Et aux USA !

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Re: Et aux USA !

Message  Matt le Lun 25 Juin - 18:28

Le Pentagone nomme les principaux défis de la défense au cas où la Russie envahirait l'UE

During at least one White House exercise that gamed out a European war with Russia, the logistical stumbles contributed to a NATO loss.

Newsader

U.S. commanders are worried that if they had to head off a conflict with Russia, the most powerful military in the world could get stuck in a traffic jam.

Humvees could snarl behind plodding semis on narrow roads as they made their way east across Europe. U.S. tanks could crush rusting bridges too weak to hold their weight. Troops could be held up by officious passport-checkers and stubborn railway companies, according to The Washington Post.

Although many barriers would drop away if there were a declaration of war, the hazy period before a military engagement would present a major problem. NATO has just a skeleton force deployed to its member countries that share a border with Russia. Backup forces would need to traverse hundreds of miles. And the delays – a mixture of bureaucracy, bad planning and decaying infrastructure – could enable Russia to seize NATO territory in the Baltics while U.S. Army planners were still filling out the 17 forms needed to cross Germany and into Poland.

During at least one White House exercise that gamed out a European war with Russia, the logistical stumbles contributed to a NATO loss.


That possibility is tangible for troops who have gotten stuck trying to move between training exercises in Europe – like the U.S. Army squadron that budgeted two weeks last year to get their Stryker armored vehicles back by train to Germany from the Black Sea nation of Georgia. It took four months, leaving the troops sitting in Germany without their rides or weaponry, said Lt. Col. Adam Lackey, the commander of the squadron.

"We have to be able to move as fast or faster than Russia in order to be an effective deterrent," said Ben Hodges, the U.S. Army's former top general in Europe.

"We didn't think about enlargement in those military terms," said Douglas Lute, a retired three-star U.S. Army general and former U.S. ambassador to NATO, who as a young officer patrolled the internal German border a short trip away from where he was stationed. But Russia's 2014 seizure of Ukraine's Crimean Peninsula provided a jolt.

Au moins un exercice de la Maison Blanche qui a déclenché une guerre européenne avec la Russie, les trébuchements logistiques ont contribué à une perte de l'OTAN.


Les commandants américains s'inquiètent du fait que, s'ils devaient affronter un conflit avec la Russie, les forces militaires les plus puissantes du monde pourraient se retrouver coincées dans un embouteillage.

Les Humvees pouvaient grimper derrière des demis laborieux sur des routes étroites alors qu'ils se dirigeaient vers l'est à travers l'Europe. Les chars américains pourraient écraser les ponts rouillés trop faibles pour supporter leur poids. Selon le Washington Post, les troupes pourraient être retenues par des vérificateurs officiels de passeports et des compagnies de chemin de fer tenaces.

Bien que de nombreuses barrières s'abattraient en cas de déclaration de guerre, la période brumeuse avant un engagement militaire poserait un problème majeur. L'OTAN a juste une force squelette déployée dans ses pays membres qui partagent une frontière avec la Russie. Les forces de secours devraient parcourir des centaines de kilomètres. Et les retards - un mélange de bureaucratie, de mauvaise planification et d'infrastructures délabrées - pourraient permettre à la Russie de s'emparer du territoire de l'OTAN dans les pays baltes alors que les planificateurs de l'armée américaine remplissaient encore les 17 formulaires nécessaires pour traverser l'Allemagne et la Pologne.


Au cours d'au moins un exercice de la Maison Blanche qui a déclenché une guerre européenne avec la Russie, les trébuchements logistiques ont contribué à une perte de l'OTAN.


Cette possibilité est tangible pour les troupes qui se sont retrouvées coincées entre des exercices d'entraînement en Europe - comme l'escadre de l'armée américaine qui avait prévu deux semaines l'année dernière pour ramener leurs véhicules blindés Stryker en train en Allemagne depuis la Géorgie. Il a fallu quatre mois, laissant les troupes en Allemagne sans leurs manèges ou leurs armes, a déclaré le lieutenant-colonel Adam Lackey, le commandant de l'escadron.

