L'invasion Russe en Ukraine

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 20 Juil - 9:09

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded fewer ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk regions, however more explosions in Donetsk region, compared with the previous 24 hours. The Mission confirmed a report of a civilian fatality from Staromykhailivka. It observed multiple impact sites in Zolote-4/Rodina."



ATO News: Mise à jour de la situation, à l'est de l'Ukraine au matin, 20 juillet 2017

Thursday, July 20. DONBAS — According to the press centre of the ‘anti-terror’ operation (ATO) HQ, the enemy has violated the ceasefire for 21 times over the past 24 hours.

The enemy used BMP against the Ukrainian positions near Novozvanivka, grenade launchers and heavy machineguns near Novooleksandrivka, small arms near Stanytsya Luhanska.

Occupants shelled the ATO positions near Vodyane and Hnutove with grenade launchers and 82 mm mortars.

Militants fired grenade launchers and small arms on the outskirts of Avdiivka, 120 mm mortars on ATO positions near Pisky, BMP on positions near Luhanske.

In violation of so called bread ceasefire, the illegal armed formations launched attacks against residential quarters of Marinka and Zaitseve village.

Unfortunately, four Ukrainian soldiers were killed and three soldiers were wounded.

Le jeudi 20 juillet. DONBAS - Selon le centre de presse du quartier général de l'opération "anti-terrorisme" (ATO), l'ennemi a violé le cessez-le-feu pendant 21 fois au cours des dernières 24 heures.

L'ennemi a utilisé BMP contre les positions ukrainiennes près de Novozvanivka, les lance-grenades et les mitraillettes lourdes près de Novooleksandrivka, les armes légères près de Stanytsya Luhanska.

Les occupants ont bombardé les positions de l'ATO près de Vodyane et Hnutove avec des lance-grenades et des mortiers de 82 mm.

Les militants ont lancé des lance-grenades et des armes légères à la périphérie d'Avdiivka, des mortiers de 120 mm sur les positions ATO près de Pisky, BMP sur des positions près de Luhanske.

En violation du cessez-le-feu appelé pain, les formations armées illégales ont lancé des attaques contre les quartiers résidentiels du village de Marinka et Zaitseve.

Malheureusement, quatre soldats ukrainiens ont été tués et trois soldats ont été blessés.


Et:

Une réunion du Groupe de contact tripartite se déroule à Minsk



Une réunion des sous-groupes de travail du Groupe de contact tripartite sur le réglement pacifique du conflit dans le Donbass se déroule à Minsk.

Cette information a été communiquée par le ministère des Affaires Étrangères de la Biélorussie.

« Une réunion des sous-groupes de travail du Groupe de contact tripartite sur le réglement pacifique du conflit dans le Donbass se déroule à Minsk », peut-on lire dans le communiqué.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 20 Juil - 10:15

A propos de Malorossiya:

«L’idée, c’est de créer une crise pour saboter les accords de Minsk»

Ukraine La proclamation de «Malorossiya», la «Petite Russie», intervient avant de nouveaux pourparlers entre belligérants sur le conflit à l’est de l’Ukraine.


Le président ukrainien Petro Porochenko, a qualifié l'annonce de Zakhartchenko de tentative de «diviser le pays».

C’est un nom bien ancré dans l’imaginaire historique russe et ukrainien que les rebelles prorusses ont replacé lundi au cœur de l’actualité. Le chef de l’autoproclamée «République populaire de Donetsk» a annoncé la création de «Malorossiya», un Etat destiné à «succéder à l’Ukraine.» Malorossiya ou «Petite Russie», c’est ainsi que l’on nommait sous l’empire russe une province recouvrant une partie de l’Ukraine actuelle. Une déclaration qui survient à la veille d’une rencontre à Minsk entre les autorités ukrainiennes et les séparatistes.

Le nom n’a d’ailleurs pas été choisi par hasard, affirme le politologue ukrainien Andreï Miseliouk, contacté par la Tribune de Genève. «C’est un choix délibéré destiné à offenser les Ukrainiens… et c’est une thèse classique du président Poutine que de dire que l’Ukraine n’existe pas, qu’Ukraine et Russie sont une seule nation.» Car pour Miseliouk, autant que pour la majorité de la classe politique et des observateurs ukrainiens du conflit, les responsables de cette annonce sont à chercher du côté de Moscou. En déplacement en Géorgie, le président ukrainien Petro Porochenko a ainsi critiqué une tentative de «diviser le pays» et affirmé que Zakhartchenko, le chef de cette région séparatiste, était «un pantin.»

«Ces leaders des régions rebelles n’agissent pas de manière indépendante, ils font ce que le Kremlin leur dit de faire», affirme Miseliouk. Et à la veille d’une rencontre entre Kiev et les groupes rebelles, il voit dans cette annonce une tentative de saboter les discussions. «Moscou veut rendre Kiev responsable de l’échec des accords de Minsk. Dans ce contexte, c’est une stratégie classique de la Russie de créer une crise de toutes pièces, puis de s’en servir pour obtenir des compensations.» Pour le politologue, Kiev doit avant tout s’assurer que ses partenaires français et allemand «ne tombent pas dans le piège.» Paris, Berlin et Washington ont unanimement condamné l’annonce.

Le Kremlin a lui démenti toute implication par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, celui-ci affirmant que cette idée de «Malorossiya» était une «initiative personnelle» de Zakhartchenko. L’annonce n’a en tout cas pas fait l’unanimité jusque chez les rebelles: le chef de la République populaire de Louhansk, le deuxième principal groupe séparatiste dans l’est du pays, s’est ainsi plaint de ne pas avoir été tenu au courant du projet.

Avec les accords de Minsk, signés en septembre 2014 et février 2015, les belligérants à l’est de l’Ukraine avaient convenu d’un cessez-le-feu, du retrait des armes lourdes de la zone de conflit, de l’échange de prisonniers, ainsi que des élections locales dans la région du Donbass.


On a vu qu'il y a bien une réunion en ce moment à Minsk.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 20 Juil - 10:53

Les séparatistes ont confirmé qu’ils détenaient en otage 71 Ukrainiens



Les représentants des séparatistes des LDNR à Minsk ont confirmé qu’ils détenaient 71 Ukrainiens. En revanche, ils ont déclaré que, pour le moment, ils étaient en train de vérifier les informations sur le lieu où se trouvaient Stanislav Asseev, un journaliste ukrainien, et Ludmyla Sourjenko, une citoyenne ukrainienne ayant un handicap auditif. 

Cette information a été confirmée par Iryna Gerachtchenko, représentante ukrainienne dans le Groupe de contact tripartite.

«Les séparatistes ont confirmé qu’ils détenaient 71 Ukrainiens, dont 56 dans la DNR dans la colonie de Makiivka et 14 dans la LNR. Ils ont aussi déclaré vérifier les informations sur 6 autres Ukrainiens, notamment Stanislav Asseev, un journaliste ukrainien, et Ludmyla Surjenko, une citoyenne ukrainienne avec des problèmes auditifs, disparue à Stanytsya Louganska», a-t-elle déclaré.

La députée a aussi rappelé que depuis un mois déjà les combattants n’arrivent pas à «confirmer de manière officielle» la détention illégale de Stanislav Asseev, un journaliste ukrainien travaillant sous le pseudonyme de Stanislav Vassine.

«Une fois de plus, je suis surprise par l’attitude des représentants de l’OSCE dont l’obligation est d’insister sur la mise à disposition d’une information fiable et précise concernant les otages des LDNR, et non pas d’exprimer simplement leur inquiétude», a-t-elle souligné.

Parallèlement, elle a expliqué que les représentants des séparatistes exigeaient sur «le ton d'un ultimatum» la libération de 63 criminels n’ayant aucun rapport avec le conflit en Donbass.

Comme l’a déjà révélé Ukrinform, Stanislav Asseev, journaliste ukrainien,  a disparu le 2 juin sur le territoire contrôlé par les combattants de la soi-disant République populaire de Donetsk. La famille et les amis du journaliste craignaient qu’il ne fût arrêté par les «autorités» locales et menacé d’être torturé et maltraité. Depuis, il n’y a pas d’informations fiables sur son lieu de détention.

Le 13 juillet, les combattants de la LNR ont enlevé une femme ayant des problèmes auditifs alors que cette dernière essayait de passer le point de contrôle à Stanytsya Louganska. Cette information a été communiquée par le site d’information de la région de Lougansk Citynews.net.ua. «Le 13 juillet, les terroristes russes ont enlevé Ludmyla Sourjhenko, qui revenait de Stanytsya Lougansk à Lougansk occupée. Selon les personnes qui étaient avec elle sur le point de contrôle, la dame avait des problèmes auditifs importants, donc elle a agacé les combattants pro-russes qui se trouvaient sur le point de contrôle», peut-on lire sur le site.


Martin Sajdik a annoncé les prochaines négociations des leaders du format Normandie



Les négociations des leaders des pays du format Normandie sous forme d’une conférence télévisée sont prévues pour lundi prochain. 

Cette information a été confirmée par l’Ambassadeur Martin Sajdik, représentant spécial de l’OSCE en Ukraine et dans le Groupede contact tripartite.

«Nous avons discuté du retrait des forces et des armes à Stanytsya Louganska. Et donc, la veille d’une conférence télévisée des leaders des pays du format Normandie qui devrait avoir lieu le 24 juillet, j’espère une décision positive à ce sujet», a-t-il déclaré. 

Et toujours l'OSCE:

Le représentant spécial de l’OSCE a communiqué la date de la prochaine réunion à Minsk



La prochaine réunion du Groupe de contact tripartite du règlement de la situation dans le Donbass aura lieu le 2 août à Minsk. 

Cette information a été communiquée par l’Ambassadeur Martin Sajdik, représentant spécial de l’OSCE en Ukraine et dans le Groupe, lors de la conférence de presse résumant la réunion ayant eu lieu le 19 juillet.

Il a ajouté que les membres du groupe de travail étaient revenus sur le sujet des installations importantes de l’infrastructure.

«Toutes les parties se disent prêtes à créer «des zones de sécurité» pour la station de purification d’eau de Donetsk et les stations à pompes», a-t-il déclaré.   
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Jeu 20 Juil - 13:04

Ce n'est pas 4, mais neuf militaires qui ont été tué:

Ukraine army's heaviest casualties in past day: 9 KIA, 5 WIA in Donbas
(Les victimes les plus lourdes de l'armée de l'Ukraine au cours du jour passé: 9 KIA, 5 WIA à Donbas)

Confirmation sur kanal 24:

Страшна звістка з АТО: за добу загинуло 9 українських воїнів
(Terrible nouvelles de ATO: par jour soldats ukrainiens a fait 9 morts)


В АТО загинуло 9 українських воїнів
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 24 Juil - 10:24

Le rapport de l'OSCE (de vendredi): "The SMM recorded fewer ceasefire violations in both Donetsk and Luhansk region"
Pas un mot sur les 9 tués? Shocked

Le représentant spécial des États-Unis: la situation à l’est de l’Ukraine n’est pas un conflit gelé, mais une guerre à pleine échelle



Kurt Volker, représentant spécial des États-Unis en Ukraine a déclaré que le conflit à l’est du pays n’est pas un conflit "gelé" mais une guerre réelle.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’état-major de l’opération anti-terroriste, après le voyage de Kurt Volker à Avdiivka.

«J’ai bien compris que ce n’est pas un conflit gelé, mais une réelle guerre. Et son prix est dangereusement élevé : des vies humaines », a-t-il déclaré après avoir discuté avec des militaires, des représentants de l’administration civile et militaire ainsi que les habitants de la ville.

Il a aussi souligné que l’objectif principal était «de rétablir l’intégrité et la souveraineté de l’Ukraine ».

Selon Volker, il est allé dans le Donbass pour voir de ses propres yeux la véracité des événements. Lors de son voyage à Avdiivka, il a pu voir les tragédies humaines et les destructions.

Les membres de la délégation américaine ont visité une école reconstruite et la cokerie d’Avdiivka.

Kurt Volker a déclaré qu’après sa visite en Ukraine, il avait prévu plusieurs rencontres avec des représentants des gouvernements des pays européens pour consolider la position concernant la situation dans la zone du conflit.

Ce qu'on savait:

Les anciens prisonniers se battent dans le Donbass, convoyés par les occupants



Les combattants ayant un passé criminel sont forcés à participer aux affrontements dans le Donbass sous la surveillance de «troupes de barrage».

Cette information a été communiquée par le Service de Renseignements du ministère de la Défense de l’Ukraine.

«Dans l’objectif de combler l’insuffisance de militaires dans les unités des troupes d’occupation russes, le commandement recrute des personnes ayant un passé criminel. À titre d’exemple, des unités d’anciens détenus sont formées au sein du 11e régiment d’infanterie motorisée de Donetsk et du 9e régiment d’infanterie motorisée d’assaut de Novoazovsk. Après avoir suivi une formation accélérée, ils partent à l’avant-front, accompagnés de «groupes de réaction urgente» placés sur des véhicules de combat, qui remplissent la fonction de «troupes de barrages», peut-on lire dans le communiqué.


Les activistes ont manifesté devant une boutique d’une marque vendant des habits à la LNR



À Kyiv, les activistes ont manifesté devant la boutique de vêtements «Gloria Jeans » au centre commercial «SkyMall ».

Cette information a été communiquée par la «chaîne 24 ».

Les participants ont protesté contre le travail de cette entreprise dont une fabrique fonctionne toujours dans la ville de Lougansk occupée par les combattants pro-russes.

Les journalistes expliquent que ceci n’est pas la première manifestation des activistes. La fois précédente, ils ont eu des ennuis avec le service de sécurité du centre commercial.

Cependant, le Service de sécurité de l’Ukraine a pris la décision de vérifier l’activité de «Gloria Jeans » à la demande des activistes.




Suicide?

La Russie a rassemblé à la frontière russo-ukrainienne des troupes d’assauts destinées à une offensive

Depuis quelques temps, la Russie a augmenté sa présence militaire à la frontière russo-ukrainienne par trois divisions d’infanterie motorisée.

Cette information a été confirmée par Victor Moujenko, chef de l’état-major ukrainien.

«La structure organisationnelle, l'armement et l'équipement militaire, qui s'ajoutent à leurs moyens, nous suggère que la division russe est intrinsèquement destinée à des prises d’assauts et mener une action offensive rapide », a-t-il souligné.

Auparavant, Olexandre Tourtchynov, Secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense, a déclaré que la Russie avait rassemblé à la frontière avec l’Ukraine 50 000 militaires capables d’intervenir sur le territoire ukrainien en 2-3 heures.  Le commandement des Forces armées russes retient en état d'alerte permanent les unités du groupe «Nord » déployées au nord de la Crimée occupée. Les Russes ont placé sur le territoire de la péninsule occupée des armes d’attaque, notamment des missiles pouvant porter des ogives nucléaires.

L’OSCE : le nombre de véhicules militaires à la frontière russo-ukrainienne augmente



La mission spéciale de suivi de l’OSCE affirme que les observateurs de la mission, que les combattants pro-russes n’ont pas laissé passer à Novoazovsk, notent une augmentation du nombre de véhicules militaires à proximité de la frontière russo-ukrainienne.

Cette information a été publiée sur la page Twitter de la mission.

«Nous avons constaté une augmentation du nombre de véhicules de type militaire près de la frontière russo-ukrainienne», peut-on lire sur le compte Twitter de l’OSCE.

Plus tard, les observateurs ont informé qu’ils regagnaient la base de la mission après avoir attendu plus de trois heures sur le point de contrôle de Novoazovsk, mais qu’ils avaient l’intention de revenir.

«La mission de l’OSCE continue d’observer et de faire tout pour avoir accès à toute l’Ukraine conformément à son mandat », ont-ils déclaré.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 24 Juil - 12:39

ATO News: Situation Update, east of Ukraine as of morning, July 24, 2017

Monday, July 24. DONBAS — According to the press centre of the ‘anti-terror’ operation (ATO) HQ, the enemy has violated the ceasefire for 14 times over the past 24 hours.

The enemy used grenade launchers and mortars against the ATO positions near Krymske, Novooleksandrivka, BMP against the ATO positions near Novozvanivka.

Militants fired grenade launchers on Ukrainian positions near Kamyanka and Butivka mine.

Pro-Russian rebels shelled the ATO positions near Marinka with grenade launchers and small arms. They also targeted the residential quarters.

In most cases the Ukrainian soldiers opened return fire.

One Ukrainian soldier was wounded.

Le lundi 24 juillet. DONBASS - Selon le centre de presse du quartier général de l'opération anti-terroriste (ATO), l'ennemi a violé le cessez-le-feu pendant 14 fois au cours des dernières 24 heures.

L'ennemi a utilisé des lance-grenades et des mortiers contre les positions de l'ATO près de Krymske, Novooleksandrivka, BMP contre les positions de l'ATO près de Novozvanivka.

Les militants ont lancé des lance-grenades sur des positions ukrainiennes près de la mine Kamyanka et Butivka.

Les rebelles pro russes ont bombardé les positions de l'ATO près de Marinka avec des lance-grenades et des armes légères. Ils ont également visé les quartiers résidentiels.

Dans la plupart des cas, les soldats ukrainiens ont ouvert le feu de retour.

Un soldat ukrainien a été blessé.


Déclaration du ministère des Affaires étrangères de l'Ukraine sur l'escalade dans le Donbass (21/07)

The Ministry of Foreign Affairs of Ukraine expresses its strongest protest against Russia’s recent aggressive activities in Donbas.  In particular we protest  about the violent attacks and shelling by the Russian hybrid forces, including with tanks, self-propelled artillery, rocket launchers and mortars. 

We are particularly concerned over the damage of a residential house in the town of Krasnohorivka, Donetsk region, as well as over the attack of a Russian subversive group on the outskirts of this town on 20 July.

We consider these actions of Russia and the militants it backs as a deliberate step to disrupt the “harvest ceasefire”, which was due to last, as agreed in the framework of the Trilateral Contact Group, from 24 June until 31 August.  Over a short period from 18-20 July Ukraine lost 11 servicemen, while 15 other service personal and two civilians were wounded.

We make clear that by the activities of its forces in the area of Russia-instigated international armed conflict in Donbas, as well as by provocative and aggressive actions of its proxies, the Kremlin deliberately undermines the process aimed at a peaceful resolution of the conflict, based on the Minsk agreements.   

We demand from the Russian Federation an immediate halt to the armed provocations, which are increasing the number of casualties and the destruction of regional infrastructure.  Furthermore it must start to fully implement its own commitments under the Minsk agreements.

We expect a strong response by the international community.  In particular we ask our partners engaged in the resolution process  to bring greater pressure on the Russian Federation to stop this violence immediately.

Le ministère des Affaires étrangères de l'Ukraine exprime sa plus vive protestation contre les récentes activités agressives russes à Donbas. En particulier, nous protestons contre les attaques violentes et les bombardements par les forces hybrides russes, y compris avec les chars, l'artillerie automotrice, les lance-roquettes et les mortiers.

Nous sommes particulièrement préoccupés par le dommage d'une maison résidentielle dans la ville de Krasnohorivka, dans la région de Donetsk, ainsi que par l'attaque d'un groupe subversif russe à la périphérie de cette ville le 20 juillet.

Nous considérons ces actions de la Russie et les militants qu'il appuie comme une étape délibérée pour perturber le «cessez-le-feu de la récolte», qui devait être définitivement passé, comme convenu dans le cadre du Groupe de contact trilatéral, du 24 juin au 31 août.
Sur une courte période du 18 au 20 juillet, l'Ukraine a perdu 11 militaires, tandis que 15 autres membres du personnel du service et deux civils ont été blessés.

