Et en Russie !

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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Ven 5 Mai - 13:38

Pourquoi Poutine a besoin d'une garde prétorienne

For most national leaders, there is an old rule of thumb: When trouble at home rises to the surface, focus on foreign affairs. That may explain why Russia’s President Vladimir Putin has been so noticeably busy in recent days meeting with Germany’s Angela Merkel and talking with America’s Donald Trump and Turkey’s Recep Tayyip Erdoğan. Putin’s popularity in Russia remains amazingly high, but there are clearly problems on the near horizon.

In late March, for example, Putin faced surprisingly large anti-corruption demonstrations in cities all over the country. Hundreds of people were arrested. Putin has always feared demonstrations that he does not orchestrate. In late April, there were other demonstrations, smaller in size but powerful in message. In many cities, Russians submitted letters of protest to local authorities objecting to plans for Putin to run next year for a fourth term in office. “Nadoel,” they shouted. “Enough!” The respected Levada Center in Moscow recently produced poll numbers that must have caught Putin’s attention. The last time he ran—in March 2012—he won 63.6 percent of the vote. Poll numbers this time say he would win only 48 percent, a drop of roughly 15 percent.

It is not known whether it was Putin himself who ordered a rash of pro-Putin hooligan attacks on political opponents in recent weeks, but they occurred in Moscow, St. Petersburg, and other major cities. Alexey Navalny, a young, charismatic politician who hopes to run against Putin, was partially blinded when a hooligan splashed zelyonka, a green liquid tinted with poison, on his face, effectively blinding one eye. The attack was televised, prompting Navalny to conclude: “this is the best proof that the FSB [the security services] and the [Presidential Administration] were also involved. It is their trademark style.”

Though Putin struts across Russia like a Peter-the-Great colossus—suggesting to the world that he can do anything he wants, anywhere—he is actually a small man, increasingly bedeviled by insecurities. And he apparently needs hundreds of thousands of troops to look after his personal security needs. In April 2016, he turned to his obedient parliament and demanded the establishment of a new military force, specifically assigned to protect him from what he feared might be another of the popular, pro-democracy “color revolutions” racing through Eastern Europe.

Putin was always worried about the contagious effect of the “rose revolution” in neighboring Georgia in 2003, the “orange revolution” in Ukraine in 2004 and the “tulip revolution” in Kyrgyzistan in 2005. Might a red-white-and-blue revolution one day sweep through Russia and dump him (Putin) into the ashcan of history? That was clearly Putin’s fear in the winter of 2011 and 2012, after a round of disputed parliamentary elections, when the streets of Russia suddenly erupted with angry demonstrators demanding an end to Putin’s rule. Concerned that he was on the edge of losing power, he crushed this popular uprising and stiffened his already tight grip on power.

A similar wave of anxiety hit the Kremlin in late November 2013, when the historic Maidan revolt in neighboring Ukraine burst into headlines around the world. Putin worried that the fiery Maidan demands for freedom and democracy might soon ricochet through Russia and topple him from power. He felt he had to act, and quickly.

Behind the resplendent cover of the concluding winter Olympics in Sochi in February 2014, he ordered Russian special forces to seize Crimea, and, two weeks later, to cross Russia’s international boundary with Ukraine and stimulate a pro-Russia rebellion in the southeast corner of the country, an industrial region called the Donbas. The Western world, led by the United States, reacted with horror, imposed economic sanctions, and cut many economic and diplomatic ties. A new cold war seemed to rise from the ashes of Russian aggression, reminding everyone that the world was again a very dangerous place.

Putin explained: “We see what tragic consequences the wave of so-called color revolutions led to. We should do everything necessary so that nothing similar happens in Russia.”

What he considered “necessary” was the establishment of the National Guard, composed initially of 187,000 troops under the command of the Ministry of Internal Affairs but soon to blossom into an army of 350,000 to 400,000 troops loyal only to one person: Putin. It was his Praetorian Guard. Its commanding general was Viktor Zolotov, who had been Putin’s personal bodyguard since 1998. The National Guard had the right to arrest anyone without a judicial order, to shoot anyone without warning, to disband any organization considered dangerous to him or to Russia’s national security. If anyone doubted its arbitrary toughness, it moved quickly to absorb so-called Kadyrovtsi, Chechen troops loyal to strongman Ramzan Kadyrov and known for their brutality, into its ranks.

Like most autocrats, Putin has come to believe that he alone can save Russia from internal subversion and foreign aggression. Though he had—and still has—authority over an organized military force numbering 771,000 troops, sailors, and airmen; a domestic police force of more than 904,000 officers; and an untold number of security troops, he still wanted a National Guard of up to 400,000 additional troops for his own personal protection.

Against whom would he need the National Guard? Apparently, against his own people.

Pour la plupart des dirigeants nationaux, il existe une ancienne règle: lorsque les problèmes à la maison s'élèvent à la surface, mettez l'accent sur les affaires étrangères. Cela peut expliquer pourquoi le président russe Vladimir Poutine a été tellement occupé ces derniers jours à rencontrer Angela Merkel allemande et à parler avec Donald Trump américain et le récepteur turc Recep Tayyip Erdoğan. La popularité de Poutine en Russie reste incroyablement élevée, mais il y a clairement des problèmes sur l'horizon proche.

À la fin de mars, par exemple, Poutine a fait face à des manifestations anticorruption étonnamment importantes dans les villes de tout le pays. Des centaines de personnes ont été arrêtées. Poutine a toujours craint des manifestations qu'il n'organise pas. À la fin d'avril, il y avait d'autres manifestations, plus petites, mais puissantes. Dans de nombreuses villes, les Russes ont soumis des lettres de protestation aux autorités locales qui s'opposent aux plans de Poutine pour l'année prochaine pour un quatrième mandat. "Nadoel", ont-ils crié. "Assez!" Le Centre Levada respecté à Moscou a récemment produit des sondages qui doivent avoir attiré l'attention de Poutine. La dernière fois qu'il a couru - en mars 2012 - il a remporté 63,6 pour cent du vote.
Les chiffres de sondage indiquent cette fois-ci qu'il ne gagne que 48 pour cent, soit une baisse d'environ 15 pour cent.

On ne sait pas si c'est Poutine lui-même qui a commandé une éruption d'attaques de défenseur de Poutine contre des adversaires politiques ces dernières semaines, mais ils se sont produits à Moscou, à Saint-Pétersbourg et dans d'autres grandes villes. Alexey Navalny, un jeune politicien charismatique qui espère courir contre Poutine, a été partiellement aveuglé quand un hooligan a éclaboussé le zelyonka, un liquide vert teinté de poison sur son visage, aveuglant un œil. L'attaque a été télévisée, incitant Navalny à conclure: "c'est la meilleure preuve que le FSB [les services de sécurité] et [l'Administration présidentielle] ont également été impliqués.
C'est leur style de marque. "

Bien que Poutine entre en Russie comme un colossus Peter-the-Great - suggérant au monde qu'il peut faire tout ce qu'il veut, n'importe où, il est en fait un petit homme, de plus en plus touché par les insécurités. Et il a apparemment besoin de centaines de milliers de troupes pour s'occuper de ses besoins de sécurité personnelle.
En avril 2016, il s'est tourné vers son parlement obéissant et a exigé la création d'une nouvelle force militaire, spécifiquement affectée pour le protéger de ce qu'il craint, pourrait être une autre des «révolutions de couleurs» populaires et pro-démocratiques qui traversent l'Europe de l'Est.

Poutine était toujours préoccupé par l'effet contagieux de la «révolution de la rose» dans la Géorgie voisine en 2003, la «révolution orange» en Ukraine en 2004 et la «révolution des tulipes» au Kirghizistan en 2005. Une révolution rouge-blanche et bleue Un jour, balayez la Russie et laissez-le (Poutine) dans le cendrier de l'histoire? C'était clairement la peur de Poutine au cours de l'hiver 2011 et 2012, après une élection électorale controversée, lorsque les rues de Russie ont soudainement fait irruption avec des manifestants en colère exigeant la fin de la règle de Poutine.
Préoccupé par le fait qu'il était au bord de la perte de pouvoir, il a écrasé ce soulèvement populaire et a renforcé sa prise de force déjà serrée.