"Nous devons être capables d'avancer aussi vite ou plus vite que la Russie afin d'être un moyen de dissuasion efficace", a déclaré Ben Hodges, l'ancien général de l'armée américaine en Europe.

"Nous n'avons pas pensé à l'élargissement en termes militaires", a déclaré Douglas Lute, général à la retraite de l'armée américaine et ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'OTAN, qui, en tant que jeune officier, patrouillait la frontière intérieure allemande. était stationné. Mais la saisie par la Russie en 2014 de la péninsule de Crimée en Ukraine a provoqué un choc.

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Message  Caduce62 le Mar 26 Juin - 0:41

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Message  Caduce62 le Mer 27 Juin - 19:28


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Message  Caduce62 le Mar 10 Juil - 18:30

Hillary Clinton fera-t-elle à nouveau campagne en 2020 ?

NEW YORK POST - NEW YORK
Publié le 10/07/2018 - 13:55

Après une douloureuse défaite face à Donald Trump en novembre 2016, Hillary Clinton s’apprêterait-elle à retenter sa chance lors de l’élection présidentielle de 2020 ? C’est en tout cas ce que prétend le New York Post dans une chronique publiée le 7 juillet.

“Hillary Clinton mijote quelque chose”, affirme Michael Goodwin, chroniqueur pour le tabloïd new-yorkais conservateur. Selon ce dernier, plusieurs indices le prouvent, à commencer par l’implication de la politicienne contre la politique migratoire du gouvernement de Donald Trump.

En effet, Hillary Clinton est revenue sur le devant de la scène, affirmant que son organisation politique Onward Together (“En avant ensemble”) avait rassemblé un million de dollars. Une somme conséquente, qui sera partagée entre des associations luttant contre la politique de séparation des familles de migrants. Pour Michael Goodwin, “Onward Together, formé en mai 2017, pourrait devenir un instrument pour la campagne Clinton 2020”.

À l’heure où le Parti démocrate est le théâtre d’une bataille entre son extrême gauche et son extrême droite, aucun dirigeant ne fait figure de rassembleur. Hillary Clinton essaie de jouer ce rôle en prenant sous son aile les jeunes militants attirés vers la politique par leur haine de Trump.”
Hillary Clinton avait déjà exprimé son indignation dans une série de mails (cinq en un mois) qu’elle avait envoyés à ses partisans en juin dernier.

Ses messages communiquent un sentiment d’urgence, ils sont de plus en fréquents. Elle y réagit brièvement à la dernière ‘énormité’ proférée par Trump. […] À les lire, on a l’impression qu’ils viennent du QG de la résistance.”
Cet article d’opinion a été repris dans de nombreux médias américains, notamment le site de la chaîne de télévision conservatrice Fox News, pour laquelle écrit également Michael Goodwin. Pour l’instant, cette analyse ne relève que de la spéculation.
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Message  Caduce62 le Ven 13 Juil - 20:40

AFP, publié le vendredi 13 juillet 2018 à 20h30
Le procureur spécial chargé de l'enquête sur une ingérence du Kremlin dans la présidentielle américaine de 2016 a inculpé vendredi douze agents du renseignement russe pour avoir piraté les ordinateurs du parti démocrate pendant la campagne, à trois jours d'un sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine.

Treize ressortissants et trois sociétés russes ont déjà été inculpés en février par le procureur Robert Mueller, accusés d'avoir mené une "guerre de l'information" sur les réseaux sociaux pour déstabiliser le système politique américain pendant la campagne.

Le Kremlin a rejeté toutes ces accusations.