Nous soulignons que, par les activités de ses forces dans le domaine de la Russie, a provoqué un conflit armé international à Donbas, ainsi que par des actions provocatrices et agressives de ses mandats, le Kremlin mine délibérément le processus visant à un règlement pacifique du conflit,
Sur la base des accords de Minsk.

Nous exigeons de la Fédération de Russie un arrêt immédiat des provocations armées, qui augmentent le nombre de pertes et la destruction des infrastructures régionales.
En outre, il doit commencer à mettre pleinement en œuvre ses propres engagements dans le cadre des accords de Minsk.

Nous attendons d'une vive réponse de la part de la communauté internationale. En particulier, nous demandons à nos partenaires engagés dans le processus de résolution d'exercer une pression accrue sur la Fédération de Russie pour mettre fin immédiatement à cette violence.


Commentaire du ministère des Affaires étrangères de l'Ukraine sur l'adoption de la décision du Conseil permanent de l'OSCE sur l'extension du déploiement des observateurs de l'OSCE à deux points de contrôle russes "Gukovo" et "Donetsk"

The Ministry of Foreign Affairs of Ukraine takes note of the OSCE PC Decision on the extension until 31 October of the deployment of OSCE observers to two Russian checkpoints on the Russian-Ukrainian Border “Gukovo” and “Donetsk”, adopted on 20 July.

We regret over the position of the Russian Federation that remains alone in the OSCE in opposing expansion of the mandate of the Mission to all sections of the border adjacent to certain areas of Donetsk and Luhansk oblasts of Ukraine that are temporarily not under control of the Ukrainian authorities. In this regard, the Ukrainian Delegation to the OSCE made an interpretative statement in connection with the above decision.

We call upon the Russian Federation to demonstrate its full commitment to the implementation of the Minsk agreements, including ensuring comprehensive and permanent border monitoring by the OSCE, which is crucial for de-escalation in Donbas. 


INTERPRETATIVE STATEMENT UNDER PARAGRAPH IV.1(A)6 OF THE RULES OF PROCEDURE
OF THE ORGANIZATION FOR SECURITY AND CO-OPERATION IN EUROPE
 
By the delegation of Ukraine:
 
„Mr. Chairperson,

In connection with the PC Decision on the extension of the deployment of OSCE observers to two Russian checkpoints on the Russian-Ukrainian Border, the Delegation of Ukraine would like to make the following interpretative statement under paragraph IV.1 (A) 6 of the Rules of Procedure of the Organization for Security and Cooperation in Europe.

The Delegation of Ukraine consistently reiterates the importance of having a substantial and broad OSCE monitoring on the Russian side of the Ukrainian-Russian border adjacent to certain areas of Donetsk and Luhansk oblasts of Ukraine. It is not a matter of “good-will” on the part of Russia, but a matter of implementation of undertaken commitments.

Having signed the Minsk Protocol of 5 September 2014, the Russian Federation undertook to ensure permanent monitoring of the Ukrainian-Russian state border and its verification by the OSCE with the formation of a security zone in the border areas of Ukraine and the Russian Federation.

Expanding the mandate of the OSCE Observer Mission at the Russian checkpoints “Gukovo” and “Donetsk” to all sections of the border adjacent to certain areas of the Donetsk and Luhansk oblasts of Ukraine is critical for sustainable de-escalation and peaceful resolution of the conflict, started by Russia.

We deeply regret that the Russian Federation continues to oppose expansion of the mandate of the OSCE Observer Mission at the Russian checkpoints “Gukovo” and “Donetsk” to all sections of the border that is temporarily not under control of the Ukrainian authorities. Such obstruction on the part of Russia can only be attributed to its unchanged position on continuing its aggression against Ukraine in Donbas, including by supplying heavy weapons, military equipment, regular troops, fighters and mercenaries, sponsoring and financing terrorist acts in the territory of Ukraine. We emphasize that these actions by Russia constitute internationally wrongful acts, which entail international responsibility of the Russian Federation. We reiterate our call on Russia to cease these acts, to offer appropriate assurances of their non-repetition, as well as to make full reparation for the injury caused thereby.

In this connection the Delegation of Ukraine recalls that Russia has not responded to requests for explanations on the OSCE SMM reported presence in the certain areas of Donetsk and Luhansk oblasts of Ukraine of sophisticated modern Russian weapons and military equipment, including the jamming system R-330 “Zhitel”, heavy flame-thrower system “Buratino”, portable flame-thrower “Shmel”, “Grad‑P”, UAV “Orlan-10”, used exclusively by the Russian Armed Forces.

We call upon the Russian Federation to demonstrate its full commitment to the implementation of the Minsk agreements in good faith and to allow comprehensive permanent monitoring by the OSCE on the Russian side of the Ukrainian-Russian state border adjacent to the certain areas of the Donetsk and Luhansk oblasts with establishment of a security zone in border areas of Ukraine and the Russian Federation.

The Delegation of Ukraine requests that this statement be attached to the decision and registered in the journal of the day.

Thank you, Mr. Chairperson”.

Le ministère des Affaires étrangères de l'Ukraine prend note de la décision de l'OSCE PC concernant l'extension jusqu'au 31 octobre du déploiement des observateurs de l'OSCE à deux points de contrôle russes sur la frontière russo-ukrainienne "Gukovo" et "Donetsk", adoptée le 20 juillet.

Nous regrettons la position de la Fédération de Russie qui reste seule à l'OSCE en s'opposant à l'extension du mandat de la Mission à toutes les sections de la frontière adjacentes à certaines régions de l'arrondissement de Donetsk et Luhansk en Ukraine qui ne sont temporairement pas sous le contrôle de l'Ukraine les autorités.
À cet égard, la délégation ukrainienne à l'OSCE a fait une déclaration interprétative dans le cadre de la décision ci-dessus.

Nous demandons à la Fédération de Russie de démontrer son engagement total dans la mise en œuvre des accords de Minsk, notamment en assurant un suivi exhaustif et permanent des frontières par l'OSCE, ce qui est crucial pour la dégradation à Donbas.

DÉCLARATION INTERPRÉTALE EN VERTU DU PARAGRAPHE IV.1 (A) 6 DU RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L'ORGANISATION DE SÉCURITÉ ET DE COOPÉRATION EN EUROPE

 
Par la délégation de l'Ukraine:

 "M.
Président,

Dans le cadre de la décision PC sur l'extension du déploiement des observateurs de l'OSCE à deux points de contrôle russes sur la frontière russo-ukrainienne, la délégation de l'Ukraine souhaite faire la déclaration interprétative suivante au paragraphe IV.1 (A) 6 des Règles
De la procédure de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

La délégation de l'Ukraine réitère constamment l'importance d'avoir une surveillance substantielle et large de l'OSCE du côté russe de la frontière ukrainienne-russe adjacente à certaines zones des régions de Donetsk et de Luhansk en Ukraine.
Il ne s'agit pas d'une "bonne volonté" de la part de la Russie, mais d'une question de mise en œuvre des engagements pris.

Après avoir signé le Protocole de Minsk du 5 septembre 2014, la Fédération de Russie s'est engagée à assurer un suivi permanent de la frontière entre l'Ukraine et la Russie et sa vérification par l'OSCE avec la formation d'une zone de sécurité dans les zones frontalières de l'Ukraine et de la Fédération de Russie.

L'élargissement du mandat de la Mission d'observation de l'OSCE aux points de contrôle russes «Gukovo» et «Donetsk» à toutes les sections de la frontière adjacentes à certaines régions des arrhes de Donetsk et de Luhansk en Ukraine est essentielle à la dégradation durable et au règlement pacifique du conflit
, Commencé par la Russie.

Nous regrettons vivement que la Fédération de Russie continue de s'opposer à l'élargissement du mandat de la Mission d'observation de l'OSCE aux points de contrôle russes "Gukovo" et "Donetsk" à toutes les sections de la frontière qui ne sont pas temporairement sous le contrôle des autorités ukrainiennes. Une telle obstruction de la part de la Russie ne peut être attribuée qu'à sa position inchangée sur la poursuite de son agression contre l'Ukraine à Donbas, y compris en fournissant des armes lourdes, du matériel militaire, des troupes régulières, des combattants et des mercenaires, parrainant et finançant des actes terroristes sur le territoire de l'Ukraine . Nous soulignons que ces actions de la Russie constituent des faits internationalement illicites, qui impliquent la responsabilité internationale de la Fédération de Russie.
Nous réitérons notre appel à la Russie de cesser ces actes, d'offrir les assurances appropriées de leur non-répétition, ainsi que de réparer intégralement le préjudice causé.

À cet égard, la Délégation de l'Ukraine rappelle que la Russie n'a pas répondu aux demandes d'explications sur la SMM de l'OSCE en présence dans certaines régions de Donetsk et Luhansk oblasts en Ukraine d'armes modernes modernes et d'équipements militaires russes, y compris le système de brouillage R-330
"Zhitel", système de lance-flammes "Buratino", lanceur de flamme portatif "Shmel", "Grad-P", UAV "Orlan-10", utilisé exclusivement par les forces armées russes.

Nous demandons à la Fédération de Russie de démontrer son attachement total à la mise en œuvre des accords de Minsk de bonne foi et à permettre un suivi permanent et complet par l'OSCE du côté russe de la frontière entre l'Ukraine et la Russie à proximité des zones du Donetsk et
Luhansk avec la création d'une zone de sécurité dans les zones frontalières de l'Ukraine et de la Fédération de Russie.

La délégation de l'Ukraine demande que cette déclaration soit jointe à la décision et enregistrée dans le journal du jour.

Merci, monsieur le président ".
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 24 Juil - 12:52

Après des bagnards:

L'intelligence russe tente de recruter des militaires d'origine russe dans des pays voisins, y compris les Alliés de l'OTAN - médias

NATO now says it is alert to Russian attempts to undermine military loyalty in its eastern European members as Russian intelligence is trying to recruit ethnic Russians serving in the militaries of countries on its borders, one NATO commander told Reuters.



Reuters

The efforts are made in the wake of the success of the tactics Russia has earlier deployed in Crimea, ahead and in the process of the Ukrainian Peninsula’s illegal annexation, according to Reuters.

As an example, the publication notes the career development of Sergei Yeliseyev, former number 2 in the Ukrainian Navy and the man of a Russian origin, who chose to defect to Russia, to become deputy chief or the Baltic Fleet.

"When he took an oath to Ukraine, these were empty words for him. He has always been pro-Russian," said Ihor Voronchenko, now commander of the Ukrainian navy, who once served with Yeliseyev. Yeliseyev was just one of many to defect and almost all Ukrainian forces in Crimea failed to resist, Reuters writes.

At the time, Moscow and its allies in Crimea exploited weaknesses within Kyiv's military to undermine its ability to put up a fight, according to interviews conducted by Reuters with about a dozen people on both sides of the conflict.

Speaking on condition of anonymity, the commander said the alliance was particularly sensitive to the risk in countries with high concentrations of ethnic Russians, notably the Baltic states.
NATO had to guard against this, said the commander, though the risk should not be overstated because having Russian roots did not necessarily mean that a person's loyalty is to Moscow.
Officials in the Baltic states, former Soviet republics which unlike Ukraine are NATO members, play down the danger.

NATO Secretary-General Jens Stoltenberg likewise said he trusted the armies of the Estonia, Latvia and Lithuania. Still, he told Reuters: "We always have to be vigilant. We always have to develop our intelligence tools and to be able to see any attempts to try to undermine the loyalty of our forces."

Reuters recalls that years before the Crimean annexation, a Ukrainian appointment panel appeared to drop its guard when it interviewed the Moscow-born Yeliseyev, who had graduated from a Kaliningrad-based naval school and served with the Russia Pacific Fleet, for the deputy naval commander's post.

The panel asked Yeliseyev what he would do if Russia and Ukraine went to war. He replied that he would file for early retirement, according to Myroslav Mamchak, a former Ukrainian naval captain who served with Yeliseyev. Despite this response, Yeliseyev got the job in 2006.

During Crimea’s seizure by Russia, Ukrainian service personnel with Russian ties switched sides and some officers pretended to put up resistance only to avoid court-martial. Moscow also intercepted orders from Kyiv so they never reached the Crimean garrison.

"There was nothing spontaneous. Everything was organised and each fiddler played his role," said Mykhailo Koval, who at the time was deputy head of the Ukrainian border guard and is now deputy head of the Security Council in Kyiv.

NATO's Baltic members differ significantly from Ukraine. Soviet-era commanders, for instance, largely left their armed forces after the countries joined the Western alliance in 2004.

Nevertheless, lessons have been learned from Crimea. "We learned, of course, that there was not only the issue of loyalty, but also false orders were submitted and there was a blockage of communication during the Crimea operation," said Janis Garisons, State Secretary in the Latvian defense ministry.

Latvia has changed the law so that unit commanders are obliged to resist by default. But Garisons said the simplest step was taken long before the annexation, with the introduction in 2008 of vetting by the security services for "everybody who joins the armed forces, from private to general".

L'OTAN dit maintenant qu'il est attentif aux tentatives russes de saper la loyauté militaire dans ses membres de l'Europe de l'Est, car le renseignement russe essaie de recruter des Russes ethniques servant dans les forces armées des pays à leurs frontières, a déclaré à Reuters un commandant de l'OTAN.

Les efforts sont faits dans le sillage du succès de la tactique que la Russie a déployée plus tôt en Crimée, en avance et dans le processus de l'annexion illégale de la péninsule ukrainienne, selon Reuters.

À titre d'exemple, la publication note le développement de carrière de Sergei Yeliseyev, ancien numéro 2 de la marine ukrainienne et l'homme d'origine russe, qui a choisi de défier en Russie, de devenir chef adjoint ou de la flotte baltique.

"Quand il a prêté serment à l'Ukraine, il s'agissait de mots vides pour lui. Il a toujours été pro-russe", a déclaré Ihor Voronchenko, maintenant commandant de la marine ukrainienne, qui a déjà servi avec Yeliseyev.
Yeliseyev était juste l'un des nombreux à défaire et presque toutes les forces ukrainiennes en Crimée n'ont pas réussi à résister, écrit Reuters.

À l'époque, Moscou et ses alliés en Crimée ont exploité des faiblesses au sein de l'armée de Kiev pour porter atteinte à sa capacité à lutter, selon des entretiens menés par Reuters avec une douzaine de personnes des deux côtés du conflit.

En parlant de l'anonymat, le commandant a déclaré que l'alliance était particulièrement sensible aux risques dans les pays où les Russes ethniques étaient très élevés, notamment les pays baltes.

L'OTAN a dû se prémunir contre cela, a déclaré le commandant, bien que le risque ne soit pas exagéré car avoir des racines russes ne signifie pas nécessairement que la fidélité d'une personne est à Moscou.

Les fonctionnaires dans les pays baltes, les anciennes républiques soviétiques qui, contrairement à l'Ukraine, sont membres de l'OTAN, défient le danger.

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, a également déclaré qu'il faisait confiance aux armées de l'Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie.
Pourtant, il a déclaré à Reuters: "Nous devons toujours être vigilants. Nous devons toujours développer nos outils de renseignement et pouvoir voir toute tentative pour tenter de saper la loyauté de nos forces".

Reuters rappelle que des années avant l'annexion de Crimée, un comité de nomination ukrainien a apparu déposer sa garde lorsqu'il a interviewé Yeliseyev, originaire de Moscou, diplômé d'une école navale basée à Kaliningrad et servi avec la Flotte Russie Pacifique, pour le commandant de la marine adjointe poster.


Le panel a demandé à Yeliseyev ce qu'il ferait si la Russie et l'Ukraine étaient en guerre. Il a répondu qu'il déposerait une retraite anticipée, selon Myroslav Mamchak, ancien capitaine de la marine ukrainienne qui a servi avec Yeliseyev. Malgré cette réponse, Yeliseyev a obtenu son emploi en 2006.

Pendant la saisie de la Crimée par la Russie, le personnel de service ukrainien avec des liens russes a changé de partie et certains agents ont fait semblant de résister uniquement pour éviter la cour martiale.
Moscou a également intercepté les ordres de Kiev afin qu'ils n'arrivent jamais à la garnison de Crimée.

"Il n'y avait rien de spontané. Tout a été organisé et chaque violoneur a joué son rôle", a déclaré Mykhailo Koval, qui était à l'époque chef adjoint de la garde de la frontière ukrainienne et maintenant administrateur général du Conseil de sécurité à Kiev.

Les membres de la Baltique de l'OTAN diffèrent considérablement de l'Ukraine.
Les commandants de l'ère soviétique, par exemple, ont largement quitté leurs forces armées après que les pays se sont joints à l'alliance occidentale en 2004.

Néanmoins, des leçons ont été tirées de Crimée.
"Nous avons appris, bien sûr, qu'il n'y avait pas seulement la question de la loyauté, mais aussi des fausses ordonnances ont été soumises et un blocage de la communication pendant l'opération de Crimée", a déclaré Janis Garisons, secrétaire d'Etat au ministère letton de la Défense.

La Lettonie a changé la loi afin que les commandants de l'unité soient obligés de résister par défaut. Mais Garisons a déclaré que l'étape la plus simple a été prise bien avant l'annexion, avec l'introduction en 2008 de la vérification par les services de sécurité pour «tous ceux qui se joignent aux forces armées, du privé au général».


Les résidents de la région de Donetsk ont été formés pour la défense territoriale. PHOTOS

Personnel of self-defense units in the Donetsk region of Ukraine underwent military training.
Censor.NET reports citing the Defense Ministry press service.


The exercise was organized by Donetsk regional military recruiting office and held at a shooting range in Mariupol. It involved enlisted persons from defense units of Mariupol, Kalmius, Volnovalha, and Velykonovosilky district recruiting offices.



Read more: U.S. allies worried that Russia's Zapad drills could be "Trojan horse," - Gen. Hodges

The fighters together with instructors learned some basics of tactical, medical, and topography training, peculiarities of fighting within cities, evacuation of wounded, and surviving at the battlefield tactics. They also trained to shoot Makarov gun and Kalashnikov machine gun.




Watch more: 10th Separate Mountain Assault Brigade trained to span Dnipro River. VIDEO

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Krispoluk le Lun 24 Juil - 13:19

En ce qui concerne les pays baltes, aucune inquiétude pour l'Estonie et la Lituanie, qui ont toujours été des peuples "Russo-résistants" et où les minorités russophones sont très faibles numériquement.
Plus problématique pour la Lettonie qui reste le "ventre mou" de la Baltique. La minorité russophone y représentait 40% de la population et s'y comportait en "terrain conquis" avant l'indépendance. Après celle-ci, on a assisté à une revanche des Lettons de souche qui ont fait payer aux russes leur arrogance antérieure, notamment en les écartant de nombreux emplois publics.
Cela a créé des rancœurs, notamment dans les régions proches de la Russie : Daugavpils et Rezekne, déshéritées économiquement. Cependant, de là à y avoir la possibilité d'une déstabilisation puis d'un "Anschluss" russe à la "Sudètes" de 1938, il y a une large marge. Néanmoins, si la possibilité de recruter des volontaires russophiles existe, c'est sans doute là qu'on peut la trouver...
Le gouvernement de Lettonie y est d'ailleurs sensible car il a demandé l'aide des US et de la CIA, afin de détecter les cellules terroristes "dormantes" russes qui pourraient s'y constituer.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 24 Juil - 13:36

Krispoluk a écrit:. . .
Le gouvernement de Lettonie y est d'ailleurs sensible car il a demandé l'aide des US et de la CIA, afin de détecter les cellules terroristes "dormantes" russes qui pourraient s'y constituer.
Je confirme cet information pour l'avoir vue à plusieurs reprise.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 24 Juil - 14:30

Aujourd’hui, les leaders des pays du format Normandie s’entretiendront de la situation dans le Donbass



Les leaders des pays du format Normandie s’entretiendront aujourd’hui par téléphone du règlement de la situation dans le Donbass.