Une vague d'anxiété similaire a frappé le Kremlin à la fin de novembre 2013, lorsque la révolte historique de Maidan dans l'Ukraine voisine a éclaté dans les manchettes du monde entier. Poutine s'inquiétait que les exigences ardentes de Maidan pour la liberté et la démocratie puissent bientôt se ricaner à travers la Russie et le renverser du pouvoir.
Il sentait qu'il devait agir et rapidement.

Derrière la couverture resplendissante des Jeux olympiques d'hiver de fin d'année à Sotchi en février 2014, il a ordonné aux forces spéciales russes de saisir la Crimée et, deux semaines plus tard, traverser la frontière internationale de la Russie avec l'Ukraine et stimuler une rébellion pro-russe dans le coin sud-est de la Pays, une région industrielle appelée Donbas. Le monde occidental, dirigé par les États-Unis, a réagi avec horreur, a imposé des sanctions économiques et réduit de nombreuses relations économiques et diplomatiques.
Une nouvelle guerre froide semblait s'élever des cendres de l'agression russe, en rappelant à tous que le monde était à nouveau un endroit très dangereux.

Poutine a expliqué: "Nous voyons quelles conséquences tragiques a provoqué la vague des révolutions appelées couleur.
Nous devrions faire tout ce qui est nécessaire pour que rien de semblable ne se passe en Russie ".

Ce qu'il considérait comme «nécessaire» était la création de la Garde nationale, composée initialement de 187 000 soldats sous le commandement du ministère des Affaires intérieures, mais bientôt de l'ordre de 350 000 à 400 000 soldats fidèles à une seule personne: Poutine. C'était sa garde prétorienne. Son commandant général était Viktor Zolotov, qui était le garde du corps personnel de Poutine depuis 1998. La garde nationale avait le droit d'arrêter n'importe qui sans ordonnance judiciaire, de tirer sur quelqu'un sans avertissement, de dissoudre toute organisation considérée comme dangereuse pour lui ou pour la sécurité nationale de la Russie.
Si quelqu'un doutait de sa ténacité arbitraire, il a rapidement évolué dans ses rangs pour absorber les soi-disant Kadyrovtsi, les troupes tchétchènes fidèles à l'homme fort Ramzan Kadyrov et connues pour leur brutalité.

Comme la plupart des autocrates, Poutine est venu à croire qu'il seul peut sauver la Russie de la subversion interne et de l'agression étrangère. Bien qu'il ait eu - et a toujours - une autorité sur une force militaire organisée comptant 771 000 soldats, marins et aviateurs; Une force de police domestique de plus de 904 000 agents; Et un nombre incalculable de troupes de sécurité, il voulait encore une garde nationale d'un maximum de 400 000 soldats supplémentaires pour sa propre protection personnelle.

Contre qui aurait-il besoin de la garde nationale? Apparemment, contre son propre peuple.
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Ven 5 Mai - 14:29

Pas en Russie, mais en France (maintenant):

Piotr Pavlenski a obtenu l’asile politique en France



Piotr Pavlenski, peintre russe, a obtenu  l’asile politique en France.

Cette information a été communiquée à la BBC par l’avocat du peintre.

«Le peintre et son épouse ont obtenu l’asile politique », a dit l’avocat de Piotr Pavlenski. Plus tard, il a noté sur son Facebook : «Quelle belle journée…. L’asile est accordé».

En janvier 2017, Piotr Pavlenski et sa compagne Oxana Chalyguina sont partis en France pour éviter une poursuite pénale engagée pour des accusations de violence sexuelle.

Anastasia Slonina, actrice du «Théâtre.DOC », a accusé le peintre de violence sexuelle. Le peintre nie toute culpabilité et assure que les accusations sont commanditées pour des raisons politiques.  

Piotr Pavlenski est connu pour ses actions artistiques scandaleuses.

Il est devenu célèbre en 2013 après avoir cloué ses parties génitales aux pavés de la Place Rouge pour «protester contre le triomphe de l’État policier ».

En 2014, il a participé à l’action «Liberté »  à St Pétersbourg durant laquelle il a réalisé une barricade avec des pneus qu’il a brûlés ensuite.

En novembre 2015, Pavlenski s’est fait arrêter après avoir mis le feu aux portes du bâtiment du FSB.

Remarques:

1° Le bâtiment du FSB était en feu ce matin.

2° A chaque fois qu'on illustre des opposants, ils sont derrière des barreaux.
Symptomatique Exclamation
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Ven 5 Mai - 14:49

Une bonne nouvelle:

Sondage: Nombre de Russes qui voteraient pour Poutine tombe au-dessous de 50 pour cent  Laughing
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Ven 5 Mai - 21:00

La police tchétchène demande aux parents de tuer leurs enfants gays

Par CNEWS Matin - Mis à jour le 04/05/2017 à 17:40 Publié le 04/05/2017 à 17:42

Depuis le mois de mars, les discriminations et les violences envers la communauté homosexuelle se multiplient en Tchétchénie. Après la révélation de camps de concentration par un journal local, des rescapés livrent leur version des faits et mettent en cause la police.

Des survivants de la purge en Tchétchénie visant les homosexuels ont déclaré que la police locale demandait aux parents de tuer leurs enfants gays pour «l'honneur», rapporte le site Pink News. Les autorités menaceraient les familles en leur disant «Soit vous le faites, soit nous le faisons».

Un rescapé a expliqué qu'après avoir «torturé un homme pendant deux semaines», les autorités ont convoqué ses parents et ses frères dans le camp et lui ont demandé de «s'en occuper» sous peine de le tuer eux-mêmes. «C'est notre famille, nous le ferons nous-mêmes», a raconté le témoin. «Ils l'ont pris et l'ont tué dans la forêt. Ils l'ont enterré là. Il n'a même pas eu le droit à des funérailles».

«Si je rentre chez moi, ma propre famille me tuera»

Le harcèlement de la communauté LGBT a toujours été monnaie courante en Tchétchénie, «mais jamais à ce point», a expliqué l'homme dont l'identité n'a pas été révélée. «Si je rentre chez moi, ma propre famille me tuera», a-t-il avoué.

Fin avril, quatre autres «prisons» avaient été découvertes par les médias locaux, augmentant le nombre de ces camps à six. Le leader tchétchène, Ramzan Kadyrov, a nié à plusieurs reprises l'existence de ces camps. Une porte-parole du gouvernement a même déclaré qu'il était impossible «d'emprisonner et harceler quelqu'un qui n'existe pas dans la république», sous-entendant qu'il n'y avait pas d'homosexuels en Tchétchénie.

La communauté internationale s'est mobilisée pour que Vladimir Poutine mette fin à ces atrocités. La journaliste Katie Couric avait tenté d'aborder le sujet avec la porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, qui lui avait répondu «Non, ce n'est pas mon problème. Je ne suis pas une spécialiste, ce n'est pas mon domaine». Réticente, elle a tout de même confié qu'une enquête était en cours «comme dans tout pays normal» mais n'a pas voulu donner plus d'informations.
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Re: Et en Russie !

Message  pyxous le Dim 7 Mai - 22:42

Et en russie !

il y a le président; le corrompu, le dictateur, l'oligarque qui s'enrichit sur le dos du peuple et qui doit voir les boules ce soir :

Ton soutien à ta candidate préférée n'a pas été récompensé;
Ton invitation à la recevoir pendant la campagne présidentielle à été un échec!

Ce soir, toi le huilot, tu l'as bien profond avec tes pro-russes à la noix, malgré la propagande menée sur tes médias, tes torchons, tu es un beau looser!