Les inculpés, tous membres des services de renseignement de l'armée russe (GRU), sont accusés d'avoir "comploté de manière intentionnelle (...) pour obtenir un accès non-autorisé aux ordinateurs de personnes ou entités américaines impliquées dans l'élection présidentielle américaine, voler des documents depuis ces ordinateurs et organiser la publication de ces documents pour s'ingérer dans l'élection", selon l'acte de mise en accusation.

Aucun des inculpés ne semble bénéficier d'une importante notoriété en Russie.

Des unités du GRU auraient piraté à partir de mars 2016 des ordinateurs des membres de l'équipe de campagne de Mme Clinton et ceux de comités du Parti démocrate liés aux élections, où ils auraient implanté des virus et des programmes malveillants. Le piratage aurait duré jusqu'au scrutin présidentiel en novembre.

Les agents auraient alors utilisé un faux site internet, DCLeaks, et un faux pirate informatique dénommé Guccifer 2.0, pour diffuser les documents volés sur internet. Ils auraient également transféré des documents "à une autre organisation qui n'est pas nommée" mais qui est vraisemblablement WikiLeaks.

L'annonce intervient trois jours avant une rencontre entre Donald Trump et son homologue russe, Vladimir Poutine, à Helsinki, où les deux responsables devraient évoquer le sujet.

"Je vais absolument et fermement poser la question" de l'ingérence russe, a affirmé vendredi le président américain, qui dément toute collusion avec la Russie pour gagner l'élection et qualifie de "chasse aux sorcières" l'enquête du procureur spécial.

Le N.2 du ministère de la Justice, Rod Rosenstein, a pour sa part démenti tout lien entre les inculpations et le tête-à-tête d'Helsinki.  

La date de cette annonce "est celle des faits, des preuves et de la loi qui détermine ce qui est suffisant pour présenter une inculpation à cet instant", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse, soulignant que M. Trump avait été informé de ces inculpations.

"Il était important que le président sache quelles informations nous avions découvertes car il doit prendre des décisions très importantes pour le pays", a expliqué M. Rosenstein.

Une porte-parole de la Maison Blanche s'est félicitée que ces mises en accusation écartent selon elle l'hypothèse d'une coopération.

Lindsay Walters a souligné "l'absence d'allégation sur une implication intentionnelle de quiconque au sein de la campagne (Trump) et l'absence d'allégation sur le fait que ce piratage a affecté le résultat de l'élection, ce qui correspond à ce que nous avons toujours dit".

Quatre conseillers de la campagne de Donald Trump ont été poursuivis pour leurs liens avec des responsables russes, mais aucune preuve d'une collusion pour influencer la présidentielle n'a été établie.  

En juin 2017, la candidate démocrate Hillary Clinton avait accusé l'équipe de M. Trump et la Russie de s'être coordonné pour faire dérailler sa campagne et favoriser la victoire de son adversaire républicain.

Elle avait pris l'exemple des messages piratés du président de son équipe de campagne, John Podesta, qui avaient été diffusés par WikiLeaks en octobre, dans l'heure ayant suivi la divulgation dans la presse d'une vidéo de Donald Trump tenant des propos obscènes sur les femmes.

En juillet 2016, trois jours avant l'ouverture de la convention démocrate, WikiLeaks avait aussi publié près de 20.000 messages piratés des comptes de sept responsables du parti démocrate. Ces courriels montraient notamment la méfiance et le mépris de responsables du parti pour Bernie Sanders, l'ex-rival de Mme Clinton pour la primaire démocrate.
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Re: Et aux USA !

Message  benoit77 le Mar 17 Juil - 10:22

la quasi intégralité de la classe politique américaine fustige Trump qui à fait carpette devant Poutine.
https://www.sudouest.fr/2018/07/17/faiblesse-honte-folie-l-attitude-de-trump-face-a-poutine-unanimement-condamnee-5239630-4803.php
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Message  Thuramir le Mar 17 Juil - 22:14

Comme je l’ai déjà écrit, Trump est un personnage imprévisible, qui navigue à vue dans les relations diplomatiques (donc à court et à très court terme) et qui finit par induire l’effet contraire de ce qu’il prétend rechercher. Face à la bronca qu’il génère, il fait marche arrière, mais, finalement, sans convaincre personne. La preuve en est encore donnée par les trois articles suivants parus successivement ce 17 juillet dans le journal Le Monde sur ses déclarations publiques suite à sa rencontre avec Poutine à Helsinki.