Ces négociations auront lieu avec la participation de Petro Porochenko, Président ukrainien, Angela Merkel, Chancelière allemande, Emmanuel Macron,. Président français et Vladimir Poutine, Président russe.

Dimanche, Petro Porochenko a noté sur sa page Facebook qu’il exigerait un cessez-le-feu immédiat et réel dans le Donbass.

«Lors d’une conférence téléphonique des pays-membres du format Normandie prévue la semaine prochaine, j’exigerai un cessez-le-feu immédiat. Si le cessez-le-feu n’est toujours pas respecté, alors il faudra renforcer les sanctions contre la Fédération de Russie, conformément à la décision du G7 », a-t-il écrit.

Ingénieurs restaurent l'approvisionnement en électricité à Avdiivka

Mais

Avdiivka est toujours privée d’eau



Le lundi 24 juillet, Avdiivka n’est toujours pas alimentée en eau suite à des bombardements qui ont causé une coupure d’électricité à la station de purification d’eau de Donetsk.

Cette information a été communiquée par le centre de presse du Service des situations d’urgence.

«À compter de 7 heures du matin le 24 juillet, l’électricité n’a toujours pas été rétablie à la station de purification d’eau de Donetsk. Pour pouvoir fournir de l’eau potable aux habitants de la ville, un réservoir d’eau d’un volume de 4000 mètres cubes a été créé. Les autorités de la ville sont en train de négocier un cessez-le-feu pour pouvoir assurer les travaux de réparation», peut-on lire dans le communiqué.

La ligne de transmission a été endommagée suite à des bombardements ayant eu lieu le 22 juillet. Cela a provoqué une coupure d’électricité à la station de purification d’eau de Donetsk qui approvisionne en eau la ville d’Avdiivka.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 24 Juil - 14:53

Fin du "format Normandie":

President held a phone conversation in the Normandy format



The President called the last days of July one of the bloodiest in 2017 and urged Russia to immediately cease aggressive actions and supply of weapons to the occupied territories.

President of Ukraine Petro Poroshenko held a phone conversation in the Normandy format with President of France Emmanuel Macron, Federal Chancellor of Germany Angela Merkel and President of Russia Vladimir Putin.

The parties heard the report of Chief Monitor of the OSCE Special Monitoring Mission to Ukraine Ertugrul Apakan and his deputy Alexander Hug.

The President called the last days of July one of the bloodiest in 2017 and urged Russia to immediately cease aggressive actions and supply of weapons to the occupied territories.

The parties noted the importance of full ceasefire, withdrawal of heavy weaponry and troops, as well as 24/7 monitoring by the OSCE SMM.

Petro Poroshenko emphasized the importance of deployment of the UN peacekeeping mission in Donbas.

The Head of State once again noted that the liberation of hostages is blocked by the Russian party: Ukraine insists on the immediate liberation of all hostages, including those illegally kept in Russia, particularly Oleg Sentsov and Roman Sushchenko.

The President of France and the Chancellor of Germany emphasized the inadmissibility of any statements that undermine Ukraine’s territorial integrity, particularly as regards the establishment of the so-called “Malorossiya”.

In the course of the two-hour conversation, the parties agreed to coordinate the final steps as regards security and continue working over the roadmap of the Minsk agreements’ implementation. To that end, foreign policy advisors of the Heads of State of the Normandy format will meet in the second part of August.

Le président a appelé les derniers jours de juillet un des plus sanglants en 2017 et a exhorté la Russie à cesser immédiatement les actions agressives et l'approvisionnement en armes dans les territoires occupés.

Le président de l'Ukraine, Petro Poroshenko, a tenu une conversation téléphonique en Normandie avec le président de la France Emmanuel Macron, le chancelier fédéral allemand Angela Merkel et le président de la Russie, Vladimir Poutine.

Les parties ont entendu le rapport du Directeur général de la Mission spéciale de surveillance de l'OSCE en Ukraine, Ertugrul Apakan et son adjoint Alexander Hug.

Le président a appelé les derniers jours de juillet un des plus sanglants en 2017 et a exhorté la Russie à cesser immédiatement les actions agressives et l'approvisionnement en armes dans les territoires occupés.

Les parties ont souligné l'importance du cessez-le-feu complet, du retrait des armements lourds et des troupes, ainsi que du suivi 24/7 par l'OSCE SMM.

Petro Poroshenko a souligné l'importance du déploiement de la mission de maintien de la paix des Nations Unies à Donbas.

Le chef de l'Etat a noté une fois de plus que la libération des otages est bloquée par le parti russe: l'Ukraine insiste sur la libération immédiate de tous les otages, y compris ceux qui sont illégalement conservés en Russie, en particulier Oleg Sentsov et Roman Sushchenko.

Le président de la France et le chancelier d'Allemagne ont souligné l'interdiction de toute déclaration qui porte atteinte à l'intégrité territoriale de l'Ukraine, en particulier en ce qui concerne l'établissement de ce que l'on appelle «Malorossiya».

Au cours de la conversation de deux heures, les parties ont convenu de coordonner les étapes finales en matière de sécurité et de continuer à travailler sur la feuille de route de la mise en œuvre des accords de Minsk. À cette fin, les conseillers en matière de politique étrangère des Chefs d'Etat de Normandie se rencontreront à la deuxième partie d'août.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 25 Juil - 11:08

Le rapport de l'OSCE: "Between the evenings of 21 and 22 July the SMM recorded fewer ceasefire violations in Donetsk region and more in Luhansk region"

Mais aussi:

The SMM observed armoured combat vehicles[2] in the security zone. On 22 July, in government-controlled areas, the SMM saw: two stationary armoured personnel carriers (APC) (MT-LB) in Myrna Dolyna (67km north-west of Luhansk); ten IFVs (BMP-2) 1.5km north-east of Oleksandropillia (71km west of Luhansk); one APC (BRDM-2) and one IFV (BMP variant) 3km south-west of Komyshuvakha (68km west of Luhansk) travelling north; two IFVs (BMP-2) in a dug out position at a checkpoint 3km north-east of Popasna; eight stationary IFVs (three BMP-2 and five BMP-1), five IFVs (BMP-1) travelling north-east, including one that was being towed by an armoured recovery vehicle, and one armoured recovery vehicle (BMP-1KSh) travelling south-west, in the southern outskirts of Popasna; and two stationary IFVs (BMP-2) near Zolote-2 (60km west of Luhansk). On 23 July, the SMM saw one IFV (BMP-2) travelling east and fresh tracks assessed as those of IFV (BMP-variant) and APC (MT-LB) on road T-1316, in the western outskirts of Zolote.

On 22 July, the SMM saw multiple military-type vehicles travelling across a “DPR”-controlled checkpoint on road E-58 north of Novoazovsk (40km east of Mariupol) while it was positioned there for about three hours due to a denial of access*. The SMM saw, in sequence: one APC (BTR-80) travelling in the direction of Novoazovsk; a convoy of four police-type cars, two black sport utility vehicles with flashing lights, nine vans and five military-type trucks (many of which had the inscription “ТБГ” and appeared to be transporting men in military-style attire) travelling in the direction of the Russian Federation border; one empty military-type truck travelling in the direction of Novoazovsk; two black sport utility vehicles with flashing lights travelling in the direction of the border with the Russian Federation; five previously observed empty military-type trucks travelling in the direction of Novoazovsk; two empty military-type trucks travelling in the direction of the border with the Russian Federation; and two empty military-type trucks travelling in the direction of Novoazovsk.

Le SMM a observé des véhicules de combat blindés [2] dans la zone de sécurité. Le 22 juillet, dans les zones contrôlées par le gouvernement, le SMM a vu: deux transporteurs stationnaires de véhicules blindés (APC) (MT-LB) à Myrna Dolyna (67 km au nord-ouest de Luhansk); Dix IFV (BMP-2) à 1,5 km au nord-est d'Oleksandropillia (71 km à l'ouest de Luhansk); Un APC (BRDM-2) et un IFV (variante BMP) à 3 km au sud-ouest de Komyshuvakha (68 km à l'ouest de Luhansk) voyageant vers le nord; Deux IFV (BMP-2) dans une position creusée à un point de contrôle 3 km au nord-est de Popasna; Huit IFV stationnaires (trois BMP-2 et cinq BMP-1), cinq IFV (BMP-1) voyageant au nord-est, dont un remorqué par un véhicule de récupération blindé et un véhicule de récupération blindé (BMP-1KSh) voyageant Au sud-ouest, dans la banlieue sud de Popasna; Et deux IFV stationnaires (BMP-2) près de Zolote-2 (60 km à l'ouest de Luhansk). Le 23 juillet, le SMM a vu un IFV (BMP-2) voyager à l'est et des pistes fraîches évaluées comme celles de IFV (BMP-variant) et APC (MT-LB) sur la route T-1316, dans la banlieue ouest de Zolote.

Le 22 juillet, le SMM a vu plusieurs véhicules de type militaire parcourir un point de contrôle contrôlé «DPR» sur la route E-58 au nord de Novoazovsk (40 km à l'est de Mariupol) alors qu'il était positionné pendant environ trois heures en raison d'un déni d'accès *. Le SMM a vu, en séquence: un APC (BTR-80) voyageant dans la direction de Novoazovsk; Un convoi de quatre voitures de type police, deux véhicules utilitaires sport noirs avec des feux clignotants, neuf fourgonnettes et cinq camions de type militaire (dont beaucoup avaient l'inscription «ТБГ» et semblaient transporter des hommes en tenue militaire) La direction de la frontière de la Fédération de Russie; Un camion vide de type militaire voyageant dans la direction de Novoazovsk; Deux véhicules utilitaires sport noirs avec des feux clignotants en direction de la frontière avec la Fédération de Russie; Cinq camions de type militaire vides précédemment observés qui se déplaçaient dans la direction de Novoazovsk; Deux camions de type militaire vides qui voyagent en direction de la frontière avec la Fédération de Russie; Et deux camions de type militaire vides en direction de Novoazovsk.


Les militants ont lancé 27 attaques contre des troupes ukrainiennes dans le Donbass le dernier jour



Les militants ont lancé 27 attaques sur les positions des forces armées d'Ukraine dans la région d'ATO à Donbas au cours du dernier jour.

Ceci est signalé par le centre de presse ATO.

En direction de Donetsk, des militants soutenus par des Russes ont utilisé des mortiers et des lance-grenades pour tirer sur des forteresses ukrainiennes près de la mine de charbon de Butovka (11,4 km au nord-ouest de Donetsk) et Avdiivka (18 km au nord de Donetsk).
Les troupes d'ATO à l'extérieur de Svitlodarsk (55 km au nord-ouest de Donetsk) sont tombées sous le feu de la grenade.

Dans la direction de Luhansk, les formations armées illégales ont bombardé des positions ukrainiennes près de Katerynivka (64 km à l'ouest de Luhansk), Novozvanivka (70 km à l'ouest de Luhansk), Stanytsia Luhanska (16 km au nord-est de Luhansk), Malynove (19 km au nord-est de Luhansk), en utilisant de petites
Armes et mitrailleuses lourdes.

Dans la direction de Mariupol, des soldats ukrainiens sont tombés sous le feu de la grenade contre Lebedynske (16 km au nord-est de Mariupol), Krasnohorivka (29 km à l'ouest de Donetsk), Novotvenske (32 km au sud de Donetsk) et Shyrokyne (20 km à l'est de Mariupol). Les militants ont également utilisé des mortiers de 120 mm et 82 mm pour envelopper Krasnohorivka.


DECLARATION CONJOINTE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET DE LA CHANCELIERE FEDERALE
Les chefs d’État et de gouvernement du format Normandie (France, Allemagne, Russie, Ukraine) se sont entretenus par téléphone le 24 juillet 2017 pour réaffirmer leur soutien à la mise en œuvre des accords de Minsk, en vue d’un règlement pacifique et durable de la crise dans le Donbass.
Paris – Lundi 24 juillet 2017

Les chefs d’État et de gouvernement du format Normandie (France, Allemagne, Russie, Ukraine) se sont entretenus par téléphone le 24 juillet 2017 pour réaffirmer leur soutien à la mise en œuvre des accords de Minsk, en vue d’un règlement pacifique et durable de la crise dans le Donbass.
Leur entretien a débuté par un exposé sur la situation sécuritaire dans le Donbass et sur les difficultés rencontrées par la Mission spéciale d’observation de l’OSCE (MSO), présenté par l’ambassadeur Ertugrul Apakan, chef de la MSO, et Alexander Hug, son adjoint.
Les chefs d’État et de gouvernement du Format Normandie ont souligné que les dispositions sécuritaires, politiques, humanitaires et socio-économiques du Paquet de mesures en vue de l’application des accords de Minsk devaient être mises en œuvre intégralement par les parties ; ils ont rappelé l’importance des conclusions des sommets de Paris (2 octobre 2015) et de Berlin (19 octobre 2016). Ils ont adopté les mesures immédiates suivantes pour faciliter la reprise des processus politique et diplomatique :
  Les violations du cessez-le-feu doivent cesser immédiatement. Les chefs d’État et de gouvernement ont appelé à un strict respect du nouvel engagement d’observation du cessez-le-feu approuvé le 21 juin 2017 par le Groupe de contact tripartite . Les mesures nécessaires devront être prises pour que les infrastructures civiles et les installations vitales cessent d’être frappées, afin d’éviter une catastrophe humanitaire dans le Donbass.

 Le désengagement des forces et le retrait des armes lourdes doivent avoir lieu en priorité, conformément au Protocole de Minsk du 5 septembre 2014, au Mémorandum de Minsk du 19 septembre 2014, et au Paquet de mesures en vue de l’application des accords de Minsk du 12 février 2015. Les chefs d’État et de gouvernement ont en particulier discuté de l’importance de retirer les armes lourdes et de poursuivre le désengagement des forces dans les zones les plus sensibles, à partir d’une liste fournie par la France et l’Allemagne. Le groupe de travail sur la sécurité du Groupe de contact tripartite a été chargé par les chefs d’État et de gouvernement d’identifier et de définir précisément ces zones lors de sa réunion prévue le 2 août 2017. De plus, ils ont appelé à la poursuite du désengagement des forces dans les trois zones-pilotes de désengagement prévues par la décision cadre du Groupe de contact tripartite du 21 septembre 2016. Les parties prendront les mesures nécessaires pour permettre un contrôle permanent (24/7) de ce processus par la MSO de l’OSCE.
  Le retrait des troupes et du matériel de leurs positions actuelles à Stanytsia Louhanska doit être engagé sans délai, sous le contrôle et la vérification permanents de la MSO de l’OSCE, et se dérouler conformément aux dispositions de la décision cadre du Groupe de contact tripartite en date du 21 septembre 2016.
  Il convient de garantir un accès sûr de la MSO de l’OSCE à toutes les zones du Donbass, y compris aux portions temporairement non maîtrisées de la frontière entre l’Ukraine et la Russie, ainsi que la sécurité des observateurs de la MSO de l’OSCE.
 Le Président français et la Chancelière allemande ont encouragé les parties à prendre des mesures réciproques pour procéder à des échanges de prisonniers, sur la base des travaux du groupe de travail humanitaire du Groupe de contact trilatéral, avec l’objectif de satisfaire au principe du « tous pour tous » avant la fin de l’année.
 Les parties prendront des mesures réciproques pour permettre la reprise des relations économiques et sociales, dans des conditions qui seront examinées dès que possible.
  Les conseillers diplomatiques des chefs d’État et de gouvernement se réuniront de nouveau le mois prochain. Les dirigeants du format Normandie sont convenus de poursuivre leurs échanges lors d’une nouvelle conférence téléphonique peu après cette échéance.

Alors que pendant ce temps:

Les combattants pro-russes utilisent de nouvelles armes interdites par les Accords de Minsk (photo)



La délégation ukrainienne auprès du Centre commun du contrôle et de la coordination a reçu une information indiquant que les combattants de la DNR se préparaient à utiliser un nouveau type d’armes interdites par les Accords de Minsk.

Cette information a été communiquée par l’état-major de l’opération anti-terroriste.

Il s’agit de systèmes de lance-roquettes multiples à quatre canons
construits en 2015 par le soi-disant «Centre républicain des travaux scientifiques de la DNR ». Un de ces systèmes a été utilisé pour bombarder une localité et des positions des Forces militaires ukrainiennes à Krasnogorivka le 20 juillet 2017 », peut-on lire dans le communiqué. 

La délégation ukrainienne auprès du Centre commun du  contrôle et de la coordination a ajouté qu’étant donné les résultats causés par cette arme , les "occupants" prévoient de l’utiliser souvent, en dépit du fait que les systèmes de lance-roquettes multiples sont interdits par les Accords de Minsk.


L'ambassadeur britannique Gough: la sécurité de l'Ukraine est la sécurité de l'Europe



L'Ukraine est une priorité de la politique étrangère du Royaume-Uni.

L'ambassadeur britannique en Ukraine Judith Gough a déclaré cela lors d'une conférence de presse à bord du destroyer de la Royal Navy, HMS Duncan, qui est entré dans le port d'Odesa lundi avec la frégate de la marine turque, Yildirim.

"L'Ukraine est notre priorité pour la politique étrangère, car votre sécurité est la sécurité de l'Europe, notre sécurité", a déclaré le service de presse du ministère de la Défense de l'Ukraine.

L'ambassadeur Gough a exprimé l'espoir que de telles visites se poursuivraient à l'avenir. "À mon avis, c'est un signe de coopération entre nos pays, qui montre le soutien de la Grande-Bretagne", a-t-elle déclaré.




Comme indiqué, les navires du Groupe Maritime permanent de l'OTAN 2, composé du destroyer britannique Royal Navy HMS Duncan et de la frégate turque Yildrim, resteront dans le port d'Odesa du 24 au 27 juillet. Les marins militaires américains et turcs mèneront des formations conjointes avec le personnel de la marine ukrainienne. À la fin de la visite, les marins militaires effectueront des formations de type PASSEX en mer Noire.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 25 Juil - 14:21

En Ukraine, 1 580 646 personnes déplacées ont été enregistrées



À la date du 24 juillet 2017, 1 580 646 personnes déplacées ont été enregistrées en Ukraine.

Cette information a été confirmée par le service de presse du ministère de la Politique Sociale.

«À la date du 24 juillet 2017, selon les données des services sociaux et des Conseils municipaux et régionaux, 1 580 646 personnes sont enregistrées comme déplacées, soit  1 270 372 familles du Donbass et de Crimée. Les déplacés demandeurs d’aide ont perçu une aide financière pour la somme totale de 1 654 700 Uah », peut-on lire dans le communiqué.

La situation dans le Donbass : un affrontement à Tryochizbenka



Dans la zone du conflit à l’est de l’Ukraine, la situation s’est aggravée. Hier, à partir de 18 heures, les combattants pro-russes ont attaqué les militaires ukrainiens tout le long de la ligne de démarcation.

Cette information a été communiquée par le service de presse de l’état-major.

