly, Putin supported the plan:  

“I believe that this would be useful for solving the problem in the southeast of Ukraine. But, of course, it is also about ensuring the security of [existing] OSCE [monitoring mission] staff members, first of all. Secondly, forces should be placed along the contact line, and not on any other territories. Thirdly, this question doesn’t need to be resolved until after the troops and heavy weapons have been withdrawn. It can’t be decided without direct contact with the representatives of the so-called [Donetsk People’s Republic and Luhansk People’s Republic]. If all of this isn’t done, the problems in southeast Ukraine will not be resolved. Consider this instructions for the Ministry of Foreign Affairs to bring the appropriate resolution to the [UN] Security Council.” 

President Poroshenko is expected to bring the question of a UN peacekeeping mission to the next General Assembly meeting on September 12. During a phone conversation between the leaders of the Normandy Format in July, Poroshenko underscored the importance of introducing a UN peacekeeping mission in Ukraine’s eastern Donbas region. However, he did not specify exactly where the peacekeepers should be deployed.

Iryna Herashchenko, the Ukrainian President’s humanitarian envoy for the peaceful resolution of the war in the Donbas, was one of the first to react to Putin’s proposal. She reiterated Ukraine’s position that peacekeepers should be at the state’s border with Russia and not on the contact line between Ukraine and the separatists.  

“It’s not the Ukrainian border, and so it’s out of the question that there should be peacekeepers along the contact line,” she said. “The Kremlin’s scenario is an attempt to substitute concepts that distorts the very idea of peacekeepers. [It] will not pass. Peacekeepers should be introduced in all of the Russian-occupied territories in order to monitor the security situation and demilitarization. Their mandate should be at the Ukrainian-Russian border.” 

Although it appears that Putin’s position is not to oppose the peacekeeping mission, many doubt that he actually wants to reach a compromise to resolve the war. The Ukrainian Foreign Ministry alleged that Putin’s proposal to place peacekeepers on the contact line — hence, on Ukrainian territory — aims to demonstrate that the conflict in Ukraine is a civil war. Another condition — that the mission would only be possible after the withdrawal of heavy weapons and that this requires contact with the separatists — also challenges Ukraine’s refusal to directly negotiate with the self-proclaimed “republics.”

Additionally, Attempts to remove troops and heavy weapons from the contact line have been ongoing for more than two years.  Both the OSCE and the Joint Coordination Center for a Ceasefire, which involves both Ukrainian and Russian soldiers. However, OSCE monitors have noted that heavy weapons are constantly returning to the front line. The last demonstrative withdrawal of troops occurred in 2015.


The OSCE Special Monitoring Mission to Ukraine (SMM) was deployed on March 21, 2014, following a request to the OSCE by Ukraine’s government and a consensus decision by all 57 OSCE participating states. The SMM is an unarmed, civilian mission, present on the ground 24/7 in all regions of Ukraine. Its main tasks are to observe and report in an impartial and objective way on the situation in Ukraine and to facilitate dialogue among all parties to the crisis. 


Furthermore, there are a number of hotspots on the frontline where shooting almost never stops precisely because the opposing sides are too close to each other. The current plan for the Ukrainian Army to pull back — even slightly — is not realistic at this time.  


Hromadske’s diplomatic sources in the presidential administration suggest that Putin’s statement are meant to demonstrate to the partners in the Normandy Format, as well as the United States, that negotiations are not possible.


At a meeting in Sochi with President Putin in May, German Chancellor Angela Merkel said that she does not see an alternative to the OSCE SMM. Following Putin’s proposal, however, the German Minister for Foreign Affairs, Sigmar Gabriel, congratulated him on the initiative and said that this could be an opportunity for negotiations on a ceasefire in Donbas.


However, like their Ukrainian counterparts, American diplomatic sources directly involved in resolving the conflict in Donbas also consider the idea of introducing the “blue helmets” unrealistic.
The war in Ukraine began in 2014, when Russian forces annexed the country’s Crimean peninsula and invaded it’s eastern regions. Since then, more than 10,000 people have been killed and around 24,000 have been injured in Ukraine, the UN reports. According to the European Commission, the conflict in eastern Ukraine has affected over 4.4 million people, 3.8 million of whom are believed to be in need of humanitarian aid.