Toujours ardent supporter de Trump, mon bon Chris ?

En se rapprochant de Poutine, Trump consterne le Parti républicain
Donald Trump a fait renier au parti beaucoup de ses convictions, mais semble buter sur une sourde défiance envers Moscou.
LE MONDE | 17.07.2018 à 10h24 • Mis à jour le 17.07.2018 à 15h20 |
Par Gilles Paris (Washington, correspondant)
Lorsque l’avion de Donald Trump s’est posé sur la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, lundi 16 juillet au soir, le président a pu prendre la mesure de l’émoi suscité par sa prestation lors de la conférence de presse avec Vladimir Poutine qui a conclu leur première véritable rencontre. Le président des Etats-Unis avait anticipé une partie des critiques en ironisant sur Twitter, la veille : même s’il obtenait « la ville de Moscou pour prix de tous les péchés commis par la Russie », imaginait-il, « une bonne partie de nos médias qui sont vraiment l’ennemi du peuple et tous les démocrates jugeraient que ce ne serait pas suffisant ».
Donald Trump avait vu juste à propos de son opposition, qui a déploré, par la voix de la responsable des démocrates à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, « un triste jour pour l’Amérique ». Il n’a sans doute pas été surpris non plus par la stupéfaction affichée par certains experts de politique étrangère, de l’ancien ambassadeur en Russie, Michael McFaul, nommé par Barack Obama, à l’ancien conseiller d’administrations républicaines Richard Haass. Ni par la critique acerbe de l’ancien chef d’état-major, le général Marty Dempsey, qui, sur Twitter, a affirmé que « le monde ne doit pas être une compétition où seule la force compte ».
Mais le président américain n’avait pas prévu le malaise que les attaques répétées contre une partie des institutions américaines, proférées aux côtés de son homologue russe, ont suscité au sein de son propre parti. Pour une fois, l’indignation causée par un comportement jugé complaisant, au terme de près de deux heures passées en tête-à-tête avec Vladimir Poutine, a dépassé le cercle de plus en plus restreint des élus du Congrès qui ont conservé leur liberté de parole à propos de M. Trump – qu’il s’agisse du sénateur de l’Arizona John McCain, impitoyable à propos de « l’une des performances les plus honteuses d’un président américain »,...
 