Dans le secteur de Lougansk, l’ennemi a tiré avec des armes légères et avec des mitrailleuses lourdes à Donetsk, Malinove, Katerynivka, Novozvanivka, Stanytsya Louganska. Vers 21 heures, un groupe de combattants a essayé d’approcher les positions des Forces militaires ukrainiennes à Tryochizbenka. Les militaires ukrainiens ont aperçu l’ennemi et l’ont fait reculer.

Dans le secteur de Marioupol, les occupants russes ont tiré sur nos positions à Lebedynske, Krasnogorivka, Novotroitske, Chyrokine avec des lance-grenades et à Bogdanivka avec des armes de chasse en blessant deux militaires ukrainiens. À 23 heures, l’ennemi a tiré avec des mortiers de calibre 120 et 82 mm sur Krasnogorivka.

Dans le secteur de Donetsk, l’ennemi a tiré sur les positions ukrainiennes à Avdiivka et à la mine Botivka avec des lance-grenades et des mortiers. À 21 heures, les combattants ont tiré à Svitlodarsk avec des lance-grenades en blessant un militaire.

Il est à noter que les militaires ukrainiens ont riposté à plusieurs reprises en causant des pertes à l’ennemi.

Au total, les combattants pro-russes ont violé le régime du cessez-le-feu à 27 reprises, 3 militaires ukrainiens ont été blessés.

L'OSCE considère que les équipements militaires des militants se rendent à Novoazovsk

The OSCE Special Monitoring Mission (SMM) to Ukraine has said it saw multiple military-type vehicles traveling toward the town of Novoazovsk.



"On 22 July, the SMM saw multiple military-type vehicles traveling across a "DPR"-controlled checkpoint on road E-58 north of Novoazovsk (40km east of Mariupol) while it was positioned there for about three hours due to a denial of access," the OSCE SMM said in an update based on information as of 19:30 local time as of July 23, 2017.


"The SMM saw, in sequence: one APC (BTR-80) traveling in the direction of Novoazovsk; a convoy of four police-type cars, two black sport utility vehicles with flashing lights, nine vans and five military-type trucks (many of which had the inscription "ТБГ" and appeared to be transporting men in military-style attire) traveling in the direction of the Russian Federation border; one empty military-type truck traveling in the direction of Novoazovsk; two black sport utility vehicles with flashing lights travelling in the direction of the border with the Russian Federation; five previously observed empty military-type trucks traveling in the direction of Novoazovsk; two empty military-type trucks traveling in the direction of the border with the Russian Federation; and two empty military-type trucks traveling in the direction of Novoazovsk," the report says.

It is also reported that "on 22 July the SMM was again prevented from crossing a"DPR"-controlled checkpoint on road E-58 north of Novoazovsk – an area close to the border with the Russian Federation. Access was denied by two armed "DPR" members who cited instructions from their superiors, and another armed "DPR" member in military attire with badges in Russian language reading "Regiment of the Special Forces" and "Novorossiya". The Russian Federation chief of staff of the JCCC arrived at the checkpoint and the SMM waited for a total of three hours, during which time other civilian and military-type vehicles passed through the checkpoint, though the SMM was still denied access."

La mission spéciale de surveillance de l'OSCE (SMM) en Ukraine a déclaré qu'il avait vu plusieurs véhicules de type militaire se déplacer vers la ville de Novoazovsk.

"Le 22 juillet, le SMM a vu plusieurs véhicules de type militaire traverser un point de contrôle contrôlé" DPR "sur la route E-58 au nord de Novoazovsk (40 km à l'est de Mariupol) alors qu'il était positionné pendant environ trois heures en raison d'un déni de
Accès ", a déclaré l'OSCE SMM dans une mise à jour basée sur les informations à partir de 19h30 heure locale du 23 juillet 2017.

"Le SMM a vu, en séquence: un APC (BTR-80) voyageant dans la direction de Novoazovsk, un convoi de quatre voitures de police, deux véhicules utilitaires sport noirs avec des lumières clignotantes, neuf fourgonnettes et cinq camions de type militaire (beaucoup Dont avait l'inscription "ТБГ" et qui semblaient transporter des hommes en tenue de style militaire) en direction de la frontière de la Fédération de Russie; un camion vide de type militaire voyageant dans la direction de Novoazovsk; deux véhicules utilitaires sport noirs avec clignotant Des feux circulant en direction de la frontière avec la Fédération de Russie, cinq camions de type militaire vide précédemment observés en direction de Novoazovsk, deux camions de type militaire vides en direction de la frontière avec la Fédération de Russie et deux véhicules militaires vides
Des camions de type voyageant dans la direction de Novoazovsk ", indique le rapport.

Il est également rapporté que "le 22 juillet, le SMM a de nouveau été empêché de traverser un point de contrôle contrôlé" DPR "sur la route E-58 au nord de Novoazovsk - une zone proche de la frontière avec la Fédération de Russie. L'accès a été refusé par deux" DPR "qui ont cité les instructions de leurs supérieurs et un autre membre" DPR "armé en tenue militaire avec des badges en langue russe" Régiment des forces spéciales "et" Novorossiya ". Le chef d'état-major de la Fédération de Russie de la JCCC est arrivé au Le point de contrôle et le SMM ont attendu un total de trois heures, période pendant laquelle d'autres véhicules de type civil et militaire ont traversé le point de contrôle, bien que le SMM ait encore été privé d'accès ".
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 25 Juil - 15:46

Le bilan de l’ATO : trois militaires ukrainiens blessés



Au cours des dernières 24 heures, trois militaires ukrainiens ont été blessés.

Cette information a été communiquée par Andriy Lysenko, porte-parole de l’opération anti-terroriste lors de sa conférence de presse quotidienne.

«Au cours des dernières 24 heures, aucun militaire ukrainien n’a été tué. Cependant, trois autres ont été blessés suite à un bombardement ennemi à Svitlodarsk et à Bogdanivka dans le secteur de Donetsk », a-t-il précisé.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mer 26 Juil - 11:07

Le rapport de l'OSCE: "The SMM recorded more ceasefire violations in Donetsk region and a similar number of ceasefire violations in Luhansk region"

Les militants ont lancé 22 attaques contre des troupes ukrainiennes dans le Donbass hier



Militants launched 22 attacks on positions of the Armed Forces of Ukraine in ATO area in Donbas over the past day.

This is reported by the ATO press center.

The tensest situation was observed in Luhansk direction. Militants used small arms and grenade launchers to shell Ukrainian positions near Stanytsia Luhanska (16km north-east of Luhansk), Troitske (69km west of Luhansk) and Krymske (42.5km north-west of Luhansk). ATO troops came under 82mm mortar fire in Novozvanivka (70km west of Luhansk). In addition, terrorists fired at Novotoshkivske (53km north-west of Luhansk), using 120mm mortars.

In Donetsk direction, illegal armed formations used small arms to shell Butovka coal mine (11.4km north-west of Donetsk), grenade launchers – Luhanske (59km north-east of Donetsk) and 82mm mortars – Pisky (12km north-west of Donetsk).

In Mariupol direction, Russian-backed militants used tanks to launch attacks on Ukrainian strongholds outside Krasnohorivka (29 km west of Donetsk).

Les militants ont lancé 22 attaques sur les positions des forces armées d'Ukraine dans la région d'ATO à Donbas au cours du dernier jour.

Ceci est signalé par le centre de presse ATO.

La situation la plus tendue a été observée dans la direction de Luhansk. Les militants ont utilisé des armes légères et des lance-grenades pour occuper des positions ukrainiennes près de Stanytsia Luhanska (16 km au nord-est de Luhansk), Troitske (69 km à l'ouest de Luhansk) et Krymske (42,5 km au nord-ouest de Luhansk). Les troupes de l'ATO sont tombées sous le feu de mortier de 82 mm à Novozvanivka (70 km à l'ouest de Luhansk). En outre, des terroristes ont tiré sur Novotoshkivske (53 km au nord-ouest de Luhansk), en utilisant des mortiers de 120 mm.

Dans la direction de Donetsk, les formations armées illégales ont utilisé des armes légères pour capturer la mine de charbon de Butovka (11,4 km au nord-ouest de Donetsk), des lance-grenades - Luhanske (59 km au nord-est de Donetsk) et des mortiers de 82 mm - Pisky (12 km au nord-ouest de Donetsk) .

En direction de Mariupol, des militants soutenus par la Russie ont utilisé des chars pour lancer des attaques contre des bastions ukrainiennes à l'extérieur de Krasnohorivka (29 km à l'ouest de Donetsk).


Les États-Unis discutent de la livraison d’armes pour l’Ukraine



Actuellement, le gouvernement américain discute au sujet de la livraison potentielle d’armes à l’Ukraine pour affronter les combattants pro-russes dans le Donbass.

Cette information a été confirmée par Kurt Volker, représentant spécial des États-Unis en Ukraine.

Il estime que l’armement fourni aux Forces militaires ukrainiennes pourrait changer l’approche de Moscou et que cette démarche n’est pas du tout provocatrice.

« Les armes de défense qui permettront à l’Ukraine de se défendre et, par exemple, de se débarrasser des chars, permettra à l’Ukraine d’arrêter les menaces russes. Je ne vais pas prédire la suite des évènements, ceci dépendra de la discussion et de la prise de décision, mais je pense que l’argument selon lequel cette livraison d’armes provoquera la Russie ou encouragera l’Ukraine est faux », a-t-il souligné.

Christopher Miller                      

Volker: "Russia is already in Ukraine...There are more Russian tanks in there than in Western Europe combined."
Volker: "La Russie est déjà en Ukraine ... Il y a plus de chars russe là-bas qu'en Europe de l'Ouest combinés".

New Envoy Volker Says U.S. Considering Sending Arms To Ukraine

https://www.rferl.org/a/us-ukraine-volker-arms/28637162.html

PARIS -- The new U.S. special envoy for efforts to end the conflict in eastern Ukraine, Kurt Volker, says Washington is considering sending Kyiv weapons to help government forces defend themselves against Russia-backed separatists.

Providing lethal defensive weapons would allow Kyiv to "defend itself if Russia were to take further steps against Ukrainian territory," Volker told Current Time TV in an interview in Paris on July 25.

"Russia says it won't do that and isn't doing that, so then there should be no risk to anybody, if that's the case," said Volker, who was appointed on July 7 and visited towns near the front lines in eastern Ukraine on July 23.

President Donald Trump's administration "is now reviewing where the Obama administration left it, considering whether we should provide defensive arms to Ukraine or not," he said. "So that's the state of play."

Volker said he did not think arming Ukraine with lethal defensive weapons would "provoke Russia to do more than they are already doing, and it also isn't going to change any kind of balance that way."

"I hear these arguments that it's somehow provocative to Russia or that it's going to embolden Ukraine to attack. These are just flat out wrong," Volker told Current Time, the Russian-language network run by RFE/RL in cooperation with Voice of America (VOA).

"First off, Russia is already in Ukraine, they are already heavily armed," he said. "There are more Russian tanks in there than [tanks] in Western Europe combined. It is a large, large military presence."

But the Kremlin said any decision to supply Ukraine with lethal weapons would set back peace efforts and raise tensions.

"We have already said more than once that any action which escalates tension...and further aggravates the already complicated situation will only move us further and further away from the moment of settling this internal issue of Ukraine," Kremlin spokesman Dmitry Peskov told a conference call with reporters on July 25.

Ukrainian leaders have urged the United States to send weapons and have asked, in particular, for portable Javelin antitank missiles, which soldiers in the conflict say are needed to fend of attacks from tanks and self-propelled artillery.

After a Moscow-friendly president was pushed from power in February 2014 by massive pro-European protests, Russia seized control of Ukraine's Crimea region and fomented separatism in eastern Ukraine.

The ensuing war between Russia-backed forces and the government has killed more than 10,000 people since Aril 2014 and persisted despite a pact known as Minsk II, a February 2015 agreement on a cease-fire and steps to resolve the conflict.

Volker said that ending the fighting will require agreement by all sides on two major principles -- the "territorial integrity of Ukraine, security of all the people" -- and a change in Russia's approach. He suggested the United States is stepping up its efforts.

"What we need to do is bring this to a higher strategic level -- getting more U.S. involvement and engagement, which is partly why I was named; getting Germany and France, the partners in the Normandy process...and, frankly, getting Russia to make a different strategic choice -- that it wants to solve this conflict too."

"If the issue here is the safety and security of all of the people -- Russian speakers, Ukrainian speakers -- this conflict is not providing that; this conflict is killing that," he said. "And so we've got to do a better job of stopping the conflict, getting the forces out, and then providing a basis of governance going forward."

Progress toward implementation of Minsk II has been slow, and fighting has flared up in recent weeks. Ukraine's Defense Ministry said on July 20 that eight Ukrainian soldiers were killed and 10 were wounded amid intense shelling in the previous 24 hours, one of the highest tolls in months.

"We see as many as 1,500 or more cease-fire violations every night," Volker, a former U.S. ambassador to NATO, told Current Time in the interview in Paris. "So this is a very hot conflict that's going on and it has a terrible cost."

Sanctions imposed by the United States and European Union have not prompted Russia to abandon its support for the separatists or fulfil its commitments under Minsk II.

Volker said that is "not a reason to reverse course -- it's a reason to think about what else we can do to get to a point where we can actually solve this."

He also said that Washington and its allies needed to increase their information campaign to counter what he described as Russian "propaganda."

"We need to be...making clear that the Ukrainian people are suffering, making clear that people in the Donbas are suffering, they are cut off from services and supplies from the rest of Ukraine, from Kyiv, they are being blocked by the armed groups that are there led by Russia," Volker said.

With reporting by Reuters and Christopher Miller

PARIS - Le nouvel envoyé spécial des États-Unis pour les efforts visant à mettre fin au conflit dans l'est de l'Ukraine, Kurt Volker, dit que Washington envisage d'envoyer des armes à Kiev pour aider les forces gouvernementales à se défendre contre les séparatistes soutenus par la Russie.

Fournir des armes de défense létale permettrait à Kyiv de se défendre si la Russie devait prendre d'autres mesures contre le territoire ukrainien, a déclaré Volker à Current Time TV lors d'une interview à Paris le 25 juillet.

"La Russie dit qu'elle ne fera pas cela et ne le fera pas, alors il ne devrait y avoir aucun risque pour personne, si tel est le cas", a déclaré Volker, qui a été nommé le 7 juillet et a visité des villes proches des lignes de front de l'est
Ukraine le 23 juillet.

L'administration du président Donald Trump "examine maintenant où l'administration Obama l'a quitté, compte tenu de savoir si nous devrions fournir des armes défensives à l'Ukraine ou non", a-t-il déclaré.
"Alors c'est l'état d'avancement".

Volker a déclaré qu'il ne pensait pas que l'armement de l'Ukraine avec des armes défensives mortelles "provoquerait la Russie à faire plus que ce qu'elles font déjà, et cela ne changera pas non plus d'équilibre".

"J'entends ces arguments que cela est en quelque sorte provocateur pour la Russie ou qu'il va renforcer l'attaque de l'Ukraine. Ceux-ci sont tout simplement erronés", a déclaré Volker à Current Time, le réseau de langue russe dirigé par RFE / RL en coopération avec Voice of America (VOA).


"Tout d'abord, la Russie est déjà en Ukraine, elle est déjà fortement armée", a-t-il déclaré. "Il y a plus de chars russes que les [chars] en Europe de l'Ouest combinés. C'est une grande et grande présence militaire".

Mais le Kremlin a déclaré que toute décision concernant l'approvisionnement de l'Ukraine en armes létales réduirait les efforts de paix et augmenterait les tensions.

"Nous avons déjà dit plus d'une fois que toute action qui accentue la tension ... et aggrave encore la situation déjà compliquée ne nous fera que dépasser le moment de régler ce problème interne de l'Ukraine", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov.
Conférence téléphonique avec les journalistes le 25 juillet.

Les dirigeants ukrainiens ont exhorté les États-Unis à envoyer des armes et ont demandé, en particulier, des missiles antidoublage javelot portatifs, dont les soldats du conflit disent qu'ils ont besoin de se défendre des attaques des chars et de l'artillerie automotrice.

Après qu'un président amical de Moscou a été repoussé du pouvoir en février 2014 par de massives protestations pro-européennes, la Russie a pris le contrôle de la région ukrainienne de Crimée et a fomenté le séparatisme dans l'est de l'Ukraine.

La guerre qui a suivi entre les forces soutenues par la Russie et le gouvernement a tué plus de 10 000 personnes depuis Aril 2014 et a persisté malgré un pacte connu sous le nom de Minsk II, un accord de février 2015 sur un cessez-le-feu et des mesures pour résoudre le conflit.

Volker a déclaré que la fin des combats nécessiterait l'accord de toutes les parties sur deux principes majeurs - l'"intégrité territoriale de l'Ukraine, la sécurité de toutes les personnes" - et un changement dans l'approche de la Russie. Il a suggéré que les États-Unis intensifient leurs efforts.


"Ce que nous devons faire, c'est amener cela à un niveau stratégique plus élevé - accroître la participation et l'engagement des États-Unis, en partie parce que j'ai été nommé: obtenir l'Allemagne et la France, les partenaires du processus de Normandie ... et, franchement, obtenir La Russie doit faire un choix stratégique différent - qu'elle veut aussi résoudre ce conflit ".

"Si le problème ici est la sécurité de toutes les personnes - les locuteurs russophones, les orateurs ukrainiens - ce conflit ne prévoit pas cela, ce conflit tue cela", a-t-il déclaré.
"Et donc, nous devons faire un meilleur travail pour arrêter le conflit, sortir les forces, puis fournir une base de gouvernance à l'avenir".

Les progrès vers la mise en œuvre de Minsk II ont été lents et les combats ont éclaté ces dernières semaines.
Le ministère de la Défense de l'Ukraine a déclaré le 20 juillet que huit soldats ukrainiens ont été tués et 10 ont été blessés au cours des bombardements intenses au cours des 24 dernières heures, l'un des péages les plus élevés en mois.

"Nous constatons chaque fois moins de 1 500 violations des cessez-le-feu," Volker, un ancien ambassadeur des États-Unis à l'OTAN, a déclaré à l'heure actuelle dans l'interview à Paris.
"Donc, c'est un conflit très chaud qui se passe et que cela a un coût terrible".

Les sanctions imposées par les États-Unis et l'Union européenne n'ont pas incité la Russie à abandonner son soutien aux séparatistes ou à s'acquitter de ses engagements sous Minsk II.

Volker a déclaré que «ce n'est pas une raison pour inverser le cours», c'est une raison de penser à ce que nous pouvons faire pour arriver à un point où nous pouvons réellement résoudre ce problème.

Il a également déclaré que Washington et ses alliés avaient besoin d'augmenter leur campagne d'information pour contrer ce qu'il qualifiait de "propagande" russe.

"Nous devons être ... en précisant que le peuple ukrainien souffre, en précisant que les gens des Donbas souffrent, qu'ils sont exclus des services et des fournitures du reste de l'Ukraine, de Kiev, ils sont bloqués par le
Des groupes armés qui sont dirigés par la Russie ", a déclaré M. Volker.

Avec le rapport de Reuters et Christopher Miller
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mer 26 Juil - 15:51

Les combattants pro-russes ont reçu 15 véhicules blindés en provenance de Russie



La Russie a envoyé 15 véhicules de combat blindés aux combattants pro-russes à Horlivka.

Cette information a été communiquée par Dmytro Tymtchouk, chef du groupe «Résistance d’information ».