Et la France te la met bien profond   Smile Smile Smile Smile
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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Dim 7 Mai - 23:25

pyxous a écrit:Et en russie !

il y a le président; le corrompu, le dictateur, l'oligarque qui s'enrichit sur le dos du peuple et qui doit voir les boules ce soir :

Ton soutien à ta candidate préférée n'a pas été récompensé;
Ton invitation à la recevoir pendant la campagne présidentielle à été un échec!

Ce soir, toi le huilot, tu l'as bien profond avec tes pro-russes à la noix, malgré la propagande menée sur tes médias, tes torchons, tu es un beau looser!

Et la France te la met bien profond   Smile Smile Smile Smile
Et aussi les cours du pétrole qui sont au plus bas. cheers

C'est pas bon pour tonton Vladimir tout ça.

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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Lun 8 Mai - 10:25

L'interessé:

Physicien ✊‏ @physicien007 16 hil y a 16 heures

Poutine en ce moment. À priori le prêt bancaire, les Fake news et le piratage de Macron #MacronLeaks n'ont servi à rien

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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Lun 8 Mai - 11:23

Александр a écrit:L'interessé:

Physicien ✊‏ @physicien007 16 hil y a 16 heures

Poutine en ce moment. À priori le prêt bancaire, les Fake news et le piratage de Macron #MacronLeaks n'ont servi à rien

manquerait plus que l'ukraine gagne à nouveau l'eurovision Very Happy

Comment fait on pour voter déjà? Twisted Evil

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Re: Et en Russie !

Message  Krispoluk le Lun 8 Mai - 11:54

9h52 - Vladimir Poutine félicite Emmanuel Macron
Le président russe a envoyé ses félicitations au nouveau président français, se disant "prêt à un travail constructif sur les questions bilatérales et internationales". Vladimir Poutine a également exhorté Emmanuel Macron à "surmonter la méfiance mutuelle".

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/elections/presidentielle-2017/0212042318377-direct-presidentielle-2017-resultats-analyses-et-commentaires-2085077.php#XrZA4iFUz5M0b3Ch.99

Et voilà le visage du véritable candidat de Poutine, on s'est tous fait b....r ! Laughing Laughing Laughing
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Lun 8 Mai - 23:30

Krispoluk a écrit:9h52 - Vladimir Poutine félicite Emmanuel Macron
Le président russe a envoyé ses félicitations au nouveau président français, se disant "prêt à un travail constructif "j'aimerai que vous supprimiez les sanctions" sur les questions bilatérales unilatérales pour la russie ! et internationales". Vladimir Poutine a également exhorté Emmanuel Macron à "surmonter la méfiance mutuelle".j'ai soutenu marine "ma petite pute française" et j'ai hacké ta campagne en pillant tes mails, t'accusant d'homosexualité, etc..; mais tu ne m'en veut pas j'espère !!
Il peut offrir un passeport russe à Marine  Laughing


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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mar 9 Mai - 10:25

Putin Declares War on the West

Kremlin efforts to sway France’s election failed—but Russian spy-games are far from over

A presidential candidate loathed by Moscow suffers a massive cyber-attack by Russian spies. Purloined emails that are embarrassing for the front-runner are dumped online by Kremlin fronts. Political chaos ensues as Vladimir Putin prepares to reap his reward.


That’s what happened in France a couple days ago. And if all this sounds familiar to Americans it should, since this is precisely the clandestine playbook employed by Kremlin spies against Hillary Clinton last year. However, this time the outcome was very different—and far less edifying to Moscow.

Marine Le Pen, Putin’s openly favored candidate, lost to Emmanuel Macron, the youthful centrist who became the impromptu white knight of everyone in France who wanted to halt Le Pen and her far-right National Front. In fact, yesterday’s election was a total blow-out.

In Sunday’s second-round of the presidential vote, Macron got 66 percent against just 34 percent for Le Pen, an almost two-to-one advantage. Of France’s 102 départements (roughly counties in American terms), Le Pen took only two. Although Macron was leading in late polling, few expected this kind of massive loss for the National Front, which has surged in recent years thanks to its Trump-like populist appeal: anti-immigrant, anti-European Union, and unabashedly pro-France and its sovereignty.

Europeans who support the EU and Atlanticists everywhere are rejoicing over Macron’s big win—one which they worried might fail to appear, particularly when his emails appeared online Friday, in a move calculated to embarrass the leading candidate at the eleventh hour.
National Politics



What happened is clear enough. Early analysis indicates that Macron’s emails were stolen by a Russian hacking group termed APT 28 or Fancy Bear—the very same shadowy cyber-gang which stole Democratic emails in 2016. In reality, this notorious criminal group is part of Russian military intelligence or GRU.

This was anything but subtle. As I recently noted, Putin no longer cares that Westerners know how the Kremlin is trying to install pro-Russian governments in our countries—what is properly termed subversion. Moscow could have covered its tracks better, employing “clean” hackers not already identified by Western counterspies; they chose not to. Indeed, they were sloppy—some of the Macron hackers left behind Cyrillic letters, perhaps in a taunting gesture.

Just as unsubtle was how Moscow employed well-known fronts for its spy services to disseminate Macron’s stolen emails. Here WikiLeaks played a lead role, just as it did in last year’s Russian espionage and subversion campaign against the United States. American fringe-right activists with visible ties to the Kremlin played an important part in pushing this story, too.
France’s reaction to Russian spy-games, however, was markedly different from how Americans responded to the Kremlin’s attack on Hillary Clinton last year. In Paris, the national election commission warned the media not to publish the emails, which had been obtained in a criminal manner. Many voters saw this operation as an attack on France and an effort by foreigners to subvert their democracy—a wholly correct assessment.

The contrast with the United States could not be starker. Here, journalists fell over themselves to get at the WikiLeaks story, reporting GRU’s criminal findings with little or no skepticism. Even establishment journalists in America have reported the case all too uncritically. Really, who can blame them when the rewards for pushing the Kremlin line, intentionally or not, have included riches, fame and top-shelf awards?

In truth, Moscow’s blatant attempt to swing France’s election to Le Pen seems to have hurt her. She was already suffering from connections, real or imagined, to Donald Trump—a figure widely loathed across Europe. The last-minute cyber-dump by Kremlin agents probably helped Macron in the end. Online, French citizens poured mocking vitriol on Le Pen’s party and its naked ties to Putin, as well as on American far-right activists who were openly meddling in their country’s election. The spy-model which worked so well in America last year failed utterly in France.

Russian President Vladimir Putin. Pavel Golovkin/AFP/Getty Images

It bears noting that the dissimilarities between Le Pen and Trump are as great as any similarities. The French far-rightist is a serious and seasoned politician with a command of the issues—not an amateur playing at populism without any grasp of policy matters. Moreover, Le Pen’s linkages to Putin are overt, not a matter of speculation. Last year, she and her National Front openly asked Moscow for a $30 million loan to support coming elections, while Le Pen’s public adulation of Russia’s president is as ebullient as anything uttered by Trump about Putin.

Let us be perfectly clear about what has happened here. Russia employed its full arsenal of what I’ve termed Special War—interlinked espionage, propaganda and subversion—against yet another Western country in an illegal effort to elect a leader more to Moscow’s liking. That this operation failed in France, just months after working in the United States, means that the Kremlin ought to reassess the viability of its clandestine model. Ever since the cunning occupation of Crimea in early 2014 by GRU’s Little Green Men, which worked almost flawlessly, countries bordering Russia have prepared for identical Kremlin aggression. That spy-trick will not work as advertised twice.

Nevertheless, NATO and the EU should expect that Russia will keep trying to elect pro-Moscow governments in our countries, using its spy services to subvert our democracy. Germany, which has elections in a few months, will be the next Kremlin target. Given Berlin’s dominance over the EU in political and economic terms—not to mention Putin’s hatred for Chancellor Angela Merkel—this promises to be a clandestine battle royal.

Putin has declared war on the West. Not kinetic warfare, but political warfare. Its aims are identical to the objectives of actual warfare. Too weak militarily and economically to challenge NATO on the field of battle with any hope of victory, the Kremlin has opted for more cunning techniques. Yet Russia’s objective—to install pro-Putin governments in Western capitals—is no different than if Moscow ordered the 1st Guards Tank Army to march westward.