Les liaisons dangereuses de Donald Trump et Vladimir Poutine
Editorial. La rencontre entre le président américain et son homologue russe s’est faite aux dépens du premier, prêt à sacrifier une partie des institutions de son pays pour lui complaire.
LE MONDE | 17.07.2018 à 11h57 • Mis à jour le 17.07.2018 à 15h04
Editorial du « Monde ». « Faible ». Voilà pour Donald Trump ce qui constitue la sentence suprême. Celle qu’il fait tomber régulièrement comme un couperet sur ses adversaires depuis qu’il s’est installé à la Maison Blanche. Cette obsession est ancienne. Sa première publicité de campagne, il y a plus de trente ans, reprochait à Ronald Reagan une absence de « colonne vertébrale ». A l’opposé, le président des Etats-Unis n’a cessé jusqu’à présent de mettre en avant sa « force », une défense intraitable de la souveraineté américaine, à des années-lumière d’un Barack Obama qui, selon lui, avait passé ses deux mandats à s’excuser auprès du monde entier de diriger la première puissance mondiale et d’avoir pour mission principale la défense opiniâtre de ses intérêts.
Cette construction binaire, efficace auprès des électeurs de Trump, s’est brisée sur un roc, lundi 16 juillet. « Personne n’a probablement été aussi dur que moi sur la Russie », avait-il assuré en avril. Une phrase qui a curieusement résonné dans le palais présidentiel d’Helsinki.
La rencontre espérée de longue date par Donald Trump avec son homologue Vladimir Poutine s’est bien traduite en démonstration de force, mais aux dépens d’un président américain manifestement mal préparé à l’exercice et prêt à sacrifier une partie des institutions de son pays pour complaire à son interlocuteur.
Conférence de presse dévastatrice
Dans cette mauvaise séquence de télé-réalité, Donald Trump a été réduit à un rôle de faire-valoir. Validant sans le moindre état d’âme des dénégations glaciales du président russe, à propos d’interférences dans la campagne présidentielle de 2016 qui l’avait consacré. Opinant du bonnet à la mention, par le maître du Kremlin, des dossiers sur lesquels ce dernier attendait un rapprochement entre Washington et Moscou, à ses conditions.
Contre l’avis de la justice et des services de renseignement de son pays, Donald Trump se montre depuis le 8 novembre 2016 incapable de reconnaître la moindre interférence russe dans une élection gagnée sur le fil, grâce à une différence d’un peu plus de soixante-dix mille voix obtenues dans trois Etats américains décisifs. On peut en comprendre les ressorts intimes, la hantise d’un procès en illégitimité qui sous-tend nombre des critiques du président venu sur le tard en politique et de manière particulièrement non conventionnelle. Le problème, pour Donald Trump, est que ce blocage psychologique pèse désormais sur l’ensemble de la relation avec la Russie.
Le sommet de la conférence de presse dévastatrice qui a marqué la fin de la rencontre avec Vladimir Poutine a été sans doute atteint lorsque Donald Trump a estimé ne voir « aucune raison de croire » à cette ingérence, alors que son homologue lui en a aussitôt fourni une en assurant qu’il avait eu sa préférence « parce qu’il a parlé de ramener la relation entre les Etats-Unis et la Russie à la normale ».
Une mise en garde prémonitoire
L’effet ravageur pour la crédibilité du président des Etats-Unis au sommet d’Helsinki a été décuplé par les jours qui ont précédé, marqués par ses déclarations agressives visant les alliés historiques des Etats-Unis au cours de la réunion annuelle de l’OTAN, à Bruxelles, comme au cours d’une visite à Londres. A la veille de sa rencontre avec son homologue russe, Donald Trump avait encore classé l’Union européenne parmi les « ennemis » de Washington, du fait de pratiques commerciales qualifiées d’injustes, conseillant même à la première ministre britannique, Theresa May, selon les confidences de cette dernière, de traîner l’UE devant les tribunaux.
La vision stratégique américaine publiée en décembre et qui porte le paraphe du président des Etats-Unis contenait pourtant une mise en garde prémonitoire. Qualifiant la Russie de puissance « révisionniste », ce testament politique du deuxième conseiller à la sécurité nationale, le général H.R. McMaster, détaillait une volonté russe de « couper » Washington « de [ses] alliés et de [ses] partenaires » et d’« affaiblir l’unité transatlantique ». Avec l’aide aussi déterminante que désespérante de Donald Trump, cette volonté semble s’étendre tous les jours davantage.
 