Le 5 septembre, le président russe Vladimir Poutine a fait une déclaration surprenante. S'exprimant devant la presse, il a proposé une mission de maintien de la paix des Nations Unies le long de la ligne de front dans l'est de l'Ukraine.

Poutine a également chargé le ministère russe des Affaires étrangères d'apporter un projet de résolution sur la mission au Conseil de sécurité de l'ONU.
Mais les conditions dans lesquelles Poutine a appelé les soldats de la paix restent une source de scepticisme.

Il y a seulement deux semaines, Vadym Prystaiko, vice-ministre des Affaires étrangères et représentant de l'Ukraine à l'OTAN, a annoncé que la Russie bloquait toutes les missions internationales de maintien de la paix à Donbas.

Pendant ce temps, l'Ukraine avait déjà proposé plusieurs options pour les missions de maintien de la paix dans la région. Initialement, il a proposé une mission spéciale de police armée de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Cependant, les membres de l'OSCE considéraient cette idée comme irréaliste puisqu'ils n'avaient jamais mené une telle mission. L'Ukraine a également proposé une mission de police de l'UE. Mais l'idée la plus populaire au cours de la dernière année était la soi-disant «casques bleus» - une mission de maintien de la paix de l'ONU.




La mise en œuvre de ce type de mission nécessiterait une décision du Conseil de sécurité de l'ONU. Compte tenu du pouvoir de veto de la Russie, l'idée semblait peu probable.

Mais cela semble avoir changé après le sommet BRICS de mardi (une réunion internationale impliquant le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud), lorsque des journalistes russes ont demandé au président Poutine de "tenter par le président ukrainien Petro Poroshenko de pousser une mission de maintien de la paix par le biais de [ONU
] Assemblée générale. "De façon inattendue, Poutine a soutenu le plan:

"Je crois que cela serait utile pour résoudre le problème dans le sud-est de l'Ukraine. Mais, bien sûr, il s'agit aussi d'assurer la sécurité des membres [actuels] de l'OSCE [mission de suivi], tout d'abord. Deuxièmement, les forces devraient être placées le long de la ligne de contact, et non sur aucun autre territoire. Troisièmement, cette question n'a pas à être résolue avant que les troupes et les armes lourdes n'aient été retirées. Il ne peut être décidé sans contact direct avec les représentants de la soi-disant [République populaire de Donetsk et République populaire de Luhansk]. Si tout cela n'est pas fait, les problèmes dans le sud-est de l'Ukraine ne seront pas résolus.
Considérez ces instructions pour que le ministère des Affaires étrangères mette la résolution appropriée au Conseil de sécurité [de l'ONU]. "

Le président Poroshenko devrait apporter la question d'une mission de maintien de la paix de l'ONU à la prochaine réunion de l'Assemblée générale le 12 septembre. Lors d'une conversation téléphonique entre les leaders du format de Normandie en juillet, Poroshenko a souligné l'importance d'introduire une mission de maintien de la paix de l'ONU dans l'est de l'Ukraine Région de Donbas. Cependant, il n'a pas spécifié exactement où les forces de maintien de la paix devraient être déployées.




Iryna Herashchenko, l'envoyé humanitaire du président ukrainien pour la résolution pacifique de la guerre dans les Donbas, a été l'un des premiers à réagir à la proposition de Poutine. Elle a réitéré la position de l'Ukraine selon laquelle les casques bleus devraient être à la frontière de l'État avec la Russie et non pas sur la ligne de contact entre l'Ukraine et les séparatistes.

"Ce n'est pas la frontière ukrainienne, et il est donc hors de question qu'il devrait y avoir des forces de maintien de la paix le long de la ligne de contact", at-elle déclaré. "Le scénario du Kremlin est une tentative de substituer des concepts qui faussent l'idée même des soldats de la paix. [Il] ne passera pas. Les Casques bleus devraient être introduits dans tous les territoires occupés par la Russie afin de surveiller la situation de sécurité et la démilitarisation.
Leur mandat devrait être à la frontière ukrainienne-russe. "

Bien qu'il semble que la position de Poutine ne soit pas de s'opposer à la mission de maintien de la paix, beaucoup doutent qu'il veut réellement un compromis pour résoudre la guerre. Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a allégué que la proposition de Poutine de placer les forces de maintien de la paix sur la ligne de contact - par conséquent, sur le territoire ukrainien - vise à démontrer que le conflit en Ukraine est une guerre civile.
Une autre condition - que la mission ne serait possible qu'après le retrait des armes lourdes et que cela nécessite un contact avec les séparatistes - conteste également le refus de l'Ukraine de négocier directement avec les «républiques» autoproclamées.