It is past time for the West to get serious about pushing back on this aggression. Putin aims to subvert our democracies, and we must not let him do that any longer. Acknowledging what is going on is a start. Now that the heads of the FBI and CIA have publicly called out WikiLeaks as a hostile actor and front for Russian intelligence, NATO countries need to respond appropriately. Kremlin operatives in the West need to be rolled up, beyond just WikiLeaks, if we expect to successfully push back against Moscow’s political aggression.

Over three years ago I warned the West that we were in Cold War 2.0 with Russia, whether we wanted to be or not. That call was largely ignored, and as a result Kremlin aggression against the West has only increased. Now Putin is nakedly trying to subvert our democracies. To date his track record is 50-50, and any Chekist will keep gambling at those odds. Putin can only win this war if the West lets him—which is the choice before us now.

John Schindler is a security expert and former National Security Agency analyst and counterintelligence officer. A specialist in espionage and terrorism, he’s also been a Navy officer and a War College professor. He’s published four books and is on Twitter at @20committee. 
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mar 9 Mai - 11:20

Euromaidanpress nous gratifie de plusieurs pages sur la Russie de Poutine:

The Soviet foundations of Russia’s Great Patriotic War myth
"Les fondements soviétiques du mythe de la Grande Guerre patriotique en Russie"


L'une des nombreuses affiches dédiées au mythe de la Grande Guerre patriotique. Traduction: "Nous avons gagné", "Gloire à notre grande nation, la nation victorieuse!" - J.Stalin

‘Putin’s GULAG more horrible than Stalin’s,’ researchers say
"Le «GOULAG de Poutine est plus horrible que celui de Staline», disent les chercheurs"


Image: akirama.com 

Since 1945, Moscow has been involved in a military action on average every 2 years
"Depuis 1945, Moscou a été impliqué dans des actions militaires en moyenne tous les 2 ans"


Des militaires russes masqués bloquant une base militaire ukrainienne en Crimée. mars 2014

Among the many messages the Kremlin wants Russians to take away from its celebrations of Victory Day is that Moscow has arranged things so that they have lived in peace for 72 years. But in fact, Arkady Babchenko points out, the Kremlin has involved the country in military operations on average once every two years over that period.

The Moscow commentator offers a useful list for those who have forgotten that tragic reality. From 1945 to the mid-1950s, Moscow engaged in operations against the forest brothers on the territory of the USSR that Stalin had absorbed as a result of the Molotov-Ribbentrop Pact. Then, it did the following:


  • In 1946, Soviet forces provided military assistance to the Chinese Communists in Manchuria.
  • In 1950, Soviet air forces participated in the Korean War.
  • In 1956, Soviet forces invaded Hungary.
  • In 1960, 1964, and 1969, Soviet forces were active in Laos.
  • In 1962, Soviet forces were involved in Algeria.
  • In 1962 and 1967, Soviet forces were involved in Yemen.
  • In 1965, Soviet forces were involved in Vietnam.
  • In 1967-1974, Soviet forces supported Egypt in the Arab-Israeli wars.
  • In 1967, Soviet forces were in Syria.
  • In 1967, 1975, and 1984, Soviet forces were involved in Mozambique.
  • In 1968, Soviet forces invaded Czechoslovakia.
  • In 1969, Soviet forces clashed with the Chinese army on Damansky Island.
  • In 1970, Soviet forces were involved in Cambodia.
  • In 1974, Soviet forces were involved in Bangladesh.
  • In 1975-1979, Soviet forces were involved in Angola.
  • In 1977, Soviet forces were involved in Ethiopia.
  • In 1978, Soviet forces were involved in Nicaragua.
  • In 1979, Soviet forces invaded Afghanistan and remained there for ten years.
  • In 1982, Soviet forces were involved in Syria and Lebanon.
  • In 1987, Soviet forces were involved in Chad.
  • In 1988, Soviet forces were involved in Karabakh.
  • In 1989, Soviet forces killed 19 and wounded 291 Georgians in Tbilisi.
  • In 1991, Soviet forces were involved in South Ossetia.
  • In 1991, Soviet forces killed 15 Lithuanians in Vilnius and attacked demonstrators in other Lithuanian cities.
  • In 1991, Soviet forces killed seven Latvians.
  • In 1991, Soviet forces killed three in Moscow.
  • In 1991, irregular Russian forces dispatched by Moscow participated in the war in Yugoslavia.
  • In 1992, Russian forces were involved in Abkhazia.
  • In 1992, Russian forces were involved in Tajikistan.
  • In 1992, Russian forces were involved in Moldova’s Trandniestria.
  • In 1993, Russian forces killed approximately 150 people in Moscow alone.
  • In 1994, Russian forces began the first Chechen war.
  • In 1999, Russian forces began the second Chechen war.
  • In 2008, Russian forces invaded Georgia.
  • In 2014, Russian forces invaded and annexed Crimea and occupied part of the Donbas.
  • In 2015, Russian forces became involved in Syria.

And this listing does not include the 1962 Caribbean crisis or Moscow’s peacekeeping operations under UN auspices in Sierra Leon, Sudan, Burundi, Kosovo, Bosnia and Herzegovina, Liberia, Chad and Angola, Babchenko points out.

But even leaving those out, he concludes, “the USSR and Russia in one or another degree took part in approximately 30 conflicts, that is, one war every two years,” a pattern that is hardly consistent with Moscow’s claims about peace since 1945. And it took losses: 17,000 killed in Soviet times, and an unknown but mounting number in Russian ones.
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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Mar 9 Mai - 13:14

En Russie, Poutine exhorte Macron à « surmonter la méfiance mutuelle »

Vladimir Poutine exhorte le nouveau président français à « surmonter la méfiance mutuelle », mais la presse russe étrille Emmanuel Macron.

LE MONDE | 09.05.2017 à 06h36 • Mis à jour le 09.05.2017 à 11h56 | Par Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante)



Plus de douze heures après le résultat des urnes, Vladimir Poutine a adressé un message de félicitations au nouveau président français. Sans chaleur. « Les citoyens français vous ont confié la direction du pays dans une période difficile pour l’Europe et pour toute la communauté internationale, a-t-il fait savoir. La menace croissante du terrorisme et de l’extrémisme violent s’accompagne d’une escalade des conflits locaux et d’une déstabilisation de régions entières. Dans ces conditions, il est particulièrement important de surmonter la méfiance mutuelle et d’unir les efforts pour assurer une stabilité et une sécurité internationales ». Puis, selon le communiqué diffusé par le Kremlin, le président russe a souhaité une « bonne santé » à Emmanuel Macron, 39 ans.

« Emmanuel Hollande », « Ils ont choisi pour les Français », « La continuité d’une politique »… les titres de la presse russe, au lendemain de la victoire du candidat du mouvement En marche !, accompagnent l’amertume du pouvoir russe, qui a vu s’envoler ses espoirs de voir accéder à la présidence française un dirigeant eurosceptique susceptible d’enfoncer un coin dans le couple franco-allemand. Vu de Moscou, le succès de M. Macron, présenté comme un candidat assujetti à la chancelière Angela Merkel, serait d’abord en effet le résultat d’une triple pression, voire d’une « manipulation », de Berlin, du président sortant, François Hollande, et de « l’élite » française.

Lire aussi :   Sur Internet, l’extrême droite pro-Trump pleure la victoire d’Emmanuel Macron

« L’effet Trump n’a pas touché la France », constatait, lundi, le quotidien Izvestia, avant d’ajouter aussitôt, en mettant en avant des sondages qui avaient prédit la victoire de M. Macron à plus de 60 % : « La campagne électorale la plus sale du monde a pris fin. » « Malgré les résultats, certains experts sont convaincus que François Fillon aurait été un meilleur président pour la Ve République, car son programme prenait pleinement en compte les changements politiques, sociaux et économiques qui ont actuellement lieu dans le pays. Alors que la victoire de Macron est un jeu bien ficelé des élites au pouvoir », poursuit l’article. Avant que sa campagne ne s’embourbe, M. Fillon avait été désigné comme le favori de M. Poutine.