Trump affirme s’être mal exprimé et admet l’ingérence des Russes dans la présidentielle 2016
Cherchant à apaiser la vive controverse, le président américain a assuré admettre les conclusions de ses services de renseignement selon lesquels la Russie a bien interféré dans la campagne présidentielle en 2016.
Le Monde.fr avec AFP | 17.07.2018 à 21h18 • Mis à jour le 17.07.2018 à 21h31
Le tonitruant président américain n’en est pas à sa première volte-face, mais celle-ci a de quoi surprendre. Cherchant à apaiser la vive controverse après son sommet, lundi 16 juillet, Donald Trump a assuré, mardi, admettre les conclusions de ses services de renseignement selon lesquels la Russie a bien interféré dans la campagne présidentielle en 2016.
Le locataire de la Maison Blanche est revenu sur ses déclarations jugées trop conciliantes à l’égard du maître du Kremlin, expliquant s’être mal exprimé à Helsinki quand il a dit n’avoir aucune raison de ne pas croire les dénégations de M. Poutine sur l’interférence de Moscou dans l’élection.
L’oubli d’une particule négative
« J’accepte les conclusions de nos services de renseignement selon lesquels la Russie a interféré dans l’élection de 2016 », a dit M. Trump, en insistant sur son « respect » pour ces agences fédérales. Cette ingérence de Moscou « n’a eu aucun impact » sur le résultat du scrutin remporté par le milliardaire républicain, a ajouté M. Trump.
Le président américain a affirmé avoir prononcé une phrase clé de sa conférence de presse en oubliant d’y mettre une particule négative, donnant un sens contraire à son message.
A Helsinki, M. Trump a dit : « Je ne vois aucune raison pour laquelle cela serait la Russie [qui aurait procédé à cette ingérence] ». Mardi, il a assuré qu’il souhaitait en fait énoncer les mots suivants : « Je ne vois aucune raison pour laquelle cela NE serait PAS la Russie » – qui aurait procédé à cette ingérence.
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Re: Et aux USA !

Message  Matt le Mar 17 Juil - 23:48

Il faut être clair, jamais Trump ne va critiquer l'ingérence russe dans les élections, puisqu'elle lui a été favorable.
Par contre, ce que les ricains lui reprochent, c'est d'avoir fait la carpette face au guébiste et là . . . c'est grave.

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Message  benoit77 le Mer 18 Juil - 0:24

Trump  :  "disolé j'ma trumpé dans le taixte"
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Re: Et aux USA !

Message  Krispoluk le Mer 18 Juil - 10:06

Thuramir a écrit:Comme je l’ai déjà écrit, Trump est un personnage imprévisible, qui navigue à vue dans les relations diplomatiques (donc à court et à très court terme) et qui finit par induire l’effet contraire de ce qu’il prétend rechercher. Face à la bronca qu’il génère, il fait marche arrière, mais, finalement, sans convaincre personne. La preuve en est encore donnée par les trois articles suivants parus successivement ce 17 juillet dans le journal Le Monde sur ses déclarations publiques suite à sa rencontre avec Poutine à Helsinki.

Toujours ardent supporter de Trump, mon bon Chris ?

Mon cher Serge, je n'ai jamais écrit que j'étais un supporter de Trump... Wink 

Je suis avant tout un pragmatique et en politique, on reconnait un arbre à ses fruits, donc je m'opposais à cette chasse aux sorcières anti-Trump qui a sévi en Europe et ailleurs, avant même qu'il ait commencé à gouverner...

Je n'aime pas les jugements manichéens car ils sont par définition inexacts. Le politique intérieure économique aux Etats-Unis mériterait d'ailleurs d'être examinée de plus près car on y voit des évolutions positives. La lutte qu'il engage sur les droits de douane n'est pas si idiote que ça, je suis tombé récemment sur un article américain qui amenait à réfléchir sur la stratégie de Trump à long terme (vais essayer de le retrouver mais c'est un pavé à traduire...)

Bon, maintenant, il est nul en politique étrangère, j'en conviens... Mais il y a bien d'autres présidents américains qui étaient nuls en politique étrangère, que dire de Carter, inexistant, des Bush père et fils qui ont ouvert la boîte de Pandore du terrorisme au Moyen-Orient et d'Obama, encensé en Europe, qui par sa volonté de non-interventionisme hors des USA, a bien encouragé Poutine...

Donc, bien heureusement, Trump a bien moins de pouvoir qu'un monarque président français car il a encore le congrès pour le corseter solidement... Wink
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Re: Et aux USA !

Message  Caduce62 le Jeu 19 Juil - 10:43

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