En outre, les tentatives visant à supprimer les troupes et les armes lourdes de la ligne de contact sont en cours depuis plus de deux ans. L'OSCE et le Centre commun de coordination pour un cessez-le-feu, qui implique à la fois des soldats ukrainiens et russes. Cependant, les moniteurs de l'OSCE ont noté que les armes lourdes retournaient constamment à la ligne de front. Le dernier retrait démonstratif des troupes s'est produit en 2015.




La Mission spéciale de surveillance de l'OSCE en Ukraine (SMM) a été déployée le 21 mars 2014 suite à une demande adressée à l'OSCE par le gouvernement de l'Ukraine et à une décision consensuelle de tous les 57 États participants de l'OSCE. Le SMM est une mission civile non armée, présente sur le terrain 24h / 24 et 7j / 7 dans toutes les régions d'Ukraine. Ses principales tâches sont d'observer et de faire rapport de manière impartiale et objective sur la situation en Ukraine et de faciliter le dialogue entre toutes les parties à la crise.

En outre, il existe un certain nombre de points chauds sur la ligne de front où la prise de vue ne s'arrête presque jamais précisément parce que les côtés opposés sont trop proches l'un de l'autre.
Le plan actuel pour l'armée ukrainienne de reculer - même légèrement - n'est pas réaliste en ce moment.

Les sources diplomatiques d'Hromadske dans l'administration présidentielle suggèrent que la déclaration de Poutine est censée démontrer aux partenaires du format de Normandie, ainsi qu'aux États-Unis, que les négociations ne sont pas possibles.

Lors d'une réunion à Sotchi avec le président Poutine en mai, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré qu'elle ne voyait pas d'alternative à l'OSCE SMM.
À la suite de la proposition de Poutine, cependant, le ministre allemand des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, l'a félicité pour l'initiative et a déclaré que cela pourrait être l'occasion de négocier un cessez-le-feu à Donbas.

Cependant, comme leurs homologues ukrainiens, les sources diplomatiques américaines directement impliquées dans la résolution du conflit à Donbas considèrent également l'idée d'introduire les «casques bleus» comme irréalistes.

La guerre en Ukraine a commencé en 2014, lorsque les forces russes ont annexé la péninsule de Crimée du pays et l'ont envahie dans les régions orientales. Depuis lors, plus de 10 000 personnes ont été tuées et environ 24 000 ont été blessées en Ukraine, rapporte l'ONU. Selon la Commission européenne, le conflit dans l'est de l'Ukraine a touché plus de 4,4 millions de personnes, dont 3,8 millions ont besoin d'aide humanitaire.


Service d'urgence: 119 explosifs disposés dans la région de Donetsk



A total of 119 explosive devices have been removed in the cities of Mariupol and Toretsk in Donetsk region over the past day, the State Emergency Service’s main department in Donetsk region reports.

“The explosive ordinance disposal teams of the State Emergency Service on September 6 cleared the territory of 11.43 hectares in the cities of Mariupol, Toretsk, as well as Slavianskyi, Bakhmutkyi, Nykolskyi, Yasynovatskyi and Volnovakhskyi districts. A total of 119 units of explosive devices were found and disposed,” reads the report.

Among the disposed ammunition were 87 artillery shells, a mortar, 22 grenades and nine other explosive devices.

Un total de 119 appareils explosifs ont été supprimés dans les villes de Mariupol et Toretsk dans la région de Donetsk au cours du dernier jour, le département principal du Service d'urgence d'Etat dans les rapports de la région de Donetsk.

"Les équipes d'élimination des explosifs du Service d'urgence de l'Etat le 6 septembre ont défriché le territoire de 11,43 hectares dans les villes de Mariupol, Toretsk, ainsi que dans les districts de Slavianskyi, Bakhmutkyi, Nykolskyi, Yasynovatskyi et Volnovakhskyi. Au total, 119 unités d'engins explosifs ont été trouvées et disposées ", dit le rapport.