Le piratage d’En marche! abondamment relayé

« La campagne présidentielle de 2017 est un enchaînement de déceptions des électeurs à l’égard de leurs idoles », estime le correspondant du quotidien Kommersant à Paris. « De toute façon, c’est une femme qui a gagné les élections en France. Cette femme, c’est Merkel… », a réagi, dès dimanche soir, le sénateur francophone Alexeï Pouchkov sur son compte Twitter. « La victoire d’Emmanuel Macron au second tour était prévisible et naturelle, surtout dans de telles conditions, quand toutes les ressources de propagande sont utilisées, non seulement en France mais partout en Europe, a assuré le député Leonid Sloutski, président de la commission des affaires étrangères de la Douma, la chambre basse du Parlement russe, cité par l’agence Ria-Novosti. Ce fut un vote non pour Macron mais contre une éventuelle répétition du Brexit. »

Abondamment relayées par des agences russes, les révélations sur le piratage, à quelques jours du second tour, de documents internes au quartier général du candidat d’En marche ! ont alourdi encore un peu plus l’atmosphère sur l’élection française – d’autant qu’un nom, à consonance russe, serait apparu dans les liens des hackeurs.

Lire aussi :   « MacronLeaks » : les questions qui se posent après le piratage d’En marche !

Marine Le Pen, pour laquelle Vladimir Poutine avait affiché sa préférence en recevant la candidate du Front national à Moscou pendant la campagne, n’a pas disparu. L’agence multimédia RT (anciennement Russia Today), premier réseau chargé de porter la position du Kremlin a l’étranger, a salué « une victorieuse défaite ». Dans un communiqué, le député et chef du Parti libéral-démocrate de Russie (ultranationaliste), Vladimir Jirinovski, s’est dit « sûr qu’elle deviendra présidente de la France en 2022 ». Un point de vue – ou plutôt un vœu – loin d’être isolé à Moscou.

Je me suis permis d'éditer ton post, ça faisait trop mal aux yeux. Wink

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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Mar 9 Mai - 13:18

RUSSIA TODAY  a salué la "victorieuse défaite" de Marine le Pen cheers cheers cheers

Trop fort Very Happy

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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Mer 10 Mai - 9:50

Célébration du 9 mai en Russie.
Une photo et on a tout compris:

Ryskeldi Satke‏ 
Kaluga oblast in Central Russia. Victory day banner reads: "Today Crimea, Tomorrow Rome" https://www.facebook.com/photo.php?
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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Mer 10 Mai - 18:35

Александр a écrit:Célébration du 9 mai en Russie.
Une photo et on a tout compris:

Ryskeldi Satke‏ 
Kaluga oblast in Central Russia. Victory day banner reads: "Today Crimea, Tomorrow Rome" https://www.facebook.com/photo.php?

Je ne sais pas qui a procédé à la suppression, mais la page avec la photo a disparu sur fesses de bouc....
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Re: Et en Russie !

Message  benoit77 le Mer 10 Mai - 20:31

http://www.20minutes.fr/monde/russie/2065331-20170510-brillant-vert-nouvelle-arme-militants-russes-pro-kremlin

Le «brillant vert», la nouvelle arme des militants russes pro-Kremlin
OPPOSITION Le principal opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, vient de perdre l’usage de son œil…
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Jeu 11 Mai - 8:07

Thuramir a écrit:
Je ne sais pas qui a procédé à la suppression, mais la page avec la photo a disparu sur fesses de bouc....
Trop provocant sans doute.

Oui Benoit et ils en ont d'autres "sous le coude" Twisted Evil
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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Jeu 11 Mai - 14:26

How Kremlin propaganda made the EU an enemy in the eyes of Russia
(Comment la propagande du Kremlin a fait de l'UE un ennemi aux yeux de la Russie)


Photo: novayagazeta.ru 

A union that is both expansionist, interventionist and aggressive; as well as weak, collapsing and doomed to fail. Such is the image of the European Union in the world of pro-Kremlin media, as described in a recent study by the Wilfried Martens Centre.

The author, Kristina Potapova, explains that pro-Kremlin disinformation creates feelings of superiority among Russians, which in turn draws attention away from domestic problems. Narratives are multiplied not only in “news” programmes, but also in films, TV series, and other entertainment shows. This constant repetition strengthens the impact of the messaging.

“The Kremlin’s monopoly over the information space in Russia makes one thing clear: the rules come from above, and dictate what can and cannot be said on federal channels. TV news, TV shows and even Russian films encourage passivity in viewers, showing them that the world is a very dangerous place and that it is better not to leave one’s comfort zone. This causes people to be unaware of reality in the West and also makes individuals believe that they cannot influence their own lives,” writes Potapova.

The author argues that “anti-Western propaganda has increased dramatically since the 2011-12 Russian protests”, referring to a wave of demonstrations against the results of the 2011 parliamentary elections. She identifies three main myths that pro-Kremlin disinformation spreads about the EU:

  • the EU is aggressive and interventionist. It wages an “information war” against Russia and plans to seize Russia’s resources. The EU forces its Member States to adopt Russophobic policies, and plans to use the Eastern Partnership countries for relocating refugees, or as a radioactive waste dump.
  • the EU has almost collapsed, as it is unable to face the challenges presented by the migration crisis. Minors are raped in Europe while the rapists are not even punished. Tolerance towards refugees caused terror attacks. Fascism and Nazism are on the rise.
  • the EU is decadent. The whole West denies moral principles, while only Russia defends traditional values. Europe also attempts to legalize paedophilia. Democratic values, freedom of speech, gender equality – these all are portrayed as major attacks on Christianity, and also a Western attempt to deny the existence of Russian civilisation.


The study concludes that pro-Kremlin disinformation “has effectively shaped Russian society’s perceptions of the EU.” A poll demonstrated that only one quarter of Russians view the EU favourably. It also found that the adjectives Russians used most frequently to describe the Union were “hypocritical, multicultural, and decadent”.

“Coherent monitoring of the Russian media and analysis of pro-Kremlin disinformation are of crucial importance. These will help the EU to better predict Russia’s future policies and be prepared to react,” the author recommends.

Read the full paper

Une union à la fois expansionniste, interventionniste et agressive; Aussi bien que faible, effondré et condamné à échouer. Telle est l'image de l'Union européenne dans le monde des médias pro-Kremlin, telle que décrite dans une étude récente du Centre Wilfried Martens.

L'auteur, Kristina Potapova, explique que la désinformation pro-Kremlin crée des sentiments de supériorité chez les Russes, ce qui attire l'attention des problèmes domestiques. Les narrations se multiplient non seulement dans les programmes "nouvelles", mais aussi dans les films, séries télévisées et autres spectacles.
Cette répétition constante renforce l'impact de la messagerie.

"Le monopole du Kremlin sur l'espace d'information en Russie rend une chose claire: les règles viennent d'en haut et dictent ce qu'on peut et ne peut pas dire sur les chaînes fédérales. Les nouvelles télévisées, les émissions de télévision et même les films russes encouragent la passivité chez les téléspectateurs, leur montrant que le monde est un endroit très dangereux et qu'il vaut mieux ne pas quitter la zone de confort.
Cela fait que les gens ignorent la réalité en Occident et font en sorte que les individus croient qu'ils ne peuvent pas influencer leurs propres vies », écrit Potapova.

L'auteur soutient que «la propagande anti-occidentale a augmenté de manière spectaculaire depuis les manifestations russes de 2011-2012», faisant référence à une vague de manifestations contre les résultats des élections législatives de 2011.
Elle identifie trois mythes principaux selon lesquels la désinformation pro-Kremlin se répand sur l'UE:

• L'UE est agressive et interventionniste. Il gagne une "guerre d'information" contre la Russie et prévoit de saisir les ressources de la Russie.
L'UE oblige ses États membres à adopter des politiques russophobes et prévoit d'utiliser les pays du Partenariat oriental pour relocaliser les réfugiés ou en tant que décharge de déchets radioactifs.
• L'UE s'est presque effondrée, car elle est incapable de relever les défis posés par la crise migratoire. Des mineurs sont violés en Europe alors que les violeurs ne sont même pas punis. La tolérance envers les réfugiés a provoqué des attaques terroristes.
Le fascisme et le nazisme sont à la hausse.
• l'UE est décadente. L'Occident entier nie les principes moraux, alors que seule la Russie défend les valeurs traditionnelles. L'Europe tente aussi de légaliser la pédophilie.
Les valeurs démocratiques, la liberté d'expression, l'égalité entre les sexes - tous sont représentés comme des attaques majeures contre le christianisme, et aussi une tentative occidentale de nier l'existence de la civilisation russe.

L'étude conclut que la désinformation pro-Kremlin "a effectivement façonné les perceptions de la société russe sur l'UE". Un sondage a démontré que seulement un quart des Russes considèrent l'UE favorablement.
Il a également constaté que les adjectifs que les Russes utilisaient le plus souvent pour décrire l'Union étaient "hypocrites, multiculturelles et décadentes".

"La surveillance cohérente des médias russes et l'analyse de la désinformation pro-Kremlin revêtent une importance cruciale.
Ceux-ci aideront l'UE à mieux prédire les politiques futures de la Russie et seront prêts à réagir », recommande l'auteur.

Lire l'article complet
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Jeu 11 Mai - 19:49

AFP, publié le jeudi 11 mai 2017 à 17h22
Homosexuels en Tchétchénie: 5 militants LGBT arrêtés à Moscou

Cinq militants pour les droits de la communauté LGBT, dont un Italien, ont été arrêtés jeudi à Moscou alors qu'ils se rendaient au parquet général pour dénoncer le sort des homosexuels en Tchétchénie, république conservatrice du Caucase russe.

"Nous allions tout simplement au parquet (...). Et on nous a arrêtés illégalement", a raconté à l'AFP l'un des militants, Nikita Safronov, relâché avec trois autres activistes russes dès 12H00 GMT, selon une journaliste de l'AFP.

Un militant italien de l'ONG de défense LGBT All Out, Yuri Guaiana, se trouvait aussi parmi les personnes interpellées. Libéré vers 13H00 GMT, il a aussitôt été emmené par une voiture de l'ambassade d'Italie vers un aéroport de Moscou afin de quitter dès jeudi soir la Russie, où sa "sécurité ne peut plus être assurée", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Je ne pensais pas que (l'arrestation) aurait lieu aussi rapidement. Je pensais que nous pourrions au moins donner nos pétitions au Parquet avant d'être arrêtés", a-t-il confié, qualifiant de "choquante" son arrestation.

Interpellés à une trentaine de mètres du parquet général, les militants souhaitaient transmettre à la justice les signatures de deux millions de personnes demandant qu'une enquête soit menée sur les persécutions présumées contre des homosexuels en Tchétchénie.

Les militants portaient avec eux dix cartons "symbolisant ces signatures", a expliqué M. Safronov. "Si on avait imprimé ces deux millions de signatures, cela aurait fait 100 kilos de papier".

Une clé USB avec des signatures collectées devait être remise au parquet, a précisé à l'AFP une autre militante, Alexandra Alexeïeva, 22 ans.

"Nous les enverrons par mail au parquet. Nous voulons que les autorités sachent que 2 millions de personnes demandent justice pour les homosexuels en Tchétchénie", a assuré Yuri Guaiana.

Les militants ont été libérés mais doivent comparaître devant la justice le 29 mai, selon Alexandra Alexeïeva. "Nous risquons jusqu'à 10 jours de détention, et de 30.000 à 40.000 roubles d'amende", a-t-elle précisé.

Arcigay, la principale organisation de défense des gays en Italie, a condamné ces arrestations, dénonçant une "hostilité intolérable de la part des institutions russes envers les personnes LGBT". "C'est insultant et très inquiétant", a réagi pour sa part All Out.

Selon Novaïa Gazeta, les autorités de la Tchétchénie, république russe du Caucase où l'homosexualité est plus qu'un tabou, ont arrêté plus de 100 homosexuels et incité leurs familles à les tuer pour "laver leur honneur". Toujours selon le journal, au moins deux personnes ont été tuées par leurs proches et une troisième est décédée des suites d'actes de tortures.

Des homosexuels tchétchènes ayant fui à Moscou ont affirmé à l'AFP avoir été battus et détenus "dans une prison non officielle", et vivre aujourd'hui la peur au ventre, redoutant d'être identifiés et traqués par leur famille. Une enquête a été ouverte par le parquet général russe, mais les enquêteurs disent n'avoir reçu "aucune plainte officielle" de victimes.
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Re: Et en Russie !

Message  Caduce62 le Jeu 11 Mai - 19:51

Russie : un blogueur condamné à trois ans et demi de prison avec sursis pour avoir joué à Pokémon Go dans une église
Rouslan Sokolovski a été reconnu coupable d'"incitation à la haine et d'insulte à l'égard des sentiments religieux des croyants".

franceinfo avec AFP
publié le 11/05/2017 | 15:08

Ses actes ont été jugés "extrémistes". Un blogueur russe a été condamné à trois ans et demi de prison avec sursis, jeudi 11 mai, par un tribunal d'Ekaterinbourg, dans l'Oural. Son tort : avoir chassé des Pokémon dans une église, et en avoir tiré une vidéo, diffusée sur YouTube le 11 août 2016. Rouslan Sokolovski, 22 ans, a été reconnu coupable d'"incitation à la haine et d'insulte à l'égard des sentiments religieux des croyants".

Athée revendiqué, le jeune homme avait été ulcéré par une émission télévisée expliquant qu'il était juridiquement risqué de jouer dans une église à Pokémon Go, le jeu vidéo phénomène de l'été 2016. Il s'était filmé attrapant plusieurs créatures virtuelles dans la cathédrale de Ekaterinbourg, pendant un office.

Sa vidéo avait été vue 1,9 million de fois. En bande-son, il avait choisi une musique reprenant une fausse prière ponctuée de jurons. Dans d'autres vidéos sur son compte YouTube, il comparait Jésus Christ à un zombie et affirmait que Dieu n'existait pas.

Ses déclarations sont "irrespectueuses de la société" et "ces actes sont des actes extrémistes", a estimé la juge Ekaterina Choponiak, jeudi, au cours de l'énoncé du jugement. Rouslan Sokolovski avait plaidé non-coupable, affirmant avoir diffusé sa vidéo "dans un but critique et polémique".

Rouslan Sokolovski s'est dit soulagé "de rester en liberté" et estime qu'il a bénéficié d'un "quasi-acquittement". "Je ne suis pas un extrémiste, ça, c'est sûr", a-t-il assuré, promettant de s'attacher à rester "très calme et tranquille" et de respecter les conditions de son sursis.

L'ONG Amnesty International, elle, s'est inquiétée de cette décision : "Il ne s'agit pas de piété ou d'un effort sincère (de la justice) pour protéger la liberté de la religion en Russie (...). Il s'agit d'une nouvelle attaque lancée contre la liberté d'expression".

La condamnation de Rouslan Sokolovski rappelle le sort des Pussy Riot, condamnées en 2012 à deux ans de camp pour une fausse prière pratiquée dans une cathédrale de Moscou.
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Re: Et en Russie !

Message  travellergillou76 le Ven 12 Mai - 7:29

[size=41]L'ombre russe sur les attaques contre Macron[/size]






  •  
  • Actualité
     
  • International



Par Isabelle Lasserre 
Mis à jour le 11/05/2017 à 20h33 | Publié le 11/05/2017 à 19h34


VIDÉO - Les adresses des pirates informatiques désignent les réseaux russophiles, l'extrême droite française pro-Poutine et l'extrême droite américaine proche de Trump.
[size=18]Le piratage de la campagne électorale d'Hillary Clinton, en 2016, avait porté préjudice à la réputation de la candidate démocrate, déstabilisée par la publication de ses e-mails. Ces attaques venues de Russie auraient, selon certains, à défaut de le faire gagner, donné un coup de pouce au candidat républicain Donald Trump. Six mois plus tard, Emmanuel Macron est sorti indemne, le soir du second tour de l'élection présidentielle, d'une campagne tout aussi virulente. Sensibilisées par l'expérience américaine, mais aussi par le piratage de TV5 Monde en 2015 et l'attaque informatique contre le Parlement allemand cette même année, les autorités françaises s'étaient préparées de longue date à faire face aux assauts d'hackeurs étrangers. Elles ont protégé, répondu et finalement vaincu les mercenaires informatiques. En un temps record.



Depuis le mois de décembre, les équipes d'En marche! ont subi trois hameçonnages, une technique de fraude sur Internet nommée phishing en anglais. Des méthodes similaires avaient été employées contre Hillary Clinton: envoi de leurres destinés à collecter à leur insu les données personnelles des visiteurs. «Les hackeurs ont cassé les codes ou incité les utilisateurs d'ordinateurs à cliquer sur une pièce infectée. Il suffit généralement de deux ou trois boîtes contaminées pour répandre le virus. L'extraction des données intervient dans une seconde phase», explique une source proche du dossier. Conservées à dessein, les données ont été divulguées vendredi soir, deux jours seulement avant le second tour de l'élection, juste avant le silence électoral qui commençait à minuit. La même source considère que le moment a été parfaitement choisi par les hackeurs. «La campagne touchait à sa fin, donc il ne pouvait plus y avoir de contre-feu. Il était en revanche possible de provoquer une inflammation des réseaux sociaux.» Des milliers de messages et de documents de l'équipe d'Emmanuel Macron ont été diffusés sur les réseaux sociaux. Et parmi eux, les hackeurs avaient glissé des informations fausses et compromettantes.

«Indices techniques»

D'où venaient les attaques? Des mêmes adresses à l'origine de la diffusion de la fausse nouvelle accusant Emmanuel Macron de posséder un compte bancaire aux Bahamas, pendant le débat télévisé qui l'opposait à Marine Le Pen. Selon les informations obtenues par Le Figaro, ces adresses désignent les réseaux russophiles, l'extrême droite française pro-Poutine et l'extrême droite américaine proche de Trump. La plupart des «indices techniques» prouvent l'implication du groupe de hackeurs russes APT28, également appelé Fancy Bear, connu pour être lié au GRU, les services de renseignements militaires russes. Mais les attaques contre le mouvement d'Emmanuel Macron portent aussi la trace du FSB, l'ancien KGB, les services de renseignements intérieurs de la Russie. Depuis, une enquête judiciaire a été ouverte. Recherches et analyses devront permettre de déterminer si la Russie est directement impliquée dans le piratage ou si les apparences des groupes de hackeurs russes ont été sciemment utilisées par d'autres mouvements pour se camoufler. Dans les milieux de la défense, le caractère très organisé du piratage ne fait en outre aucun doute.

[/size]
«Les Russes semblent juger que certains dirigeants sont plus enclins à soutenir leurs positions»
Mike Rogers, patron de la NSA
[size][size]

L'attaque majeure contre le mouvement En marche! a pourtant été désamorcée très rapidement par la France. Prévenues dès le début, les équipes d'Emmanuel Macron ont consolidé leurs réseaux, installé des contre-feux. Avec l'aide des organisations spécialisées, notamment l'Ansi, l'Agence nationale de la sécurité informatique, qui chaque année gagne en ampleur et en compétence.
Dans une audition au Sénat américain, Mike Rogers, le patron de la NSA, l'Agence américaine de sécurité nationale, affirme que les États-Unis avaient prévenu la France des piratages en cours dans le parti d'Emmanuel Macron. «On observe les Russes, nous voyons qu'ils sont en train de pénétrer certaines de vos infrastructures», a-il dit à ses homologues français. Il a tracé un parallèle entre le piratage d'En marche! et celui du Parti démocrate américain. «Les Russes semblent juger que certains dirigeants sont plus enclins à soutenir leurs positions», a affirmé l'amiral Rogers. Il affirme que ses services sont aussi en contact avec les autorités britanniques et allemandes, avant les élections qui doivent avoir lieu dans ces pays les prochaines semaines. Depuis 2015, la coopération internationale entre les différents pays occidentaux menacés par les hackeurs russes s'est considérablement renforcée. Mais l'avertissement des autorités américaines n'avait fait que confirmer les informations françaises.

«Macron Leaks»

Dès les premiers soupçons, les équipes d'Emmanuel Macron ont crypté leurs messageries, protégé leurs serveurs. Elles ont aussi piégé les hackeurs en créant des dizaines de milliers de faux comptes mails pour introduire de la confusion chez les attaquants et leur faire perdre le plus de temps possible, pour les ralentir. Quant aux services responsables de la sécurité informatique, ils ont réussi à effacer en un temps record les traces de l'attaque sur Internet. Comme d'un coup de baguette magique. «Rien ne sera laissé sans réponse», avait prévenu dès samedi François Hollande, annonçant que des «procédures allaient entrer en vigueur».

[/size][/size]
«L'extraction d'informations est problématique, mais les hackeurs veulent aussi montrer la fragilité de nos démocraties»
Un responsable français
[size][size]

Depuis plusieurs années, les hackeurs russes s'étaient habitués à obtenir des succès en matière de cyberattaque. Si son origine est confirmée, le piratage d'En marche! a sans doute été organisé pour favoriser Marine Le Pen, candidate préférée de Vladimir Poutine, qui l'avait reçue à Moscou, et de l'armée russe, qui a publié sur Twitter au soir du premier tour: «Je vote Marine.» Mais la tentative de déstabilisation du candidat d'En marche! a parfaitement échoué.
Le parti d'Emmanuel Macron est le seul à avoir été visé par des attaques de cette ampleur. Mais la prévention des autorités françaises a concerné d'autres secteurs. L'Ansi a sécurisé le vote en consolidant le service informatique du ministère de l'Intérieur et en interdisant le vote électronique à l'étranger. «Nous avons eu raison de protéger la démocratie», se félicite un responsable français. Car il s'agit bien selon lui de cela. «L'extraction d'informations est problématique, mais les hackeurs veulent aussi montrer la fragilité de nos démocraties», dit-il. La leçon du «Macron Leaks» prouve qu'un piratage informatique peut être déjoué par une forte réaction, si elle est enclenchée à temps. Mais le succès des agences occidentales pourrait être remis en cause si les hackeurs s'adaptent. Ils ont dans les prochains mois deux terrains d'entraînement, les campagnes électorales en Allemagne et au Royaume-Uni. En attendant, les cyberattaques ont déjà produit un effet contreproductif pour la Russie: plutôt conciliant vis-à-vis du Kremlin il y a six mois, Emmanuel Macron a durci sa position envers Moscou.[/size][/size]

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Re: Et en Russie !

Message  Александр le Ven 12 Mai - 9:49

NBC News: Russian fighter jet comes within 20 feet of U.S. Navy craft

A Russian fighter jet came within 20 feet of a U.S. Navy surveillance aircraft over the Black Sea earlier this week, an official said, according to NBC News.



Reuters

On May 9, 2017, a Russian SU-27 came within approximately 20 feet of a U.S. Navy P-8A Poseidon while the U.S. Navy aircraft was conducting routine operations in international airspace, according to Captain Pamela Kunze, a spokeswoman for U.S. Naval Forces Europe, NBC News reported.

She added that the interaction was considered safe and professional by the P-8A's mission commander.

U.S. Navy aircraft and ships routinely interact with Russian ships and aircraft in international seas and water and most interactions are safe and professional, she said.
Twenty feet is extremely close and other encounters at much greater distance have been deemed unsafe and unprofessional by the U.S. military in the past. Kunze said that distance is only one of many variables considered when defining what is safe and professional.

She cited speed, altitude, rate of closure, visibility and other factors that impact whether an incident is characterized as safe or unsafe, professional or not professional.

It is up to the commander of the ship or aircraft to evaluate all of the variables and assess each interaction individually.

Le 9 mai 2017, un SU-27 russe se trouvait à environ 20 pieds du navire US P-8A Posidon de la Marine américaine alors que l'avion de la marine américaine menait des opérations de routine dans l'espace aérien international, selon le capitaine Pamela Kunze, porte-parole de la Force navale américaine de l'Europe, a rapporté NBC News.

Elle a ajouté que l'interaction était considérée comme sûre et professionnelle par le commandant de mission du P-8A.

Les navires de la marine américaine et les navires interagissent régulièrement avec des navires et des aéronefs russes dans les mers et l'eau internationales et la plupart des interactions sont sûres et professionnelles, at-elle déclaré.

Vingt pieds sont extrêmement proches et d'autres rencontres à une distance beaucoup plus grande ont été jugées dangereuses et peu professionnelles par les militaires américains dans le passé.
Kunze a déclaré que la distance n'est qu'une des nombreuses variables considérées lors de la définition de ce qui est sûr et professionnel.

Elle a cité la vitesse, l'altitude, le taux de fermeture, la visibilité et d'autres facteurs qui influent sur le fait qu'un incident est qualifié de sûr ou dangereux, professionnel ou professionnel.

Il incombe au commandant du navire ou de l'avion d'évaluer toutes les variables et d'évaluer chaque interaction individuellement.
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Re: Et en Russie !

Message  Thuramir le Ven 12 Mai - 15:19

Александр a écrit:NBC News: Russian fighter jet comes within 20 feet of U.S. Navy craft

A Russian fighter jet came within 20 feet of a U.S. Navy surveillance aircraft over the Black Sea earlier this week, an official said, according to NBC News.



Reuters

On May 9, 2017, a Russian SU-27 came within approximately 20 feet of a U.S. Navy P-8A Poseidon while the U.S. Navy aircraft was conducting routine operations in international airspace, according to Captain Pamela Kunze, a spokeswoman for U.S. Naval Forces Europe, NBC News reported.

She added that the interaction was considered safe and professional by the P-8A's mission commander.

U.S. Navy aircraft and ships routinely interact with Russian ships and aircraft in international seas and water and most interactions are safe and professional, she said.
Twenty feet is extremely close and other encounters at much greater distance have been deemed unsafe and unprofessional by the U.S. military in the past. Kunze said that distance is only one of many variables considered when defining what is safe and professional.

She cited speed, altitude, rate of closure, visibility and other factors that impact whether an incident is characterized as safe or unsafe, professional or not professional.

It is up to the commander of the ship or aircraft to evaluate all of the variables and assess each interaction individually.

Le 9 mai 2017, un SU-27 russe se trouvait à environ 20 pieds du navire US P-8A Posidon de la Marine américaine alors que l'avion de la marine américaine menait des opérations de routine dans l'espace aérien international, selon le capitaine Pamela Kunze, porte-parole de la Force navale américaine de l'Europe, a rapporté NBC News.

Elle a ajouté que l'interaction était considérée comme sûre et professionnelle par le commandant de mission du P-8A.

Les navires de la marine américaine et les navires interagissent régulièrement avec des navires et des aéronefs russes dans les mers et l'eau internationales et la plupart des interactions sont sûres et professionnelles, at-elle déclaré.

Vingt pieds sont extrêmement proches et d'autres rencontres à une distance beaucoup plus grande ont été jugées dangereuses et peu professionnelles par les militaires américains dans le passé.
Kunze a déclaré que la distance n'est qu'une des nombreuses variables considérées lors de la définition de ce qui est sûr et professionnel.

Elle a cité la vitesse, l'altitude, le taux de fermeture, la visibilité et d'autres facteurs qui influent sur le fait qu'un incident est qualifié de sûr ou dangereux, professionnel ou professionnel.

Il incombe au commandant du navire ou de l'avion d'évaluer toutes les variables et d'évaluer chaque interaction individuellement.

...Professionnel ou non professionnel.
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Message  Caduce62 le Mer 17 Mai - 0:49

Persécution d'homosexuels en Tchétchénie: plainte devant la CPI

PARIS (AFP) 16.05.2017 - 19:10
 
Trois associations LGBT françaises ont déposé plainte pour "génocide" mardi devant la Cour pénale internationale contre le président Ramzan Kadyrov pour des persécutions commises en Tchétchénie contre les homosexuels, a annoncé leur avocat à l'AFP.

M. Kadyrov est "le logisticien" du "génocide", "l'organisateur de camps de tortures avec une volonté d?extermination des homosexuels", a déclaré Me Etienne Deshoulières, qui représente les associations Stop homophobie, Mousse et Comité Idaho France.

Selon Novaïa Gazeta, les autorités de Tchétchénie, où l'homosexualité est considérée comme un tabou, ont arrêté plus de cent homosexuels et incité leurs familles à les tuer pour "laver leur honneur". Toujours selon ce journal indépendant, au moins deux personnes ont été assassinées par leurs proches et une troisième est décédée des suites d'actes de tortures.

Des homosexuels tchétchènes ayant fui à Moscou ont affirmé à l'AFP avoir été battus et détenus "dans une prison non-officielle", et vivre aujourd'hui la peur au ventre d'être identifiés et traqués par leur famille.

"Ces actes ne sont pas le fait de groupes isolés, mais sont l??uvre des autorités tchétchènes, sous la direction de leur président, Ramzan Kadyrov", peut-on lire dans la plainte consultée par l'AFP.

Convoqué par le président russe Vladimir Poutine, M. Kadyrov a démenti toute exaction envers les homosexuels en Tchétchénie, qualifiant les articles de "provocateurs". Son porte-parole assure que les homosexuels "n'existent pas" dans la République.

La Russie a notifié en novembre 2016 son retrait de la CPI, qui, d'après le statut de Rome, sera effectif un an plus tard, soit en novembre 2017.

La Cour ne se saisit d'affaires que si les auteurs des infractions ne peuvent pas être poursuivis par les autorités nationales, soit que l'Etat concerné n?en a pas la volonté, soit qu?il n?en a pas la capacité.

Dans le cas russe, une enquête a été ouverte par le parquet général, mais les enquêteurs disent n'avoir reçu "aucune plainte officielle" de victime.

La déléguée des droits de l'Homme auprès du Kremlin, Tatiana Moskalkova, chargée de l'enquête sur les violences dénoncées en Tchétchénie, s'est en outre "déjà ouvertement prononcée contre +le développement des relations homosexuelles+" et "a qualifié de +rumeur+ les exactions commises", note la plainte.

"On a quotidiennement de nouvelles informations alarmantes sur la Tchétchénie", a déploré Alexandre Marcel, le président du comité Idaho France, pour qui la plainte devant la CPI était "le seul moyen de poursuivre" au niveau international ces "comportements nazis".

Plus de 50.000 personnes ont signé une pétition en ligne demandant à Emmanuel Macron d'"agir rapidement en condamnant et en sanctionnant la Tchétchénie sévèrement". Le nouveau président "a le devoir moral de protester et de faire entendre très puissamment la voix de la France. (...) On n'a pas le droit de laisser faire sans rien dire", affirme ce texte.

Cinq militants homosexuels, dont un Italien, ont été arrêtés jeudi à proximité du parquet général à Moscou alors qu'ils souhaitaient transmettre à l'autorité judiciaire les signatures de deux millions de personnes réclamant une enquête sur les persécutions présumées en Tchétchénie.

Une autre pétition en ligne, traduite en sept langues et adressée au président russe Vladimir Poutine, exige "qu'une enquête soit menée afin que toute la lumière soit faite sur ces massacres et pour que leurs auteurs soient jugés". Elle a déjà recueilli plus de 460.000 paraphes.
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