«Récemment, 15 véhicules de combat blindés sont arrivés en provenance de Russie sur la base des équipements militaires du 1er corps d’armée se situant à Horlivka. Il est à noter que l’Ukraine ne posséde pas ce genre de véhicules », a-t-il déclaré.

La situation dans le Donbass : le village de Novozvanivka s’est retrouvé sous les tirs de mortiers et de véhicules de combat

Ceux fraîchement arrivé?



Au cours des dernières 24 heures, la situation dans la zone du conflit est restée sous contrôle, aucune escalade n’est à prévoir.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’opération anti-terroriste.

«Les troupes de terroristes russes continuent de violer les Accords de Minsk en tirant sur les militaires ukrainiens avec des armes de chasse et des lance-grenades. Nos militaires ripostent », peut-on lire dans le communiqué.

Dans le secteur de Lougansk, le plus grand nombre d’attaques a été constaté dans le secteur de Lougansk. L’ennemi a utilisé des armes de chasse et des lance-grenades pour tirer sur les positions militaires ukrainiennes à Stanytsya Louganska, Troitske et Krymske. À deux reprises, les occupants ont tiré avec des véhicules de combat et des mortiers de calibre 82mm. Vers 23 heures, l’ennemi à tiré sur Novotochkivske avec un mortier de calibre 120mm.

Dans le secteur de Donetsk, les combattants ont tiré à deux reprises sur la mine Botivka avec des armes de chasse et des lance-grenades sur Louganske et Kamenka. Vers minuit, ils ont tiré 19 obus de 82mm sur les défenseurs ukrainiens près du village Pisky.

Dans le secteur de Marioupol, les combattants ont tiré au char sur les positions militaires ukrainiennes à Krasnogorivka.

Au total, les combattants pro-russes ont violé le cessez-le-feu à 22 reprises. Vu que les militaires ukrainiens ont riposté aussitôt, les bombardements ennemis ont été plutôt de courte durée.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Ven 28 Juil - 12:35

Le rapport de l'OSCE:"The SMM recorded a similar number of ceasefire violations in Donetsk region and fewer ceasefire violations in Luhansk region compared with the previous reporting period."

OSCE : des voitures funéraires ont traversé la frontière russo-ukrainienne



Les observateurs de l’OSCE, basés sur les points de contrôle russes «Goukovo » et «Donetsk » dans la région de Rostov ont constaté le passage de voitures funéraires à la frontière russo-ukrainienne en direction du Donbass.

Cette information a été annoncée dans le rapport de la mission de l’OSCE.

«Récemment, la mission a vu deux voitures funéraires traverser la frontière par le point de contrôle «Donetsk ».  La première voiture a traversé la frontière en direction de l’Ukraine le 19 juillet à 11h55. Les observateurs n’ont vu que le conducteur », peut-on lire dans le rapport.
La deuxième voiture a traversé la frontière pour aller en Ukraine le 25 juillet à 6h30 et est revenue en Russie le jour-même.  Sur son bord, il était marqué «Services rituels Charon » (en russe).

En outre, les observateurs ont vu 53 hommes en tenue militaire traverser la frontière, dont 20 allant en direction de l’Ukraine et 30 allant en direction de la Russie.

La mission a également observé 62 camions-citernes, avec les inscriptions « propane » et « Inflammable » en langue ukrainienne et russe.

Dmytro Tymtchouk, député ukrainien et chef du groupe «Résistance d’information » a déclaré avoir reçu pour information que les occupants russes avaient subi de lourdes pertes lors des derniers affrontements, 28 personnes ont notamment été tuées.

La situation dans le Donbass : les occupants tirent toujours sur Avdiivka



La soirée d’hier n’était pas vraiment calme dans la zone du conflit à l’est de l’Ukraine. À partir de 18 heures, les combattants tiraient tout le long de la ligne de démarcation.

Cette information a été communiquée par le service de presse de l’état-major de l’opération anti-terroriste.

«C’est ainsi, dans la région de Lougansk, les combattants ont tiré des armes de chasse et des lance-grenades sur les positions militaires à Krymske, Novozvanivka, Novotochkivska, des mortiers de calibre 120 mm et 82 mm à Popasna et des véhicules blindés à Troitske », peut-on lire dans le communiqué.

Dans le secteur de Marioupol, les militaires ukrainiens se sont retrouvés sous les tirs des mortiers à Pavlopil et Vodyane. À Talakhivka, les occupants ont ouvert le feu des lance-grenades et des armes de chasse à trois reprises.

Aux abords de Donetsk, les combattants ont tiré des mortiers, des lance-grenades et des mitrailleuses lourdes sur les positions ukrainiennes à Avdiivka. Suite à cette attaque, un militaire ukrainien a été blessé.

Au total, au cours des dernières 24 heures, les combattants pro-russes ont violé le régime du cessez-le-feu à 22 reprises, cinq militaires ukrainiens ont été blessés et un a été tué. Les Forces militaires ukrainiennes ont riposté 12 fois.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 31 Juil - 9:34

Le rapport de l'OSCE (vendredi): "The SMM recorded a similar number of ceasefire violations in Donetsk region and fewer ceasefire violations in Luhansk region"

La situation samedi:

Le bilan de l’ATO : aucun militaire n’a été tué



Au cours des dernières 24 heures, aucun militaire ukrainien n’a été tué, ni blessé.

Cette information a été confirmée par Andriy Lysenko, porte-parole de l’opération anti-terroriste, lors de sa conférence de presse.

«J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer: au cours des dernières 24 heures, aucun militaire ukrainien n’a été ni tué, ni blessé», a-t-il annoncé.

Aujourd'hui:

La situation à l’est : le théâtre d’affrontement s’est déplacé dans le secteur de Lougansk



Au cours des dernières 24 heures, les combattants pro-russes ont violé le cessez-le-feu à 26 reprises.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’ATO.

«Au cours des dernières 24 heures, les unités armées illégales ont violé le cessez-le-feu  à 26 reprises. Dans la plupart des cas, les militaires ukrainiens ripostaient. L’ennemi est devenu actif après 18 heures », peut-on lire dans le communiqué.

Le théâtre d’affrontement s’est déplacé dans le secteur de Lougansk ou les combattants ont déployé des lance-grenades et des armes de chasse pour tirer sur les positions militaires ukrainiennes à Novoolexandrivka, Novotochkivske et Stanytsya Louganska. Plus tard, les positions militaires à Krymske se sont retrouvées sous les tirs des mortiers.

Aux abords de Donetsk, les combattants ont tiré des lance-grenades et des mitrailleuses lourdes à Zaytseve et la mine Boutivka, en blessant deux militaires ukrainiens.  Plus tard, l’ennemi a tiré des lance-grenades à Mayorske et Avdiivka.

Dans le secteur de Marioupol, vers 18 heures, un militaire ukrainien a été blessé suite à un bombardement des terroristes. L’ennemi a tiré avec des mortiers sur Pavlopil et Gnoutove.

Selon l’information de l’état-major, quatre militaires ukrainiens ont été blessés au cours des dernières 24 heures, aucun n’a été tué.

L’OSCE demande la libération immédiate de Stanislav Asseev



Harlem Désir, représentant, pour la liberté des médias, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), a exhorté à libérer immédiatement Stanislav Asseev, un journaliste ukrainien capturé par les combattants pro-russes de la DNR.

Cette information a été publiée sur le site de l’OSCE.

«J’exhorte toutes les personnes concernées à libérer immédiatement Stanislav Asseev. Les journalistes et tous les employés des médias doivent avoir le droit d’exprimer librement leur opinion et de faire leur travail», a-t-il déclaré. 

Selon certaines informations, Stanislav Asseev a des problèmes de santé.

Comme l’a déjà révélé Ukrinform, Stanislav Asseev a disparu le 2 juin sur le territoire contrôlé par les combattants de la soi-disant République populaire de Donetsk. La famille et les amis du journaliste craignent qu’il n’ait été arrêté par les «autorités» locales et menacé d’être torturé et maltraité. Depuis, aucune information fiable sur son lieu de détention n’a pu être recueillie.

Et toujours concernant l'OSCE:

Les combattants pro-russes préparent plusieurs attentats contre les représentants de l’OSCE



Les combattants pro-russes préparent actuellement des actes terroristes contre les représentants de la mission spéciale de suivi de l’OSCE, afin d’en faire porter la responsabilité par l’armée ukrainienne.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’état de l’état-major de l’opération anti-terroriste.

«Selon les informations, prochainement, les combattants vont commettre plusieurs actes terroristes contre les représentants de la mission spéciale de suivi de l’OSCE, afin de pouvoir en accuser l’armée ukrainienne », peut-on lire dans le communiqué.

Le centre de presse de l’ATO prévient que les Forces militaires ukrainiennes respectent les Accords de Minsk mais, dans le cas d’une menace, elles seront prêtes à répondre à l’ennemi.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 31 Juil - 12:26

Une femme handicapée a été torturée par les séparatistes de la LNR



Ludmyla Sourzhenko, une citoyenne ukrainienne arrêtée par les combattants pro-russes le 13 juillet, a été libérée le 29 juillet. Lors de son séjour en captivité, elle a été torturée.

Cette information a été communiquée par Yuriy Klimenko, adjoint du gouverneur de la région de Louhansk.

«Le soi-disant ministère de la Sécurité d’État de la LNR mettait la pression sur notre citoyenne Ludmyla Sourzhenko, notamment en la torturant (un de ses doigts a été endommagée par des pinces) pour qu’elle raconte sur vidéo «sa coopération avec les services secrets russes », a-t-il souligné.

Comme Ukrinform l’a déjà relevé, le 13 juillet les terroristes russes ont enlevé Ludmyla Sourzhenko qui revenait de Stanytsya Louhanska à Louhansk occupée. Selon les personnes qui étaient avec elle sur le point de contrôle, la dame avait des problèmes auditifs importants, donc elle a agacé les combattants pro-russes qui se trouvaient sur le point de contrôle. Les passants témoignent que les combattants l’ont forcée à rester en plein soleil de midi, ont pris son portable et l’ont obligé à vider son sac.

Le 29 juillet 2017, les séparatistes ont laissé partir leur victime, elle a réussi à traverser le point de contrôle de Stanytsya Louhanska, en dépit de son état psychologique dégradé.
Actuellement, les médecins lui fournissent toute l’aide nécessaire.

Yuriy Klimenko a souligné que les autorités régionales font tout leur possible pour aider Sourzhenko, notamment, en rédigeant des lettres destinées aux organisations internationales et aux Cours internationales concernant la violation des droits de l’Homme.

Les «autorités» de Crimée ont libéré un combattant, accusé d’avoir tué un adolescent à Donetsk



Les forces de l’ordre pro-russes en Crimée occupée ont libéré un combattant de la DNR, Vadim Pogodine, accusé d’avoir tué Stephan Tchoubenko, alors âgé de 16 ans, en 2014 à Donetsk.

Cette déclaration a été publiée par l’édition «Novosti Donbassa», qui a reçu cette information de Gleb Glinka, l’avocat de Pogodine.

«Les forces de l’ordre russes ont libéré Vadim Pogodine, un ancien combattant du bataillon «Kertsh» des unités armées illégales de la soi-disant République populaire de Donetsk, accusé d’avoir tué Stephan Tchoubenko, un habitant de Kramatorsk alors âgé de 16 ans, ainsi que d’autres meurtres et d’actes de banditisme commis dans le Donbass», peut-on lire dans le communiqué.

Comme Ukrinform, l’a déjà relevé, Vadim Pogodine a été arrêté à Yalta le 20 juin 2017 sur la demande du Bureau ukrainien d’Interpol. Les forces de l’ordre ukrainiennes l’accusent de meurtre et de détention de personnes. Après avoir commis de nombreux crimes dans le Donbass, Pogodine est parti se cacher en Crimée.

Stephan Tchoubenko était très actif lors de toutes les manifestations patriotiques, il a notamment enlevé un drapeau de l’organisation illégale «DNR » de la place principale de Kramatorsk. Il a été arrêté par les combattants pro-russes à Donetsk, au moment où il rentrait de Kyiv à Kramatorsk, sa ville natale. Le garçon a été arrêté en juillet 2014, son corps n’a été restitué à sa maman qu’en automne et son enterrement a eu lieu le 8 novembre 2014.

Vadim Pogodine n’a pas procédé seul à l’exécution du jeune garçon. Il a commis ce crime avec la complicité de deux de ses camarades : Yuriy Moskalev et Maxim Souchomlinov. 

Normandy Four running on empty

Recent negotiations over the phone between the Norman Quartet leaders have left all participants holding their ground and pursuing their own vision of how to move toward the implementation of the Minsk agreements.

Each meeting and each conference call of the Normandy Four leaders is another attempt to give a new impetus to the negotiation process. However, after many such attempts, today we can state with certainty that the process is anything but productive, being unable to yield any results in the Donbas settlement.

Gradually, western leaders, including Merkel and Macron, as well as the new U.S. administration, began to realize that are not dealing with internal Ukrainian civil conflict (the mantra repeated by the Kremlin) but with the Russian aggression and an actual war between the two states, Ukraine and Russia. When the time comes when no one is able to deny the fact any longer, all sides to these negotiations will come to understand that the talks in their existing format may no longer be a positive thing as such, since they position Russia as a mediator, not party to the conflict.

There is one way to rectify this problem, that is by strengthening Ukraine’s defense and security sectors. Negotiations with the Russian side can be productive only when the balance of forces is restored, when the Russians have no significant advantage on the battlefield. To this end, not only Ukraine needs deterrence weapons, it must also have potential retaliation weaponry - that is, lethal offensive arms. But first, the balance of forces must be restored on the battlefield, in order to start tentatively to consider holding negotiations and reaching agreements.
In fact, Russia is not interested in fulfilling any requirements that are not favorable to Moscow. The Kremlin is interested in using Minsk agreements to force Ukraine through intermediaries - France and Germany - to fulfill Minsk agreements the way Russia wants, i.e. unilaterally.

Given the lack of the balance of forces, Russia will try to achieve progress in the negotiations at the expense of the weaker side. Therefore, Ukraine needs to be strengthened, while Russia - weakened. And this process must be both simultaneous and more intense. The West has long embarked on a path of weakening Russia, through economic and personal sanctions. But they are still not enough to make the Russian leadership ready to strike deals.


Therefore, there are two recipes: arms of Ukraine and more sanctions against Russia. Only this will create conditions for productive talks with the Russian side.
What would the U.S. involvement change in these negotiations? First of all, it should be noted that U.S. Special Representative on Ukraine Kurt Volker has already been involved in the process. The only reservation is that the U.S. is not a member of the Norman format, and Kurt Volker takes no direct part in these talks. But the U.S. is engaged in bilateral talks with both Ukraine and Russia, in particular, to discuss the issue of the implementation of Minsk accords. That is, the American side, one way or another, is present in the negotiations process.

I believe that the format will not be changing anytime soon. However, another format of talks may emerge in parallel lines, as it was before along the Nuland-Surkov line. Similarly, Kurt Walker will be involved in parallel negotiations.

Volodymyr Horbach is a political analyst at the Institute for Euro-Atlantic Cooperation

Des négociations récentes par téléphone entre les dirigeants du Quatuor Norman ont laissé tous les participants qui ont pris leur place et ont poursuivi leur propre vision de la façon de progresser vers la mise en œuvre des accords de Minsk.



Chaque réunion et chaque conférence téléphonique des quatre leaders de Normandie sont une autre tentative de donner un nouvel élan au processus de négociation. Cependant, après de nombreuses tentatives de ce genre, aujourd'hui, nous pouvons déclarer avec certitude que le processus est tout sauf productif, ne pouvant donner aucun résultat dans le règlement de Donbas.



Peu à peu, les dirigeants occidentaux, y compris Merkel et Macron, ainsi que la nouvelle administration américaine, ont commencé à se rendre compte que ne traitent pas du conflit civil ukrainien interne (le mantra répété par le Kremlin), mais avec l'agression russe et une guerre réelle entre les deux Etats, Ukraine et Russie. Quand le moment viendra où personne ne pourra plus nier le fait, toutes les parties de ces négociations comprendront que les discussions dans leur format actuel ne peuvent plus être positives en tant que telles, puisqu'elles positionnent la Russie comme médiateur, Pas partie au conflit.



Il existe une façon de remédier à ce problème, c'est-à-dire en renforçant les secteurs de la défense et de la sécurité en Ukraine. Les négociations avec le côté russe ne peuvent être productives que lorsque l'équilibre des forces est rétabli, lorsque les Russes n'ont pas d'avantage significatif sur le champ de bataille. À cette fin, non seulement l'Ukraine a besoin d'armes dissuasives, mais elle doit également avoir des armes de représailles potentielles, c'est-à-dire des armes offensives mortelles. Mais d'abord, l'équilibre des forces doit être restauré sur le champ de bataille, afin de commencer provisoirement à envisager de tenir des négociations et de parvenir à des accords.



En fait, la Russie n'est pas intéressée à remplir toutes les exigences qui ne sont pas favorables à Moscou. Le Kremlin est intéressé par l'utilisation d'accords de Minsk pour forcer l'Ukraine à travers des intermédiaires - la France et l'Allemagne - à respecter les accords de Minsk comme le veut la Russie, à savoir unilatéralement.



Compte tenu du manque d'équilibre des forces, la Russie tentera de progresser dans les négociations au détriment du côté plus faible. Par conséquent, l'Ukraine doit être renforcée, alors que la Russie - s'est affaiblie. Et ce processus doit être à la fois simultané et plus intense. L'Occident s'est longtemps engagé dans la voie de l'affaiblissement de la Russie, grâce à des sanctions économiques et personnelles. Mais ils ne suffisent toujours pas à rendre la direction russe prête à conclure des accords.

Par conséquent, il existe deux recettes: des armes d'Ukraine et d'autres sanctions contre la Russie. Seul cela créera des conditions pour des entretiens productifs avec le côté russe.



Quelle serait la participation des États-Unis dans ces négociations? Tout d'abord, il convient de noter que le Représentant spécial des États-Unis sur l'Ukraine Kurt Volker a déjà participé au processus. La seule réserve est que les États-Unis ne sont pas membres du format Norman, et Kurt Volker ne participe pas directement à ces entretiens. Mais les États-Unis sont engagés dans des discussions bilatérales avec l'Ukraine et la Russie, en particulier, pour discuter de la question de la mise en œuvre des accords de Minsk. C'est-à-dire que le côté américain, d'une manière ou d'une autre, est présent dans le processus de négociation.



Je crois que le format ne changera pas dans les plus brefs délais. Cependant, un autre format de discussions pourrait émerger en parallèle, comme c'était le cas avant la ligne Nuland-Surkov. De même, Kurt Walker participera à des négociations parallèles.



Volodymyr Horbach est analyste politique à l'Institut de coopération euro-atlantique
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Александр

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 31 Juil - 14:33

L’Ukraine déposera le dossier de Ludmyla Sourzhenko auprès des Cours internationales



L’Ukraine a préparé un appel pour les organisations et les Cours internationales au sujet du kidnapping de Ludmyla Sourzhenko, une citoyenne ukrainienne, par les combattants de la prétendue République populaire, et des tortures que ces derniers lui ont imposées.

Cette information a été communiquée par Volodymyr Groїsman, Premier ministre ukrainien.

«Les terroristes ont laissé partir Ludmyla Sourzhenko. Actuellement, elle est en sécurité et sous surveillance médicale, mais dans un état psychologique difficile. Elle reçoit toute l’aide nécessaire et nous préparons actuellement des appels aux organisations et Cours internationales», a-t-il souligné.

Selon le Premier ministre, les criminels de guerre, les terroristes se rabaissent jusqu’à une cruauté inhumaine, jusqu’à torturer des personnes civiles.

 «Ce qui fait très mal, c’est que cela se passe sur le territoire ukrainien, occupé temporairement par l’armée russe et les terroristes pro-russes. Cette cruauté sera obligatoirement punie, ainsi que tous les crimes commis sur le territoire ukrainien temporairement occupé», a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Comme Ukrinform l’a déjà relevé, le 13 juillet les terroristes russes ont enlevé Ludmyla Sourzhenko, qui revenait de Stanytsya Louhanska à Louhansk occupée. Selon les personnes qui étaient avec elle sur le point de contrôle, la dame avait des problèmes auditifs importants, donc elle a agacé les combattants pro-russes qui se trouvaient sur le point de contrôle. Les passants témoignent que les combattants l’ont forcée à rester en plein soleil de midi, ont pris son portable et l’ont obligé à vider son sac.

Le 29 juillet 2017, les séparatistes ont laissé partir leur victime, elle a réussi à traverser le point de contrôle de Stanytsya Louhanska, en dépit de son état psychologique difficile.

L’état-major ukrainien a montré le trophée d’armes prises à Novotochkivske (photo)



L’état-major ukrainien a montré les armes fabriqués en Russie et prises comme trophée lors d’un affrontement à Novotochkivske.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’état-major.

«Lors d’un affrontement dans le secteur de Louhansk, les militaires ukrainiens ont récupéré des preuves supplémentaires de la présence russe dans le Donbass. Cet affrontement a eu lieu le 27 juillet. Nous proposons à votre attention de nouvelles preuves de la présence russe dans le Donbass, ces armes sont utilisées par les terroristes et prouvent que la Russie continue à envoyer des armes et des renforts dans le Donbass».

Le 27 juillet, les combattants pro-russes ont ouvert le feu avec des lance-grenades et des armes de chasse en direction des défenseurs ukrainiens de Novotochkivske. 5 minutes plus tard, les militaires ukrainiens ont constaté qu’un groupe de combattants pro-russes avançaient dans leur direction et ils ont pris la décision de tirer. Suite à cette action parfaitement coordonnée des militaires ukrainiens, 15 mn plus tard l’ennemi reculait, en laissant sur le champ de bataille un lance-grenade anti-char manuel, une mitrailleuse et une station radio. L’ennemi a subi des pertes: un homme tué et un blessé. Malheureusement, deux  militaires ukrainiens ont également été blessés.



La Russie mènera des exercices dans le Donbass occupés en août-septembre - Tymchuk



Russia will conduct exercises in the occupied territories of Luhansk and Donetsk regions in August-September, the coordinator of the Information Resistance group, Dmytro Tymchuk, has reported on his Facebook page.

"The operational units of staffs of the first army corps of DPR and second army corps of LPR are actively preparing for a series of exercises, which the Russian Armed Forces will hold in August and September this year," he wrote.

Tymchuk said that according to the plan of the General Staff of the Russian Armed Forces and the staff of the Russian 8th Combined Arms Army, the exercises of the Russian Armed Forces in the border areas in Russia and the same exercises in LPR/DPR would be conducted on a "single strategic and operational-tactical background."

The units and subdivisions of both "army corps" of LPR/DPR will operate in cooperation with the 8th Combined Arms Army of the Russian Armed Forces, to which they are currently subordinate, Tymchuk added.

As Ukrinform reported, the Zapad 2017 joint strategic exercises of the armed forces of Belarus and Russia will be held in mid-September. Russia plans to transfer to Belarus an unprecedented number of troops and equipment as part of these exercises.

La Russie mènera des exercices dans les territoires occupés des régions de Luhansk et Donetsk en août-septembre, le coordinateur du groupe de la Résistance de l'information, Dmytro Tymchuk, a rendu compte de sa page Facebook.

"Les unités opérationnelles du personnel du premier corps d'armée de la RPD et du second corps d'armée de LPR se préparent activement à une série d'exercices que les forces armées russes tiendront en août et en septembre de cette année", a-t-il écrit.

Tymchuk a déclaré que, selon le plan de l'état-major général des forces armées russes et le personnel de la 8ème armée des armées combinées russe, les exercices des forces armées russes dans les zones frontalières en Russie et les mêmes exercices dans LPR / DPR seraient
Menée sur un «élément stratégique unique et opérationnel tactique».

Les unités et les subdivisions des deux "corps d'armée" de LPR / DPR opéreront en coopération avec la 8ème armée d'armes combinée des forces armées russes, auxquelles ils sont actuellement subordonnés, a ajouté Tymchuk.

Comme Ukrinform l'a signalé, les exercices stratégiques conjoints Zapad 2017 des forces armées du Bélarus et de la Russie se tiendront à la mi-septembre. La Russie prévoit de transférer à la Biélorussie un nombre sans précédent de troupes et d'équipements dans le cadre de ces exercices.



Les terroristes du Donbass ont accès à des bases de données stratégiques ukrainienne

Ukrainian judge Vitaly Rudenko, who was released on July 30 from the militants’ captivity where he had been held for more than nine months, has said that terrorists have access to a strategic Ukrainian database.

As he said in the interview with TSN Ukrainian news service, the militants have free access to the database of the Ukrainian unified register of pre-trial investigations which contains all information about criminal proceedings, investigators and judges. One of the cases, which Rudenko once considered as a judge, namely, the verdict in the case against a separatist, the director of the Luhanskvodokanal company, was the reason for the terrorists to accuse him of treason of the so-called "Luhansk People’s Republic."

July 30, two Ukrainian prisoners were released from terrorist captivity: blogger Liudmyla Surzhenko and judge Vitaly Rudenko.

Le juge ukrainien Vitaly Rudenko, qui a été libéré le 30 juillet de la captivité des militants où il avait été détenu depuis plus de neuf mois, a déclaré que les terroristes ont accès à une base de données stratégique ukrainienne.

Comme il l'a dit lors de l'entretien avec le service d'information ukrainien TSN, les militants ont accès gratuitement à la base de données du registre ukrainien unifié des enquêtes préliminaires qui contient toutes les informations sur les procédures pénales, les enquêteurs et les juges. L'un des cas, que Rudenko considérait autrefois comme un juge, c'est-à-dire que le verdict en l'espèce contre un séparatiste, le directeur de la société Luhanskvodokanal, était la raison pour laquelle les terroristes l'accusaient de trahison des soi-disant "peuple de Luhansk" République."

Le 30 juillet, deux prisonniers ukrainiens ont été libérés de la captivité terroriste: le blogueur Liudmyla Surzhenko et le juge Vitaly Rudenko.


"Ukrainian soldiers did stop the Russians," - US Army Europe Commander Hodges

"Les soldats ukrainiens ont arrêté les Russes", - Commandant des forces armées américaine en Europe Hodges



Ukrainian army is making significant progress in becoming a fully capable fighting unit.

U.S. Army Europe Commander General Ben Hodges told Censor.NET in an exclusive interview.

He said Ukrainian Army fighters demonstrate high level of proficiency despite not having much time to master it.

"What I have seen is Ukrainian soldiers did stop the Russians. The military I've watched, the Ukrainian military rapidly improve its capability over the last three years. They are very technically savvy, more than I realized, with counter-fire radar [provided by the U.S. - ed.], for example. They learn very fast, they've adjusted," Hodges said.

The general said some units have been impressively innovative in the use of modern technologies, and said he was optimistic about the potential of the Ukrainian military.

"I've seen examples where units were innovative with their small UAVs, drones. So that's been impressive to me. The fact is even though at the start of the war they were not prepared, they have adjusted and learned, and you see the result was to stop the Russian forces. And so that gives me some optimism about the potential that's in the [Ukrainian] military," the general said.

To read the full text of the interview with Ben Hodges in English, please follow the link.

L'armée ukrainienne fait des progrès significatifs en devenant une unité de combat entièrement capable.

Le commandant de l'Europe des forces américaines, Ben Hodges, a déclaré à Censor.NET dans un entretien exclusif.

Il a déclaré que les combattants de l'armée ukrainienne démontrent un haut niveau de compétence malgré le fait de ne pas avoir beaucoup de temps pour le maîtriser.

"Ce que j'ai vu, c'est que les soldats ukrainiens ont arrêté les Russes. Les militaires que j'ai regardés, les militaires ukrainiens ont rapidement amélioré leurs capacités au cours des trois dernières années. Ils sont techniquement plus informés, plus que ce que j'ai réalisé, avec un radar anti-incendie [
Fourni par le US - ed.], Par exemple. Ils apprennent très rapidement, ils ont ajusté ", a déclaré Hodges.

Le général a déclaré que certaines unités ont été impressionnantes dans l'utilisation des technologies modernes et ont déclaré qu'il était optimiste quant au potentiel de l'armée ukrainienne.

"J'ai vu des exemples où les unités étaient novatrices avec leurs petits UAV, les drones. Cela m'a été impressionnant. Le fait est que même si au début de la guerre ils n'étaient pas préparés, ils se sont adaptés et appris, et vous voyez le
Le résultat était d'arrêter les forces russes. Et cela me donne un certain optimisme quant au potentiel de l'armée [ukrainienne] ", a déclaré le général.

Pour lire le texte intégral de l'interview avec Ben Hodges en anglais, suivez le lien.
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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 31 Juil - 14:55

Александр a écrit: . . .
"Ukrainian soldiers did stop the Russians," - US Army Europe Commander Hodges

"Les soldats ukrainiens ont arrêté les Russes", - Commandant des forces armées américaine en Europe Hodges



L'interview complète:

UNITED STATES ARMY EUROPE COMMANDER BEN HODGES: THREE PRIORITIES FOR ARMY REFORM ARE COMBAT TRAINING, CRITICAL SELF-ANALYSIS OF OPERATIONS, AND SERGEANT CORPS

Commanding General of United States Army Europe Ben Hodges told Censor.NET in an exclusive interview about the threat of Russian invasion, U.S. strategy of aiding Ukraine, capabilities of the Ukrainian Army, and three priorities of military reform in Ukraine on the pattern of the U.S. Army.



Le commandant général de l'armée de l'armée américaine Ben Hodges a déclaré à Censor.NET une interview exclusive sur la menace de l'invasion russe, la stratégie américaine d'aide à l'Ukraine, les capacités de l'armée ukrainienne et trois priorités de la réforme militaire en Ukraine sur le modèle des États-Unis Armée.

— How many times did you visit Ukraine as a commander?

— This is probably seventh or eighth maybe, at least. To Lviv several times because of the training center at Yavoriv, Dnipropetrovsk, Mariupol, Kharkiv, Poltava, and Kyiv several times. I enjoyed meeting so many Ukrainian men and women military, members of the Rada, and people in different parts of the society. It’s such a great history, and I’m glad that my country’s policy is to support Ukraine, and to demand respect for Ukrainian sovereignty and to restore Crimea and the borders. I’m glad that’s my country’s policy. I’m just one part of U.S. support, so I’m going to do everything I can for that policy to be successful.

— And what are you looking to achieve this time?

— The principal reason for coming this time was to meet with several members of the Rada [including Deputy Speaker Oksana Syroid - ed.] to describe how the U.S. military works with the Congress. The Congress has authority and responsibility over the military from the Constitution, so we talked about how we communicate with the Congress. We [the military – ed.] have been working with the Rada now for over a year. At Garmisch, at the Marshall Center, in Wiesbaden [the U.S. Army Europe headquarters – ed.], and so this was the continuation of that. After visit by Rada members to my headquarters in Wiesbaden, they invited me to come back and to describe that [mechanisms of parliament and army cooperation – ed.] to them. And I also gave them an operational update on what we are doing in Eastern Europe, as well as in Ukraine, watching for what the Russian exercises Zapad, for example. And it was a fascinating discussion [with] some very talented patriotic men and women that serve in the Rada.

— Now let’s talk about the military situation. Do you think we could stop Putin only with diplomatic methods?

— What I have seen is Ukrainian soldiers did stop the Russians. The military I’ve watched, the Ukrainian military rapidly improve its capability over the last three years. They are very technically savvy, more than I realized, with counter-fire radar [provided by the U.S. – ed.], for example. They learn very fast, they’ve adjusted. I’ve seen examples where units were innovative with their small UAVs, drones. So that’s been impressive to me. The fact is even though at the start of the war they were not prepared, they have adjusted and learned, and you see the result was to stop the Russian forces. And so that gives me some optimism about the potential that’s in the [Ukrainian] military.

— OK, but is it possible to achieve peace without decisive combat activities on our part? Diplomats say “We want peace, not war,” but these incantations are powerless without strength.

— So we [the U.S. – ed.] support the Minsk process. I believe that’s the ultimate, the only solution — getting the Russian Federation to seriously and genuinely participate in the process right now. Because the Russians do not allow the special monitoring mission of OSCE to do their job. So we have no idea how much ammunition and equipment Russians are moving back and forth across the border between Russian Federation and Ukraine into the Donbas. They threaten them [OSCE – ed.], they’ve shot at them. These very brave men and women of the special monitoring mission are not allowed to fully do their job. If Russia was serious about Minsk being successful, then they would allow OSCE to do its job better.

So the key to success is Russia getting serious about full implementation of Minsk. Now Germany, France have led a good process, and I’m glad that the United States is getting involved in that process, supporting, continuing to demand the return of Crimea, for example, keeping the sanctions in place. The EU sanctions are extremely important.

— Of course sanctions are important, but Russians continue the war with new kinds of weapons, and they have advantage in many types of artillery, for example. Do you think the United States could help us more with the new kinds of weapons so that we were able to destroy Russian artillery batteries?

— Of course that’s a decision at the president level whether or not to change the policy. I have made my recommendation to my commander [U.S. president – ed.] on what I think the policy should be, so it would not be appropriate for me to say publicly what I shared in private with my commander. Whatever decision is made, it should be taken in the context of will it keep Europe unified so that the sanctions remain in place? And what will the Russian reaction be? And ultimately, what is the strategy with regards to Russia? Because Ukraine obviously is a critical part of that, just like Secretary of State Tillerson said: Russia must have a better relationship with the United States, and it starts with Ukraine. So it’s all connected. To just give [lethal] weapons by itself, that’s not a strategy. That may be a part of overall strategy, but whatever the decision is, it should always take into account how will Russia react, the West and other countries. You can see all kinds of advantages [in this matter – ed.] but you can also see potential downsides, so that’s why it’s a sensitive issue. Certainly you know several senior people have testified in Congress already on what they think, and there is strong support in the Congress for expanding that policy [of military aid to Ukraine – ed.]. But that’s all available, you can say that in public. I’m not trying to be evasive, I’m not trying to avoid the question, but I think my role is to give recommendation. You can be sure: whatever the policy is, whether it’s what it is today or if it changes, the U.S. Army will do everything to maximum extent of what the policy says.

—As far as we know, the Americans control the border with Predator drones and satellites. Does the U.S. Army Europe control the activities of the Russian troops in the Donbas, what can you say about them?

— Most of what I know we get from Ukraine or when we read what OSCE puts out. I personally don’t have my own Predator or something that’s watching. But you’re able from a variety of different ways to make an assessment of what Russian capabilities are there, and of course the amount of ammunition, the type of weapons that are being used, the type of electronic warfare [that] only comes from Russia. These are not things that you can make on a farm or in a basement of your home, these are things that are provided by a state. So we obviously watch this very closely to understand the status [in the Russian army – ed.]. We’re watching what Russia’s doing everywhere up in the Western Military District, in Belarus, in Syria, in the Caucasus, along the Black Sea, and Ukraine is the part of it. I’ve seen the development of a lot more Russian infrastructure along the northern border of Ukraine, and down by Rostov. They clearly have no intention of ever leaving Crimea.

I will also say this: we have learnt so much [about Russian army – ed.] from Ukrainian soldiers. You know, we have about 250-300 Americans that are in Yavoriv at the training center. Ukraine is the only place where you’re getting shot by Russian artillery, Russian rockets, [where] Russian drones [conduct surveillance – ed.]. So we’ve learnt about Russian capability just from talking to Ukrainian soldiers. Their experience of fighting against the Russians has been very helpful [for the U.S. Army – ed.]. It’s changed our training because of the quality assessment we’ve gotten from Ukrainian Armed Forces, and watched how Ukraine has adjusted their counter-fire, their artillery, their operating in a very very difficult cyber and electronic warfare environment [created by Russia in the Donbas – ed.]. It’s been very helpful for us.

I would also say that we have Ukrainian soldiers that train with us, they are on exercise with us right now in Bulgaria. We have a Ukrainian tank platoon who came to Grafenwoehr back in May and participated in the international tank competition. You can believe they were the prettiest girl at the dance. The German, Austrian, American, French, Polish and I think Slovenian are all there, and everybody wanted to talks to the Ukrainians. Because the Ukrainians are the only ones that did ever fought as a tank platoon against Russian tank. So people [in NATO – ed.] have a lot of respect for them.

— What do you think of the probability of Russian invasion in central Ukraine?

— I would say it’s unlikely, but the reason people are worried is because the Russians are not transparent. There’s no media there, nobody knows what they do, they speak in a very threatening [manner] about nuclear weapons. They have recreated offensive strike formations like the 1st guards tank army. Their modernization effort is all very offensive. So you can see why people in Eastern Europe [including Ukrainians – ed.] are concerned with what Russian capabilities are being developed.

I don’t think that’s likely because why would they do it? What would be the objective? It certainly would make impossible for Russia to have any kind of a normal relationship with the United States or the West.

— How possible do you think is the Georgian scenario of 2008 and the Ilovaisk and Luhansk scenario of 2014? I.e. the scenario of a local offensive operation aimed at impacting our political system?

— I won’t speculate about what they might do against Ukraine, but certainly what they have done in Georgia is a pattern of undermining countries around on their periphery, not living up to agreements. They were supposed to pull out after the Sarkozy agreement [with Putin – ed.], and they didn’t. They’re still 10,000 soldiers in Abkhazia and South Ossetia, and they continue to move the borders back and forth. The 1,500 peacekeepers in Transnistria — they’re not peacekeepers, of course, but it’s a way that they continue to keep things unsettled [around Ukraine – ed.]. I think their activities in Belarus and the Western Military District it’s all part of a pattern, and then of course what they’ve done in Donbas it’s that pattern of constantly putting pressure on all their neighbors so that it makes it difficult for neighbors to join the EU or to be affiliated with the West. And I’m sure that that’s their objective in Ukraine is to make sure Ukraine could never join the EU, could never join NATO, could not be fully integrated economically into the West. So I think they’ll use whatever they can to continue that if the West does not stay united.

Now, of course, Ukraine has responsibility too. I mean has Ukraine done everything it can do to defend itself? To modernize, to create the most effective armed forces.

— Ukrainians didn’t get scared of Russia’s land forces, but the Georgian scenario involved airstrikes by Russia. The Russians have big advantage over Ukraine in air force. If Russia employs air forces against Ukraine, can we hope that U.S. or NATO forces will step in to at least secure the no-fly zone, like in Croatia and Syria, for example? What is your opinion as a military person?

— I think I couldn’t possibly speculate on how we might or what political decision would be made. I think that the real issue is not what the U.S. or the West might do; the issue is Russia’s continued aggressive behavior; they do nothing to give people confidence and trust. President Reagan one time said [about talks with Russians – ed.]: “Trust, but verify.” For 400 years they’ve never lived up to any agreement unless you had a real strong [international – ed.] confirmation process. So I think we can expect them to continue to put pressure on Ukraine unless they realize it is no longer in their interests to do so.

— We understand that political leaders make the decisions, but is there the will for that? Do you think Russia is dangerous for security of Ukraine, for security of Europe?

— Absolutely. Russia completely changed the security environment in Europe when they invaded Ukraine. Three years ago the last American tank left Europe, went home. We had zero tanks in Europe because we all thought that Russia was going to be a partner. When they invaded Crimea and then the Donbas, everybody in Europe realized that the environment had changed completely. Even countries not in Eastern Europe — Portugal, Spain, Italy, Greece, Canada, as well as U.K. and U.S. — all agreed that this was unacceptable. The EU stuck together, as well as NATO, and that’s continued to stick together. Everybody [in Europe – ed.] views that Russia’s aggressive behavior is a continuing potential threat. We are not at war with Russia, they are a near peer adversary, and I think they only respect strength.

— 30 years ago, the U.S. helped Afghanistan significantly in its resistance against Soviet Russia. Why Ukraine cannot use the same help, and the same clear political will and strong political support from the United States to fight Russians now?

— You don’t think we’ve been clear in our support for Ukraine? The secretary of state of the United States was just here. And I think it would be impossible for him to be more clear. The secretary-general of NATO was very clear. So I think the West is actually very clear in its support for Ukraine. The United States has provided almost 600 million dollars of military support, whether it was training or equipment. We have the largest budget for military education here [Ukraine – ed.] of any country in Europe. The United States were more serious, we’ve put money on it, we’ve put people on it. And so what I have seen is signal after signal after signal after signal that the United States and the West do support Ukraine. We have 300 soldiers that live in Ukraine now that are helping to train Ukrainian troops. That’s a hell of a commitment.

Now, is every single thing being delivered — you know, weapon systems or whatever people might want — not yet, but that policy is always under review, I think. I’ve seen nothing but strong support from the Congress. I come here a lot. For a non-NATO partner, that’s a lot of support in a very complex, difficult situation. I think I’m kind of disagreeing with you a little bit that we’re not clear about what we’re doing.

— What do you think is there a military need to place U.S. military bases in the territory of Ukraine now? To provide reconnaissance, communications, logistics, let’s say?

— I think that the current arrangement is actually pretty good. I’m satisfied with the access that the General Staff gives us [to information and personnel – ed.]. Of course, I’m just the army; the navy, the air force, and the marines have their own avenues as well working with their Ukrainian counterparts. I’ve been given the privilege to visit ATO, I’ve visited four different Ukrainian military hospitals. I don’t think that there’s a need to expand, to even ask for additional bases. We’ve got our hands full right now with what we are trying to do in Poland and Romania as part of the NATO deterrence efforts, and I personally am not looking for an additional place. I do want to continue to be able to learn from Ukrainians about Russian capabilities, and we will continue to do everything we can to help with training [and NATO standards – ed.]. 



— You know the state of the Ukrainian Army very well. If you were the one to plan the military reform in Ukraine, what would be the top three priorities of the reform? What should we start with?

— After Vietnam, the U.S. army was in very bad shape. Most of NCOs have been killed, the experienced ones, we lost almost 60,000 soldiers and airmen killed in Vietnam. And we were in bad shape — 1973, 74, 75 all came out of there. It was a catastrophe almost. But sometimes it takes a very bad situation to force you to relook yourself and make adjustments. So three things that the army did after Vietnam that saved us and got us back up to where we are now.

Number one: combat training centers. We got serious about training. So you know in the U.S. we have the NTC, the National Training Center, the one in the desert, we have the Joint Readiness Training Center at Fort Polk, Louisiana, and then we have the training center in Hohenfels, Germany. The air force created the Red Flag/Blue Flag series [in conditions close to combat – ed.]. So in other words, serious training, getting focused on training and readiness, that was number one. That helped us rebuild the army.

Number two is about doing critical self-analysis that would never in many years be possible under the Soviet system. We created and implemented what we call the AAR, after action review. After every training event, everybody that was involved, they would have a very candid discussion led by the leader, said what happened, or what went wrong, why did it go wrong, how do we fix it. And that simple process helped change the army because it forced us to be honest about ourselves at every level. Now it’s like oxygen, it’s part of everything we do. Coming from the Embassy, we did an AAR on what we just finished doing. So now we do it all the time. That was very important.

And then the third thing was the education system for NCOs, for sergeants. Being a sergeant was not just putting a rank on your uniform; there was education just like we have education for officers. So two things. I believe that the Ministry of Defense has said that they want to be at NATO standard by 2020. That’s an important and achievable objective if it’s properly resourced to have Ukrainian units that could be interoperable with NATO units. And the critical part of that will be continuing to develop an NCO corps. The NCO corps is important because at modern warfare, you can’t centralize all the decisions at one place and then expect everybody to do it. Because of the nature of modern warfare, communication [in command chain – ed.] is disrupted, you have to defend on junior leaders to make decisions to understand what’s going on. So that means you have to empower them, they have to feel confident that they can make decisions, they have to practice that. And of course, the sergeants are the ones that will have to do that.

The other part is that NCOs is where you connect the army to the public. Not through the officer corps, but through the NCOs, and that’s because they come from the population. And that a great way to maintain popular support, I think, is through the sergeants. Every family probably knows a sergeant. They may not know an officer but everybody knows a sergeant. I think that’s an important part of it [trust between army and people – ed.].

— But the first step should be selection for education, right? So the system changes were about motivation and selection?

— For sure, if you were going to become a sergeant, you have to be selected to become a sergeant. And then we are going to send you for the right education for your next level. And that process kind of continues, so that’s not which one comes first. You look for people to have potential.

Now I will say this: I’ve been to two military academies in Ukraine. I’m not going to say which was which, but I’m going to contrast. I saw one that was progressive, the young people, cadets that were there, junior officers were very alert, asked questions, challenged me, I loved that. The other one was like it was 1955; they were mindless. So if you’re serious about the future of your military, you’ve got to encourage innovation, initiative, and you need young officers to be willing to accept responsibility because they are going to fight like that. So the long-term education system is also very important.

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Lun 31 Juil - 15:03

- Combien de fois avez-vous visité l'Ukraine en tant que commandant?



- C'est probablement septième ou huitième, peut-être, au moins. À Lviv plusieurs fois à cause du centre de formation à Yavoriv, ​​Dnipropetrovsk, Mariupol, Kharkiv, Poltava et Kyiv à plusieurs reprises. J'ai apprécié rencontrer tant d'hommes et de femmes ukrainiens militaires, des membres de la Rada et des personnes dans différentes parties de la société. C'est une histoire si grande, et je suis heureux que la politique de mon pays soit de soutenir l'Ukraine et d'exiger le respect de la souveraineté ukrainienne et de restaurer la Crimée et les frontières. Je suis heureux que ce soit la politique de mon pays. Je ne suis qu'une partie du soutien des États-Unis, alors je vais faire tout ce que je peux pour que cette politique réussisse.



- Et que cherchez-vous à réaliser cette fois-ci?



- La principale raison de cette époque était de rencontrer plusieurs membres de la Rada [y compris le vice-président Oksana Syroid-ed.] Pour décrire comment les militaires américains travaillent avec le Congrès. Le Congrès a autorité et responsabilité sur l'armée de la Constitution, nous avons parlé de la façon dont nous communiquons avec le Congrès. Nous [les militaires - ed.] Travaillons avec la Rada depuis plus d'un an. À Garmisch, au Marshall Center, à Wiesbaden [le siège de l'Europe des États-Unis en Europe], et donc c'était la suite de cela. Après la visite des membres de Rada à mon quartier général à Wiesbaden, ils m'ont invité à revenir et à décrire ces [mécanismes de coopération entre le parlement et l'armée]. Et je leur ai également donné une mise à jour opérationnelle sur ce que nous faisons en Europe de l'Est, ainsi qu'en Ukraine, pour regarder ce que le russe exerce Zapad, par exemple. Et c'était une discussion fascinante [avec] des hommes et des femmes patriotiques très talentueux qui servent dans la Rada.



- Parlons maintenant de la situation militaire. Pensez-vous que nous pourrions arrêter Poutine uniquement avec des méthodes diplomatiques?



- Ce que j'ai vu, c'est que les soldats ukrainiens ont arrêté les Russes. Les militaires que j'ai regardés, l'armée ukrainienne ont rapidement amélioré leur capacité au cours des trois dernières années. Ils sont très techniques, plus que je l'ai réalisé, avec un radar de contre-feu [fourni par les États-Unis.], Par exemple. Ils apprennent très vite, ils se sont ajustés. J'ai vu des exemples où les unités étaient novatrices avec leurs petits UAV, drones. Cela m'a été impressionnant. Le fait est que même si au début de la guerre ils n'étaient pas préparés, ils ont ajusté et appris, et vous voyez que le résultat était d'arrêter les forces russes. Et cela me donne un certain optimisme quant au potentiel de l'armée [ukrainienne].



- OK, mais est-il possible de réaliser la paix sans des activités de combat décisives de notre part? Les diplomates disent: "Nous voulons la paix, pas la guerre", mais ces incantations sont impuissantes sans force.



- Alors nous [les États-Unis - ed.] Soutiennent le processus de Minsk. Je crois que c'est la solution ultime, la seule solution: faire en sorte que la Fédération de Russie participe sérieusement et véritablement au processus en ce moment. Parce que les Russes ne permettent pas à la mission spéciale de surveillance de l'OSCE de faire leur travail. Donc, nous n'avons aucune idée de la quantité de munitions et d'équipement que les Russes avancent à travers la frontière entre la Fédération de Russie et l'Ukraine dans les Donbas. Ils les menacent [OSCE - ed.], Ils ont tiré dessus. Ces hommes et femmes très courageux de la mission spéciale de surveillance ne sont pas autorisés à faire pleinement leur travail. Si la Russie était sérieuse au sujet de la réussite de Minsk, ils permettraient à l'OSCE de mieux faire son travail.



 Donc, la clé du succès est que la Russie se réjouit de la mise en œuvre complète de Minsk. Maintenant, l'Allemagne, la France ont mené un bon processus, et je suis heureux que les États-Unis s'engagent dans ce processus, soutenant, continuent d'exiger le retour de la Crimée, par exemple, en maintenant les sanctions en place. Les sanctions de l'UE sont extrêmement importantes.



- Bien sûr, les sanctions sont importantes, mais les Russes continuent la guerre avec de nouvelles armes, et ils ont avantage dans de nombreux types d'artillerie, par exemple. Pensez-vous que les États-Unis pourraient nous aider davantage avec les nouveaux types d'armes afin que nous puissions détruire les batteries d'artillerie russe?



- Bien sûr, c'est une décision au niveau du président de modifier ou non la politique. J'ai fait ma recommandation à mon commandant [États-Unis Président - ed.] Sur ce que je pense que la politique devrait être, il ne serait pas approprié pour moi de dire publiquement ce que j'ai partagé en privé avec mon commandant. Quelle que soit la décision prise, cela devrait être pris dans le contexte de la volonté de garder l'Europe unifiée afin que les sanctions restent en place? Et quelle sera la réaction de la Russie? Et finalement, quelle est la stratégie en ce qui concerne la Russie? Parce que l'Ukraine est évidemment une partie essentielle de cela, tout comme le secrétaire d'État Tillerson a déclaré: la Russie doit avoir une meilleure relation avec les États-Unis, et cela commence avec l'Ukraine. Donc, tout est connecté. Pour simplement donner des armes [mortelles] par elle-même, ce n'est pas une stratégie. Cela peut faire partie de la stratégie globale, mais quelle que soit la décision, il faut toujours tenir compte de la réaction de la Russie, de l'Ouest et d'autres pays. Vous pouvez voir toutes sortes d'avantages [dans ce domaine - ed.] Mais vous pouvez également voir des inconvénients potentiels, donc c'est un problème délicat. Certes, vous savez que plusieurs personnes âgées ont témoigné au Congrès déjà sur ce qu'elles pensent, et le Congrès a fortement appuyé cette politique [de l'aide militaire à l'Ukraine.]. Mais tout cela est disponible, vous pouvez le dire en public. Je n'essaie pas d'être évasif, je n'essaie pas d'éviter la question, mais je pense que mon rôle est de donner des recommandations. Vous pouvez être sûr: quelle que soit la politique, que ce soit aujourd'hui ou si cela change, l'armée américaine fera tout ce qui est au maximum pour ce que dit la politique.



- D'après ce que nous savons, les Américains contrôlent la frontière avec les drones et les satellites Predator. L'armée américaine Europe contrôle-t-elle les activités des troupes russes dans les Donbas, que pouvez-vous dire à propos d'elles?



- La plupart de ce que je sais que nous obtenons de l'Ukraine ou lorsque nous lisons ce que l'OSCE lance. Personnellement, je n'ai pas mon propre Predator ou quelque chose qui regarde. Mais vous êtes capable de différentes façons de faire une évaluation de ce que les capacités russes sont là, et bien sûr, la quantité de munitions, le type d'armes utilisées, le type de guerre électronique [qui] ne vient que de Russie. Ce ne sont pas des choses que vous pouvez faire dans une ferme ou dans un sous-sol de votre maison, ce sont des choses fournies par un état. Nous observons évidemment cela très étroitement pour comprendre le statut [dans l'armée russe]. Nous regardons ce que la Russie fait partout dans le district militaire de l'Ouest, en Biélorussie, en Syrie, dans le Caucase, le long de la mer Noire, et l'Ukraine en fait partie. J'ai vu le développement de beaucoup plus d'infrastructures russes le long de la frontière nord de l'Ukraine, et par Rostov. Ils n'ont manifestement aucune intention de quitter la Crimée.



 Je dirai aussi ceci: nous avons appris tellement [sur l'armée russe] des soldats ukrainiens. Vous savez, nous avons environ 250 à 300 Américains qui se trouvent à Yavoriv au centre de formation. L'Ukraine est le seul endroit où vous êtes abattu par l'artillerie russe, les roquettes russes, [où] les drones russes [effectuez la surveillance - ed.]. Nous avons donc appris la capacité de la Russie à parler des soldats ukrainiens. Leur expérience de la lutte contre les Russes a été très utile [pour l'armée américaine]. Cela a changé notre formation en raison de l'évaluation de la qualité que nous avons obtenue des forces armées ukrainiennes et a observé comment l'Ukraine a ajusté leur contre-feu, leur artillerie, leur fonctionnement dans un environnement de guerre électronique et électronique très difficile [créé par la Russie dans le Donbas - ed.]. Cela nous a été très utile.



 Je dirais aussi que nous avons des soldats ukrainiens qui s'entrainent avec nous, qu'ils font de l'exercice avec nous en ce moment en Bulgarie. Nous avons un peloton de chars ukrainien qui est venu à Grafenwoehr en mai et a participé à la compétition internationale de chars. Vous pouvez croire qu'ils étaient la plus jolie fille de la danse. Les Allemands, les Autrichiens, les Américains, les Français, les Polonais et les Slovènes pensent qu'ils sont tous là, et tous ont voulu parler aux Ukrainiens. Parce que les Ukrainiens sont les seuls qui ont jamais combattu en tant que peloton-citernes contre le tank russe. Les gens [en OTAN - éd.] Ont beaucoup de respect pour eux.





- Que pensez-vous de la probabilité d'invasion russe en Ukraine centrale?



- Je dirais que c'est peu probable, mais la raison pour laquelle les gens s'inquiètent est que les Russes ne sont pas transparents. Il n'y a pas de médias, personne ne sait ce qu'ils font, ils parlent d'une manière très menaçante sur les armes nucléaires. Ils ont recréé des formations de grève offensives comme la 1ère armée de réservoir de gardes. Leur effort de modernisation est très offensant. Vous pouvez donc voir pourquoi les personnes en Europe de l'Est [y compris les Ukrainiens - ed.] S'intéressent à ce que les capacités russes sont en cours de développement.



 Je ne pense pas que cela soit probable parce que pourquoi le feraient-ils? Quel serait l'objectif? Il serait certainement impossible pour la Russie d'avoir une relation normale avec les États-Unis ou l'Occident.

- Selon vous, quel est le scénario géorgien de 2008 et le scénario Ilovaisk et Luhansk de 2014? C'est à dire. Le scénario d'une opération offensive locale visant à influer sur notre système politique?

- Je ne spéculerai pas sur ce qu'ils pourraient faire contre l'Ukraine, mais certainement ce qu'ils ont fait en Géorgie est une tendance à saper les pays qui se trouvent à leur périphérie et ne respecte pas les accords. Ils étaient censés se retirer après l'accord de Sarkozy [avec Poutine Ed.], Et ils ne l'ont pas fait. Ils sont encore 10 000 soldats en Abkhazie et en Ossétie du Sud, et ils continuent à déplacer les frontières d'avant en arrière. Les 1 500 soldats de la paix en Transnistrie - ils ne sont pas des soldats de la paix, bien sûr, mais c'est une façon qu'ils continuent à empêcher que les choses ne se déroulent [en Ukraine]. Je pense que leurs activités en Biélorussie et dans le District militaire de l'Ouest font partie d'un modèle, et bien sûr, ce qu'ils ont fait à Donbas, c'est la tendance à faire pression sur tous leurs voisins afin qu'il soit difficile pour les voisins de se joindre L'UE ou être affilié à l'Ouest. Et je suis sûr que c'est leur objectif en Ukraine est de s'assurer que l'Ukraine ne pourrait jamais adhérer à l'UE, ne pourrait jamais rejoindre l'OTAN, ne pourrait pas être entièrement intégré économiquement dans l'Ouest. Je pense donc qu'ils utiliseront tout ce qu'ils peuvent pour continuer si l'Occident ne reste pas unis.

Maintenant, bien sûr, l'Ukraine a également la responsabilité. L'Ukraine a-t-elle tout fait pour se défendre? Pour moderniser, créer les forces armées les plus efficaces.



- Les Ukrainiens n'ont pas eu peur des forces terrestres russes, mais le scénario géorgien implique des raids aériens de la Russie. Les Russes ont un grand avantage sur l'Ukraine dans la force aérienne. Si la Russie emploie des forces aériennes contre l'Ukraine, pouvons-nous espérer que les forces des États-Unis ou de l'OTAN participeront au moins pour sécuriser la zone d'exclusion aérienne, comme en Croatie et en Syrie, par exemple? Quelle est votre opinion en tant qu'homme militaire?

- Je pense que je ne pourrais pas spéculer sur la façon dont nous pourrions ou sur la décision politique qui serait prise. Je pense que le véritable problème n'est pas ce que les États-Unis ou l'Occident pourraient faire; Le problème est le comportement agressif continu de la Russie; Ils ne font rien pour donner confiance et confiance aux gens. Le président Reagan a déclaré une fois (sur les entretiens avec les Russes: ed.): "Faites confiance, mais vérifiez." Pendant 400 ans, ils n'ont jamais accepté d'accord, à moins que vous ayez un véritable processus de confirmation [international - ed.].
Je pense donc que nous pouvons nous attendre à ce qu'ils continuent à exercer une pression sur l'Ukraine, à moins qu'ils se rendent compte qu'ils ne sont plus dans leur intérêt de le faire.

- Nous comprenons que les dirigeants politiques prennent les décisions, mais y a-t-il la volonté?
Pensez-vous que la Russie est dangereuse pour la sécurité de l'Ukraine, pour la sécurité de l'Europe?

- Absolument. La Russie a complètement changé l'environnement de sécurité en Europe lorsqu'elle a envahi l'Ukraine. Il y a trois ans, le dernier réservoir américain quitta l'Europe, rentre chez lui. Nous n'avions aucun réservoir en Europe parce que nous pensions tous que la Russie serait un partenaire. Lorsqu'ils ont envahi la Crimée et les Donbas, tout le monde en Europe s'est rendu compte que l'environnement avait complètement changé. Même les pays qui ne sont pas en Europe de l'Est - Portugal, Espagne, Italie, Grèce, Canada, ainsi que U.K. et États-Unis - ont tous convenu que cela était inacceptable. L'UE a collé ensemble, ainsi que l'OTAN, et cela a continué à rester ensemble. Tout le monde [en Europe - ed.] Considère que le comportement agressif de la Russie est une menace potentielle continue. Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie, ils sont un adversaire proche et je pense qu'ils respectent seulement la force.




- Il y a 30 ans, les États-Unis ont aidé l'Afghanistan de manière significative dans sa résistance contre la Russie soviétique. Pourquoi l'Ukraine ne peut-elle pas utiliser la même aide, et la même volonté politique claire et le fort soutien politique des États-Unis pour combattre les Russes maintenant?

- Vous ne pensez pas que nous avons été clairs dans notre soutien à l'Ukraine? Le secrétaire d'État des États-Unis était juste ici. Et je pense qu'il serait impossible pour lui d'être plus clair. Le secrétaire général de l'OTAN était très clair. Je pense donc que l'Ouest est très clair dans son soutien à l'Ukraine. Les États-Unis ont fourni près de 600 millions de dollars de soutien militaire, qu'il s'agisse de formation ou d'équipement. Nous avons le plus grand budget pour l'éducation militaire ici [Ukraine-ed.] De n'importe quel pays en Europe. Les États-Unis étaient plus sérieux, nous avons mis de l'argent, nous avons mis des gens là-dessus. Et donc, ce que j'ai vu est le signal après le signal après le signal après le signal que les États-Unis et l'Ouest soutiennent l'Ukraine. Nous avons maintenant 300 soldats qui vivent en Ukraine qui contribuent à former des troupes ukrainiennes.
C'est un énorme engagement.

 Maintenant, chaque chose est livrée - vous savez, les systèmes d'armes ou tout ce que les gens pourraient vouloir - pas encore, mais cette politique est toujours à l'étude, je pense. Je n'ai vu qu'un soutien fort du Congrès. Je viens ici beaucoup. Pour un partenaire non-OTAN, cela implique beaucoup de soutien dans une situation très complexe et difficile.
Je pense que je suis un peu en désaccord avec vous que nous ne sommes pas clairs sur ce que nous faisons.

- Qu'en pensez-vous qu'il y a un besoin militaire de placer des bases militaires américaines sur le territoire de l'Ukraine maintenant?
Pour fournir des services de reconnaissance, de communication, de logistique, disons-nous?

- Je pense que l'arrangement actuel est vraiment très bon. Je suis satisfait de l'accès que l'état-major général nous donne [à l'information et au personnel.]. Bien sûr, je suis juste l'armée; La marine, la force aérienne et les marines ont leurs propres avenues et travaillent avec leurs homologues ukrainiens. J'ai eu le privilège de visiter ATO, j'ai visité quatre hôpitaux militaires ukrainiens différents. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'étendre, même de demander des bases supplémentaires. Nous avons tout à fait en main avec ce que nous essayons de faire en Pologne et en Roumanie dans le cadre des efforts de dissuasion de l'OTAN, et je ne cherche personnellement pas un autre endroit. Je souhaite continuer à apprendre des Ukrainiens à propos des capacités russes, et nous continuerons à faire tout notre possible pour aider à la formation [et aux normes de l'OTAN].




- Vous connaissez très bien l'état de l'armée ukrainienne. Si vous étiez celui qui planifiait la réforme militaire en Ukraine, quelles seraient les trois premières priorités de la réforme? À quoi devrions-nous commencer?

- Après le Vietnam, l'armée américaine était en très mauvaise forme. La plupart des sous-officiers ont été tués, les expérimentés, nous avons perdu près de 60 000 soldats et des aviateurs tués au Vietnam. Et nous étions en mauvais état - 1973, 74, 75 tous sont sortis de là. C'était une catastrophe presque. Mais parfois, cela prend une très mauvaise situation pour vous forcer à se réveiller et à faire des ajustements.
Donc, trois choses que l'armée a faites après le Vietnam qui nous ont sauvé et nous ont ramené à l'endroit où nous sommes maintenant.

 Numéro un: centres de formation au combat. Nous avons pris des formations sérieuses. Donc, vous savez qu'aux États-Unis, nous avons le NTC, le National Training Centre, celui du désert, nous avons le Centre de formation conjointe à Fort Polk, en Louisiane, puis nous avons le centre de formation à Hohenfels, en Allemagne. L'armée de l'air a créé la série Drapeau rouge / Drapeau bleu [dans des conditions proches de combat.]. En d'autres termes, une formation sérieuse, axée sur la formation et la préparation, c'était le numéro un.
Cela nous a aidé à reconstruire l'armée.

 Le numéro deux consiste à effectuer une auto-analyse critique qui, dans le système soviétique, ne serait jamais possible dans de nombreuses années. Nous avons créé et mis en œuvre ce que nous appelons l'AAR, après examen de l'action. Après chaque événement de formation, tous ceux qui étaient impliqués, ils auraient une discussion très franche menée par le leader, a déclaré ce qui s'est passé, ou ce qui a mal tourné, pourquoi a-t-il mal, comment pouvons-nous le réparer. Et ce processus simple a aidé à changer l'armée car cela nous a obligé à être honnête envers nous-mêmes à tous les niveaux. Maintenant, c'est comme de l'oxygène, cela fait partie de tout ce que nous faisons. En provenance de l'ambassade, nous avons fait un AAR sur ce que nous venons de terminer. Alors maintenant, nous le faisons tout le temps. C'était très important.




Ensuite, la troisième chose était le système éducatif des sous-officiers, pour les sergents. Être sergent ne posait pas seulement un rang sur votre uniforme; Il y avait de l'éducation comme nous avons des études pour les officiers. Donc, deux choses. Je crois que le ministère de la Défense a déclaré qu'ils voulaient être au niveau de l'OTAN d'ici 2020. C'est un objectif important et réalisable si l'on dispose de ressources suffisantes pour que les unités ukrainiennes puissent être interopérables avec les unités de l'OTAN. Et la partie critique de celle-ci continuera à développer un corps de sous-officiers. Le corps des sous-officiers est important parce que dans la guerre moderne, vous ne pouvez pas centraliser toutes les décisions à un endroit et attendez que tout le monde le fasse. En raison de la nature de la guerre moderne, la communication [en chaîne de commande - ed.] Est perturbée, vous devez défendre les leaders juniors pour prendre des décisions pour comprendre ce qui se passe. Donc, cela signifie que vous devez les habiliter, ils doivent se sentir confiants qu'ils peuvent prendre des décisions, ils doivent pratiquer cela. Et bien sûr, les sergents sont ceux qui devront le faire.

 L'autre partie, c'est que les sous-officiers sont l'endroit où vous reliez l'armée au public. Pas par le corps d'officiers, mais par les sous-officiers, et c'est parce qu'ils viennent de la population. Et c'est une excellente façon de maintenir le soutien populaire, je pense, à travers les sergents. Chaque famille connaît probablement un sergent. Ils ne connaissent peut-être pas un officier, mais tout le monde connaît un sergent.
Je pense que c'est une partie importante de celle-ci [la confiance entre l'armée et les gens - ed.].

- Mais la première étape devrait être la sélection pour l'éducation, n'est-ce pas?
Le changement de système portait sur la motivation et la sélection?

- Bien sûr, si vous deveniez sergent, vous devez être choisi pour devenir sergent. Ensuite, nous allons vous envoyer la bonne éducation pour votre prochain niveau. Et ce processus se poursuit, alors ce n'est pas ce qui vient en premier.
Vous cherchez des gens à avoir du potentiel.

 Maintenant, je vais dire ceci: j'ai participé à deux académies militaires en Ukraine. Je ne vais pas dire qui était ce que, mais je vais contraster. J'ai vu celui qui était progressif, les jeunes, les cadets qui étaient là, les officiers subalternes étaient très alertes, posaient des questions, m'ont défié, j'aimais cela. L'autre était comme c'était 1955; Ils étaient stupides. Donc, si vous êtes sérieux au sujet de l'avenir de votre armée, vous devez encourager l'innovation, l'initiative et vous avez besoin de jeunes officiers pour accepter la responsabilité parce qu'ils vont se battre comme ça.
Le système d'éducation à long terme est également très important.

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 1 Aoû - 9:32

Le rapport de l'OSCE: "Between the evenings of 28 and 29 July the SMM recorded fewer ceasefire violations in Donetsk region and more in Luhansk region"

ATO News: Situation Update, east of Ukraine as of morning, August 01, 2017

Tuesday, August 01. DONBAS — According to the press centre of the ‘anti-terror’ operation (ATO) HQ, the enemy has violated the ceasefire for 18 times over the past 24 hours.

Militants shelled the Ukrainian positions near Krymske with 82 mm mortars, grenade launchers, and small arms.

The enemy used grenade launchers and heavy machineguns near Avdiivka.

Occupants fired grenade launchers on ATO positions near Pavlopol and Shyrokyne.

One Ukrainian soldier was wounded, four soldiers were injured. The ATO troops opened return fire using the weapons which are not forbidden by the Minsk agreements.

Le mardi 01 août. DONBAS - Selon le centre de presse du QG de l'opération "anti-terrorisme" (ATO), l'ennemi a violé le cessez-le-feu pendant 18 fois au cours des dernières 24 heures.

Les militants ont bombardé les positions ukrainiennes près de Krymske avec des mortiers de 82 mm, des lance-grenades et des armes légères.

L'ennemi utilisait des lance-grenades et des mitraillettes lourdes près d'Avdiivka.

Les occupants ont lancé des lance-grenades sur les positions d'ATO près de Pavlopol et Shyrokyne.

Un soldat ukrainien a été blessé, quatre soldats ont été blessés. Les troupes de l'ATO ont ouvert le feu de retour en utilisant les armes qui ne sont pas interdites par les accords de Minsk.


Avdiivka célèbre le 3e anniversaire de la libération des occupants



Le dimanche 30 juillet une manifestation solennelle s’est déroulée à Avdiivka. Elle était dédiée à la libération de la ville des unités armées illégales.

Cette information a été communiquée par le centre de presse de l’opération anti-terroriste.

Parmi les participants, il y avait Pavlo Malykhine, chef de l’administration civico-militaire de la ville, des militaires des unités des Forces militaires ukrainiennes qui défendent la ville, les représentants des organismes publiques et plusieurs centaines d’habitants.

Beaucoup d’habitants se sont rassemblés dans le centre ville, habillés en chemises brodées traditionnelles, avec des drapeaux nationaux.

Prochaine réunion du Groupe de contact trilatéral se tiendra à Minsk le 2 août - Gerachchenko



The next meeting of the Trilateral Contact Group on settlement of the conflict in Donbas will be held in Minsk on August 2.

Iryna Gerashchenko, the representative of Ukraine in the humanitarian subgroup of the Trilateral Contact Group for settlement of the situation in Donbas, informed this on Facebook after the skype conference of the subgroup.

"The next meeting of the Trilateral Contact Group will be held in Minsk on August 2. The Ukrainian side will once again insist on the immediate release of the illegally detained people, and we are ready to reach a compromise deal. We will demand that the Russian Federation and the OSCE react to the facts of torture of hostages and concealed information about their detention," she wrote.

La prochaine réunion du Groupe de contact trilatéral sur le règlement du conflit à Donbas se tiendra à Minsk le 2 août.

Iryna Gerashchenko, représentant de l'Ukraine dans le sous-groupe humanitaire du Groupe de contact trilatéral pour régler la situation à Donbas, l'a informé sur Facebook après la conférence skype du sous-groupe.

"La prochaine réunion du Groupe de contact trilatéral se tiendra à Minsk le 2 août. La partie ukrainienne va de nouveau insister sur la libération immédiate des personnes détenues illégalement, et nous sommes prêts à parvenir à un accord de compromis. Nous exigerons que le La Fédération de Russie et l'OSCE réagissent aux faits de torture d'otages et d'informations dissimulées sur leur détention ", a-t-elle écrit.


OSCE representative to visit prisons and hostages in occupied territories

Un représentant de l'OSCE visitera les prisons et les otages dans les territoires occupés



Toni Frisch, OSCE representative, coordinator of the humanitarian working group of the Trilateral Contact Group will visit prisons and hostages in the occupied territories in eastern Ukraine in August.



Iryna Herashchenko, the representative of Ukraine in the humanitarian working group of the Trilateral Contact Group wrote this on her Facebook page upon the group’s skype conference.


"We managed to reach an agreement that OSCE representative, coordinator of the humanitarian working group Toni Frisch will visit the prisons and hostages in the occupied territories in August. We put forward the demand that he should visit the Makiyivka penal colony, where our servicemen are held, and that he should visit detained women and civilians, particularly scientist Ihor Kozlovsky," Herashchenko noted.


According to her, the participants in the skype conference drew the coordinator’s attention to the statement by the OSCE special representative on freedom of speech who had recently demanded the immediate release of Ukrainian journalist Stanislav Aseev.

Terroriste:

Dans la LNR un officier russe instruisait ses subordonnés à l’aide d’un bâton



L’officier russe d’une unité du régiment d’infanterie motorisée des Forces militaires russes basée sur le territoire de la région de Louhansk non-contrôlé par l’Ukraine, frappait ses subordonnés à l’aide d’un bâton de bois pour les «éduquer».

Cette information a été communiquée par le Service de Renseignements auprès du ministère de la Défense de l’Ukraine.

«Dans une des unités du 6e régiment d’infanterie motorisée des Forces militaires russes basée à Kadyivka, dans la région de Louhansk, un officier russe a frappé quatre subordonnés avec un bâton en bois pour les «éduquer», peut-on lire dans le communiqué.

Selon les informatons du ministère de la Défense, un des militaire battus est décédé, deux autres ont déserté l’unité et le quatrième a tenté de se suicider.

Mais non, y a pas de russes en Ukraine Exclamation
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Александр

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Krispoluk le Mar 1 Aoû - 10:08

Александр a écrit:
«Dans une des unités du 6e régiment d’infanterie motorisée des Forces militaires russes basée à Kadyivka, dans la région de Louhansk, un officier russe a frappé quatre subordonnés avec un bâton en bois pour les «éduquer», peut-on lire dans le communiqué.

Selon les informatons du ministère de la Défense, un des militaire battus est décédé, deux autres ont déserté l’unité et le quatrième a tenté de se suicider.

Mais non, y a pas de russes en Ukraine Exclamation

Bon, s'il se tuent entre-eux c'est autant de boulot en moins pour l'armée ukrainienne ! Cool What a Face
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Krispoluk

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

Message  Александр le Mar 1 Aoû - 10:24

Oui, mais il y a encore du boulot:



The situation in the combat zone remains complicated. Military clashes repeated last week.

Military clashes in Luhansk region. 

On July 25, a brief firefight took place near Trokhizbenka. A group of enemy reconnoiters tried to approach Ukrainian positions but were timely spotted. Ten minutes later, the enemy retreated. On July 26, a serious firefight between Ukrainian troops and illegal armed groups took place near Katerynivka. Ukrainian soldiers were forced to use armored vehicles. Armed confrontation continues on the Bakhmut road.

On July 28, militants opened fire at the Ukrainian positions in Novotoshkivske. Then, militants’ sabotage-reconnaissance group consisting of up to 10 people advanced towards the Ukrainian base.  Ukrainian soldier’s coordinated actions made the enemy retreat 15 minutes later.

New evidence of Russian aggression in Donbas. During the engagement near Novotoshkivske, separatists left a light anti-tank grenade launcher RPG-7V, a Kalashnikov machine gun, and an analog radio station Motorola on the battlefield. The information was provided by the ATO Press Center.

OSCE. According to the Ukrainian intelligence, militants are going to commit a series of terrorist attacks against the OSCE representatives in Donbas in order to hold the Ukrainian army responsible for this.

Normandy format talks: results. The website of the German government reports on the results of the Normandy format talks. They focus on the need to restart economic relations between Ukraine and the occupied territories.

Diplomatic negotiations: the US. United States Special Representative for Ukraine Negotiations Kurt Volker announced his intention to talk with Russia's representatives in the Minsk process, noting that that was going to be a "conversation of strategic importance". In his opinion, it is most important to discuss the issue of security in the uncontrolled part of Donbas with Moscow.
 

The State Department of the United States said that they did not consider the issue of providing defensive weapons to Ukraine, but Washington does not rule out this possibility. This was stated by the State Department Spokesperson Heather Nauert, in answer to the question whether Washington was already considering the issue of providing defensive weapons.

La situation dans la zone de combat reste compliquée. Les affrontements militaires ont été répétés la semaine dernière.

Les affrontements militaires dans la région de Luhansk.

 Le 25 juillet, un bref coup de feu a eu lieu près de Trokhizbenka. Un groupe de détective ennemi a essayé d'aborder les positions ukrainiennes mais ont été repérés en temps opportun. Dix minutes plus tard, l'ennemi se retira. Le 26 juillet, un coup de feu sérieux entre les troupes ukrainiennes et les groupes armés illégaux a eu lieu près de Katerynivka. Les soldats ukrainiens ont été forcés d'utiliser des véhicules blindés. Une confrontation armée continue sur la route de Bakhmut.
Le 28 juillet, des militants ont ouvert le feu aux positions ukrainiennes dans Novotoshkivske.

Ensuite, le groupe de reconnaissance des sabotages des militants composé d'un maximum de 10 personnes s'est avancé vers la base ukrainienne.
Les actions coordonnées du soldat ukrainien ont fait la retraite de l'ennemi 15 minutes plus tard.

Nouvelle preuve de l'agression russe au Donbas. Au cours de l'engagement près de Novotoshkivske, les séparatistes ont quitté un lanceur de grenade anti-tank léger RPG-7V, une mitrailleuse Kalashnikov et une station de radio analogique Motorola sur le champ de bataille.
L'information a été fournie par le centre de presse ATO.

L'OSCE.
Selon les renseignements ukrainiens, des militants vont commettre une série d'attaques terroristes contre les représentants de l'OSCE à Donbas afin de responsabiliser l'armée ukrainienne.

Formats en format Normandie: résultats. Le site du gouvernement allemand rend compte des résultats des discussions en format Normandie.
Ils se concentrent sur la nécessité de relancer les relations économiques entre l'Ukraine et les territoires occupés.

Négociations diplomatiques: les États-Unis. Représentant spécial des États-Unis pour les négociations en Ukraine Kurt Volker a annoncé son intention de parler avec les représentants de la Russie dans le processus de Minsk, notant que ce serait une «conversation d'importance stratégique».
À son avis, il est très important de discuter de la question de la sécurité dans la partie incontrôlée de Donbas avec Moscou.

Le Département d'Etat des États-Unis a déclaré qu'ils ne considéraient pas la question de fournir des armes défensives à l'Ukraine, mais Washington n'exclut pas cette possibilité. Cela a été indiqué par la porte-parole du Département d'Etat, Heather Nauert, en réponse à la question de savoir si Washington envisageait déjà de fournir des armes à la défensive.
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Александр

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Re: L'invasion Russe en Ukraine

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