Parmi les munitions disposées, il y avait 87 obus d'artillerie, un mortier, 22 grenades et neuf autres engins explosifs.
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Ven 8 Sep - 11:11

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded fewer ceasefire violations in Donetsk region and more in Luhansk region"

Les militants ont lancé 35 attaques contre des troupes ukrainiennes dans le Donbass au cours du dernier jour



Militants launched 35 attacks on positions of the Armed Forces of Ukraine in ATO area in Donbas over the past day. One Ukrainian serviceman was killed.

This is reported by the ATO press center.

In Mariupol direction, militants launched three attacks on Ukrainian positions near Shyrokyne (20km east of Mariupol). ATO troops also came under grenade launcher fire outside Pavlopol (30 km northeast of Mariupol) and Lebedynske (16km north-east of Mariupol). Weapons on infantry fighting vehicles were used to fire at Ukrainian strongholds near Starohnativka (52km south of Donetsk).

In Donetsk direction, terrorists shelled Ukrainian positions outside Avdiivka (18km north of Donetsk) and Butovka coal mine (11.4km north-west of Donetsk), using heavy machine guns and small arms.

In Luhansk direction, ceasefire was observed.

Les militants ont lancé 35 attaques sur les positions des forces armées d'Ukraine dans la région d'ATO à Donbas au cours du dernier jour. Un soldat ukrainien a été tué.

Ceci est signalé par le centre de presse ATO.

En direction de Mariupol, des militants ont lancé trois attaques sur des positions ukrainiennes près de Shyrokyne (20 km à l'est de Mariupol). Les troupes de l'ATO sont également tombées sous le feu de la grenade contre Pavlopol (30 km au nord-est de Mariupol) et Lebedynske (16 km au nord-est de Mariupol). Des armes sur des véhicules de combat d'infanterie ont été utilisées pour tirer sur les forteresses ukrainiennes près de Starohnativka (52 km au sud de Donetsk).

Dans la direction de Donetsk, les terroristes ont bombardé des positions ukrainiennes à l'extérieur d'Avdiivka (18 km au nord de Donetsk) et de la mine de charbon Butovka (11,4 km au nord-ouest de Donetsk), en utilisant des mitrailleuses lourdes et des armes légères.

Dans la direction de Luhansk, le cessez-le-feu a été observé.


Kyiv exige que Moscou cesse d’intimider les observateurs de l’OSCE



Le ministère des Affaires étrangères de l’Ukraine condamne les restrictions constantes de liberté de circulation et les provocations commises par la Russie et ses combattants contre les observateurs de la mission spéciale de suivi de l’OSCE  en Ukraine.

Tel est le commentaire du ministère des  Affaires Étrangères ukrainien sur le rapport de la mission de l’OSCE «La restriction de liberté de circulation et d'autres obstacles dans l'accomplissement du mandat de la mission ».

« Leur objectif est évident, c’est une tentative de dissimuler la responsabilité que Kremlin porte à l’encouragement du conflit et le blocus des Accords de Minsk », peut-on lire dans le communiqué.

Le MAE ukrainien souligne que le rapport de la mission de l’OSCE indique que la plus grande partie des violations des restrictions constantes de liberté de circulation et des provocations ont eu lieu sur les territoires occupés des régions de Lougansk et de Donetsk. « Nous sommes très inquiets par tous ces messages concernant l'attitude hostile des combattants envers les observateurs de la mission, qui de plus, est souvent accompagnée de violence ».

Selon le ministère, ces actes provoqués par la Russie représentent une grave violation du 4 e paragraphe des Accords de Minsk qui stipule un suivi permanent de la frontière russo-ukrainienne et une vérification par l’OSCE.

« Nous exigeons de la Russie qu’elle cesse d’intimider les observateurs de l’OSCE, qu’elle leur laisse un accès libre et sécurisé sur tout le territoire occupé du Donbass, y compris sur la frontière russo-ukrainienne, non-contrôlée par l’Ukraine ».
avatar
Александр

Messages : 5367
Date d'inscription : 23/03/2010
Localisation : Leuven, België

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 15 sur 18 Précédent  1 ... 9 ... 14, 15, 16, 17, 18  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum